Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 663 fois
  • 30 J'aime
  • 0 Commentaire

Laura et Luna

Chapitre 1

Divers

C’est l’histoire de deux filles identiques. La plupart du temps, entre deux jumeaux il y en a toujours un qui est plus extraverti, ou plus courageux, ou plus curieux. Mais ces deux-là partageaient jusqu’au moindre détail. D’origine italienne, elles étaient petites et minces, portaient de longs cheveux noirs, avaient de beaux yeux noisette, et une peau fraîche et douce. Elles prenaient soin d’elles-mêmes, mutuellement le plus souvent.

Une autre spécificité de ces jeunes filles était qu’elles se plaisaient beaucoup physiquement. Chaque main, Laura se levait la première et se postait devant son miroir pour se regarder et se désirer. Pendant ce temps, Luna se couchait sur le côté et la regardait, la voyant sous toutes les coutures grâce au miroir. Elles adoraient leur propre corps.

Elles avaient un certain goût pour le sexe, mais n’avaient jamais rencontré de garçons. Elles préféraient se masturber: elles y trouvaient leur compte, et avaient développé un érotisme très intense.

Elles dormaient dans un lit double, ensemble, toutes les nuits. Et si l’une voulait se caresser, elle le faisait, sans appréhension. Jamais elles ne s’étaient touchées mutuellement, mais parfois elles se regardaient. Quand la première jouissait, l’autre devenait trop chaude pour se retenir plus longtemps. Et parfois, la première recommençait après avoir vu sa soeur jouir à son tour. Il arrivait aussi qu’elles se masturbent simultanément, et elles le faisaient parfois en se regardant, droit dans les yeux. À quelques occasions elles s’étaient embrasées sur la bouche, pour connaître la sensation et pour assouvir ce fantasme. Elles rêvaient de faire l’amour ensemble, mais n’avaient jamais osé essayer.

En grandissant, elles s’occupaient de plus en plus de leur apparence. La plus importante des étapes fut la constitution d’un véritable arsenal de bottes et autres chaussures à talons. Elles adoraient les chaussures aguicheuses, et ne posaient que rarement les talons sur le sol. Leurs goûts érotiques les poussaient même assez souvent à dormir chaussées, juste pour s’exciter mutuellement.

En arrivant peu à peu vers l’âge adulte, les filles commencèrent de se chercher du travail. Elles avaient une formation de base dans le commerce, et se trouvèrent un peu de travail dans cette branche.

Quelques années après avoir commencé de travailler, les filles s’offrirent leur première folie commune: des seins refaits. En doublant la taille de leur poitrine originellement menue, elles se rendirent plus excitantes encore, et passèrent des nuits absolument torrides à se peloter chacune à son tour, tandis que l’autre se masturbait en regardant ce spectacle.

Et un jour, Luna revint de son travail avec une page qu’elle avait arrachée dans un journal. Quand elle la montra à Laura, celle-ci se montra très enthousiaste, comme elle, et elles appelèrent tout de suite l’entreprise qui cherchait des cobayes.

Le premier rendez-vous eut lieu pour leur expliquer exactement les tenants et les aboutissants de ce test. L’entreprise en question fabriquait du matériel de stimulation sexuelle, et quelques accessoires supplémentaires. Le dernier arrivé demandait à être testé, et on cherchait pour cela deux jeunes femmes. Les jumelles étaient très intéressées, et elles signèrent immédiatement.

Quelques jours plus tard, on leur livra ce qui s’appelait des "suceuses". Il s’agissait de sièges en plastique transparents prolongés de tubes reliés à un dispositif électrique. Il s’agissait de pompes aspirantes dans lesquelles elles devaient introduire leur clitoris, en vue de se le faire aspirer. Cela avait pour effet de rendre leur organe plus long et plus épais, mais aussi beaucoup plus sensible au toucher. Le problème pour le fabricant, c’est qu’il devait indiquer dans son mode d’emploi à-partir de quelles conditions les déformations pouvaient devenir permanentes.

Dès ce jour, Laura et Luna passèrent quotidiennement de longues heures assises sur ces sièges. La première devait l’essayer une fois tous les deux jours pendant une durée toujours plus longue, et la seconde devait l’utiliser pendant dix minutes, avec un espacement toujours plus court entre deux séances. Le but était de connaître les paramètres critiques avant de subir des déformations permanentes, et on avait bien souligné qu’elles risquaient de subir quelque chose. Elles s’étaient fait promettre une coquette somme en échange de leur participation.

L’expérience prit fin un mois après, et les filles empochèrent fièrement leur dû. On leur laissa aussi les suceuses, et elles continuèrent de les utiliser de temps en temps.

Laura était celle qui avait le plus allongé son clitoris: il mesurait deux centimètres maintenant. Elle adorait le caresser quand elle se masturbait, et en regardant les magnifiques seins de sa soeur un soir de grande excitation, elle émit à voix haute le regret de ne pouvoir "baiser" ces seins excitants.

L’idée fit son chemin, et quelques jours plus tard elles avaient ressorti les suceuses pour essayer de changer encore une fois leur morphologie: cette fois elles voulaient allonger leur clitoris et ouvrir de nouvelles voies vers la jouissance. Pour ne pas obtenir un membre juste long et fin, elles utilisèrent des tubes pour hommes. Cela donna à leurs clitoris la possibilité de beaucoup se développer, et après trois mois de traitement, les filles arboraient de longues et belles bites de quatre centimètre de diamètre au repos, et vingt à vingt-cinq de long en érection.

La première chose qu’elles essayèrent, c’est la branlette espagnole. Chacune se fit ainsi beaucoup de plaisir à baiser les beaux seins de sa sœur, et elles se limitèrent à ça pendant un mois. Bien sûr, les tentations étant multiples et irrésistibles, elles finirent par essayer autre chose. Elles se mirent donc à se sucer, l’une après l’autre, et parfois en même temps, l’une étant allongée à-l’envers dans le lit.

Un soir, Luna se masturbait déjà dans son lit quand Laura arriva, et elle s’allongea tranquillement à-côté d’elle avant de souffler:

— Bonne nuit!

Luna s’interrompit, ce qui fit tourner la tête à Laura, et la première se déplaça. Pour lui souhaiter une bonne nuit, elle l’embrassa sur la bouche. Cela faisait des mois qu’elles ne l’avaient plus fait, et tandis que Luna se remettait sur le dos pour se caresser la verge, Laura se mit à rigoler:

— Finalement je vais me branler quand même!

Luna se tourna vers elle en souriant, et la regarda éjecter sa couverture, exhibant sa verge qui se développait déjà. Lorsque Laura fit glisser sa main dessus, sa soeur soupira:

— Qu’est-ce qu’elle est belle!

— Ma bite? Répondit. Laura.

— Oui... Elle est plus longue que la mienne, non?

— Je suis pas sûre...

Elles continuèrent de se caresser, mais après un petit moment, Laura demanda:

— Tourne-toi, j’ai envie de savoir!

Luna se coucha sur le flanc, et quand elles furent face à face, elles mirent leurs pénis l’un en face de l’autre. En se rapprochant, elles les mirent un contre l’autre, et c’est Laura qui toucha le mont de Vénus de sa soeur en premier. Effectivement, elle était plus longue que Luna.

Cette dernière, cependant, avait déjà une nouvelle préoccupation. Avec un soupir de satisfaction, elle approcha sa main et la referma sur leurs deux bites.

— Tu aimes ça? Demanda Laura, avant de commencer à remuer dans la main de sa soeur.

Luna soupira encore, puis lâcha sa soeur pour lui présenter son dos. Elle leva une jambe, attrapa le pénis de Laura, et le serra entre ses cuisses.

Comprenant ses intentions, Laura recommença de remuer, et se donna beaucoup de plaisir entre les cuisses de sa soeur. Quand elle eut joui, elle fit elle-aussi demi tour et laissa Luna essayer.

Luna se présenta derrière sa sœur et lui attrapa la hanche pour la faire cambrer le dos. Ensuite elle approcha son clitoris de son entrejambe, et en plaça l’extrémité contre son vagin.

— Luna? Appela soudain Laura, paniquée.

Perdant le contrôle d’elle-même, Luna s’enfonça d’un coup dans le vagin de sa soeur, et jouit instantanément. Laura avait lâché un petit cri de surprise pendant ce dépucelage improvisé, mais y avait déjà trouvé du plaisir. et tandis que Luna lui baisait l’épaule en soupirant, elle lâcha:

— Purée Luna... Je crois bien que tout compte fait je suis vaginale!

Luna se mit à rire, et elle répondit:

— Et moi, tu penses que je suis vaginale?

— On va vite le savoir!

Diffuse en direct !
Regarder son live