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Le Lapin Blanc

Chapitre 6

Camille

Hétéro

Je suis réveillé par le son de l’intercom. Qui peut venir me les briser aussi tôt ? Il n’est que sept heures alors que je suis en repos. Mon cerveau se met en route. C’est forcément Camille.

J’enfile un maillot et lui réponds.


— Sylvain ! C’est Camille ! l’entends-je de manière enjouée.

— Quatrième, appartement quarante-deux, lui réponds-je de manière endormie.


Je n’aurais pas dû me regarder la dernière série à la mode hier soir. Je n’ai pas réussi à décrocher et je me suis couché à trois heures du matin. Résultat quand j’ai éteint l’écran de télé, j’ai reçu une notification de l’appli « Binge Watcher ! Faudrait penser à faire des pauses ».

J’entrouvre la porte de l’appart et pendant qu’elle arrive, j’en profite pour aller dans la cuisine me faire un café. J’entends un timide coup sur la porte pour me signifier qu’elle est là.


— Entre, lui dis-je. Je suis dans la cuisine.


Je l’entends fermer la porte, se dévêtir et retirer ses chaussures. Puis elle apparaît dans la cuisine. Et là je suis sur les fesses. Camille s’est déguisée en soubrette, avec le serre-tête, le tablier, et les collants blancs. J’ai du mal à remettre en marche mon cerveau, subjugué par cet ensemble. J’ai rapidement une demi-molle en voyant le décolleté mettant en valeur ses seins, que je n’avais pas remarqués jusqu’à maintenant, ses longues jambes fuselées, ses grands yeux marron finement mis en valeur par de l’eyeliner, une bouche parée d’un rouge mate, et ses longs cheveux châtains en cascade sur ses épaules.

Elle se tient devant moi, les bras dans le dos, ce qui fait ressortir un peu plus sa poitrine.


— Votre servante Camille est arrivée, Maître, commence-t-elle.

— Euh... d’accord. Tu ne veux pas t’asseoir et prendre un café avec moi ?

— Non, Maître. Une servante ne doit pas familiariser avec son employeur.

— Camille, s’il te plaît ? Il est sept heures, je viens de me réveiller. J’ai besoin d’un café et que nous discutions. Alors peux-tu quitter ce rôle, même quelques minutes, s’il te plaît ?

— D’accord.

— Tu m’expliques ?

— Quoi donc ?

— Ta tenue, ta manière de parler...

— Tout ce que tu vois fait partie du gage. J’ai dû me rendre dans une boutique de déguisement pour le trouver celui-ci.

— OK. Ecoute, je suis pas totalement réveillé. Je vais tranquillement boire mon café, ensuite je vais courir sur mon tapis et on pourra passer à ce que tu as prévu.

— Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Normalement c’est le Maître qui ordonne à la soubrette, pas l’inverse.

— Tu as l’air bien renseignée, dis-moi, lui réponds-je en levant un sourcil.

— Disons que j’ai certaines habitudes, me rétorque-t-elle avec un joli sourire.


Il n’en faut pas plus pour que mon compagnon de jeu, dans le caleçon, se réveille. Je dois me calmer sinon elle va me prendre pour un pervers. Je finis mon café tout en continuant la discussion avec Camille, puis je passe dans ma chambre pour me changer et commencer ma séance de cardio quotidienne.


Pendant que je m’échauffe avec une marche rapide et que je positionne mes écouteurs dans les oreilles, voilà que la demoiselle vient dans la chambre et comme une bonne servante, se met à faire mon lit, ranger mes affaires et passer un coup de balai.

Lorsque vient le moment de la course, elle s’installe sur mon lit, le dos bien droit, et les jambes croisées. Je manque de me vautrer quand je remarque, que ce ne sont pas des collants, mais des bas, qu’en plus il y a un porte-jarretelles de la même couleur et qu’elle porte en guise de dessous, un magnifique string en dentelle.

Toutes ces visions ont tôt fait de m’exciter. Résultat j’ai un sexe presque au garde-à-vous dans mon short de course et je n’arrive pas à me concentrer sur ma course. Préférant arrêter que de me blesser, j’indique à Camille que je vais prendre ma douche.


— Maître, voulez-vous que je vienne vous frotter le dos ?


Je joue dans son jeu, parce que non seulement c’est son gage, mais en plus on n’est jamais sûr de rien avec l’appli du Lapin Blanc. Ils sont peut-être en train d’écouter au moment où j’y pense.


— Non, Camille, vous pouvez rester ici. Je saurai me débrouiller. Mais pendant que je me douche, pouvez-vous me préparer des affaires s’il vous plaît ? En mode décontracte, s’il vous plaît. Je ne vais pas au bureau, aujourd’hui.

— Bien sûr, Maître, cligne-t-elle.


J’ai l’impression que ce gage l’amuse beaucoup.

Comme à mon habitude, je me déshabille et vais me doucher avec la porte de la salle d’eau grande ouverte. Comme la routine est difficile à changer, je ne prête pas attention au fait que j’ai une invitée, ce matin.

La voilà donc entrant dans cette salle d’eau avec mes affaires pour la journée. Je vois à sa tête qu’elle est surprise en me voyant totalement nu. En même temps à quoi elle s’attendait en rentrant dans la pièce d’un mec en train de se doucher. Elle rougit légèrement puis ses yeux s’attardent sur mon pénis qui a retrouvé en quelques secondes une certaine vitalité. Je ne me cache pas, cette fois-ci. J’éteins la douche et en sors juste devant elle.


— Camille, pourriez-vous me donner ma serviette, s’il vous plaît ?


Elle sursaute presque en entendant son prénom.


— Oui, tout de suite, Maître.


Elle me tend le bout de tissu puis je commence à m’essuyer sous ses yeux. J’ai de plus en plus envie d’elle. Mon sexe est bandé à son maximum et je la vois presque hypnotisée par lui. Quand je vais finalement me sécher le dos, je m’arrête et lui tends la serviette.


— Camille, pouvez-vous terminer s’il vous plaît ?


Elle s’affaire en me séchant délicatement le dos, puis descend sur mes fesses où je sens un léger pincement comme pour vérifier la fermeté du muscle, puis mes jambes et elle revient sur le devant se trouvant face à mon sexe. Je la regarde dans les yeux. Je n’ai pas une grande expérience des femmes, ne les ayant pas collectionnées, mais je sais reconnaître un regard d’envie. J’interromps ce moment en prétextant vouloir m’habiller, et seul. Je mets un à un les vêtements qu’elle m’a sélectionnés. Elle ne s’est pas trompée en me prenant, un jean, un maillot à manche longue, un boxer et des mi-chaussettes.


Je la rejoins dans la cuisine où je l’entends s’affairer à faire la vaisselle. Je décide d’interrompre momentanément son gage, et prends le torchon.


— Camille, je sais que c’est ton gage, mais si tu ne veux pas continuer, je comprendrai. En plus je n’ai pas forcément été correct avec toi, à te montrer mon matériel comme ça.

— T’en fais pas, j’en ai vu d’autres. Des plus grosses, des plus petites, donc pas soucis.

— Euh... je parlais surtout de mon comportement. Je ne suis pas comme ça avec les femmes généralement.

— Je t’ai dit de ne pas t’en faire, que j’avais certaines habitudes.

— Tu développes, s’il te plaît ?

— Disons qu’être une soumise est ma forme de jeu préféré avec les jeux de rôle.


Je me retrouve une nouvelle fois sur les fesses. Donc la BCBG Camille cache bien son jeu, et si je comprends bien dans le privé, elle se comporte comme une fille cédant à tous les désirs de la personne qu’elle a en face d’elle.


— Moi je ne sais pas comment réagir à ça. Je ne sais pas comment te diriger, lui expliqué-je.

— Ça s’apprend. Tout à l’heure tu avais bien commencé. Tu peux continuer et mettons en place un mot pour nous dire d’arrêter à tout moment.

— Euh... non, ça suffit ?

— Oui pourquoi pas, rit-elle. Allez, on reprend. Et souviens-toi que je suis là pour te « servir », ajoute-t-elle d’une voix douce.


J’arrête donc l’essuyage de la vaisselle pour me rendre dans mon bureau. J’y allume mon pc et fais quelques vérifications de mail, de mon compte bancaire et de mes placements boursiers, quand me vient une idée.


— Camille, l’appelé-je, venez ici tout de suite !

— J’arrive, Maître, l’entends-je de loin.



Elle arrive limite en sautillant.


— Avez-vous rangé mon bureau ? lui demandé-je faussement.

— Un peu, Maître. Il faut dire que vous laissez traîner vos papiers.

— Je ne vous ai pas demandé de me répondre, Camille. Vous me servez, point.



Elle me lève son pouce vers le haut pour me faire comprendre que la situation lui plaît et m’invite d’un autre geste de la main à aller plus loin.


— Je vais devoir prendre une décision radicale vous concernant, ce n’est pas la première fois que cela arrive.

— Non, Maître, ne faites pas cela, j’ai besoin de ce travail.

— Si vous teniez réellement à ce travail, il fallait vous montrer plus docile.

— Je vous en prie, je ferai tout ce que vous voudrez.


Cette dernière réplique me fait presque rire, on dirait un mauvais porno. Nous surjouons tellement que cela en devient risible. Mais elle apprécie apparemment.


— Alors dans ce cas, mettez-vous à genoux devant moi et sortez mon sexe.


Elle obtempère et s’exécute aussitôt. Je la regarde faire, fébrile. Je n’ai jamais eu ce type de relation avec aucune de mes ex. C’est une première. Et pourtant ça m’excite beaucoup plus. Camille commence une lente masturbation, prenant le temps de décalotter mon gland et quand elle arrive au bout, repart dans l’autre sens tout aussi doucement. Je lui demande d’accélérer un peu et elle le fait. J’ai de plus une magnifique vue en plongée sur son décolleté. Je glisse ma main dedans et en sors un sein. Je remarque que le téton est percé avec une magnifique corolle autour qui fait comme un écrin. Le téton est droit et dur sous mon toucher. Je le pince, le tords un peu. Elle pousse un soupir. Je recommence ma manœuvre, nouveau soupir. Cela m’excite d’autant plus. Je suis dans un tel état que je ne me souviens pas d’avoir eu le pénis aussi bandé depuis ma première copine. Même Emilie n’a pas réussi à me rendre comme ça. Et pourtant elle est douée.


— Tu peux aller plus loin, maintenant, me dit Camille. Assume ton rôle de maître. Et si ça ne me plaît pas, nous avons toujours notre « non ».


J’avance mon sexe vers sa bouche. Elle comprend où je veux en venir. Elle m’embouche comme une experte. Tantôt suçotant le bout de mon gland, tantôt essayant de mettre mon sexe entièrement dans sa bouche. Je suis en extase devant tant de savoir-faire. Et si elle continue, je risque de jouir rapidement. Je l’arrête dans son mouvement et lui intime l’ordre de retirer sa robe.


Je la vois maintenant seins nus, portant juste le string, le porte-jarretelles et les bas que j’ai vus tout à l’heure. Sa poitrine est lourde, un peu tombante, mais magnifique. Je m’assois dans mon fauteuil de bureau et d’un geste lui demande de tourner sur elle-même. Je vois dans son dos un magnifique tatouage représentant un éléphant, qui descend jusqu’à la lisière de ses fesses. Ses fesses, parlons-en. Ni trop grosses, ni trop petites, juste ce qu’il faut pour les caresser.


Une fois son tour complet, d’un geste, je lui ordonne de retirer son string. Elle fait ça sensuellement, me laissant découvrir un nouveau tatouage, qui représente un oiseau aux ailes déployées, juste au-dessus du pubis qui est totalement épilé. Habituellement ça ne me fait ni chaud ni froid, mais aujourd’hui cela m’excite d’autant plus. Je lui fais signe de venir s’asseoir sur mes genoux. Nous nous embrassons dans un ballet de langue et de lèvres, très prometteur. Mes mains ne restent pas inactives. Pendant que l’une s’occupe d’un sein et du téton associé, l’autre est descendue entre sa fourche à la recherche de son clitoris. Je le caresse doucement, profitant de l’humidité présente. Je prends le temps de caresser doucement chaque pli de sa vulve pour enfin atteindre son antre. J’y glisse doucement un doigt, puis le retire et recommence la manœuvre un peu plus vite. Un second doigt rejoint le premier pour cette pénétration. Camille s’ouvre comme une fleur, soupirant sous mes lèvres.


Je la fais se lever, retire totalement mes vêtements et lui ordonne de m’attendre dans la chambre sur le lit. Je passe dans l’entrée chercher mon écharpe de coton et récupère une de mes ceintures dans la salle d’eau. Quand j’entre dans la chambre, elle est allongée sur le dos dans une magnifique pose, les bras au-dessus de la tête, les jambes en équerre. Lorsqu’elle voit ce que j’ai ramené, elle me sourit et d’un hochement de la tête approuve mon initiative.


Je décide de continuer avec un peu de douceur. Je me place au-dessus d’elle, l’embrasse à pleine bouche, puis descends dans son cou. Je lui lèche les seins, mordille délicatement les deux belles framboises parées de bijoux, continue sur son ventre, traçant de ma langue un sillon, jusqu’à la lisière de son tatouage. Puis je détache délicatement le porte-jarretelles, retire les jarretières de ses bas et la mets nue devant moi. Je noue mon écharpe sur ses yeux et attache ses mains aux barreaux de mon lit. Je contemple le spectacle qui s’offre à moi. Et comme mort de faim, je me jette à l’assaut de ses seins. Elle soupire, gémit. Une de mes mains repart à la conquête de son mont de Vénus où je reprends ma masturbation de tout à l’heure. Puis je descends entre ses jambes pour lui prodiguer un cunnilingus, comme je les aime. Je lèche, suçote et pénètre de ma langue son vagin. Elle semble apprécier, les gémissements remplaçant plus souvent les soupirs.


Quelques minutes de ce traitement et je la vois se raidir et serrer ses jambes autour de ma tête. Je pense qu’elle vient d’avoir un orgasme. Je me retire doucement, la laissant reprendre son souffle, puis prends dans la table de nuit, un préservatif. Je l’enfile puis me positionne entre ses jambes. Je pousse doucement pour sentir chaque muscle de son vagin se détendre à mon intromission. Puis je repars en arrière tout aussi délicatement et recommence ma pénétration.


J’accélère ou ralentis selon les réactions que je lis sur son visage. Elle semble prendre du plaisir et moi aussi. Quand je commence à aller de plus en plus vite, je sens la jouissance me gagner. Mais avant qu’il ne soit trop tard, je décide de la détacher et la mets à quatre pattes sur le lit. J’entame une intense levrette, mon ventre claquant sur ses fesses à chaque mouvement. J’en profite pour lui claquer ses fesses une fois, puis une seconde fois. Comme je vois qu’elle ne réagit pas, mis à part quelques cris de surprise, j’insiste un peu plus. Son fessier est rouge. Lorsque je vais lui donner une nouvelle fessée, elle me dit non. J’arrête mon geste, mais ne m’arrête pas dans le fait de la baiser. Car soyons clairs, ce n’est pas lui faire l’amour que je fais, mais bien la baiser. C’est sauvage, intense et profondément enivrant.


Quand je sens pointer une nouvelle fois la jouissance, je me retire, la fais s’allonger sur le dos et retire le préservatif. Je me masturbe quelques secondes avant de couvrir son corps de mon sperme. Elle en a plein le ventre et les seins. Je ne me souviens pas d’avoir joui autant depuis longtemps.


C’est repu que je m’allonge à côté d’elle et que je lui retire l’écharpe des yeux. Je lui tends un mouchoir pour qu’elle puisse s’essuyer, et je lui donne un baiser qu’elle me rend. Elle me sourit et je lui souris en retour. J’ai comme envie de la prendre dans mes bras. Elle comprend ce que je souhaite et vient se blottir contre moi.


J’ouvre les yeux, j’ai dû m’endormir. Je suis sous la couette et mon réveil affiche douze heures. La dernière fois que j’ai regardé, il était dix heures. Camille n’est pas à côté de moi, mais je l’entends s’affairer dans la cuisine. Je me lève dans le plus simple appareil et me dirige vers l’origine des sons. Je découvre cette magnifique femme avec juste un tablier sur elle. Elle a dû sortir pour aller acheter quelques ingrédients.


— Je te conseille de te rhabiller, me dit-elle. Tu pourrais te brûler si tu n’es pas couvert.

— Dis-moi, tu n’es pas sortie comme ça tout de même ?

— Mais non, gros bêta, j’ai prévu des affaires de rechange, rit-elle.


Je retourne dans mon bureau, retrouve mon boxer et mon pantalon et dans la chambre j’y retrouve mon maillot. Je reviens dans la cuisine où elle a mis la table. Je m’installe à la place qu’elle me désigne, puis elle me sert un grand bol de ramens.


— Des ramens ?! m’exclamé-je.

— Oui, sourit-elle.

— Je ne t’ai pas demandé, mais tu ne serais pas chef ou travaillant dans une cuisine ?

— Pas loin. J’étais sous cheffe, dans un restaurant japonais de la rue Gambetta. Tu connais le Chiba ?

— Un peu que je connais. C’est même là que je prends toutes mes commandes. Attends, tous les sushi, sashimi, soupe miso que je mange, c’était de toi ?

— Oui, sourit-elle. J’ai appris la cuisine japonaise durant mon année d’échange au Japon.

— Waouh ! Là je ne sais pas quoi dire. Si, juste que tu me combles.

— Ma grand-mère disait souvent que l’on tient un homme par son estomac et ce qu’il a dans le pantalon. Allez, mangeons avant que ça ne refroidisse.


Je déguste doucement chaque partie de ce magnifique repas. C’est la fête dans ma bouche à chaque bouchée ou lampée de bouillon. Chaque saveur est bien marquée et il y a un soupçon d’épice. C’est tellement bon, que je n’hésite pas à me resservir quand elle me le propose. Nous discutons pendant le repas de nos vies respectives. Camille a trente ans, elle habite pour le moment au-dessus du restaurant où elle travaillait. Elle m’explique avoir perdu son emploi quand son patron, qui était aussi son ex, a rompu. Depuis, elle essaie d’y passer le moins de temps possible et cherche un nouveau logement. Mon côté preux chevalier prend le relais à cette information. Je lui propose de s’installer chez moi, en attendant qu’elle trouve mieux. Elle me remercie, mais préfère décliner ma proposition. J’insiste encore quelques minutes, mais elle refuse toujours, me disant que maintenant qu’elle est libre, elle compte se rattraper sur pas mal de domaines.


Je lui indique que malgré tout, si elle veut un lieu pour s’évader un coup de temps en temps, ma porte lui est ouverte.


Après ce repas succulent, nous buvons un café tout en discutant et plaisantant. Mon regard est attiré par ses magnifiques seins et elle le remarque.


— Ils te plaisent, non ?

— Oui beaucoup, réponds-je sérieusement.

— Qu’est-ce que tu aimerais faire avec eux ?

— Une cravate de notaire et jouir entre eux.

— Alors qu’est-ce que tu attends ? N’oublie pas, je suis à ton service.


Je l’emmène dans le salon, l’embrasse tout en dénouant le tablier et m’assois dans le canapé. Je défais ma ceinture et baisse mon pantalon et mon boxer. Je recommence à avoir une belle érection. Elle se met à genoux devant moi et coince mon sexe entre ses seins. Elle commence sa cravate de notaire, tendant la langue pour mieux me lécher le gland à chaque descente. La voir aussi lubrique m’excite rapidement. Et il ne me faudra qu’une dizaine de minutes avant de jouir. Elle en a sur les seins et au coin des lèvres. D’une langue experte, elle récupère ma semence et me nettoie le gland.


C’est la première fois qu’une femme arrive à me faire jouir plusieurs fois en quelques heures.


Je l’aide à se relever et l’emmène prendre une douche coquine. Nous passons le reste de l’après-midi, au lit, à parler, à nous câliner, à nous caresser, nous donner du plaisir avec nos bouches. Nous faisons l’amour tendrement. Nous prenons le temps de nous découvrir, de nous connaître.


Quand dix-sept heures s’affichent sur mon réveil, Camille se rhabille de ses vêtements de tous les jours. Je la raccompagne à la porte d’entrée où nous échangeons un baiser enflammé.

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