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Laure, mon amour

Chapitre unique

Un espoir enfui

Avec plusieurs hommes

Je suis Bruno, je viens de passer mon bac (avec mention bien) et me voilà en vacances. J’ai fait la connaissance de Laure au lycée et j’en suis amoureux,malheureusement elle ne me montre que de l’amitié.

Nous nous voyons souvent chez moi ou chez ses parents mais rarement en dehors, et le plus que j’ai fait avec elle c’est de l’embrasser, et encore bouche fermée, ma timidité m’empêche d’aller plus loin, pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque mais je suis bloqué, je n’ai même pas osé lui toucher les seins. Je n’ai jamais couché avec une fille et tout ce que je connais c’est ce que j’ai vu sur des revues que des copains m’ont prêtées et sur Internet quand mes parents ne sont pas là car je n’ai pas d’ordinateur à moi et je dois faire attention d’effacer ce que j’ai consulté.


Je ne sais pas ce qu’il en est de Laure, n’osant pas lui demander, et pourtant je l’aime et je rêve d’elle, elle est si jolie, légèrement plus petite que moi, une taille très fine et une poitrine pointant à travers son maillot.


Mes parents sont absents pour deux jours, je propose à Laure une balade en vélo jusqu’au bois à quelques kilomètres de chez nous. Elle est tout de suite d’accord. Je jubile, j’espère qu’enfin il se passera quelque chose.

Je prépare de l’eau fraîche et des gâteaux dans mon sac à dos, je prends aussi un plaid pour s’asseoir par terre si c’est nécessaire.

Dès que Laure arrive, nous partons tous les deux, elle a mis une jupe large qui lui permet de pédaler à l’aise, de temps en temps la jupe se soulève par le vent et me donne une jolie vue sur ses cuisses musclées.


Nous connaissons bien le bois et nous prenons une laie qui nous mène vers une clairière herbeuse isolée par des buissons. Je n’y ai jamais vu personne jusque là.

Nous posons nos vélos contre un arbre et j’étale le plaid sur un endroit sans aspérité.

Nous nous installons, je m’allonge en m’appuyant sur mes coudes tandis que Laure reste assise à côté de moi. Elle a les jambes ouvertes les genoux remontés mais sa robe les recouvre.

Je m’approche d’elle et je la prends par les épaules, je l’embrasse sur la joue en espérant qu’elle me donne ses lèvres.

— Doucement Bruno, ne sois pas trop pressé, dit elle en riant.

— J’ai envie de t’embrasser, donne moi tes lèvres, tu veux bien ?

— Alors juste un baiser, d’accord ?

Je la prends par le cou et je pose mes lèvres sur les siennes, c’est la première fois qu’elle entrouvre ses lèvres et que je peux glisser ma langue qui rencontre la sienne, nous restons un petit moment à nous découvrir, je sens que mon sexe commence à gonfler, mais elle me repousse doucement.


C’est à ce moment que je vois un homme face à nous, il semble avoir la quarantaine, assez costaud, et ce que je vois c’est qu’il est bien placé pour mater les cuisses de Laure sous sa robe, et qu’il ne s’en prive pas.

— Bonjour les amoureux.

— Bonjour monsieur.

— Excusez moi, je ne faisais que passer, mais vous êtes si beaux à regarder que je me suis arrêté.

— Merci, vous êtes gentil, répond Laure.

Il semble qu’elle ait vu qu’il la matait car elle resserre sa robe autour de ses jambes.

— C’est vrai que vous êtes un beau couple, il y a longtemps que vous vous connaissez ?

— Quelques mois. Juste en copains, pour le moment, répond Laure.

Ce qu’elle répond me refroidit un peu, je pensais qu’elle avait un peu de sentiment pour moi.

— C’est quoi vos prénoms ? Moi c’est Robert.

— Elle c’est Laure et moi c’est Bruno.

— En tout cas ta copine est vraiment mignonne, Bruno.

C’est curieux, Laure a l’air sur un nuage, c’est pas ce vieux qui lui fait cet effet, quand même !

— Merci, vous êtes trop gentil, minaude t’elle.

— Il fait vraiment beau aujourd’hui. Si j’osais je m’assiérais bien avec vous.

— Eh bien, osez, Robert.

— Merci beaucoup.

Il s’assied sur le plaid à côté de Laure. Comme le plaid n’est pas grand il est tout contre elle. Je me recule pour qu’elle s’écarte mais elle ne bouge pas. Elle tire juste un peu sur sa robe pour cacher ses jambes.

— Mais non, ma petite Laure, avec un temps pareil tu pourrais te faire bronzer les jambes, que je trouve très belles d’ailleurs.

— Oui, mais arrêtez de me reluquer.

— Quand on a des jambes comme les tiennes on les montre, pas vrai Bruno ?

J’hésite un peu avant de répondre.

— Oui, Laure, mets un peu tes jambes au soleil.

Elle nous regarde un peu douteuse avant de remonter un peu sa robe au dessus de ses genoux.

— Tu vois comme elles sont belles ses jambes.

Il lui caresse les mollets jusque sous les genoux sans qu’elle l’empêche, c’est bizarre.

— Oui, vous avez raison, c’est magnifique.

— Tu dois bien les connaître si c’est ta copine.

— Euh, en fait non, elle ne me les montre pas.

— Comment ça, Laure, tu ne montres pas tes jambes à Bruno ?

— On ne se connaît pas assez.

— Mais si, remonte ta robe, montre lui tes cuisses.

— Non, non, dit elle faiblement.

Robert a saisi le bas de la robe et la remonte un peu, comme je ne bouge pas il me fait signe d’en faire autant, nous lui retroussons jusqu’à son ventre, elle essaie de nous repousser mollement.

— Regarde comme elles sont belles ses cuisses, c’était dommage de les cacher. Tu aimes ?

— Oui, elles sont magnifiques.

Il pose une main sur sa cuisse et la promène doucement.

— Caresse les, tu vas voir comme c’est doux.

Elle frémit sous ma main, sa peau est douce et chaude, je la caresse tout du long.

— Allonge toi bien, ma chérie, demande Robert.

Elle s’allonge aussitôt comme si elle s’abandonnait. Je suis surpris que Laure soit aussi obéissante. Nous passons nos mains à l’intérieur de ses cuisses et elle se laisse faire en les écartant un peu. Sa culotte blanche est entièrement visible et on devine la forme de sa fente. Il y a des signes d’humidité sur la culotte.

Je n’en revient pas de la voir si soumise, elle sourit béatement à Robert tandis qu’elle m’ignore plutôt. Cela ne m’empêche pas d’en profiter, je me sens un peu coupable.

Nous caressons l’intérieur de ses cuisses jusqu’au contact avec sa culotte, elle semble y prendre plaisir et elle écarte ses cuisses un peu plus à chaque fois.

Bientôt, Robert glisse sa main sur l’entre jambe de Laure, elle gémit et elle enroule ses bras autour de son cou, ils s’embrassent à pleine bouche maintenant, pas comme avec moi. Pendant qu’ils s’embrassent, il glisse sa main dans la culotte et je vois ses doigts s’activer le long de la fente, il la caresse et il la branle, elle crie, elle a libéré une main et elle vient lui caresser la bite qui forme une sacrée bosse dans son pantalon.

Ils se séparent le temps pour elle d’enlever sa culotte et lui de baisser son pantalon. Ils se reprennent aussitôt et ils s’embrassent de nouveau, il lui a enfoncé deux doigts dans la fente tandis qu’elle le branle doucement.

Je me suis reculé, ils ne s’occupent que d’eux mêmes, les doigts font un bruit mouillé en allant et venant dans la fente brillante de mouille.

— Viens vite, dit elle.

Il se glisse entre ses cuisses et il la pénètre, elle gémit très fort tandis que le gros sexe s’introduit profondément dans son ventre. Il commence à faire coulisser son engin lentement.

— Vas y plus fort, oui ! Implore t’elle.

Il accélère, elle noue ses jambes autour de ses reins, il la pistonne plus rudement, je vois la bite aller et venir dans la chatte écartelée, il la besogne à grands coups de reins. Ce ne sont plus que deux bêtes en rut, elle crie sa jouissance tandis qu’il grogne son plaisir.

Il la lime à toute vitesse, Laure a les yeux fermés et sa tête s’agite de gauche à droite, elle a passé ses bras autour du torse de l’homme et elle le serre très fort, ils crient de plus en plus fort.

Soudain dans un rugissement il bloque sa queue au fond du vagin, je devine qu’il lui injecte son foutre, il donne encore quelques coups de reins tandis qu’elle tremble de tout son corps.

Ils ne bougent plus, couchés l’un sur l’autre et les bouches soudées laissant leur salive couler.

Enfin elle laisse retomber ses jambes, il se relève, sa bite ramollie quitte son antre. La chatte ouverte laisse suinter le sperme épais. Je m’aperçois que j’ai déchargé involontairement dans mon slip.

Il se rhabille et elle remet sa culotte. Je me rapproche d’elle mais elle me repousse doucement.

— Non, Bruno, pas toi. Tu es trop gentil, tu serais malheureux.

Robert lui chuchote quelque chose à l’oreille.

— D’accord, répond elle doucement.

J’ai l’impression qu’ils n’en ont pas fini tous les deux.


Robert est parti, il ne nous reste plus qu’à reprendre nos vélos. Nous rentrons sans parler, elle garde la tête baissée, se sentant un peu fautive et moi remâchant mon amertume.


Laure est perdue pour moi mais finalement c’est elle qui a raison, notre couple n’était pas viable.


Adieu Laure.

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