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Laureen au grand jour

Chapitre 14

La sissy de ses dames

Travesti / Trans

Tandis que je reprends peu à peu mes esprits suite à la baise intensive et très brutale que je viens de subir, je comprends que la soirée n’est pas encore totalement terminée.


— T’as aimé te faire enculer par tes maîtresse sissy ? me dit Sandra.

— Oh oui c’était trop bon, mais j’ai le cul défoncé là...

— Parfait, maintenant tu vas apprécier le spectacle qu’on va t’offrir.


Elles me relèvent, m’assois et m’attachent les chevilles au pied de la chaise, de manière à avoir les jambes écartées. Mes mains sont également prisonnières dans mon dos, enfin elles insèrent leurs strings dans ma bouche et me bâillonnent avec un foulard. Je me retrouve bloquée à la merci de mes maîtresses. Elles commencent alors à s’embrasser devant moi, et se toucher... La suite me semble évidente, je vais les regarder faire l’amour.


Nina, toujours harnachée de son godes ceinture, se fait sucer par Sandra juste devant mes yeux. Puis Sandra se retrouve à quatre pattes, et se fait défoncer la chatte, puis le cul par Nina, qui s’en donne à cœur joie. Ma copine et en train d’hurler de plaisir en se faisait baiser par une autre pendant que je suis bloquée à les regarder. Mais j’adore. Ma bite ne demande qu’à sortir de sa cage. Puis les rôles s’inversent et c’est Sandra qui baise Nina. Nina apprécie beaucoup aussi de prendre ce gode ceinture énorme par tous les trous...


— Quelle soirée de folie, s’exprime Nina, encore essoufflée.

— Oh ouais je crois j’ai jamais baisé autant, n’est-ce pas Laureen ?

— Mmhmh.

— Regarde-la cette salope qui ne peut même pas parler avec nos strings bouche rigole Sandra.

— C’est une sacrée pute que tu as trouvé, elle a pris cinq fois ce qu’on a pris et pourtant je suis déjà bien K.-O., j’aimerais bien voir l’état de son cul !

— On l’a bien défoncé c’est vrai, mais surtout, elle a adoré prendre cher notre sissy.


Je veux répondre, essayer de me défendre, mais en réalité elles ont raison, j’ai été une vraie salope ce soir, j’ai tout accepté non pas par obligation, mais parce que ça m’excitait d’être traité comme tel... Les filles me détachent, puis après s’être remis de nos émotions nous nous sommes couchées épuisées de notre soirée.


Au matin, enfin au midi vu l’heure, le réveil est difficile. J’ai encore très mal au cul. Je suis seule dans la chambre, les filles doivent déjà être debout. Elles sont dans le salon, en train de discuter, je les entends. Je les rejoins.


— Ah voilà réveillée la plus salope d’entre nous, s’exclame Nina.

— Bonjour les filles, bien dormi ? je réponds gênée par cette remarque matinale.

— Nous très bien, et toi ? Comment vont tes petites fesses ? reprend Sandra.

— Pour être honnête j’ai encore mal...

— Tu m’étonnes, rigole Nina, t’as pris tellement hier je ne sais même pas comment tu tiens encore debout, certainement très entrainée non ?

— Euh non, enfin un petit peu avec Sandra, dis-je timidement.

— Je sais déjà presque tout tu sais Laureen, pas besoin d’être gênée avec moi, surtout après notre soirée d’hier. Allez va te doucher, tu ressembles à rien là chérie.


Je file dans la salle de bain pour me doucher, cela va me faire un grand bien. Sous la douche, je ne peux m’empêcher de toucher mon petit trou, mais celui-ci est encore douloureux pour jouer avec, même avec un doigt. En sortant de la douche, je remarque les affaires qui me sont préparées : un string évidemment, un soutif assorti, ainsi que mon legging imitation cuir et un croc-top que je n’ai jamais vu, peut-être appartenant à Nina. Je me sèche et commence à m’habiller, quand je me souviens que c’est Nina qui a les clés de ma cage.


— Nina, tu as toujours les clés dont on t’avait parlées après la plage ? lui dis-je à travers la porte de la salle de bain.

— Oui pourquoi ?

— Je pourrais les récupérer ? J’en ai besoin.

— Ma belle, répond Nina, pourquoi tu veux retirer ta cage ? Tu n’as pas besoin de ta bite dans cette tenue, et dans cette vie.

— Oui, mais tu comprends j’aimerais... enfin c’est long là...

— Tu veux te branler ou quoi ? dit Sandra sèchement.

— Non ma chérie, mais tu sais enfin... Allez s’il vous plait.

— D’accord, mais d’abord, tu vas chercher mcdo pour ce midi ?

— Toute seule ?

— Bah oui, tu as des pieds et des jambes.

— Oui mais c’est que... Bon d’accord, mais après vous me donnez les clés ?

— Promis, répondent-elles en coeur.


Je m’habille alors avec la tenue qu’elles ont préparée, même si j’aurais préféré quelque chose de plus passe partout, j’ai déjà bien négocié. Je finis de me préparer en me maquillant et en replaçant ma perruque brune sur la tête. Puis dans le salon, les filles me font par de leur commande. J’enfile une veste qui ne cache absolument pas mes fesses et demande des chaussures plates.


— Je n’ai pas de chaussures plates, répond Nina.

— Comment ça ? Tu n’as pas de baskets peut-être ? dis-je d’un ton assez agressif.

— Si j’en avais, mais vu comment tu parles t’en auras pas, tiens prends les escarpins noirs pour la peine petite arrogante.


J’ai encore perdu une bataille... C’est donc dans cette tenue que je suis sortie, un dimanche midi, en plein centre ville, seule, pour aller chercher le repas de tout le monde. Le dimanche n’est pas le jour le plus important en terme de monde, et cela me dérange presque. En effet, comme il y a peu de monde dans rues, on me remarque plus facilement, surtout avec le bruit des talons qui résonnent. D’autant plus que je sais que je ne peux pas trop me baisser, ou même m’assoir sinon mon string serait visible avec ce legging. Je marche, le plus rapidement possible jusqu’au mcdo. Il n’est pas si loin, dix minutes à pied de chez Nina, mais ça semble une éternité, seule, dans cette tenue.


Arrivé sur place, je commande au borne. Il y a pas mal de monde, des jeunes qui ont dû faire la fête la veille, surtout que c’est le dernier week-end des vacances scolaires. Je patiente pour récupérer ma commande, je reste debout, contre un mur pour être la plus discrète possible. Les autres n’ont pas du tout les mêmes types de tenue. Les filles sont au mieux en jean, sinon en legging de sport, voir même en jogging ample, pas maquillé et en basket. Moi on dirait que je vais en boîte à côté.


— Commande 69 !!


Comme par hasard c’est la mienne... Je m’avance pour récupérer les deux gros sacs. Au moment où je tends les bras pour les attraper, mon téléphone tombe de ma veste. Je me baisse alors pour le ramasser, et réalise au même moment que je suis dos à un dizaine de personne, qui doivent admirer la vue de mon string qui dépasse... J’entends même quelques remarques :


— Non, mais elle sort à peine de boîte elle !

— Regarde son string qui dépasse !

— Oh le cul qu’elle a putain !!!


Je suis horriblement mal à l’aise, et sors au plus vite de là sans même vérifier si ma commande est complète. J’ai la sensation d’avoir tous les regards sur moi, sur mon cul, d’être jugée par tous, homme comme femme. Sur la route du retour je marche encore plus vite. Presque trop vite car je passe pas loin de m’exploser au sol, et là, ça aurait été la catastrophe. En arrivant devant l’immeuble de Nina, je suis soulagée. Je décide de monter par l’ascenseur, mais alors que les portes vont se fermer, une jeune habitante se faufile à l’intérieur avec moi.


— Oh j’arrive pile au bon moment, me dit-elle.

— Oui, pile poil, réponds-je avec ma voix la plus féminine.

— Tu es nouvelle dans l’immeuble je ne t’ai jamais vu.

— Non non, je suis chez une amie au 5ème.

— Ah chez Nina, on se voit de temps en temps, tu la connais d’où ?


Je n’ai pas trop envie de discuter mais je n’ai pas trop le choix.


— C’est une amie de ma copine, enfin d’une copine.

— D’accord, d’ailleurs, elle a des chaussures à moi, ça te dérange de lui demander de me les rendre j’en ai besoin bientôt ?

— Non, pas de soucis je lui dis ça.

— Ok, superbe merci.


Les portes s’ouvrent, je sors de l’ascenseur en disant au revoir à cette jeune femme. En arrivant, on se met vite à table, nous sommes affamées. Je raconte l’histoire de mon téléphone et des remarques que j’ai entendues sur moi. Les filles rigolent et me disent qu’elle en entendent malheureusement beaucoup dès qu’elles s’habillent un petit peu sexy. Puis je raconte ma rencontre avec cette demoiselle dans l’ascenseur :


— Ah tu as vu Steph ! Elle est super cette fille je l’adore, dit Nina.

— Oui, elle a l’air cool, d’ailleurs, elle voudrait que tu lui rendes une paire de chaussures qu’elle t’as prêtée car elle va en avoir besoin.

— Comme par hasard tiens, c’est les talons roses que t’as portés hier sissy, répond Nina en se moquant de moi.


Nous mangeons, puis discutons de tout et de rien. Vers 17h00, on décide de rentrer chez nous avec Sandra. N’ayant pas d’autres chaussures je repars inévitablement en talons hauts de Nina. En arrivant, j’enlève immédiatement les chaussures et m’écroule dans le canapé. Quand tout d’un coup je réalise :


— Putain, j’ai oublié les clés de ma cage, dis-je dépité.

— Ahahahahaha, que tu es bête Laureen, à moins que tu ne l’aies fait exprès ?

— Tu plaisantes ? Surtout que j’ai gagné ton cul n’oublie pas ma chérie.

— Oui c’est vrai, mais sans les clés tu vas pas aller bien loin.

— Oh non, on y retourne pas le choix !

— Hors de question pour moi, je vais me reposer demain on a cours au cas où tu aurais oublié Laureen, elle me le ramènera t’inquiète je la vois !


Je me suis alors mis en tenue plus confortable pour finir ces vacances et me reposer jusqu’au lendemain matin...

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