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Laureen au grand jour

Chapitre 1

Les débuts

Travesti / Trans

Bonjour à tous, ceci est ma première histoire...


Je me présente, Arthur, 21 ans, en couple avec une magnifique jeune femme du même âge depuis 1 an maintenant. Nous nous sommes rencontrés à la fac comme beaucoup de couples, et depuis, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Notre amour a très vite été fusionnel, et nous avons emménagé dans un appartement au bout de 6 mois de relation ensemble. Nous étions tous les deux vierges lors de notre rencontre, mais ceci n’a pas duré. Notre complicité étant forte, au bout d’un mois, nous avons tenté l’expérience du sexe. Une première fois classique, ni nulle, ni extraordinaire. Nous continuons comme tout couple naissant à profiter des joies du sexe à deux, dans notre appartement. Tout se passe merveilleusement bien entre nous.


Un beau jour, alors que je me prépare pour aller en cours, j’ai une drôle de surprise en sortant de la douche... Plus un boxer ou caleçon de propre. J’envisage alors d’y aller sans rien, mais la sensation est vraiment désagréable, sous un jean, et je ne trouve pas cela très propre. Ma copine me voyant perplexe et hésitant me propose :


— Tu n’as qu’à emprunter l’une des miennes pour la journée, en attendant que la machine tourne.


Mon regard en dit long suite à cette demande. Je n’ai pas du tout pensé à cette possibilité qui me paraît tirée par les cheveux.


— Tu plaisantes ? lui dis-je.

— C’est ça ou tu y vas sans rien, mais c’est... crade ! répondit-elle.

— Euh... Bon fais voir ce que tu as, je vais finir par louper le bus, j’ai un TD je ne peux pas être absent en plus.


Elle part fouiller dans son tiroir à sous-vêtements, me regarde, sourit, puis ajoute :


— Bon je pense avoir quelque chose pour toi, mais ce n’est pas ce que tu aurais préféré.

— Donne, on va pas y passer des heures, de toute façon, je n’ai pas le choix...

— Il ne me reste que des strings, le peu de culottes que j’ai, est au sale aussi.

— Pardon ?! Mais non là, je ne peux pas, imagine qu’on me surprenne avec ça ! Je vais devenir la honte de mon groupe !


Malheureusement, je n’ai pas d’autre choix que d’accepter cette demande. Elle me laisse le choix entre un premier string noir en dentelle plutôt petit (mais le noir d’après elle est plus discret) ou un autre rouge/rose assez voyant par sa couleur, mais beaucoup plus large (donc plus confortable pour mes parties masculines). Même si la couleur est voyante, avec un pantalon et une ceinture bien serrée, je ne devrai pas avoir de problème.


Je mets le string et à ce moment-là, mon sexe est pris d’une érection incontrôlable. Ma copine fait comme si elle ne voit rien, mais c’est flagrant... Même si je ne suis pas monté comme un étalon, au contraire.


— Alors comment te sens-tu ? Tu sais moi j’en porte jour et nuit et je le vis bien.

— Oui, mais tu es une fille, c’est pas pareil. Bon allez, j’y vais, on va pas en parler des heures, dis-je.


Une fois dans le bus, mon érection n’est pas descendue. Je reçois un SMS de ma copine disant :


— Tu étais plutôt mignonne dans mon string, et visiblement ceci ne t’a pas laissé insensible.


J’ignore ce message, étant assez honteux de la situation et essayant de penser à autre chose, en vain...

La journée est particulière, j’ai l’impression que tout le monde sait que je porte un string sous mon jean. De plus, les messages de Sandra (ma copine) n’aident en rien. Cette situation semble beaucoup la faire rire, voir même lui plaire.


Le soir, en rentrant, Sandra est déjà là. Nous discutons de tout et de rien, sans qu’elle fasse de nouvelles allusions à mon problème de sous-vêtement. A un moment, je lui dis :


— Au fait, tu as lavé mes boxers ? Ils sont secs ? Je peux en avoir un ?

— Pardon ? J’AI lavé ? Je suis ta mère ou ta femme de chambre ? répond-t-elle très énervée.

— Non, mais tu es partie après moi ce matin, tu avais le temps de lancer la machine non ?

— Eh bien non, je n’ai pas eu le temps. Je suis partie 30 minutes après toi, je devais me doucher, me préparer et me maquiller donc non je n’ai pas eu le temps de faire ta machine.


Elle semble vraiment énervée par mes remarques. Il est vrai que je ne participe pas aux tâches ménagères, à part la vaisselle. Elle gère tout le reste, lessive, cuisine, table, poussière, sol... Je vais donc dans la salle de bain, pour faire moi-même ma (première) lessive. Ce qui devait arriver arriva, je ne trouve rien, je ne sais pas quel programme mettre... J’appelle donc Sandra pour qu’elle me vienne en aide.


— Bon allez, sors de là et laisse-moi faire. Va faire chauffer de l’eau pour les pâtes, ça devrait être à ta portée.


Je sors de la salle de bain, assez fier d’avoir gagné ce petit jeu et mets une casserole en chauffe. Je me pose ensuite devant la télé jusqu’à ce que le repas soit prêt. Pendant le repas, elle ne parle pas beaucoup. Elle semble pensive. Ne voulant pas mettre d’huile sur le feu, je ne dis rien.


Au moment d’aller dormir, je demande tout de même si mes boxers sont prêts. Naïvement, je pense que la lessive est très rapide.


— Il reste encore 30 minutes à tourner, après tout doit sécher. Donc non ça ne sera pas prêt avant demain matin.

— Mais je ne vais pas dormir en string ?

— Si, on sera assorti comme ça ! Tu veux que je te prête un pyjama pour compléter ton ensemble ? dit-elle en ricanant.

— Aha très drôle !


La nuit est particulière, ce bout de ficelle dans les fesses est vraiment gênant, pas comme la journée où j’ai fini par l’oublier. J’’ai eu une érection quasiment toute la nuit.


Au petit matin, le sexe dur depuis des heures, je ne résiste pas et tente une approche. Je glisse ma main dans le string de Sandra. Elle apprécie mes caresses. Elle fait de même avec moi, me branlant sans sortir mon sexe du string. Ce petit jeu continue où l’on finit par se sauter dessus pour un moment de sexe matinal.


Une fois nos affaires terminées, je vais dans la salle de bain pour me changer et enfin récupérer un boxer. Mais là, surprise, sur l’étendoir, il y a tout notre linge, SAUF mes boxers. Pas un seul.


— Chérie, où as-tu accroché mes boxers ? Je ne les trouve pas.

— Oh mince... Il n’y avait plus de place dans la machine, j’ai dû faire un choix, et au vu de tes remarques machos hier, j’ai dû sacrifier tes boxers.

— Quoi ? Quelles remarques ? Tu blagues ? Tu n’en as pas lavé un seul ???

— NON JE N’EN AI PAS LAVÉ UN SEUL ! Si tu participais davantage aux tâches de la maison, tu aurais su faire la machine sans moi ! Mais ne t’en fais pas, j’ai lavé mes culottes et mes strings, on va partager en attendant ma chérie. En plus, ça doit te plaire vu comment tu bandes dedans et comment tu m’as prise ce matin !

— Non, mais chérie c’est pas possible... J’ai cours toute la journée encore en plus...

— Tu l’as fait hier, tu peux recommencer aujourd’hui. Allez viens, on va te choisir un joli string !


Elle revient avec un string bordeaux, avec un petit nœud sur le devant et deux élastiques sur les côtés.


— Tiens, ça devrait aller pour aujourd’hui ! File sous la douche et dépêche-toi, l’heure tourne !


Contraint d’obéir, je fais ce qu’elle demande et pars en cours, toujours excité malgré moi par la situation.


Une fois rentré le soir, vers 17h, et une grosse journée, je suis seul à l’appartement. Sandra ne doit rentrer que dans 45 minutes environ. Je vais donc au panier à linge sale pour voir s’il est possible de faire tourner une nouvelle machine. Mais dedans, je n’y trouve que nos sous-vêtements respectifs d’hier, et mon T-shirt. Où sont passés mes boxers ? Peut-être les a-t-elle lavés et rangés dans mon tiroir. Non rien non plus. À la place en revanche, il y a une dizaine de strings et tangas. J’envoie immédiatement un message à Sandra, mais je reste sans réponse.


A son arrivée, elle est très calme. Moi en revanche, complètement perdu.


— Où t’as mis mes boxers ? Et pourquoi j’ai tes strings dans mon tiroir ?

— Bonjour chéri déjà. Tu n’as plus de boxer. Il était sale et vieux, j’ai donc décidé de les remplacer par quelque chose de plus adapté. Et au vu de la bosse qui se dessine à travers ton pantalon, j’ai bien fait !

— Non, mais je ne peux pas porter des strings tous les jours, il faut que je retrouve mes boxers !

— Tu peux chercher, il n’y en a pas ici. Et pas la peine de vouloir en racheter, je sais que t’es à découvert, encore, et que ta carte ne passe plus.


Elle est fière d’elle, moi en revanche, je suis dépité. Elle a raison, je n’ai plus un rond. Et la bourse n’arrive pas avant 2 semaines...


A suivre...

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