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Laurence salope soumise

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Laurence la soumise.


Je suis maintenant une mature.

Depuis mes jeunes années, je suis une chaudasse, j’ai eu beaucoup d’aventures avec des hommes, femmes, puis j’ai fait la rencontre d’un homme qui est devenu mon Maître et mari.

À notre rencontre, il a vite vu que je n’étais pas pudique, que j’avais un côté exhibe. Je portais des mini très courtes, des hauts très décolletés, en dentelle ou transparents, je ne mettais pas toujours de sous-vêtements.

Nous nous sommes rencontrés dans une boîte de nuit, où je faisais ma folle, je draguais, dansant en changeant de partenaire, me frottant comme une chatte en chaleur.

Il s’est approché de moi, jouant le jeu, a vite posé ses mains sur moi, voyant que je me laissais faire, il m’a invitée à boire un verre à sa table, très direct, il m’a demandé si j’étais libre, si j’avais envie de baiser. Lui répondant par l’affirmative, nous sommes partis chez lui.


On a pris un verre, je me suis vite retrouvée nue à le sucer et à me faire prendre, il a joué avec mon petit trou, a inséré un doigt puis deux puis trois et ma pris le cul. J’ai joui comme une chienne, on a passé le reste de la nuit à baiser.


Au petit matin toujours à poil, on a pris un café, discuté.

On a convenu de se revoir et on ne s’est plus quitté.

Il m’a dit qu’il fréquentait les clubs échangistes, ne connaissant pas, il m’a proposé de m’y emmener.

J’ai beaucoup aimé, on y est retourné régulièrement, il a commencé à me faire prendre par de plus en plus d’hommes à chaque fois. En rentrant, il me faisait noter sur un carnet le nombre d’hommes qui m’avait prise, le nombre de pipes que j’avais faites, le nombre de saillies vaginales et anales. C’était le début de mon journal de salope comme il dit.


Avec le temps, il m’a demandé de ne plus travailler, de m’occuper de la maison, comme il avait une bonne situation, ce n’était pas un problème.

Nous avons une maison à la campagne proche de Fontainebleu avec un assez grand terrain des dépendances, clos de murs, pas de vis-à-vis, parfait pour des libertins et pouvoir recevoir.

Nos escapades en club continuaient, je me faisais saillir comme une chienne, je suis devenue accroc au sexe.

Il m’a demandé de passer des annonces sur des sites de rencontres, c’est devenu ma principale activité, on a commencé à recevoir, à se déplacer.

Pour nos rencontres, je me suis confectionné une garde-robe sexy, la panoplie de la salope.

Je portais rarement des sous-vêtements jusqu’au jour où il m’a interdit d’en mettre, puis m’a imposé de vivre nue en permanence à la maison.

Voyant mon obéissance, il a commencé à m’en demander plus, à m’attacher pour me prendre, me faire porter un collier, une laisse, me promener à quatre pattes.

On a fréquenté les sex-shops pour acheter des jouets, des tenues.

Et un jour, j’ai répondu à une annonce d’un couple qui organisait une soirée sur Orléans.

Nous nous y sommes rendus, on s’est retrouvé avec une dizaine de personnes dans une très belle maison, tout le monde était sympathique, une bonne ambiance, chacun avait apporté quelque chose pour la soirée. Il y avait un dress code, toutes les femmes devaient être en talon haut, jupe la plus courte possible, corsage ouvert.


L’apéro aidant, la soirée a vite commencé, on s’est vite retrouvé nu à papillonner de l’un l’autre, tous des libertins, les couples se sont échangés, mon mari m’a installée sur une table basse, bien offerte, en disant que j’étais à la disposition de tout le monde, à utiliser sans modération, j’ai été prise par tous les hommes, les femmes s’occupaient aussi de moi, la Maîtresse de maison m’a gouinée à merveille. Après ce bon moment, elle est partie avec son mari quelque temps, tout le monde s’amusait.


Puis une musique s’est fait entendre et l’on a vu nos hôtes descendre l’escalier, lui portait un pantalon en cuir noir, des bottes, et elle un harnais faisant saillir ses seins, il la tenait en laisse, elle avait des bracelets de chevilles et de poignets.


Elle était superbe dans cette tenue.

Lui nous a dit que c’était le moment de faire jouir sa femme, que ceux qui voulaient participer les suivent.

Ce que nous avons fait, ouvrant le chemin, nous sommes descendus à la cave et la surprise tout au moins pour moi, une grande pièce, j’ai tout de suite vu une croix en bois avec des anneaux, puis une table avec des points de fixation, accrochés au mur, des fouets, cravaches, martinets, des cordes, une multitude d’accessoires, un carcan, une cage, une espèce de chevalet en bois, j’ai appris par la suite que c’était un berceau de judas.


Il a emmené sa femme vers la croix et l’a attachée, il a invité ceux qui le souhaitent à venir la caresser pendant qu’il a décroché un martinet, j’ai vu le corps de sa femme se tendre, ses yeux changer, de sa bouche est sorti : Maître je suis à vous. Il a commencé à lui fouetter les seins doucement puis sa chatte bien lisse, puis les coups sont devenus plus intenses, plus il la fouettait plus elle disait des oui très longs, et il fouettait tout le corps, elle se tendait, tressautait sous les coups, il s’est arrêté, a posé le martinet pour lui pincer les tétons, lui tordre jusqu’à ce quelle pousse des cris, j’étais ébahie, je n’en revenais pas, je n’avais jamais vu ça, j’avais juste entendu parler des pratiques SM.


Je voyais cette femme offerte à son bourreau qui semblait apprécier, qui gémissait de plaisir. Il a demandé un volontaire pour la doigter, voir si elle mouillait, mon mari a tout de suite été le faire, lui introduisant un doigt dans la chatte, la fille a eu un râle de plaisir, elle mouillait. Son bourreau lui a demandé si elle voulait jouir, elle a dit oui Maître, je le souhaite.


Il s’est alors emparé d’une cravache et a commencé par lui passer sur les seins, la chatte, les cuisses, d’un seul coup, son bras s’est levé pour abattre un coup sur un sein puis sur l’autre, j’ai vu les seins se déformer sous les coups, un autre coup est venu sur sa chatte puis sur les cuisses, cette belle femme tressautait dans ses liens et il continuait à la frapper, des zébrures apparaissaient sur ce beau corps, ses seins lourds ballottaient dans tous les sens jusqu’au moment où elle s’est relâchée, ses jambes se sont affaissées, elle a eu un long râle de jouissance, sa chatte s’est mise à gicler de longs jets, elle jouissait par saccades à répétition, il la caressait avec une douceur extrême, allant de ses seins à sa chatte, ses cuisses, lui offrit un long baiser, tout en lui faisant des compliments pour sa résistance.


Je ne sais pas ce qui s’est passé en moi, j’ai senti ma chatte se mettre à couler, je jouissais aussi d’avoir vu ce spectacle, ça m’a excitée comme jamais.

Il l’a détachée, elle l’a embrassé en le remerciant puis s’est agenouillée, lui a sorti son membre, l’a sucé jusqu’à recevoir sa semence qu’elle a avalée.

Je n’avais jamais vu une jouissance comme ça, et n’avais jamais ressenti un effet sur moi comme je l’ai eu.

Cette belle femme meurtrie s’est offerte aux queues des hommes, elle était déchaînée et ne semblait pas souffrir des coups qu’elle avait reçus.

Je me suis offerte à nouveau aux mâles, encore plus excitée, quelque chose en moi avait fait tilt. Je l’ai dit à mon mari, il m’a répondu que c’était un signe et que j’aimerai peut-être me faire fouetter, que je devrais essayer.


Nous en avons parlé avec nos hôtes qui nous ont dit que je devrais tester pour voir, mais qu’il fallait que je sois initiée doucement que je m’habitue à la douleur progressivement. Eux pratiquent depuis assez longtemps, elle m’a avoué qu’elle y prenait plus de plaisir que par le sexe. Ils nous ont proposé de m’initier, ce qui a ravi mon cher mari.


Et j’ai dit oui, je sentais encore en moi ce désir, cette excitation que ça m’a procurée, je leur ai dit que j’en avais joui de la voir se faire fouetter. Lui m’a tout de suite dit que c’était un bon présage et que je devrais être une bonne soumise, peut-être même devenir une maso.

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