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Laureen au grand jour

Chapitre 3

Les premiers pas de Laureen

Travesti / Trans

Nous reprenons notre histoire où elle s’est arrêtée.


Mes premiers pas en extérieur, et en public, en tant que femme ne sont pas évident. J’ai l’impression d’être reconnu par tous ceux que je vois, qu’ils savent que je ne suis pas une vraie femme. Mais Sandra m’a rapidement mis à l’aise. Elle me dit de faire comme elle, de ne pas avoir honte, limite d’en faire trop pour paraître féminin.


Dans le bus, nous discutons :


— Tu vois, personne ne te reconnaît, ils sont tous sur leur téléphone de toute façon, me rassure-t-elle.

— Oui, enfin je ne suis pas encore bien à l’aise, et ma voix va me trahir si je dois parler.

— Je gère ! Tu n’auras presque pas à parler aujourd’hui, sauf lorsque nous serons à l’écart. Et pour faciliter les choses, je t’appellerai Laureen, il te faut bien un prénom féminin !

— Pourquoi Laureen ? Mais oui, je préfère aussi, cela sera plus discret.

— Bon, nous allons devoir t’acheter plusieurs choses : tout d’abord une tenue pour la soirée, donc une robe ou une jupe et un petit haut. Ensuite, il faudrait que l’on te trouve des chaussures adaptées, ainsi que la lingerie.

— Pardon ? Une robe ou une jupe ? Je ne peux pas porter un jean comme aujourd’hui ?

— Enfin Laureen, c’est une soirée fille, on va pas juste faire les boutiques ou aller en cours.

— Bon d’accord, mais pas trop sexy alors, répondis-je un peu perplexe.


Une fois en centre-ville, nous nous baladons, sans vraiment faire attention aux boutiques, c’est pour que je me mette en confiance d’après Sandra. Le talon des bottines devient presque aussi confortable que des baskets. Ma chérie le remarque après un petit moment de marche dans les rues parfois pavées. Puis le grand moment arrive, il faut entrer en boutique. Nous entrons dans un premier magasin généraliste. Je suis complètement perdu, ne sachant pas où regarder. Elle me tire vers un rayon et me dit :


— Que penses-tu de cette petite robe Laureen ?

— Euh, elle est belle, elle paraît courte non ?

— Non ça devrait aller. De toute façon, nous allons essayer plusieurs possibilités chérie. Tu sais ce qu’on va faire ? Tu vas choisir deux tenues et moi deux aussi, après essayage d’accord ?


Je prends mon courage à deux mains et parcours les rayons à la recherche d’une robe simple. Mais mon regard est toujours attiré par ces robes courtes, à fines bretelles. Je prends une première robe, noire, courte, sûrement moulante. Puis je cherche ailleurs. Mais je reviens toujours à cette robe rose, toute simple, mais qui ne me laisse pas insensible. Que va en penser Sandra ? Tant pis, de toute façon, je vois qu’elle arrive les mains pleines.


— Je crois que tu as trouvé, moi aussi ! Allez direction les cabines !


Je rentre dans la cabine, Sandra y dépose ses tenues à côté de celle que j’ai choisie.


— Tu commences par la robe noire que tu as prise, très sexy ma chère !!!


Je me retrouve en string et soutif dans la cabine puis passe la première robe. Elle est plus longue que ce que j’imaginais, mais très moulante. Et le soutif noir se voit, ce qui n’est pas super. Après une inspection de madame, sans rien me dire de plus, je tente une de ses tenues. Il s’agit d’une minijupe en cuir, et d’un body blanc. Je suis en petit peu perplexe pour le body, ce n’est pas du tout le type de vêtement que j’ai l’habitude de porter. J’ai la sensation qu’il va me couper en deux. La jupe est assez simple, ni trop courte, ni trop moulante. Vient ensuite sa deuxième tenue, cette fois une robe à manche longue, courte, mais vraiment très serrée au niveau du dos, on décide d’oublier celle-ci. Je termine par ma robe rose. Il est très dur, voire impossible de cacher mon érection une fois la robe enfilée. Elle est sublime, moulante, courte, sans décolleté, mais mettant bien mes faux seins et mes fesses en valeur.


— Ah ouais ! Toi qui ne voulais pas trop sexy, tu as pris la plus sexy du magasin ! Elle te va à ravir. Par contre, il va falloir te contrôler si tu veux la porter, car cette bosse n’a rien de féminin.


Elle entre dans la cabine, ferme le rideau, se met à genoux, remonte ma robe puis en sortant mon sexe du string, entreprend une fellation. Que cette sensation m’avait manqué ! Mais elle ne dure qu’une ou deux minutes à peine, car j’éjacule rapidement dans sa bouche. Elle avale le tout sans rechigner, une première. Je suis choqué, mais elle remet mes vêtements en place, mon petit sexe reprend sa taille d’escargot et devient ainsi invisible sous la robe.


— Je pense qu’on a trouvé ce qu’il te faut ! Maintenant, passons à la suite.

— Je ne vais pas porter cette robe devant tes copines ?

— Chut ! Fais attention à ta voix ! Et bien sûr que si, c’est toi qui l’as choisie, et visiblement, elle te plaît énormément, et à mon aussi, ça me plaît beaucoup comme tu as pu le voir !

— Oui, mais elle est courte et super sexy !

— Une soirée entre filles, on est toutes sexy tu sais ! Allez on va te chercher de la lingerie pour aller avec ça !


Nous nous dirigeons vers le rayon lingerie. Toutes ces petites culottes me donnent envie. Sandra me dit de prendre un mini-string avec une robe pareille, sinon on verrait la trace au travers, et ça je préfère éviter. Elle me fait prendre aussi divers strings et tangas, ainsi que 2 soutiens-gorge, en bonnet D également. Je ne vais pas emprunter les siens tout le temps, m’a-t-elle dit. Je ne comprends pas trop l’intérêt, mais au vu du monde dans le magasin, je préfère me taire et acquiescer.


Une fois sorti du magasin, et après avoir payé une somme qui pour deux étudiants est très importante, Sandra me dit :


— Bon on a un peu explosé le budget, on ne pourra pas te prendre de chaussures.


Au fond de moi, je suis content, car j’imagine très bien les chaussures qui vont avec ce type de tenue.


— Du coup, j’ai vu avec Nina pendant tes essayages, elle a une paire à te prêter. Elle chausse du 40, c’est rare pour une fille, toi tu fais du 41, donc ça pourrait aller.

— Nina ? Et c’est quoi ces chaussures, car je la connais et c’est pas une bonne sœur ta copine.

— Tu vas très vite le savoir, elle habite à deux pas d’ici, on va les chercher.


N’ayant pas le choix, je suis Sandra jusqu’à l’appartement de Nina. Elle vit seule. Une fois à l’intérieur, je ne fais pas le fier avec mon apparence féminin devant une autre fille. On prend le temps de discuter un petit quart d’heure, enfin surtout les filles. Nina insiste pour voir la robe que j’ai choisie, mais Sandra veut garder la surprise pour samedi prochain, elle en a déjà vu beaucoup. Puis Nina va chercher ses fameuses chaussures... Heureusement que je suis assis ! Oui, je m’attends à des talons style escarpin, mais ceux-là sont vraiment très... sexy.


— Je les ai portés quelques fois en boîte, pas pour aller en cours, tu te doutes bien, dit Nina.

— Elles semblent parfaitement adaptées à sa tenue, répondit Sandra.

— Mais attendez les filles, je ne pourrais jamais porter ça ! Le talon fait au moins 10 centimètres et est super fin.

— Pour être précis, le talon fait 12,5 centimètres, et oui le talon est fin, mais il y a une petite plateforme devant, ce qui fait qu’elles sont super confortables, une fois qu’on sait marcher avec.

— Mais Nina, tu as l’habitude des talons, pas moi, c’est aujourd’hui la première fois que j’en porte, et je suis certain que ça n’a rien à voir avec les tiens.

— T’es déjà une fille, toujours à râler, rigolent-elles.

— Il y a une petite lanière au niveau de la cheville pour qu’elles tiennent bien en place, avec ça, tu verras, la soirée sera géniale.


Sandra met les escarpins noirs dans un sac. Je suis dépité, mais je dois obéir, j’ai perdu le défi. Nous rentrons jusqu’à l’appartement où je suis soulagé de retirer mes bottines. Alors que je me dirige vers la chambre pour me débarrasser de ce jean moulant et ce soutien-gorge qui sont vraiment inconfortables, Sandra me stoppa net :


— Ne t’emballe pas ma chérie. Tout le week-end, tu seras une femme, je te rappelle, c’est pour t’entraîner pour la soirée ! Si tu veux te reposer d’accord, quartier libre jusqu’à 17h. Mais tu gardes le soutif et si tu veux plus de ce jean, je te prête un legging, tu verras, la sensation est merveilleuse.


Je dors une bonne partie de l’après-midi. Je devais me remettre de toutes ces émotions de la matinée. Une fois debout, je retrouve Sandra.


— Reposée Laureen ? s’exclame Sandra.

— Oui, ça fait du bien de dormir chérie.

— Alors on passe à la deuxième partie de ton entraînement.

— Comment ça la deuxième partie ? Que veux-tu que je fasse encore ?

— C’est très simple, on apprend pas à marcher sur 12 centimètres en 2 heures.

— Tu veux que je porte les escarpins de Nina maintenant ?

— Si tu ne veux pas vivre un cauchemar samedi prochain, tu as intérêt à les maîtriser.

— Bon allez, donne-les-moi qu’on en finisse.

— Qu’est-ce que tu es pressé, une femme, ça se prépare. Je t’ai trouvé une de mes robes qui devrait t’aller, elle est dans la salle de bain. Tu la passes et tu reviens.


Une fois dans la salle de bain, ma surprise est de taille. Effectivement, il y avait bien une robe à elle, la blanche dont on avait parlé le matin même. Je réfléchis au choix que j’ai, mais il n’y en avait qu’un : céder à nouveau. La robe est vraiment très moulante, et comme je l’ai dit : transparente. Malheureusement, je porte ce string certes minuscule, mais noir. Ce qui est fort visible à la lumière. Je sors de la salle de bain sous les sifflets de ma chérie. Elle me tend les escarpins et me montre comment les mettre. Puis, Sandra me donne mon premier cours de marche en talon haut. Pour l’occasion, elle a chaussé ses talons elle aussi, bien moins haut que les miens, mais c’est pour me donner un exemple.


— La robe n’arrête pas de remonter dès que je marche, que je lève les bras ou autre.

— La vie d’une fille sexy n’est pas facile, Laureen. Mais tu vas t’y habituer et vite tu verras.


Je passais la fin de l’après-midi et le début soirée dans cette tenue, sans quitter mes talons. Je suis quasiment à l’aise dedans, mais mes pieds sont douloureux au moment de les enlever.


Le dimanche, mon entraînement se poursuit. Je dois m’habiller d’un nouveau jean, d’un croc top pour masquer mes énormes faux seins et d’un de MES strings achetés la veille. Nous faisons une petite balade où je reporte les bottines. Je passe également une partie de l’après-midi à faire du ménage pendant la sieste de Sandra, en portant une nouvelle robe noire assez ample. Enfin, comme la veille à 17h et jusqu’à 22h, je rechausse les escarpins de Nina.


Au moment de se coucher, Sandra me donne une petite nuisette noire, elle en porte également une. Nous nous couchons, mais avant de dormir, elle veut que je la lèche. Je suis à 4 pattes devant elle, pendant une près d’une demi-heure. Puis, sans que je change de position, elle vient jouer avec son gode juste sous mon nez, je le vois entrer et sortir de sa chatte. Elle prend un plaisir immense. Elle me regarde ensuite et me demande si j’en veux aussi. Le sexe dur comme de la pierre, je m’approche d’elle pour la pénétrer.


— Stop, j’ai demandé si tu voulais aussi de mon gode, allez viens le prendre dans ta bouche, tu es déjà en position pour sucer.


En temps normal, je n’aurais jamais accepté. Mais sans réfléchir, j’approche ma bouche de ce gode qu’elle tient à hauteur de son vagin. Je le prends en bouche et commence une fellation sur ce sexe factice. Je ne suis plus moi-même, l’excitation du week-end ressort complètement.


— Vas-y suce-moi Laureen, j’aime quand tu te comportes comme ça ! Prends-le bien en bouche, jusqu’au bout si tu peux ! Je sens que l’on va pouvoir bien s’amuser toutes les deux ces prochains jours !!


A suivre...

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