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Laure &....Lucien

Chapitre 1

Lesbienne

Je suis surprise par une autre amante de mon ami, drôle d’histoire. J’étais tranquillement me faisant baiser quant une nommée Laure arrive toute pimpante pour ce joindre à notre plaisir. Mon mec n’a qu’un seul mot pour moi :

— Laisse la faire, je la connais bien nous baisons souvent ensemble, elle ne peut pas se retenir. Tu verras, elle te baisera aussi.

— M’enfin je suis ta copine, pas elle.

— Si vous l’êtes toutes les deux, je vous aime autant l’une que l’autre.

Je ne sais que dire, je ne suis plus excitée. Pourtant c’est cette nouvelle venue qui me redonne l’envie de jouir en m’embrassant mieux que mon amant. Mon, pardon, notre amant est Lucien, qui baise comme un dieu. Il est resté dans mon sexe pendant tout ce petit temps passé à me baiser à blanc. Laure continue son manège en me caressant les seins maintenant. Entre son pelotage, ses baisers et la bite dans la chatte, je ne tiens pas longtemps. J’ai perdu en un instant toute pudeur, toute morale. Je suis à eux deux, qu’il fasse avec moi ce qu’ils veulent du moment que je jouisse. Je sens le jet de sperme au fond de mon con. Quand Lucien sort de moi, enfin Laure est seule à me donner ce que j’attends : sa langue sur la chatte.

— Suces moi aussi. J’aime les langues de filles.

— Je ne sais pas sucer les autres.

— Tu apprendras vite avec moi.

Si elle ne me lèche plus, c’est à moi d’aller chercher son sexe. Je me trompais quand je pensais que c’étais dégoûtant. Au contraire je me régale de sa cyprine. Lucien demande aussi sa part. J’en rempli mes doigts pour les donner à sucer. Il me lèche chaque doigt avec gourmandise. Je remets vite ma langue là où je n’aurais pas du partir. Je suis l’exploratrice d’un territoire totalement inconnu de moi. Si j’ai léché d’abord le clitoris, je suis maintenant sur son cul. Moi qui n’aime que la propreté je suis justement à l’endroit le plus sale d’un corps. Et pourtant quel goût, qu’elle délicieuse pénétration dans l’anus d’une autre qui en gémit.

Je suis étonnée de la faire jouir si vite pour notre première fois. Je sens que je vais oublier mon type pour me consacrer à Laure.

Elle jouit une autre fois avant de se mettre sur moi en 69. Ma bouche est collée sur sa chatte, la sienne vient sur la mienne. C’est vachement bon de faire un 69 avec une autre fille. Je sens tout son corps sur le mien, ses seins sur mon ventre, une main entre mes fesses qui ne cherche jamais que mon cul. A mon tour je pose deux doigts juste sur le rectum. Je ne fais que répondre à ce qu’elle mijote. Nous nous suçons, en nous enculant.

Bien sur que nos gémissements sont bruyants. Lucien veut a part puisque nous sommes normalement ses maîtresses. Il a beau chercher, il ne trouve aucun trou libre. Il se branle devant nous en attendant que nous ayons terminé de nous faire plaisir.

Il arrive enfin pour lui à venir baiser Laure devant moi. J’en ai fait autant tout à l’heure. A mon tour de me branler en les voyant. J’admire la queue qui entre dans le ventre de Laure. Il la fit jouir tout juste pour Laure qui se rhabille en me demandant de venir chez elle, avec elle. Lucien se pose la question de savoir qu’il va nous revoir. La question est tranchée quand, chez Laure nous sommes nues dans son lit.

Nous reprenons notre 69 pour aller bien plus loin dans notre plaisir. Un ange du ciel doit nous guider vers l’orgasme sans fin. C’est bien meilleur qu’avec Lucien, même s’il sait bien baiser. Seulement il ne regarde souvent que son propre plaisir sans se préoccuper de celui des autres. Seul son sperme quand nous le suçons pourrait nous manquer. Laure est bien plus débauchée que moi. Elle n’a que 3 ans de plus, elle a eu plusieurs amants et amantes, surtout des amantes.

Pendant une pose elle me raconte sa vie pour qu’il n’y ait pas de secret entre nous.

Elle se souvient vaguement de sa première masturbation quand elle avait vers les 13 ans, avec une copine sous la douche. Si les circonstances lui échappent, le premier orgasme elle s’en souvient encore avec regret. Comme elle se souvient de son dépucelage devant et derrière par un oncle. Elle avait 16 ans quand elle s’est faite mettre par une bite des deux cotés en moins de 2 heures. Elle a eu mal au cul pendant 2 jours avant de recommencer et jouir cette fois.

C’est avec une copine qu’elle a surtout baisé pour ne pas avoir affaire à une trop grosse bite.

Leur liaison a duré presque un an avant qu’elles se fâchent pour un garçon qui lui tournait autour dont elle avait envie. Il lui manquait la sodomie. Ensuite elle s’est donnée à ceux qui avait une belle queue, jusqu’à rencontrer Lucien qui ne lui a jamais dit qu’il avait une autre fille dans sa vie.

Pour moi la vie a été plus simple, je me suis fait prendre volontairement par un ami de mon père, bien plus âgé que moi. Je savais qu’il baisait bien. Il ne m’a pas loupée en me la mettant doucement là où il voulait me faire jouir. Il y est arrivé facilement par devant et derrière. Mon cul avait souvent besoin de sa queue. Je n’avais pas 17 ans, j’étais une droguée de sexe. Maintenant je suis avec une autre fille pour je ne sais combien de temps que j’espère le plus long possible.

Puis, nous remettant à nous caresser, nous allons un peu plus loin que le 69, même si j’y ai pris goût. Elle a sorti ses godes pour nous baiser. Elle me fait coucher à plat dos sur le lit, fait monter mes jambes, ouvre ma chatte pour mettre un gode finalement assez petit. Elle me le met dans le con, en le faisant aller et venir avant de le sortir pour l’enfoncer lentement dans le cul. Ainsi je me fais sodomiser par une femme : j’en jouis facilement.

A mon tour de la faire partir avec un autre gode à peine un peu plus large que le mien. Je trouve son entrée facilement, j’entre très lentement dans son con. Elle gémit tout le temps de l’introduction. Elle cri quand je vais et vient en elle. Sa tête roule dans tous les sens. C’est drôle de voir une fille se livrer si facilement, c’est encore plus drôle de regarder son sexe avoir des spasmes autour du gode.

Je laisse l’engin dans son con, prend l’autre gode pour le poser sur son anus. Elle ouvre bien ses fesses à deux mains. Je fais entrer le gode lentement, très lentement en regardant bien comment il pénètre. C’est facile aussi j’en mets presque tout. Il ne me reste qu’un centimètre qui n’est pas suffisant pour le ressortir. Cette double pénétration la fait jouir plusieurs fois. Elle force ensuite comme pour sortir une énorme crotte du cul. Je regarde son cul qui ne se referme pas, comme si je l’avais enculée à mort. Je suis attirée par le trou pour y mettre ma langue. Je retrouve son goût particulier. Mais j’entre toute ma langue facilement.

J’ai envie qu’elle m’en fasse autant. Je suis en levrette, elle est derrière moi, me caresse le clitoris, sa cible favorite, passe sa langue sur l’anus qu’elle mouille pas mal. Elle enfourne le gode facilement, d’autant plus que j’ai ouvert au maximum mes muscles de l’anus. Je sens ce plaisir envahir mon ventre. Elle l’enfonce à fond. Je sens même quand elle en perd le contrôle, qu’il est entièrement dans mes boyaux. Pour jouir je n’ai qu’à faire bouger mon cul pour bien sentir cette sodomie particulière.

Elle est sous moi, sa languie me lèche le con en entier. Elle le fait exprès pour que mon plaisir soit encore plus fort. Je suis aux prises avec les orgasmes qui se succèdent sans cesse au point que je dois arrêter après le dixième sans doute. Je suis entièrement prise par la plaisir de la sodomie. Je force pour faire sortir le gode. Quand il sort de mon ventre, je jouis encore une fois.

Mon cul est comme le sien, il ne se ferme pas totalement. Elle me met sa langue dedans pour me faire avoir un dernier orgasme. Je suis détruite de jouissance.

Nous cessons toutes activités de baise pour la journée. Restant nues nous passons faire un peu de cuisine. Nous n’arrivons pas à cuisiner ce que nous décidons, nous sommes attirées l’une vers l’autre au point qu’elle me baise avec un torchon qu’elle entre en force dans le cul. J’ai mal, un peu mal, puis je ne sens rien de particulier jusqu’au moment suprême où je jouis encore une fois. Je me venge en la faisant s’asseoir sur la table, ma bouche entre ses cuisses. Je lui bouffe la chatte pour son plaisir qu’elle accepte volontiers.

Nous nous conduisons comme de jeunes mariés la nuit de noce. Tout est bon pour nous exciter, et bien sur en jouir. Comme des mariées nous ne baisons plus autant. 15 ans de cohabitation nous ont un peu calmées. Il n’empêche que de temps en temps nous nous faisons mettre par une queue, seule sans l’autre sans l’avouer. En tout cas pour moi.

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