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Laura

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

’D’accord... Ouuhh... À tout à l’heure... Ohh chéri, ... Je t’aime bébé... Sshh’, dis-je à Tim en raccrochant rapidement, ayant ma main gauche toujours dans les cheveux de Frank, pour qu’il continue à me lécher et sucer le téton tout en me massant ce sein de ses mains viriles, tellement cela me plaisait. Mais après ce coup de fil, je pensais aussi à Tim et réalisais que ce que j’étais en train de faire n’était pas bien, je l’aimais vraiment et ne voulais pas le tromper, encore moins avec Frank, son propre père, même si je continuai à me remuer avec envie sur l’érection gigantesque de Tony que je pouvais sentir à travers son pantalon. Ma tête et mon cœur me disaient de tout arrêter, mais mon corps, débordant de désir, ne pouvait plus se retenir et en voulait encore, comme-ci j’en avait perdu le contrôle, il voulait que j’aille plus loin avec ces hommes, dont deux dont je venais tout juste d’en faire la connaissance quelques minutes auparavant.


Malgré cela, je m’apprêtais à mentir en leur disant que Tim allait rentrer plus tôt que prévu, dans dix ou quinze minutes, pour ensuite rentrer chez moi, même s’il avait dit à son père qu’il rentrerait vers 18 heures, quand Frank dit,


’Venez sur le canapé les gars, Laura y sera plus à l’aise et j’aimerai bien lui rouler une pelle moi aussi’


Je posai mon téléphone sur la table et Frank prit ma main pour m’emmener près du canapé puis il s’y assit en me regardant dans les yeux. ’On sera mieux ici’, dit-il en me tirant vers lui. M’agenouillant sur le canapé, je m’assis sur ses jambes sans que nos regards se quittent et je remarquai que lui aussi avait une énorme érection dans son jean. Avec ma main sur son torse, je me penchai pour lui donner le baiser qu’il me réclamait et ouvris ma bouche pour aller chercher sa langue avec la mienne. Il posa une main sur mon sein et l’autre sur ma fesse nue sous ma jupe plissée assez courte, ce qui me fit pousser un petit gémissement tandis que nos langues se léchaient mutuellement dans un baiser passionnel. Frank souleva mon t-shirt pour l’enlever et je levai les bras pour le laisser faire puis il mit une main sur ma nuque pour continuer à me manger la langue. Je pouvais sentir son érection contre mon mont de vénus et j’étais déjà humide d’excitation. Je fus un peu gênée de la situation et me décollai de lui en me levant un peu, mais Frank le sentit et, en mettant ses deux mains sur mon cul, me pressa fermement bien contre lui. Il commença alors à me malaxer les fesses en les écrasant dans ses mains puis me poussa un peu en arrière pour défaire sa braguette et libérer membre viril en érection, tout en continuant à m’embrasser. Il prit ensuite ma main pour la poser sur son sexe incroyablement gros et long, presque deux fois la taille de celui de Tim, et, emportée par mon élan, je me mis à le branler doucement. Mais en faisant ça, je décollai ma bouche de la sienne pour lui dire,


’Je ne peux pas faire ça Frank, je suis amoureuse de Tim’, en le fixant des yeux. Sans que je m’en aperçoive, Max et Tony s’étaient placés derrière moi et Max me fit pencher la tête en arrière pour me donner un baiser langoureux tandis que Tony commença à me lécher le cou sans que je ne puisse leur résister. À ce moment, je perdis le contrôle de mon corps et, tout en branlant Frank avec plus d’énergie, je me mis à onduler mes hanches et mes fesses sur lui avec excitation, comme je l’avais fait sur Tony quelques minutes auparavant. Frank en profita pour dégrafer mon soutif et libérer mon 85B, puis ses mains parcoururent tout mon corps pour finalement se poser sur mes seins et les presser l’un contre l’autre. Il me pinça un téton avec deux doigts et le tira à lui, tandis que sa langue s’occupa de l’autre, le léchant et le suçant, ce qui me faisait gémir de plaisir.


Frank descendit ensuite ses deux mains sous ma jupe et joua avec mon clitoris avec deux doigts pendant que je sentis deux autres me pénétrer et je ne pus m’empêcher de bouger mes hanches au rythme de ses doigts, tandis que j’avais les mains et les langues de Max et Tony sur chacun de mes seins, je me sentis au paradis de la luxure. Envahie de tout ce plaisir, je ne pus m’empêcher de me frotter les fesses avec plus de frénésies sur Frank, j’étais comme possédée, alternant les baisers entre ces trois Blacks pendant que leurs langues inondaient mes seins et ma bouche de leurs salives, sans parler de leurs mains qui vagabondaient tout le long de mon corps. Mes mains, eux, masturbaient Frank et Max.


’Tu mouilles comme une chienne, salope’, j’entendis Frank me dire. Je n’en revenais pas que c’était lui qui venait de me dire ça et je n’aimais pas qu’il me traite de salope comme ça, moi qui détestais la vulgarité, mais j’étais trop excitée pour le lui dire. Il me mit un troisième doigt, et même si celui-ci était à l’étroit, il continua ses va-et-vient, ce qui me fit presque jouir tellement il me faisait du bien et je posai la tête sur son épaule pour lui sucer le cou.


’Je crois qu’il est temps que nous nous occupions de ta petite chatte Laura’, me dit Frank.


’Je t’en pris, ne me fais pas faire ça Frank’, lui répondis-je, hésitant à aller jusqu’au bout.


’Je sais que t’en a envie, lâche-toi’, lâchait-il en tirant ma tête vers lui avec sa main pour me galocher de nouveau. Il me souleva ensuite en me tenant les jambes, nos poitrines collées l’un à l’autre et ma main autour de son cou, pour m’emmener dans sa chambre tandis que je sentis la pointe de son sexe toucher ma vulve. Je vis les deux autres suivre derrière et Tony prendre la bouteille de whisky sur la table, pendant que je me disais,


’Je ne peux pas faire ça, pas avec trois mecs, qui plus est des vieux, je ne suis pas ce genre de fille’


Mais Frank venait de me poser sur son lit et soulevait mes jambes jusqu’à ce qu’elles soient perpendiculaires pour ensuite enlever ma jupe et mes bottines tandis que Max et Tony s’étaient empressés de sortir leurs monstres de leurs pantalons pour me les présenter, comme s’ils voulaient être les premiers à sentir la chaleur de ma bouche. Malgré que la taille de leurs outils me subjuguait et m’excitait en même temps, une odeur répugnante me montait au nez, ce qui me donnait la nausée et me fit hésiter, mais je pris quand même en main ces queues. Elles étaient toutes deux aussi grosses l’une que l’autre et dépassaient celle de Frank, quoique celle de Max me paraissait la plus épaisse et longue, mais elles étaient toutes deux tellement énormes que mes petits mimines n’en tenaient que le tiers, mon index ne pouvant rejoindre mon pouce. Je ne pus m’empêcher de lâcher un sourire et de les regarder en disant, ’Mon dieu, mais elles sont énormes !’ . Je léchai chacune d’elles rapidement avec un coup de langue pour en avoir le goût, mais pour être honnête, je fus tellement déçue et dégoutée par le goût et l’odeur répugnants qu’elles dégageaient que cela me donna vraiment envie de vomir et je fis une petite grimace. Mais Max posa sa main sur ma tête pour l’attirer et je l’enveloppai de ma bouche et ma langue percée pour le sucer pendant que Frank disait,


’Tony file moi une capote dans le tiroir près de toi’.


Tandis que Frank déchirait le sachet pour enfiler la capote, Tony déversa du whisky sur tout mon corps, et même sur la bite de Max que je suçais, me faisant cambrer mon corps et Tony et Frank en profitèrent pour s’abreuver en léchant et suçant mes seins, mon ventre et tout le reste de mon corps, ce qui me fit me cambrer encore plus, avec les fesses en l’air. Frank me dit brusquement,


’Mets-toi-en levrette petite salope !’


Même si je n’appréciais toujours pas le fait que Frank m’appelait par des noms vulgaires, je lui obéis et aussitôt, je le sentis me pénétrer lentement, ce qui me fit pousser un soupir et je lui murmurai,


’Ouhh... Elle est tellement grosse Frank... AAH’


’Tu la kiff ma bite hein ? Avoue que tu kiff petite salope’, répondit-il en accélérant ses va-et-vient en moi.


’Ouiii... J’adore...Ooohh’, chuchotai-je en sentant un plaisir nouveau monter en moi, jamais je ne m’étais sentie aussi pleine, ’oouuhhh... Mmm...Va y doucement ... Aahh...S’il te plaît, j’y suis pas habituée à d’aussi...oohh... Grosse’, continuai-je en m’occupant aussi de Tony et Max avec mes mains et ma bouche. Malgré un peu de douleurs, je commençai à bouger au même rythme que lui. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations quand Tim me faisait l’amour et sur le coup, je lui en voulais un peu, ce qui me fit bouger mon corps plus intensément et sucer plus goulûment comme une vraie salope, leur faisant comprendre que j’en voulais encore plus, plus de vigueurs, même si je me sentais honteuse aussi de me laisser aller comme ça.


Toute cette baise me plaisait totalement maintenant, et même si une petite douleur était toujours présente, j’atteignais déjà mon premier orgasme après seulement une dizaine de minutes quand, avec Tim, ça me prenait au moins deux heures pour que je monte au septième ciel.


’Ooohh ouiii... Putain ! Baise-moi salaud ! ’, je perdis le contrôle et devins vulgaire aussi tandis que Frank me baisait ardemment de toutes ses forces, si que bien je pouvais sentir ses couilles et son pubis taper contre mes fesses. Je ne tins pas longtemps et après cinq minutes, je jutais pour la deuxième fois, ce qui ne m’était jamais arrivé avec Tim. Je crus sentir qu’il avait lui aussi explosé en moi et il se retira pour être aussitôt remplacé par Max, celui qui avait la plus grosse et qui ne s’était pas fait prier, ayant été plus rapide que Tony pour prendre la place de Frank, aussi peut-être parce que c’est lui que j’avais le plus allumé avec ma langue, mon piercing et des sourires coquins.


’Ouais, à mon tour ! Je n’en pouvais plus d’attendre moi ! ’, dit-il en me regardant tandis que j’avais tourné la tête pour le suivre des yeux en lui souriant. Pendant que Max s’était placé derrière moi et commençait à entrer en moi après avoir enfilé un préservatif aussi, Frank avait prit sa place près de ma bouche après s’être débarrassé de la capote. Son gland était tout visqueux et gluant, car même si beaucoup de sa liqueur étaient restées dans la capote, il en avait toujours suffisamment sur sa verge pour qu’elle dégouline, ce qui confirmait mon impression que lui aussi avait prit son pied. Cette vue me rebutait un peu parce que jamais Tim ne m’avait demandé ça et je levai alors les yeux vers Frank, hésitant avec une petite grimace, puis je l’agrippai quand même pour la branler. Mais il me dit,


’Allez Laura ! Ne fais pas ton allumeuse, ma pauvre bite n’a pas encore goûter à la chaleur de ta bouche et de ta langue’.


’C’est toi qui m’as pris avant que je te suce, je te rappelle’, lui répondis-je avec un sourire. Il posa sa main sur ma tête pour la diriger vers son sexe et je ne pus m’empêcher de le gober. En le suçant, je reçus les dernières gouttes qui étaient restées à l’intérieur et au lieu de les garder dans ma bouche pour les cracher après, je les avalai sans réfléchir, ce qui était encore une nouvelle expérience, car Tim préférait toujours éjaculer en moi, vu que j’étais sur pilule et que souvent avec lui, c’était sans protection, étant ensemble depuis assez longtemps et se faisant totalement confiance. Mais j’avoue que ça n’avait pas mauvais goût et en faisant un effort, je pourrais même dire que j’aimais ou que je trouvais délicieux. Je me retournai pour jeter un regard vers Max avec des yeux presque larmoyant et emplis de désir tellement son phallus, que je pressais constamment avec les parois de mon vagin, était énorme et me faisait du bien, me faisant gémir de plaisir et prendre mon pied,


’Mon dieu... Oohh oui... Putain...C’est bonnn... Baise-moi... Mm... Plus fort s’il te plaît... Ouh... C’est tellement bon ! ’


Je n’en pouvais plus et après seulement quelques minutes de mouvements vigoureuses avec mon cul en cadence avec ses coups de reins, je jouis encore une fois pendant que lui accélérait ses martèlements ardents comme je venais le lui demander. Son bâton atteignait des endroits que je croyais impossible à toucher, ce qui me procurait des sensations incroyables et provoquait des mouvements bestiaux et obscènes de mon corps, mais aussi de ma bouche et ma langue. J’étais devenue incontrôlable et insatiable. Même le lit tremblait comme s’il y avait un tremblement de terre.


’Salaud! ... Ouiii... Baise-moi ! ... Aohh putain ! ... Uiiii baise... Baise-moi encoreee salaud! ’, je me surpris à avoir un nouveau orgasme. Je ne sais combien de temps Max resta en moi pour me ramoner la chatte et m’emmener au paradis, et je ne sais combien de fois il me fit jouir, mais quand il se retira, sans même qu’il n’ait éjaculé lui, je pense, car il était encore tout raide et dur, mes cheveux étaient un bordel pas possible, ma bouche et mon sexe dégoulinaient de cyprine et d’autres sécrétions, tandis que je transpirais comme jamais maintenant. Pendant que j’avais sucé Frank et Tony, ce dernier s’était déjà mis en position assise sur le lit et avait une capote déjà mise, contrairement à Frank, qui était toujours sur ses genoux.


Pas rassasié et sans même qu’il n’ait à me le demander, je m’approchai de lui à quatre pattes en le regardant dans les yeux avec un sourire allumeur et me mis à genoux sur lui pour que ma vulve soit juste au-dessus de son membre viril. Il me lécha les tétons tandis que j’attrapai son phallus pour le fixer sous moi et descendre dessus, nous mettant en lotus. Sa verge étant moins épaisse et longue que celle de Max, je l’engloutis assez facilement et sans douleur. Aussitôt que je fusse assise dessus, je me mis à bondir avec véhémence et sans retenu sur cette manche pendant que ses mains sur mes hanches m’aidaient et m’encourageaient à y aller à fond, même si je n’en avais pas vraiment besoin. Pendant que je chevauchais fougueusement Tony, les deux autres s’étaient mis debout sur le lit de chaque côté de mon visage et après en avoir pris un dans chaque main pour les masturber, je les regardai tours à tours, en leur souriant et avec exaltation. Max me dit,


’Putain Laura ! T’es une sacrée salope, toi, même dans mes rêves, j’aurais jamais imaginé baiser une pute aussi jeune et belle qui aime la baise autant que toi’


’Profites-en... Bien alors... Ouhhh... Même si moi non plus... Oohh... J’aurais jamais imaginé pouvoir accueillir... Mmm... Une queue... Hmhm... Aussi grosse que la tienne... AAH... En moi’, lui répondis-je en m’extasiant.


Tony m’attrapa un sein et me mordit le téton, me faisant jeter la tête en arrière en me cambrant de plaisir, tout en bondissant avec furie et encore plus d’ardeur sur lui, une jouissance envahissante de nouveau mon corps. J’essayai alors de prendre Max en bouche tandis que Frank s’absenta pour aller je ne sais où, mais pour tout dire, je devais ouvrir ma petite bouche au maximum pour arriver tout juste à engloutir le tiers de cette saucisse géante. Soudain Max agrippa mes cheveux avec sa main droite et tira mon visage vers lui tout en poussant sa bite en avant dans ma bouche pour ensuite me pincer le nez avec sa main gauche. Je le regardai avec des yeux froncés et grimaçants, lui indiquant qu’il m’engorgeait complètement et ne pouvait aller plus loin, même si plus de la moitié de ce monstre était encore à l’extérieur de ma petite bouche. Mais je me doutais bien qu’il le savait déjà, bien qu’il me retînt comme ça pendant plusieurs secondes, tandis que je m’étouffais vraiment et le suppliais des yeux de me lâcher. J’avais arrêté de bouger sur Tony, même si lui continuait ses mouvements, et des larmes commencèrent à couler de mes yeux. Je me mis à le mordre, mais je n’avais plus assez de forces pour lui faire suffisamment mal pour qu’il me lâche, au contraire, il essaya de l’enfoncer plus profond, ce qui m’étrangla tandis que j’essayai de tousser sans y arriver. Je frappai alors sans force sur son ventre graisseux avec mes poings en le suppliant toujours des yeux, ce qui lui fit sourire. Je n’en pouvais plus et, désespérée, je lui branlai la bite de toutes mes forces en lui caressant le ventre et le torse poilus, espérant qu’il aurait pitié de moi si je lui procurais du plaisir.


Je ne sais combien de secondes ou minutes, j’avais tenu comme ça, mais je fixais toujours Tony avec des yeux lui suppliant d’avoir pitié, quand je m’évanouis presque et à ce moment-là, Max libéra ma bouche en criant ’Putain ! C’est Bon ! ’, et en me donnant une claque très violente comme je n’en avais jamais reçu pour me sortir de mon semi-évanouissement. Nauséeuse, je toussai violemment plusieurs fois avec une envie de vomir mes tripes puis le regardais, les yeux en larmes, me sentant vraiment humiliée et dégoutée. Ne pouvant me retenir, je mis ma tête sur l’épaule de Tony pour fondre en larmes, pendant que lui continuait à s’agiter en moi, mais au ralenti. Bien que je pleurait à chaudes larmes, je me remis à onduler les fesses et à le chevaucher à son rythme.


J’entendis Tony dire à Max, ’putain Tony va y doucement, c’est qu’une gamine, t’as failli la tuer’. Je voulus le remercier et je l’embrassai avec des larmes sur mes joues, ce qui lui fit accélérer ses mouvements et moi les miens. Nous étions perdus dans un baiser torride, nos langues ne pouvant plus se quitter quand Max s’exclama,


’Putain Tony ! Cette salope vient de me faire une gorge profonde et toi tu lui roules un patin, t’es dégueu!’


’Trop tentant, pas pu y résister’, lui répondit-il et je me remis à lui manger la bouche langoureusement en lui caressant son torse poilu avec mes mains, pendant que lui faisait pareil avec mes seins.


C’est alors que Frank revint avec une boîte de beurre et je le regardai avec étonnement. Sans poser de questions à propos de mes larmes et du fait que je pleurais comme une madeleine, il me poussa doucement sur Tony, comme pour me faire continuer à l’embrasser. Mais je venais de comprendre ce qu’il voulait et je me retournai pour le regarder prendre un peu de beurre avec deux doigts et les diriger vers mon autre orifice resté encore libre pour l’enduire de ce beurre froid qui me fit sursauter. Nous nous regardâmes dans les yeux, Frank et moi, pendant qu’il enduisait bien mon anus de ses doigts en le massant et le pénétrant légèrement, Tony et moi bougeant toujours sur un rythme lent. Je mis mes cheveux derrière mon oreille pour bien voir Frank, mais en le faisant, j’aperçus la bague que Tim m’avait offerte comme témoin de notre amour, et je voulus pleurer toutes les larmes de mon corps cette fois. Tim avait déjà voulu essayer plusieurs fois, mais je la lui avais toujours refusée, en disant que j’en avais trop peur, que la sodomie n’était pas faite pour moi ou que sa chose était trop grosse, et ça, c’était valable pour son sexe, deux ou trois fois moins gros que ceux qui avaient été en moi aujourd’hui. Presqu’en sanglots, je dis à Frank en ne le quittant pas des yeux et en ralentissant l’ondulation de mon cul sur Tony, contrairement à lui qui gardait la même fréquence,


’Mon dieu Frank... Mais qu’est-ce que tu... Tu fais?... Je ne fais pas ça moi ! ... Je ne pourrai pas... Non... S’il te plaît... Pas ça... Je t’en supplie... Tout... mais pas ça s’il te plaît ! En plus... Elle est beaucoup trop grosse... Ta chose... Déjà qu’avec une seule... Je suis pas à l’aise... Et j’ai mal... Deux... je ne pourrai jamais Frank ! ... Pitié ! ’


Mais Frank avait déjà grimpé sur son lit et s’était positionné avec son gland à l’entrée de mon trou de cul...


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