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Laura et le club libertin

Chapitre 1

Première soirée en club

Hétéro

Enfin, je vais pouvoir me détendre ! Cela fait presque deux semaines que je suis arrivé dans ma nouvelle demeure (les 9 m carrés du crous que je ne suis sûrement pas la seule à connaître), et avec toute la paperasse pour le logement, la caf et l’inscription à la fac, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour moi. Ajoutez à cela le fait que je ne connaisse rien de la ville où je viens d’atterrir, et le seul moment dont je dispose pour me reposer est le soir avant de m’endormir. Mais cette nuit, enfin, je vais pouvoir réaliser une de mes plus grandes envies, voire un fantasme : passer une soirée en club libertin. Je vais sur mes 19 ans, je suis donc en droit d’y aller.


Je me suis au préalable renseigné sur les différents clubs de ma ville afin de dégoter le mieux noté, je veux du sexe oui, mais pas non plus dans un endroit qui craignait. Je ne suis plus vierge depuis le lycée, et je suis assez portée et ouverte niveau sexe. Je n’attends pas forcément d’être en couple avec un garçon pour coucher avec lui, mais il y a pour moi deux règles importantes à respecter : premièrement, il faut du respect et de l’attention, le gars avec qui je veux coucher ne doit pas vouloir le faire avec moi juste pour se vider, mais pour partager un moment intense et penser aussi à mon plaisir. Deuxièmement, un minimum de feeling est tout de même important, j’ai besoin de discuter avant, autour d’un verre ou autre, afin d’un peu mieux cerner la personne et voir si nous avons les mêmes attentes. Si ces deux conditions sont respectées, alors il n’y a aucun problème. Le plaisir que l’on ressent dans le jeu de la séduction est également très important pour moi.


Cela me procure une immense satisfaction de voir que je plais, mais cela m’excite également beaucoup lorsque j’en apprends de plus en plus sur un éventuel futur partenaire. C’est également grâce à ce jeu que je peux voir les vraies intentions de la personne en face.


Je ne suis pas non plus nymphomane, mais j’adore vraiment le sexe, et ces dernières semaines ont été plus remplies à préparatifs et paperasses qu’en plaisir. Il faut donc que je sorte pour me détendre, et comme la ville où je viens d’emménager compte plusieurs clubs, c’est l’occasion de réaliser mon fantasme avant le début des cours. J’en trouve un très bien noté, et en plus tout près de chez moi, ce qui m’arrange.


Je m’habille donc d’un tee-shirt noir simple et d’un jean bleu, de toute façon, le club impose lui aussi une règle : tout le monde en petite tenue ou nu, au choix. Le plus important est donc le joli petit ensemble de sous-vêtements noir en dentelle, qui met en valeur mon 85 C et mes petites fesses bien rondes. J’attache également mes longs cheveux bruns en chignon pour être tranquille, une petite touche d’eye-liner, car le regard est quelque chose d’extrêmement important pour moi pendant l’amour, et je pars.


J’arrive au club vers 19 h 45, peu après l’ouverture, et je suis accueillie par un gentil agent de sécurité. Il a d’abord du mal à croire à ma majorité, car je fais plus jeune que mon âge, mais après lui avoir montré ma carte d’identité, il me laisse passer en s’excusant.


— Bonjour et bienvenue, me dit une femme d’une quarantaine d’années à l’accueil. Votre visage ne me dit rien, c’est votre première visite ici ?

— Oui madame en effet.

— Pas de madame s’il vous plaît, j’ai l’impression d’être vieille. Est-ce que vous savez comment fonctionne un club de ce genre ?

— Oui, j’ai pris le temps de me renseigner.

— Parfait, il arrive souvent que de jeunes femmes comme vous viennent sans savoir à quoi s’attendre, et repartent déçue. Vous avez un vestiaire sur votre droite où vous pourrez déposer vos affaires.


Elle me passe en même temps une longue serviette noire qui me recouvre facilement de la poitrine aux genoux. Voyant mon incompréhension face à cette serviette, elle m’explique qu’elle sert à dissimuler mon corps si j’ai du mal à me montrer une ou en sous-vêtement, et que je peux la retirer seulement dans une cabine privée si je le souhaite. Je me dirige ensuite vers le vestiaire, et après avoir enlevé tout ce qui n’est pas nécessaire, je profite d’être l’une des premières arrivées pour visiter le club, entourée de ma serviette recouvrant mes dessous.


Il y a vraiment de tout pour passer une bonne soirée : un bar, des canapés, des douches, un petit jacuzzi pour cinq ou six personnes, et une petite mezzanine à l’étage qui sert de salle de massage. Cette partie du club est clairement là pour faire connaissance et instaurer une ambiance chargée sexuellement. Au sous-sol par contre, on y descend clairement pour passer aux choses sérieuses : il y a plein de cabines privées, certaines avec des petites fenêtres pour les voyeurs, un Glory Hole, quelques matelas éparpillés pour s’exposer à la vue de tous, et même une petite cage équipée pour le bdsm. Il y en a vraiment pour tous les goûts, et mon esprit commence déjà à vagabonder en pensant à toutes les possibilités qui me sont offertes ici. Surtout au niveau du Glory Hole... Je vous le dis, je suis très ouverte et curieuse sexuellement.


Je remonte au bar une fois la visite terminée, et commande une boisson en observant le « salon » se remplir petit à petit. À 20 h 30, il est déjà bien rempli, et j’attire le regard de certains hommes, qu’ils soient seuls ou accompagnés. La tranche d’âge moyen de ce club semble être dans les 30-35 ans ici, avec quasiment aucune fille de mon âge. Je me sens alors comme une proie guettée par des prédateurs, et cette sensation n’est absolument pas pour me déplaire. Je n’aime pas trop ça dans la rue, mais ici, c’est totalement différent, je suis là pour mater et être matée. Je dois tout de même refuser, poliment évidemment, les avances de deux hommes qui, même s’ils ont l’air très gentils, ont presque 50 ans, ce qui est trop âgé pour moi. J’aime bien les hommes plus âgés, mais vers 40 ans maximum, pas plus.


Je passe tout de même une bonne heure très agréable à discuter avec plusieurs personnes, dont des couples, avant que n’arrive l’Apollon de la soirée. Un grand homme s’approche de moi, avec de courts cheveux noirs, des beaux yeux bleus et un corps avec ce qu’il faut là où il faut. Il n’a pas les tablettes de chocolat, mais c’est justement ce qui fait son charme selon moi : tu vois qu’il pousse la fonte, mais ce n’est pas non plus un mur de muscles. Et c’est justement ce que j’aime. J’aimerais bien voir son service trois-pièces, mais la serviette sert d’obstacle.


Il semble être un habitué, car il fait le tour de tout le salon en saluant les autres clients, avant de prendre un verre au bar en serrant la main du serveur. Verre à la main, il s’approche finalement du canapé sur lequel je suis assise.


— Bonsoir mademoiselle, je peux m’installer ?

— Bien sûr, avec plaisir.


Son sourire est à tomber par terre, et sa voix est très douce. Il a tout de même l’air bien sûr de lui, en témoigne son bras qui s’étale derrière mon cou sur le canapé.


— C’est assez rare de voir des filles de ton âge ici. Laisse-moi deviner, tu es une jeune étudiante qui vient d’emménager ?


Oh, il est fort le bougre, je n’ai pas affaire au petit dragueur du dimanche. Lui, clairement, il sait ce qu’il fait, et surtout, il sait ce qu’il veut.


— En effet, j’ai emménagé il y a trois semaines.

— Je te souhaite alors la bienvenue, et ta prochaine consommation est pour moi.

— C’est gentil. Mais dis-moi, tu utilises la même technique avec toutes les nouvelles du club ?

— Non pas toutes, seulement certaines.


Sa main, jusqu’à là derrière ma tête, se met alors à caresser mes cheveux du bout des doigts. J’aime bien quand un homme est sûr de lui de cette façon, et en plus, celui-là est tout de même très bien bâti, mais je ne vais pas succomber à ses charmes aussi facilement.


— Au fait, je m’appelle Paul, et toi jeune inconnue ?

— Laura. Ravie de te connaître Paul, dis-moi quel âge tu as ?

— 35 ans. Toi, tu ne dois pas en avoir plus de 20 ans, je me trompe ?

— Non, en effet. Je vais fêter mes 19 ans dans deux semaines.

— Cela fait une sacrée différence entre nous, tu ne trouves pas ?

— C’est vrai, je devrais peut-être trouver quelqu’un de plus... Jeune et vigoureux.

— Et qu’est-ce qui te fait croire que je ne suis pas vigoureux ?


Il se rapproche encore plus de moi, ses genoux viennent se coller aux miens, et sa main commença à me caresser la nuque à la place de mes cheveux. Son audace ne me laisse pas indifférente, et il le sait. Mais, ayant très certainement la même attirance pour le jeu de la séduction que moi, il continue de me parler et de me poser des questions sur ma vie, pendant que ses caresses sur ma nuque augmentent en intensité. Je réponds à toutes ses interrogations, même les plus intimes sur mes expériences passées et mes fantasmes, et plus il en apprend sur moi, plus il ose aller plus loin. Quand je lui dis qu’un de mes fantasmes est justement de le faire dans ce genre d’endroit, son autre main se pose alors sur mon genou nu, et remonte lentement le long de ma cuisse, ce qui me fait instantanément frissonner.


— J’aime beaucoup les filles comme toi, qui osent aller au bout de leurs envies. Beaucoup sont encore bloqués à cause du jugement que l’on pourrait leur porter, alors qu’à côté, les hommes qui enchaînent les conquêtes sont vus comme des exemples de virilité.

— Ce n’est pas très juste pour nous en effet, nous ne devrions pas avoir peur du jugement des autres.

— Exactement, vous devriez pouvoir exprimer et assouvir vos désirs sans aucune crainte.


Sa main remonte alors d’un coup au niveau de ma culotte, mais au lieu de commencer à me caresser, il la pose sur le morceau de tissu. Cela a pour effet de m’exciter davantage, mais également de me frustrer. Sa peau était douce, et je veux la sentir partout sur mon corps, et je suis sûre et certaine qu’il le sait. Ses lèvres se posent contre mon oreille pour venir me murmurer d’une voix ferme et sensuelle :


— Dis-moi, Laura, quel est ton désir immédiat ? Qu’est-ce qui te donne autant de frissons ?

— Ta... Ta main sur mon corps.

— Voudrais-tu qu’elle ne fasse plus que ce qu’elle ne fait déjà ?

— Oui Paul, je veux qu’elle fasse bien plus.


Il ne prononce pas un mot de plus, me sourit, et vient m’embrasser fougueusement sur mes lèvres. J’oublie instantanément que nous ne sommes pas seuls, et que nous commençons même à attirer les regards des autres clients du club. Il se lève et m’invite à le rejoindre au sous-sol, et je ne me fais pas prier. Durant la petite minute de marche qui nous sépare de la cabine, je me rends compte que, en temps normal, c’est moi qui ai le comportement de Paul avec mes partenaires. Mais cette fois-ci, sûrement dû à notre différence d’âge et d’expérience, c’est moi qui me suis fait mener à la baguette.


— Tu préfères une cabine vraiment privée, ou cela ne te dérange pas qu’on nous regarde ?

— Je préfère une cabine privée... Pour le moment.


Il doit être satisfait de ma réponse, car son regard devint encore plus coquin. La porte à peine refermée, Paul se débarrasse immédiatement de sa serviette pour me laisser voir ce que je ne fais qu’imaginer depuis tout à l’heure. Une belle queue lisse qui commence à être raide, et qui laisse présager une belle érection une fois opérationnelle à cent pour cent. Je hausse les sourcils de satisfaction, et ça ne lui échappe pas.


— On dirait que ça te plaît.

— Tu n’imagines même pas à quel point.


Je me débarrasse à mon tour de ma serviette, lui dévoilant mon ensemble noir et ma culotte déjà bien mouillée, et me mets à genoux face à son engin. Je ne lui demande même pas la permission, et commence à l’embrasser, puis à passer ma langue dessus. Avec tous les préparatifs de mon déménagement, cela fait un bon moment que je n’ai pas sucé, et cela me manquait pour être honnête.


— Hum, tu ne perds pas de temps Laura. Fais-toi plaisir.


Je lui réponds d’un clin d’œil, et commence alors une bonne pipe en le regardant droit dans les yeux. D’habitude, je transmets via le regard mon excitation et mes envies à mon partenaire, mais cette fois, c’était l’inverse. C’est Paul qui me fait comprendre ce qu’il veut, et je suis prête à lui donner.


Je prends en bouche toute sa queue, et j’accélère la cadence. Je veux le sentir palpiter dans ma bouche, qu’il se déverse dedans. Ses mains se posent alors à l’arrière de ma tête, non pas pour imposer un rythme, mais au contraire pour accompagner le mien. Je ne me suis pas trompée sur lui : c’est un homme sûr de lui, avec ses propres envies et désirs, mais qui respecte davantage ceux de sa partenaire. Avec lui, je vais pouvoir me donner à fond.


— Il n’y a pas de raison que je sois le seul à en profiter.


Il interrompt brusquement la fellation pour me soulever, m’enlever ma culotte et faire apparaître ma chatte toute lisse, et il nous allonge sur le lit en 69. Au-dessus de lui, je reprends ma pipe de plus belle pendant qu’il commence à lécher ma chatte déjà bien trempée.


— Hum, oh putain, c’est bon... Ma chatte est toute à toi Paul !

— C’est très généreux Laura.


Je prends toute sa queue dans ma bouche, lui faisant la meilleure gorge profonde que je n’ai jamais faite, et je joue avec ma langue sur son gland. Et il aime ça, je le sais, car ses mouvements de langue sont également plus rapides sur mon clitoris. Il insère également deux doigts en moi sans aucune difficulté. Nous entrons alors dans un nouveau jeu : celui qui fera jouir l’autre en premier. Je donne vraiment tout ce que j’ai, mais alors que je sens sa bite palpiter frénétiquement dans ma bouche, un violent orgasme vient m’arracher à lui.


— Han ! J’ai joui, c’était bon ! Vraiment très bon !

— J’espère que tu ne vas pas me dire que tu en as assez.


En guise de réponse à cette provocation, je prends une des capotes à disposition, la place avec ma bouche autour de sa verge, et m’empale dessus. Presque toute sa queue se fraye en chemin dans mon étroite chatte, mais je ne me laisse pas faire, et commence à le chevaucher. Je le regarde droit dans les yeux, je veux lui faire comprendre que, oui, il est très doué, mais que je ne me laisse pas faire. J’ai moi aussi mes talents.


J’ondule du bassin afin de bien le sentir en moi, que tout mon être s’imprègne de la forme de son engin. Puis j’accélère, encore et encore, je veux le faire jouir avant d’avoir un second orgasme, je ne m’avouerais pas vaincue facilement ! Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, car il avait beaucoup plus d’expérience que moi, et ça se sentait. Il était diablement résistant, et moi, je commençais déjà à avoir du mal à bouger mes hanches.


Paul me retourne alors sans prévenir, et nos positions sont inversées. Je me retrouve sous lui, à sa merci, et il commence à me donner de violents coups de reins qui me font très vite crier de plaisir.


— Tu as voulu jouer à la grande Laura, mais tu as perdu. Maintenant, admire comment je m’occupe des demoiselles dans ton genre.

— Oh oui, vas-y ! Occupe-toi de ma petite chatte avec ta bite ! Han oui, fais-moi jouir !


Et je n’ai pas à lui répéter une seconde fois. Ses coups sont à la fois durs, mais également doux, il veut me montrer que c’est lui qui a le dessus, mais sans négliger mon propre plaisir. Mon sexe fond autour du sien et il ne me faut pas longtemps avant de jouir une seconde fois, sans que je retienne mes cris de plaisir. J’espère que les murs du club sont bien insonorisés, sinon les autres clients m’ont très certainement entendu.


Paul jouit finalement quelques instants plus tard, bien après qu’il m’ait achevée avec tout le plaisir qu’il m’a donné. Mais, avec un regard plein de fierté, il me tend la capote pleine de sperme et me dit :


— Puisque tu as perdu, bois tout. Jusqu’à la dernière goutte.


Je suis surprise par cet élan lubrique, mais étant bonne perdante, j’accepte le gage de Paul. J’avale alors d’une traite son sperme chaud, puis m’installe à côté de lui dans le lit.


— C’était génial Paul, je te remercie.

— Tu reviendras dans ce club, j’espère ?

— Bien sûr. Mais tu sais, la soirée n’est pas encore terminée.


Nous avons encore discuté pendant près d’une heure avant de reprendre, mais sans compétition cette fois, juste pour combler les désirs de l’autre. Je rentre finalement un peu avant minuit, après avoir échangé mon numéro avec Paul pour nous tenir au courant de nos prochaines escapades dans ce club. Je suis éclatée après cette folle nuit, et il faut absolument que je me repose. Je sens que les prochains s’annoncent vraiment bons.

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