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Laura et le club libertin

Chapitre 3

La cage du petit oiseau

Lesbienne

Avant de vous laisser plonger dans la suite des aventures de Laura, je tiens à m’excuser auprès de ceux qui ont aimé les premiers chapitres (même si vous n’êtes que deux ou trois, merci quand même) du temps que j’ai mis à écrire la suite de cette histoire. Comme je l’ai dit sur le forum du site, de légers soucis de santé et des problèmes familiaux plus importants m’ont empêché de continuer l’écriture de ce récit. Alors, merci, si vous lisez ce chapitre, la suite ne mettra pas autant de temps à venir.



Les semaines de cours s’enchaînent et je dois passer plus de temps que je ne l’avais pensé dans ma petite chambre du crous, pour ne pas me retrouver larguer. Et le pire est à venir, car nous sommes maintenant en décembre et je suis en pleine semaine de partiels. Évidemment, je stresse beaucoup et je discute énormément avec Paul tous les soirs avant d’aller me coucher, à défaut de pouvoir le voir.


Nous ne nous sommes encore jamais vus en dehors du club comme nous l’avions convenu après notre rencontre, et à cause de mon planning de cours et de révision chargé, je ne l’ai vu que trois fois depuis la soirée des désirs aveugles. Heureusement, ces trois soirées étaient bien remplies et nous avons passé de très bons moments. Le mois dernier, il a même réussi à faire revenir Damien pour une autre soirée à trois, et putain que c’était bon ! Mais depuis plus rien, et en plus d’être stressée pour mon dernier examen du lendemain, je suis sexuellement frustrée. J’en fais part à Paul, ce qui le fait bien rigoler.


— La petite Laura à l’entre-jambe qui la démange ?

— Arrête j’en peux plus ! Heureusement, demain, c’est mon dernier partiel, et j’aurais le temps de passer au club avant de rentrer chez mes parents pour Noël.

— Tu comptes passer au club ? Demain après ton examen ?

— J’aurais bien aimé, mais je sais d’avance que je serais claquée. Non, dans deux jours, après, je rentre chez moi.

— Zut, je ne pourrais pas dans deux jours.

— QUOI ?! Mais avec qui je vais passer ma soirée ?

— Je ne suis pas le seul dans le club, tu sais ?

— Je sais, mais pour le moment, il n’y a que toi qui me combles.

— Merci ma belle. Mais laisse moi vingt-quatre heures, et je suis sûr que je pourrais te trouver quelqu’un. Tu me fais confiance ?

— Oui Paul, tu es gentil et attentionné, alors je me doute que ton entourage soit respectable.

— C’est vraiment gentil. Alors je te recontacte demain, en attendant concentre-toi sur ton examen.

— J’aimerais me concentrer sur autre chose…

— Hum coquine. Ne t’inquiète pas pour ça, tu auras de quoi faire si la personne à qui je pense peut y aller.

— Très bien, je te crois.



Nous passons le reste de la soirée à nous chauffer un peu à coup de messages très chauds, mais également à coup de selfie pas très sage. Nous nous connaissons mieux maintenant, et je lui fais confiance pour lui envoyer des photos de ce genre. Au bout d’une heure d’échange et de masturbation, je me couche un peu plus rassuré par rapport à mon dernier examen.



Heureusement tout se passe très bien, et après l’examen, je pars dans un bar avec des amis pour boire un coup que nous avons bien mérités après une semaine éreintante. Durant la soirée, je discute un peu avec Paul au sujet de son ami.


— C’est bon Laura, tu auras quelqu’un pour te tenir compagnie au club demain.

— Cool ! Et il est comment ?

— On m’a demandé de ne pas te donner sa description.

— Mais comment je le reconnaîtrais ?

— Ne t’en fais pas, je lui ai montré une photo de toi, habillée évidemment.

— En temps normal, je serais méfiante, mais si tu as confiance en cette personne, je dis ok.

— Tu sais très bien que jamais je ne ferais quoi que ce soit qui te ferais du mal.

— Je le sais et tu es un amour là-dessus.

— Merci ma belle. Je te laisse profiter de ta soirée, et bien joué pour tes examens.

— Merci.


Je passe le reste de la soirée avec mes amis, sans trop picoler si je veux être en forme pour demain. Surtout que je devrais aussi préparer mes affaires pour mon départ dans deux jours.

Quand enfin, j’arrive au club le lendemain, je dois avouer sentir une certaine anxiété. J’ai pleinement confiance en Paul, mais je me demande quand même qui, et comment, est cette personne.


— Bien le bonsoir mademoiselle, me dit la gérante toujours aussi souriante. Comment se sont passés vos examens ?

— Très bien merci.

— C’est toujours un plaisir de vous avoir ici, par ailleurs, j’ai reçu un message de notre ami commun. La personne vous rejoindra dans le jacuzzi dans une demi-heure, et s’excuse pour le retard.

— Pas de problème, merci beaucoup.


Une demi-heure ? Ça va, Paul m’a déjà fait attendre bien plus longtemps que ça la dernière fois. Il a d’ailleurs dû me faire un très long (et très bon) cunni pour se faire pardonner. Je me change donc dans le vestiaire et n’en sors qu’avec une serviette sans rien d’autre en dessous, je me sens vraiment à l’aise ici et je n’ai plus besoin de mettre de sous-vêtements. Je me dirige ensuite vers le bar pour prendre un petit verre en observant les clients arriver. Une habitude qui est devenue un véritable rituel pour moi.


Beaucoup de couples sont là ce soir, et je ne pense pas que l’ami de Paul soit parmi eux, sinon il me l’aurait dit… Quoique, il ne m’a rien dit pour la soirée des plaisirs aveugles. Attends, il ne m’a quand même pas « prêtée » à plusieurs amis ?! Je compte bien essayer un gang bang, mais j’aimerais au moins qu’il soit là si c’est le cas ! Non, ce n’est vraiment pas son genre, il m’a préparé quelque chose oui, mais pas ça.


Au bout d’une demi-heure d’observation, je finis mon verre et me dirige dans le jacuzzi encore désert, je plonge mon corps dedans et attends. Trois personnes me rejoignent peu de temps après : deux femmes et un homme, et en l’observant, je le trouve sympa, mais sans plus. Je ne dis pas, j’ai déjà couché avec des mecs très gentils et attentionné, mais qui n’étaient pas des mannequins non plus, mais là… Non, ce n’est vraiment pas mon genre, et Paul a bien cerné quels sont mes goûts.


Quelques minutes plus tard, la première femme à être entrée dans le bassin et lui repartent ensemble, nous laissant seules la deuxième inconnue. Je dirais qu’elle est dans la trentaine, des cheveux roux-cuivrés lui arrivant au niveau des épaules, des seins plus petits que les miens, mais qui se dressent fièrement, et un visage qui, étrangement, donne une impression de douceur et d’autorité en même temps. Quand elle tourne la tête pour observer la salle, je peux voir ses beaux yeux verts, qui se posent finalement sur moi au bout de quelques minutes de silence et d’échanges de sourire.


— Bonsoir petit oiseau, tu comptes rester silencieuse toute la soirée ?

— Désolée, je ne voulais pas vous vexer.

— Tu ne me vexes pas.


Sa voix est très douce, mais comme pour son visage, j’y décèle une certaine autorité qui m’empêche de la regarder longtemps dans les yeux.


— Au contraire, je suis flattée qu’une jeune femme me regarde de cette façon.

— Vous avez l’air bien jeune vous aussi.

— On ne dirait pas, mais je suis plus près de mes quarante ans que de mes trente.

— Pourtant, vous ne les faites pas.

— Merci, petit oiseau.


Elle s’approche alors de moi et vient déposer un baiser appuyer sur ma joue, très proche de mes lèvres. Sous l’eau, je sens même un de ses doigts venir effleurer doucement ma jambe.


— Tu es belle et tu dégages une bonne odeur. Je comprends mieux pourquoi il a craqué sur toi.

— Qui ça ?

— Paul.

— C’est vous qu’il a envoyé à sa place ?

— Envoyé ? Non, tu n’y es pas petit oiseau, c’est moi qui ai envoyé Paul.


Elle me montre alors sa main gauche, et je vois, brillant sur son annulaire gauche, une alliance. Oh putain, Paul est marié ! En comprenant cela, je vois le regard de cette femme prendre un air plus autoritaire. Est-ce qu’elle m’en veut d’avoir couchée, plus d’une fois, avec son mari ?


— Je… Je ne savais pas que Paul était marié. Si je l’avais su je…

— Chut ! Ne t’en fais pas, comme je te l’ai dit, c’est moi qui ai envoyé Paul dans ce club il y a plusieurs mois. Je voyage beaucoup pour le travail et j’ai voulu qu’il fasse des repérages pour trouver un bon couple de libertins comme nous.


Je ne dis rien, je l’écoute en la regardant droit dans les yeux. Tout en parlant, elle continue ses caresses sur ma jambe, mais en appuyant de plus en plus sur ma peau. Ses caresses, combinées à son regard et à sa voix, forment un cocktail envoûtant dans lequel je m’abreuve sans modération.


— Mais depuis quatre mois, il ne vient ici que pour toi, et ne parle que de toi. Il a déjà couché avec des filles de ton âge, mais jamais il n’avait attaché autant d’intérêt à une jeunette. Je suis donc curieuse.


Sa bouche, restée très près de mon visage après son baiser, remonte vers mes oreilles et commence à la mordiller. Je ne peux m’empêcher de fermer les yeux pour profiter de ce contact. Je n’ai encore jamais été touchée de la sorte par une femme, j’ai déjà caressé une ou deux copines, mais juste par curiosité. Mais elle… Elle a autant de charme que son mari et sait comment attiser mon appétit, Paul a du bien la rencarder à mon sujet.


— Petit oiseau, mon nom est Caroline. Mais pour toi, ça sera Dame Caroline, est-ce bien compris ?


Bien qu’elle me donne un ordre, sa voix est d’une telle douceur, d’une telle gentillesse… Elle m’hypnotise.


— Oui, Dame Caroline.

— Bien. As-tu déjà couché avec une femme ?

— Non.

— Non, qui ?

— Non, Dame Caroline.

— Et as-tu déjà été soumise.

— Non plus, Dame Caroline.

— Suis-moi.


Je la suis hors du bassin, mais alors que je remets ma serviette autour de ma taille pour traverser le club, Dame Caroline la garde juste à la main, exposant tout son corps à la vue de tous. Je peux alors voir tout son corps svelte et son sexe à la toison naturelle et bien entretenue, c’est vraiment une très belle femme, avec beaucoup de charme.

Nous arrivons au sous-sol, et alors que je me dirige vers une cabine privée comme je m’y attendais, Dame Caroline continue son chemin et, sans même se retourner, me fait un signe de la main pour continuer de la suivre. Nous marchons encore jusqu’à un endroit du club où même Paul ne m’a pas emmené : la cage de bdsm. Je ne suis pas très attirée par la soumission, et aller dans cette cage ne m’a encore jamais tentée, mais Dame Caroline dégage une aura qui me pousse à la suivre… Non, qui me pousse à lui obéir.

J’entre alors dans la cage, et Dame Caroline ferme les rideaux autour des barreaux pour nous laisser un peu d’intimité.


— Si c’est ta première fois, je ne veux pas gâcher ta découverte avec le regard et les réflexions de rustre qui ne pensent qu’à leur plaisir. Qu’est-ce qu’on dit Laura ?

— Merci Dame Caroline.

— Bien mon petit oiseau, maintenant mets-toi nue.


Je m’exécute et je la laisse m’examiner sous tous les angles, faisant plusieurs tours autour de moi sans rien dire, ni même laisser échapper un seul son. Elle met bien deux bonnes minutes à faire son inspection, deux minutes de silence pendant lesquelles je reste debout, fixe comme un poteau, avec comme seul son l’écho de la musique du rez-de-chaussée.


— Tu es bien plus belle que sur la photo que Paul m’a montré.


En prononçant ses mots, Dame Caroline me gratifie d’une fessée sur la fesse gauche, pas forte, mais qui produit tout de même un beau son au moment où sa main claque sur ma peau, qui devient rouge quelques secondes après.


— Et une peau toute douce par-dessus le marché. Il faut maintenant que je voie à quel point tu es prête à obéir.


Dame Caroline s’assoit sur le lit se trouvant en plein milieu de la pièce, prend dans sa main une petite cravache noire en cuir, et écarte bien les cuisses pour me montrer toute son intimité.


— Viens me picorer petit oiseau. Dans cette cage, tu n’appartiens qu’à moi.

— Oui Dame Caroline, avec plaisir.


Oh, la vache, ce jeu est beaucoup plus excitants que je ne le pensais ! Je me mets à genoux devant la chatte de ma maîtresse, et je lèche sa magnifique toison rousse. Je sens déjà quelques gouttes de mouille sur ses lèvres au moment où le bout de ma langue l’effleure, je laisse alors ma langue glisser de haut en bas le long de son intimité. Mais d’un coup, je sens comme une morsure froide et légèrement douloureuse sur mes fesses, et le son me fait comprendre que c’est la cravache qui s’est abattue sur moi.


— Aie ! Mais qu’est-ce que j’ai fait ?

— Petit oiseau, ce n’est pas de cette façon que tu vas me donner du plaisir. J’ai besoin que ce soit plus intense.


Me prenant par surprise, Dame Caroline ferma ses jambes sur ma tête, et je me retrouve le nez et la bouche plongée en plein sur son intimité. Je comprends alors mon erreur, et je dévore sa chatte. Je coince son clito entre mes doigts, et ma langue lèche avidement le jus qui s’offre à moi. L’une des mains de Dame Caroline vient agripper ma tête, tandis que l’autre continue de faire glisser la cravache sur mes fesses, et n’hésite pas à en faire l’usage dès qu’elle estime que je vais trop lentement.


— Aimes-tu cela petit oiseau ? Aimes-tu être au service d’une maîtresse ?


Le ton de sa voix est tellement doux, mais en même temps si strict. En la regardant dans les yeux, je vois en revanche qu’elle ne tolère aucune désobéissance. Et cela m’excite.


— Oui, Dame Caroline, dis-je en avalant la cyprine au coin de ma bouche. Je veux être à vous.

— Parfait, Allonges-toi sur le lit. À quatre pattes.


Je m’exécute immédiatement et tends bien mon cul une fois en position. Elle sort alors deux jouets d’un coffre en bois semblant en contenir beaucoup plus : un gode ceinture et un bâillon. Dame Caroline s’équipe du premier, et vient me mettre sans ménagement le bâillon, la boule me forçant à garder la bouche ouverte.

J’ai à peine le temps d’écarter les cuisses que je sens le gode s’insérer au plus profond de ma chatte. Putain ! Heureusement que je suis bien mouillée ! Dame Caroline me fait clairement comprendre une chose en m’enfilant de la sorte : je suis son jouet et elle fait ce qu’elle veut de moi. J’adore ça !


— On dirait que mon petit oiseau est plus coquin que je ne le pensais. Les compliments de Paul à ton égard sont justifiés, et tu es une bonne servante. Je dois donc te récompenser.


Oh merde ! Elle me lime l’intérieur de manière intense dès le début, je la sens frapper contre mes cuisses à chaque aller-retour, et le gros gode m’écarte de plus en plus la chatte à chaque aller-retour. De temps en temps, Dame Caroline accentue ses va-et-vient de claque sur mes fesses, mais également de coup de cravache. Mais elle n’est pas sadique non plus et sait parfaitement adapter ses coups à mon seuil de douleur tolérable. Je prends un pied monstrueux putain ! Je n’arrive plus à contenir mes gémissements, et le bâillon m’empêchant de fermer la bouche, je ne peux contenir ma bave qui coule le long de mon visage.


— J’ai envie d’entendre mon petit oiseau crier. Je veux entendre ce que Paul a entendu en te faisant jouir.


Je hoche grandement la tête pour lui dire oui, que je veux jouir, et elle accéléra alors ses coups de godes. Ça vient ! Oh putain oui ça vient ! Je sens l’orgasme arriver et je ne peux contenir mes cris, seul le bâillon m’empêche d’être entendue dans tout le club ! Mais à ma grande surprise, au moment de l’orgasme, j’expulse un petit jet de cyprine directement sur Dame Caroline, qui semble surprise.


— Paul ne m’avait pas dit que tu étais une femme fontaine, dit-elle en me retirant le bâillon.

— Je… Ça ne m’était jamais arrivé Dame Caroline. Excusez-moi.

— Oh, mais il n’y a pas à t’excuser, au contraire, je suis flattée. Mais j’en ai partout, viens me nettoyer avec ta langue, petit oiseau.


Ma langue retourne alors sur l’intimité de ma maîtresse, mais également sur ses jambes où mon liquide a coulé. Une fois que tout est nettoyé, nous nous relevons et elle vient me rouler une pelle dont je me souviendrais toute ma vie.


— Nous allons bien nous amuser, mon petit oiseau.


En effet, nous passons tout le reste de la soirée dans cette cage, ne nous arrêtons que deux fois pour aller nous hydrater. Ce soir-là, je découvre alors non seulement les relations entre femmes, mais également la soumission. Et être le petit oiseau d’une femme aussi belle et adroite est vraiment du pur bonheur.

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