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Laurence et Corine

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je me présente, Alan, 18 ans, des cheveux blond ondulé mi long, 1m70 pour 55kg je suis pas du genre athlète. Il y a six mois que je sort avec une fille Laurence 17 ans. Elle est fait 1m63, de petits seins ronds et sa silhouette est fine.

Je passe beaucoup de temps chez elle, son père voyage beaucoup et sa mère rentre assez tard le soir.

Bien que nous n’ayons pas encore fait l’amour ensemble, nous passons de long moment à nous caresser mutuellement. Laurence veut prendre son temps malgré mes demandes répétées. C’est le printemps et il commence a faire beau, nous sommes en train de chahuter sur la terrasse près de leur piscine. Elle vient d’être nettoyée et la bâche n’a pas été remise.

Laurence et moi nous poursuivons pour que chaque fois qu’on s’attrape cela finisse en séance de chatouilles et caresses. Je suis en train de courir après Laurence, elle m’évite et dans mon élan je tombe dans l’eau. Je me retrouve trempé dégoulinant au bord de la piscine. Il fait beau mais encore frais quand on est mouillé. Nous rentrons rapidement à la maison et je file dans la salle de bain ou je me déshabille pour me sécher. Laurence me rejoint, attrape mes fringues et va tout mettre dans le sèche linge. J’enfile un peignoir qui traîne sur le porte manteau de la salle de bain, il est rose en satin, cela a pour effet de faire rire Laurence.

— Allez viens je vais voir si on peux te trouver un truc.

Nous filons dans la chambre de ses parents et j’essaye un pantalon de son père. Il fait 1m95 pour 100kg autant dire que je nage dedans.

— Non ça va pas, j’aurais surement un truc a ta taille on va voir.

Laurence ouvre son placard, j’ai la main sur mon sexe pour les cacher, la situation m’excite et je commence a avoir une érection. Voyant cela elle prend une culotte blanche en coton dans un tiroir et me la tend.

— Tiens enfile ça pour l’instant tu aura l’air moins bête.

Je me retourne, enfile la culotte, je deviens tout rouge.

— C’est mimi tu as l’air tout gêné.

Laurence me tends 2 jeans et un pantalon.

— Essaye ceux la ce sont mes plus grands.

Après les avoir enfilé le premier j’arrive juste a la hauteur de mes cuisses, idem avec le second, le troisième en toile je le remonte sur mes hanches mais ne peut le fermer.

— Bon ben pour les pantalons c’est loupé sauf si tu veux en essayé un de ma mère.

— Heu non merci.

— Je te passe une jupe la taille est élastique ça ira le temps que tes affaires sèchent.

— ok

Et me voila enfilant une petite jupe fleuri rose et blanche. Elle me tend ensuite un t shirt blanc avec une photo de fille dessus, il est ample et long. Je vois mon reflet dans son miroir et cela nous fait éclater de rire. Nous nous installons devant la télé sans faire attention au temps qui passe. Je dois manger avec elle et sa mère qui me ramènera dans la soirée chez mes parents. Nous sommes en train de nous câliner dans le salon, Laurence profite de ma jupe pour me caresser un peu plus loin que d’habitude. Tout à coup nous entendons une voiture se garer devant la maison. Le temps de réagir et de me lever et me voila face à la maman de Laurence dans la tenue que vous savez.

— Bonsoir Alan

— Bonsoir Mad... ej ne fini pas ma phrase quand je me rends compte de la situation.

— Bonsoir Maman

— Bonsoir Laurence tu peux m’expliquer?

— Oui Maman, on a joué au bord de la piscine et Alan est tombé dedans, on a essayé des pantalons a papa mais il nageait dedans et moi j’avais pas de pantalon a sa taille, il aurais fallut t’en prendre un mais Alan ne voulais pas alors je lui ai prêté une de mes jupes.

— Et ses vêtements ils sont pas encore sec? Tu les a rincé avant de les sécher?

— Non directement au sèche linge.

— Ah ben dis donc ils vont être propre, la piscine a été nettoyée mais on a pas encore remis en route le système de filtration alors l’eau est pas propre. Bon file les mètres dans la machine à laver. Alan désolé tu vas devoir rester encore habillé ainsi

Je n’ose plus la regarder, je baisse les yeux, je sent le fard monter.

— Eh ben au moins vous avez passé un bon après-midi.

— Heuuuu non madame mais je ....

— Je veux rien savoir, en plus tu es joli comme ça dit elle en faisant un clin d’œil à sa fille. Bon vous m’aidez pour le dîner?

— Oui Maman tout de suite.

— Oui Madame

— Alan arrête de me dire Madame, je te l’ai dit mille fois c’est Corine.

— Bon Alan tu mets le couvert pendant que Laurence et moi on fait le repas.

Je m’absente de la cuisine afin de mettre le couvert dans la salle à manger. J’entends la mère et la fille discuter et rire. Elles me regardent lorsque je revient à la cuisine.

— Laurence tu aurais pu lui prêter une jupe un peu plus jolie que ça.

— C’est la seule que j’ai avec une taille élastique maman, les autres elles auraient été serrées, j"ai pas de fringue a sa taille.

Elles parlent de ma tenue comme ci je n’étais pas présent, je me sens gêné.

— Alan tu en pense quoi?

— Pardon?

— De ta jupe? Tu la trouve comment?

— Je sais pas j’y ai pas pensé.

— ça fait 3 heures que tu la portes tu dois bien avoir une opinion non?

— Elle est jolie j’aime beaucoup quand Laurence la porte.

— Et toi ça te fait quoi de la porter?

Je me sent rougir à nouveau, je suis excité depuis que je porte cette tenue. Je ne sais que répondre.

— Ben c’est drôle de porter une jupe mais j’ai un peu froid aux jambes.

— Laurence tu aurais du lui passer un collant.

— Alan viens avec moi on va y remédier, Laurence tu finis le repas.

— Oui maman.

Corine me demande de la suivre à l’étage, je m’exécute sans réfléchir. Nous passons devant la chambre de Laurence et allons dans la sienne. Elle se dirige vers une commode et en sort une boule noire.

— Tiens Alan avec ça tu auras chaud au jambes, pour le mettre, tu enroule chaque jambe jusqu’au pied et ensuite tu déroules sur ta jambe. Attends je te le prépare.

Avec son aide, j’enfile le collant, elle remarque tout de suite la culotte de sa fille.

— Jolie culotte Alan.

Je ne sais plus ou me mettre, dans quelle situation je me suis fourré.

— Alors c’est mieux?

— Oui j’ai plus chaud merci. (je suis pris d’une terrible érection).

— Tu es plutôt à l’aise on dirait, tu voudrais pas quelque chose de plus migon, je discutais avec Laurence tout à l’heure elle te trouve mimi ainsi.

Je n’ai pas le temps de répondre que Corine a ouvert son armoire et me tends une jupe noir.

— Tiens enfile ça se sera plus ta taille.

J’obéi sans oser dire un mot.je baisse ma jupe et une jupe moulante qui se ferme dans le dos.

— On dirais que tu es faite pour porter une jupe Alan.

C’est a ce moment que Laurence entre dans la chambre.

— Regarde Laurence celle ci lui va mieux non mais maintenant le haut ne vas pas.

— Ah oui en effet maman dit elle en riant. Je savais qu’il fait la même taille que toi mais il a pas osé tout à l’heure.

j’ose alors me regarder dans le miroir, la jupe est très moulante et fait ressortir mes fesses.

— ça me rappel ton cousin quand il venait en vacances et qu’il s’habillait comme toi. J’avais 2 filles à la maison.

— Ah oui c’est vrai.

— Laurence s’approche de moi m’embrasse et me glisse à l’oreille : tu es super jolie en fille.

Je reçois une décharge électrique quand elle me dit ça et je me met a bander, l’effet se voit immédiatement tellement la jupe est prêt du corps.

— Laurence a raison, on dirais presque une fille.

Voyant mon excitation grandir, la mère et la fille se regarde. Laurence s’approche, m’ôte mon t-shirt. Corine retourne dans sa commode, je suis dans un état second tout est flou autour de moi, ma tête tourne. Je me laisse faire et quand je reprends mes esprit, nous sommes dans le salon en train de boire un apéritif.

— J’ai eu un trou noir, je sais pas ce qui c’est passé. J’ai l’impression d’être coincé comme si ma poitrine était serrée.

Les filles se regardent et rigole, je réalise tout a coup que j’ai un truc qui me serre.

— Alan après avoir enfilé le collant, Laurence te trouvait jolie et tu as accepté de devenir une fille pour elle ce soir.

— J’ai quoi?

— Laurence emmène Aline devant le miroir.

Tout me revient petit a petit, la jupe, le soutien gorge, le chemisier, la séance de coiffage et maquillage. J’avais eu l’impression de rêver, de pas être présent quand cela est arrivé. Devant le miroir je suis sous le choc, a côté de Laurence j’aperçois une fille, je me regarde mais c’est une fille dans le reflet.

— Tu es très jolie, on a bien rit avec maman, tu avais l’air d"apprécier tu t’ai laissé faire tout du long.

— oui ça me revient.

Mon reflet en fille m’excite, je me trouve belle et sensuelle. Je tourne et me retourne.

— Regarde maman une vrai fille elle s’admire.

Elle me pose un baiser sur les lèvres.

— Je t’aime merci ça me fait plaisir de te voir ainsi.

— Mes chéries on va passer a table.

— on arrive.

Laurence me caresse les fesses.

— Tu peux appeler chez toi et dire que tu dort ici?

— Ta mère va dire quoi?

— Elle est déjà d’accord, on a envie de profiter un maximum de la soirée, pas toi?

— Eh ben si, c’est vrai que je me trouve jolie.

— Tu l’est Aline, vraiment belle et sexy.

— Merci.

Nous rejoignons Corine, j’appel mes parents, leurs passe Corine qui les rassure que je dérange pas. Elle me ramènera dimanche en fin d’après-midi.

— Bon les filles on mange.

Les filles, je suis une fille ce soir? Durant le repas nous parlons de tout et de rien et la conversation dérive petit a petit. Je fini par avouer que petit il m’était arrivé de piquer des culottes à ma maman. Corine me rassure en me disant que beaucoup d’ado l’on fait aussi mais que ce soir j’avais découvert le plaisir de porter une tenue de femme. J’avoue me sentir bien habillé ainsi, que je trouve très agréable le collant, mais que le sg me dérange un peu. Les filles se moquent de moi en m’expliquant qu’elles en portent tout les jours. Nous rions encore et finissons notre repas. Nous nous installons dans le salon et Laurence reprend son jeux de caresses.

Je suis de plus en plus excité, je glisse à Laurence que si elle continue je pourrais pas me retenir. Nous quittons le salon et montons dans sa chambre.

— J’ai envie de toi tu m’a trop excité en me caressant.

— Toi aussi je te trouve excitante dans cette tenue. On voit une fille et on sent un sexe.

— Tu veux que je reste habillée ainsi?

— Oui.

Laurence commence a baisser mon collant et ma culotte, elle les laisse a hauteur de mes chevilles ce qui m’empêche de bouger, elle remonte ma jupe, je bande comme jamais. Elle reprend ses caresses, mon sexe, mes jambes, mes fesses. Elle insiste sur ma raie et je sent son doigt effleurer mon anus. Ma réaction est immédiate et je soupire quand son doigt appui dessus. Elle me masturbe, et je joui immédiatement, Son doigt appui de plus en plus contre mon anus, le passage s’ouvre et son doigt pénétré.

— Met toi sur le ventre mon ange.

J’obéi a Laurence, elle m’enduit la rais de gel froid, je devine ce qui va arriver et je ne me défend pas. Un doigt entre en moi, me caresse de l’intérieur, la sensation est sublime, et je gémi, elle y entre un autre doigt, une petite douleur mais le plaisir augmente, mon sexe se remet a bander et je joui a nouveau sur moi.

— As-tu envie de plus mon ange?

— Je m’entend répondre oui mon amour.

Elle me présente un gode de taille moyenne, elle le lèche devant moi ce qui m’excite énormément, elle se rapproche, ma bouche est au niveau de ce sexe que Laurence lèche, je la regarde avec envie, je tend ma bouche, sort ma langue et rejoint Laurence. Je comme,ce doucement a le lécher, Laurence le rapproche et me force un peu la bouche, j’ai maintenant ce sexe en bouche, Laurence fait des vas et viens, je lèche je suce, j’ai envie de sexe. Après 15 min de se petit jeu, Laurence revient vers mes fesses, elle les écarte, le gode viens presser ma rondelle, elle pousse je crie de douleur, le gland viens de me pénétrer. Elle attend un moment avant d’enfoncer un peu plus le gode en moi. Je me met a gémir, la douleur mêlée au plaisir, le plaisir prenant petit à petit le dessus.

Alors que je suis sodomisé par Laurence, Corine nous rejoint dans la chambre.

— Alors mes chéries vous jouez bien?

C’est un cri de jouissance qui lui répond, Laurence m’a fait jouir une nouvelle fois sur moi et en moi.

— Alors ma chérie ta nouvelle copine te plais?

— Oh oui maman elle est adorable.

Corine s’approche alors de moi, ma chérie tu es très excitante ainsi. rejoint moi quand Laurence aura fini.

Cette soirée fût exceptionnelle, je devins une fille.

Le reste du dimanche se passa en fille, on me fit enfiler différente tenue, je me changea vers 18h pour rentrer, enfin presque changé, sous mon jean je portais un string rouge cadeau de Corine.

On se dit au revoir et on arrangea mon we suivant pour que je sois chez Laurence et Corine dès le vendredi après les cours.

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