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Laura

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

’Non! S’il te plaît, pas ça Frank ! Je n’ai jamais fait ça et je ne veux pas essayer ! Mon cul est bien trop étroit pour une aussi grosse bite putain ! Surtout qu’il y en a déjà une en moi !’, répétai-je en essayant d’être la plus autoritaire possible. Mais il se mit à me masser les seins tout en me léchant le cou et me murmura,


’Laisse-moi faire Laura, je te promets d’y aller doucement et que tu vas aimer’


’Non s’il te plaît Frank, pas ça... Tout ce que tu voudras, mais pas ça, je te suce autant que tu veux, mais je t’en pris laisse mon cul tranquille s’il te plaît’, le suppliais-je avec une voix calme et douce cette fois-ci.


’T’as vraiment un corps de rêve Laura. Des fois, j’étais presque jaloux de Tim, rêvant juste de te voir nue ne serait-ce qu’une fois et maintenant, je vais pouvoir goûter à ce cul tellement irrésistible ! ’, l’entendis-je dire, interloquée, je n’en croyais pas mes oreilles, moi qui l’avais toujours considéré comme un père, ’Ne bouge plus, tout ira bien’, continua-t-il. Tony m’agrippa les joues des fesses pour les écarter un peu tandis que Frank commença à m’enculer. À ma grande surprise, probablement grâce au beurre, je suppose, il arriva à s’y glisser sans beaucoup d’efforts et sans me faire mal au début. Mais soudain, surement dû au fait que mon vagin était déjà fourré ou que je subissais directement une double pénétration sans même n’avoir jamais essayé une sodomie, une douleur atroce me fit vraiment déguster et crier,


’AAH...Arrête! ... Arrête... S’il te plaît... Ah... Aa... Ca fait trop mal!... Je n’en peux plus Frank’, mais il continua, ’AA... Doucement putain ! Ça fait...Mal! Doucement... Tu vas... Me... AAH... Me déchirer... Ouah... L’anus’


’Détends-toi, ça va aller’


’Va-y lentement s’il te plaît, me fait pas mal’, lui dis-je et il continua à se glisser en moi pendant que des larmes recommençaient à couler de mes yeux. Une fois qu’il y avait introduit une bonne partie de sa queue et sentant que c’était difficile de pousser plus loin, Frank commença à bouger lentement dans mon minuscule rectum totalement vierge et à faire des va-et-vient, ce qui donna le feu vert à Tony à en faire de même et ils se mirent à s’agiter en cadence. J’embrassai Tony pour essayer d’oublier la douleur, mais c’était une sensation vraiment étrange qui s’installait en moi, le début très douloureux de cette double pénétration qui me faisait presque souffrir, malgré le plaisir dû seulement à la queue de Tony dans mon vagin et à son baiser, se transformait petit à petit en quelque chose de plus agréable, au fur et à mesure que je m’habituais à la douleur de cette sodomie et commençais à l’oublier. Aussi, le fait que les deux hommes ne faisaient maintenant plus des allées et venues symétriquement, mais alternativement, atténuait la douleur pour faire place à un réel plaisir.


’Oui... AAH... Comme ça... Ouah... Les gars... Ne plongez pas en même temps... Mais... L’un après l’autre... Mm’


Après plusieurs secondes, la douleur d’avoir deux gigantesques gourdins en moi s’était changer en vrai plaisir, avec une sensation bizarre et une douleur toujours présente, mais le plaisir avait prit le pas et était majoritaire. Je recommençai à bouger mon cul aussi, mais lentement. Frank voyant cela accéléra la cadence avec ses mains sur mes hanches, me claquant quelques fois les fesses, et Tony, qui me mangeait les mamelons, se mit au même rythme que Frank,


’Ça va Laura ? C’est bon, tu aimes ? ’, me demanda Frank


’Ooouuuhh, oui, baisez-moi ! ... Mon dieu... Ou putain ! C’est trop bon ! Fourrez-moi plus fort ! ... Encore !’, criais-je en bougeant de plus en plus vite sur eux, stupéfiée moi-même d’aimer autant ce que ces vieux vicieux me faisaient mais appréciant vraiment la baise qu’ils me donnaient ensemble dorénavant. Frank fit glisser dans ma bouche les doigts dont il s’était servi pour enduire mon cul de beurre et prise dans cette folie délirante de luxure, je les léchais et suçais avec délice.


’Oui, c’est ça, suce les bien salope’, me souffla-t-il dans l’oreille en me tournant le menton avec ses doigts pour m’embrasser, tandis que je jetais un regard vers Max, qui était resté en retrait. Il s’approcha et se mit à genou sur le lit, me tira les cheveux pour décoller ma bouche de Tony et tirer mon visage vers le sien puis m’embrassa à son tour, je lui ouvris grand la bouche pour accueillir sa langue avec la mienne. Frank lui se mit à me presser les fesses l’un contre l’autre, comme-ci mon anus ne lui écrasait pas suffisamment la bite, pour se procurer encore plus de plaisir. Me sentant plus que pleine, cette double pénétration ajoutée aux mains de Frank me pressant les fesses et aux langues de Tony et Max me fit jouir avec une intensité indescriptible et sans précédent. Prise en sandwich entre ces pervers, mon corps débordait de luxure et je ne pouvais m’arrêter de l’onduler.


Je poussai doucement Max en arrière pour qu’il cesse de m’embrasser et lui fît signe d’un doigt de se mettre debout sur le lit, le regardant avec des yeux remplis de plaisir. Puis, en ne le quittant pas des yeux, toujours avec le mouvement d’un doigt, je lui dis d’approcher son phallus en le défiant du regard, il comprit où je voulais en venir et d’un mouvement brusque m’attrapa les cheveux pour m’engorger complètement, à peine avais-je eu le temps d’ouvrir ma bouche, tout en me pinçant de nouveau le nez. Je ne lui opposai aucune résistance cette fois-ci, pouvant sentir son gland au fond de ma gorge et essayant tant bien que mal de faire fi de mon manque d’oxygène. Il commença ensuite à se branler le gland engorgé, tout en secouant ma tête en même temps, comme s’il me niquait par la bouche... Ou plutôt la gorge.


’Eh Max, va-y doucement ! Tu risques de la faire mal la petite ! ’, j’entendis Frank lui dire.


’Mais t’as bien vu, c’est elle qui m’a cherché la petite pute !’, répondit-il, les deux, ou même trois d’ailleurs, ne stoppant jamais leurs mouvements, ni moi d’ailleurs. On était tous les quatre, au contraire, plutôt en train d’accélérer le rythme, même si je commençais maintenant à suffoquer grave bien que le plaisir m’aidât à passer outre. Je me sentais comme une poupée sexuelle appartenant à ces messieurs, suant et transpirant autant qu’eux, sinon plus, et ce sentiment fit monter en moi une jouissance intense. Puis Frank se retira finalement de mon rectum pour enlever le préservatif, mais au lieu d’éjaculer sur mon cul, il poussa Max qui se laissa tomber hors du lit, mais lui dit,


’Oh qu’est-ce que tu fous Frank, ne t’excite pas, t’as failli me faire tomber putain !’


Mais Frank ne l’écoutait pas et avait déjà prit sa place pour m’enfoncer son érection dans la gueule et éjaculer presque directement dans ma gorge et me cria ’suce putain ! Suce-la !’, ce que je fis en le regardant, sentant son sperme couler le long de ma gorge. Mais lui ne me regardait pas, ayant lever la tête au plafond pendant qu’il éjaculait et appréciait cette fellation, faisant des allées et venues dans ma bouche, ses mains dans mes cheveux. Je réalisais que c’était le goût de mon propre orifice que j’avais dans la bouche en suçant une queue qui venait de me baiser le cul et malgré cela, je la nettoyais proprement en la léchant goulûment sur toute sa longueur à l’aide de mon piercing et en lui tenant les couilles. Après quelques secondes, il baissa enfin la tête vers moi avec un large sourire et retira sa bite pour me gifler avec, me faisant cligner les yeux, mais je lui souris autant tout en me délectant des dernières gouttes que j’avais pu extraire de son sexe, commençant à vraiment en aimer le goût.


Pendant ce temps Max se trouvait déjà derrière moi et enfilait une capote. Tony avait cessé son mouvement en attendant que Max puisse faire son entrée, mais moi, je continuais à onduler mon cul sur Tony comme une folle, faisant la baise toute seule comme une grande, ne pouvant me passer de toutes ces nouvelles sensations. Max me mit une grosse claque sur les fesses qui me fit sursauter et je stoppais mon mouvement pour me retourner un peu et le regarder de travers d’un air furieux, mais il me prit la bouche pour y introduire sa langue fougueusement et je ne pus m’empêcher de lâcher un gémissement. Il m’encula d’un seul coup brusque et assez violent et ce fut comme un électrochoc pour mon cul et je compris que ce type voulait vraiment me faire déguster. J’avais l’impression qu’il m’électrocutait en s’enfonçant dans mon cul et je lui mordis presque la langue, mais il continua à m’embrasser et commença à me marteler les fesses en accélérant, si bien que même Tony n’arrivait plus à suivre cette cadence.


Je sentis Frank se mettre debout sur le lit devant moi, mais au lieu de détacher mes lèvres de celles de Max pour une fellation, comme je m’y attendais, il mit sa queue entre mes seins et les pressa sur celle-ci pour se branler. Frictionnée par toutes ces chairs, j’étais maintenant brûlante, suant et transpirant comme jamais, comme une vraie cochonne, que j’étais devenue. Je détachai mes lèvres de Max pour regarder Frank et je remarquai que ma poitrine arrivait à peine à engloutir cette chose, qui n’était pourtant plus en érection, et heureusement, sinon elle aurait été trop grosse pour tenir entre mes mamelles. Voulant faire bander à nouveau ce sexe érectile qui m’avait procuré tant de plaisir et de jouissance, je lui lapais le gland autant que je le pouvais avec ma langue percée tandis qu’elle continuait à monter et descendre entre mes mamelles, s’y glissant assez facilement.


’J’adore ton cul ! Elle est trop bonne salope ! ’, entendis-je Max me murmurer dans l’oreille.


’Bah profites-en... AAH putain !... Parce que c’est la dernière... Oh... Fois que tu m’encules... Ou... Salaud ! ’, répondis-je ressentant une vraie douleur tant il me défonçait le cul avec tellement plus de puissances et de fréquence que Frank venait de le faire, et surtout avec une plus grosse et longue, me faisant vraiment déguster malgré le plaisir toujours présent. Je bougeais toujours mon cul, mais très lentement dorénavant et Tony, lui, essayait tant bien que mal de suivre la cadence de Max. Ce dernier recommença à me becqueter la langue tout en augmentant encore plus le rythme de ses coups, sans que je ne puisse exprimer ma douleur ou mon plaisir avec sa bouche couvrant la mienne. Avec cette sensation de gêne et d’étroitesse, quoique mêlée de plénitude, que ces mecs me faisaient ressentir en bougeant comme des sauvages en moi, je fus moi-même étonnée quand, sans que je comprenne comment, une jubilation incroyable prit possession de tout mon corps, pour me faire trembler de plaisir et de jouissance, ce qui me fit oublier la douleur. Je continuai à frissonner d’extase pendant plusieurs minutes, tandis qu’eux continuaient à profiter de mon corps bien qu’ils sussent que j’étais en exaltation. Puis sans savoir ce qui me prit, peut-être mon corps avait tellement apprécié cette jouissance qu’il en redemandait, je me mis à bouger avec frénésie en sandwich entre toutes ces chairs, au même rythme et avec la même ardeur qu’eux, sinon plus, malgré une petite douleur persistante, bien que celle-ci commençait à diminuer petit à petit. Et bien sur, voyant cela, les mecs ne se firent pas prier pour accélérer aussi.


Frank était maintenant de nouveau en érection et mes seins ayant du mal à le branler correctement, il décrocha ma bouche de Max pour s’y engouffrer. Voulant le remercier d’avoir été plutôt gentil avec moi, contrairement à Max, je pris le maximum de son gourdin dans ma bouche pour le sucer tout en lui massant le bas du phallus en même temps avec ma langue, et vu que lui ne boucha pas mes narines comme Max, cette gorge profonde fut beaucoup plus facile. Après seulement cinq minutes, et je crois que la branlette entre mes mamelles y était pour beaucoup, il ne put se retenir et éjacula une nouvelle fois, et faut croire qu’il avait pris goût à jouir dans ma bouche vu qu’il y resta pour y déverser sa semence, que j’avalai une nouvelle fois sans me poser de question, appréciant dorénavant le goût salé de ce liquide. Puis soudain, Max se retira de mon cul et dit,


’Tony, tu peux te mettre debout avec elle s’il te plaît ? ’ Pendant que je continuai à me remuer sur Tony, leur montrant que j’en voulais encore et toujours plus et me tournant vers max avec interrogation pour lui demander,


’Mais pourquoi tu te retires ? Je commençais juste à prendre mon pied ! ’, voulant me sentir pleine à nouveau.


Mais je compris très vite pourquoi quand Tony se mit debout en restant toujours en moi, tenant mes jambes autour de lui et que je vis Max s’approcher pour reprendre la place qu’il occupait quelques secondes auparavant, ses mains soulevant et écartant un peu mes fesses tandis que je m’agrippai au cou de Tony pour me préparer à la douleur qui allait accompagner cette entrée anale. J’allais chercher la bouche de Tony pour mieux supporter cette douleur avec un baiser, mais c’est Max lui-même qui me prit le menton pour me tourner la tête et enfourcher sa langue dans ma bouche, lui qui avait trouvé dégueulasse quand Tony m’avait embrassé juste après une gorge profonde. Et maintenant, c’est lui qui me galocheait après que Frank venait d’éjaculer dans ma gueule, quoique j’avais tout avalé. Le pire, c’est que ce salaud de Max, étant plus grand que Tony, non seulement avait le contrôle de mon corps avec mes fesses posées sur ses mains, mais, bien sur, pour tout arranger, c’est lui qui me pénétrait le plus profondément, s’engloutissant même des fois totalement en moi, contrairement à Tony. Quelques secondes après cette douleur initiale, je recommençais à sentir ce plaisir indescriptible m’inonder. La folie me reprit et bien qu’en étant en l’air, prise par ces deux hommes, et même si c’était eux qui contrôlaient presque tout, je me remis à onduler mon corps et surtout mes fesses. Je ne pouvais plus m’arrêter et bougeais comme une folle, commençant à tellement aimer que je voulais rester dans cette position et faire ça pendant des heures, qu’ils me prennent indéfiniment. Max me dit en me regardant dans les yeux,


’Tu aimes, hein, salope ! Avoue que tu aimes ! ’, tout en augmentant le rythme de ses mouvements, mais aussi celui de mon corps, vu que c’est lui qui en avait le contrôle principalement et le faisait monter et descendre.


’OUI, j’adore ! Baisez-moi de toutes vos forces, salaud ! Fourrez-moi putain ! ’, ne pouvais-je m’empêcher de crier tout en accélérant mes mouvements aussi.


Je ne sais pendant combien de temps ils me prirent comme ça, se remplaçant l’un l’autre et changeant de place je ne sais combien de fois, éjaculant plusieurs fois sur mes fesses, sur mon pubis ou mes jambes ou en moi malgré la capote, mais maintenant, c’est moi qui bougeais avec le plus d’énergie, voulant et redemandant toujours plus malgré le nombre incroyable de fois que j’avais joui. Je crois même qu’à chaque fois que je jutais, perdant presque contact avec la réalité, inconsciemment, je leur disais ’je t’aime’ dans l’oreille ou en les regardant, quand nos langues n’étaient pas entrelacées. J’étais tellement perdue dans toute cette luxure, que je n’avais même pas fais attention à l’heure et je prenais mon pied quand j’entendis Frank dire,


’Laura, les mecs, ce n’est pas que je veux arrêter, mais Tim a dit qu’il rentrait vers dix-huit heures et il est déjà dix-sept trente, je crois qu’il vaudrait mieux s’arrêter là pour aujourd’hui, on aura surement d’autres occasions’, me faisant un sourire malicieux, que je lui rendis tout continuant mes ondulations sur ces verges, ne pouvant plus m’arrêter ou faire que mon corps se tienne en place, comme si j’étais possédée ou complètement accro à toute cette débauche. Mais je du me faire à l’idée que Tim, mon mec, pouvait rentrer d’un moment à l’autre maintenant, lui dont je ne savais plus si j’en étais encore vraiment amoureuse à cet instant, tant ces bites, en me dévergondant, me l’avaient fait oublier, lui et mon amour pour lui, le seul mec que j’avais connu et aimé jusqu’à aujourd’hui. Je me dépêcher de m’habiller après m’avoir essuyé et pris mes affaires pour me sauver, mais pas avant d’avoir arracher un dernier baiser à chacun et je crois même qu’ils furent tous étonnés de voir à quel point j’étais encore chaude et brûlante de désir. Juste avant que je sorte, Frank me glissa,


’Pas un mot a Tim, ’ Bien qu’il savait que ce dernier était extrêmement possessif et de nature jaloux, qu’il me quitterait certainement s’il apprenait ce qui s’était passé et ne lui parlerait peut-être plus jamais ou même deviendrait complètement fou.


En rentrant, je pensai à ce qu’il venait de se passer et n’en revenais pas, ne comprenant toujours pas ce qui m’avait pris de faire ça, moi la fille timide et réservée. C’est comme si ce n’était pas moi qui m’étais retrouvée dans la chambre de Frank ou plutôt j’avais l’impression de découvrir une nouvelle moi. Je venais de tromper Tim avec son propre père et deux autres vieux pervers et ma chatte brulait encore de désir. Avec Tim, jamais je n’avais ressenti autant de bien-être, même si vu qu’ils étaient trois en même temps, cette partie de sexe ne pouvait être comparée avec celles que j’avais avec Tim et de toute façon, Tim me faisait plutôt l’amour lui et ne m’avait jamais baisé sauvagement comme eux.


De toute façon, les sensations que j’avais eues étaient totalement différentes de celles ressenties avec Tim, où c’était un sentiment de confort et de douceur qui primait en moi, tandis que là, je m’étais trouvée dans un état plus bestial et plus chienne, ce qui était vraiment nouveau pour moi. Alors que Tim, lui, me faisait l’amour comme le romantique qu’il est, ces hommes, eux, m’avaient baiser comme une vulgaire poupée sans se soucier de mon plaisir ou de ce que je pouvais ressentir. Et ce qui était le plus surprenant, c’est que je les avais laissé faire et leur avais donné autant qu’ils en voulaient, acceptant parfois même la souffrance et la douleur, même si j’avoue que j’avais aussi pris énormément de plaisir et n’avais jamais autant joui, avec à chaque fois un incroyable plaisir plus intense que le précédent, dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Cette expérience avait été tellement extrême que j’étais prête à devenir leur esclave sexuel s’ils le voulaient. Quoiqu’une partie de moi se sentait quelque part un peu honteuse, ces mecs avaient réveillé la nymphomane qui sommeillait en moi, car même si mon cœur refusaient peut-être de l’admettre, mon corps lui avait adoré ce traitement bien qu’il eût dégusté à certains moments. Je savais que rien n’allait être comme avant maintenant, et que ce que je venais de faire allait changer et bouleverser ma vie.


Fin.


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