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Laureen au grand jour

Chapitre 2

La vitesse supérieure

Travesti / Trans

Suite du récit, en espérant que cela vous plaise...


Les jours suivants ont été assez durs moralement. J’avais du mal à me sentir homme dans ces sous-vêtements girly.

Mon comportement commence à changer, j’aide davantage Sandra dans les tâches de la maison, je fais le ménage tous les deux jours par exemple. Nous avons continué de faire l’amour durant ces jours-là, mais là aussi ce n’est plus comme avant. Je prends toujours du plaisir bien sûr, mais d’une autre façon. C’est elle qui mène l’acte maintenant. Je m’occupe d’elle un long moment avec mes doigts ou ma langue avant de pouvoir la pénétrer. Elle ne me branle presque plus, et les fellations ont disparu.


Plus les jours passent, et plus elle prend le contrôle de mes orgasmes. Je n’ai le droit d’éjaculer que si elle jouit avant... Et autant vous dire qu’avec mon sexe de petite taille, je dois plutôt compter sur ma langue.


J’ai passé une semaine en string jour et nuit. Même si je m’y suis habitué au quotidien, c’était encore frustrant de devoir vêtir ce morceau de tissu qui se glisse dans mes fesses et vient cacher mon petit sexe. Elle me regarde toujours faire de loin, sans rien dire, mais avec un petit sourire.


Le vendredi soir en rentrant des cours, Sandra m’annonce :


— J’ai un petit défi pour toi. Si tu réussis, je te rends tes caleçons et tu pourras avoir accès à mon petit trou arrière (J’ai plusieurs fois fait des approches depuis notre première fois, mais toujours strictement refusées.)

— Tout ce que tu veux ! J’adore les défis et là tu as su me motiver.

— Pas si vite ma chérie ! (Elle avait pris cette habitude de m’appeler ainsi quand mon comportement devenait trop prétentieux).

— J’imagine que si je perds, il y a autre chose non ?

— Exactement, il faut pimenter le jeu, répondit-elle.

— Vas-y, je suis prêt à entendre la contrepartie.


Je suis tellement sûr de moi à ce moment-là que je suis prêt à tout. Déjà je veux retrouver ma virilité en me débarrassant de ces strings, mais en plus j’aurai le plaisir de me venger sur son cul dès que possible.


— OK, le défi est simple et rapide, nous serons vite fixés. Je te dirai ton gage si tu perds. Tu es joueur ?

— Pourquoi pas, de toute façon tu m’as tellement motivé que tu n’auras même pas à m’en faire part.

— Fais le malin pendant que tu le peux ! ricane-t-elle. Bon, tu as trois minutes pour lancer une machine sans rien oublier, c’est tout.


Et là j’ai compris. Certes j’aide plus aux tâches qu’avant, mais la machine à laver m’est toujours aussi inconnue. Mon échec est inévitable, à part mettre du linge dans la machine et appuyer au hasard sur 2-3 boutons, je n’ai rien fait. Sandra, elle, elle rit très fort, et en même temps juge ma naïveté. Je n’ai rien appris durant ces jours de punition (Oui c’était clairement une punition).


— Bon cela fait plus de trois minutes ! Tu es vraiment incapable de faire une lessive ! Tant pis pour toi tu as perdu !

— Non, mais c’était un défi bidon, dis-je en essayant de l’amadouer, en vain.

— Oh que non ce n’est pas bidon ! Ton gage va donc devoir être fait ! Mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas difficile.

— J’imagine que tu ne vas pas me rendre mes boxers et que je vais devoir passer une autre semaine dans tes culottes ?

— Déjà tu n’as porté que des strings, et un tanga je te l’accorde. Et ceci est évident, ce n’est pas le gage.

— Qu’est-ce que c’est alors ??

— La semaine prochaine, j’ai une soirée avec les filles, Béa, Nina et Astrid. Tu nous accompagneras.

— C’est ça le gage ? Aller à une soirée filles avec tes copines ? (J’essaye de cacher mon étonnement, je ne m’attendais pas à ce que ce soit si simple).

— Oui c’est ça le gage, allez à une soirée FILLES uniquement.

— Comment ça uniquement ? Si c’est une soirée fille uniquement, je ne peux pas y aller.

— Oh bien sûr que si, MA CHÉRIE !!!!


Je ne réponds pas, je m’assois dans le canapé. Ai-je bien compris ce qu’elle essaye de me dire ? Veut-elle que j’aille à sa soirée en tant que fille ? Les strings d’accord, on ne les voit pas, mais là il y a un monde avec le fait de passer une soirée en fille.


Elle s’est mise à côté de moi et me dit :


— Ne t’en fais pas. Je vais t’aider à passer inaperçu. Et nous avons ce week-end et toute la semaine pour te préparer.

— Mais elles vont se moquer de moi à vie, je ne pourrai plus jamais les voir après ça.

— T’inquiète, je leur en ai déjà parlé, elles seront muettes comme des tombes, cela restera entre nous 5, et dimanche c’est oublié.

— Je n’y arriverai pas, désolé.


Cette phrase est visiblement de trop ! Pendant une heure, elle me dit que je ne suis pas courageux, que je n’ai pas de parole... Je cède à son gage, elle a raison, j’ai accepté le jeu.


Le lendemain, samedi la préparation commence.


— Bon, toute la semaine tu dois te préparer à te comporter comme une fille si tu ne veux pas te faire griller. D’accord tu portes merveilleusement bien le string, mais ça ne suffit pas. Je vais t’aider à devenir une vraie femme, et un peu sexy au passage.


La journée débute comme les autres, je m’habille d’un string noir, plutôt minuscule pour le coup. Mais avant de mettre mon jogging et pull du week-end, elle me stoppe :


— Que fais-tu ? Une femme porte un jogging et un gros pull ? Je ne crois pas. On va commencer par enlever tous les vilains poils que tu as sur le corps : torse, jambes, bras, fesses, pubis.


Une fois imberbe, même si je n’ai pas une pilosité débordante, je sens un vide, je dirai même que je me sens encore plus vulnérable. Puis elle me tend un soutien-gorge noir également.


— C’est l’un des miens, il sera peut-être un peu serré, mais ça ira pour aujourd’hui. C’est du 90D. (Elle a une poitrine assez généreuse pour ne pas me déplaire).

— Euh... Tu es sûr, je n’ai même pas de seins, ça me sert à rien, et je ne sais pas le mettre.

— Pas encore, mais samedi, comme toute femme, tu en auras une donc tu dois t’y habituer. Je vais te le mettre.


Puis l’habillage continue. Elle me dit qu’on va y aller doucement aujourd’hui pour que je prenne des repères dans mon nouveau corps. Je passe donc un jean skinny, un pull qui me semble assez court par dessus. Elle me fait mettre des ballons de baudruche pleins d’eau dans le soutien-gorge pour imiter des seins, mais aussi le poids qu’ils font. Je passe ensuite par la case maquillage (elle m’a déjà maquillé pour rire une fois, comme toutes les filles le font d’ailleurs). C’est long, elle m’explique les produits qu’elle utilise, et que je vais devoir apprendre à le faire moi-même ensuite.


Pour finir, elle sort de son sac une perruque brune, cheveux assez longs.


— Ça sort d’où ça ? je lui demande.

— Je l’ai commandé dans la semaine, c’est arrivé hier, ça tombe bien non ?


Elle me met la perruque sur la tête. Après cela, je peux enfin me regarder dans le miroir pour voir le résultat. Je reste sans voix. Elle a vraiment fait du bon travail. Mon visage est transformé, mon corps semble plus fin, et cette poitrine... Je me relooke plusieurs minutes sans rien dire.


— Alors qu’en penses-tu ?

— Je t’avoue que je ressemble à une femme comme ça. Mais j’ai des gros seins tu trouves pas ?

— J’ai les mêmes que toi, et tu ne les trouves pas trop gros, je pense ?


Elle a raison, j’adore ses seins, ils sont parfaits. Je passe une partie de la matinée à prendre mes habitudes quand je reçois une photo de Sandra. Je l’ouvre. C’est moi, de dos, en train de chercher une casserole sous l’évier, le string dépassant de quelques millimètres disant : "Tu devrais faire attention ma chérie, on voit ton string depuis tout à l’heure." Je n’avais pas fait attention, mais chaque fois que je m’assois ou me baisse, la fine ficelle noire fait son apparition, et le pull trop court ne m’est d’aucune aide.


— Tu n’as pas une ceinture à me prêter ?

— J’en ai qu’une seule, et comme tu vois, j’en ai besoin, sinon j’ai le même problème avec mon jean. Tu vas devoir faire attention ma chérie.


Après mangé, je débarrasse la table et fais la vaisselle pendant qu’elle me regarde depuis le canapé. Une fois mes tâches terminées, elle me dit :


— Bon je vois que tu es bien dans ton nouveau corps, mais tu n’as pas de tenue pour samedi prochain, à moins que je ne te prête ma petite robe blanche que tu trouves trop courte et transparente ?

— Euh non, je ne vais pas porter une robe, et encore moins celle-là.

— Alors prends mon vieux sac à main, j’ai mis ton portefeuille dedans, ajoute ton portable et tes clés, on va dans le centre.

— Quoi ? Je ne vais pas sortir habillé comme ça ? En plus on est samedi, c’est blindé de monde.

— Justement plus il y a de monde et moins on va te regarder. Et puis tu n’as aucune allure de mec dans cette tenue, maquillé et avec une perruque. Il te faut juste des chaussures, laisse-moi regarder ce que j’ai.


Elle cherche parmi ses dizaines de paires. Nous n’avons pas la même pointure, je ne vois pas comment je peux rentrer dans l’une de ces chaussures. Mais elle en sort deux paires : une paire de baskets très féminine, et une paire de bottines avec un talon de 6 centimètres à vue d’œil.


— Essaye les baskets, elles sont un peu grandes pour moi, sinon tu mettras les bottines, je ne peux même pas les mettre tellement elles sont grandes pour mes pieds.


Les baskets sont, à mon grand regret, trop petites, je chausse donc les bottines qui sont pile à ma taille. L’équilibre est instable, mais l’épaisseur du talon fait qu’il est facile de marcher avec après quelques pas.


Elle enfile également une paire de bottines, avec un mini-talon, puis nous prenons le bus direction le centre-ville...


A suivre...

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