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laveur de vitres à domicile

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je me présente, je m’appelle Thomas, j’ai 30 ans, après plusieurs expériences dans le domaine du nettoyage assez diverses et variées, j’ai décidé de prendre mon envol et de créer mon entreprise de nettoyage.


Je suis donc auto-entrepreneur, grâce à un petit crédit, je commence à m’équiper en matériel, puis je passe une annonce sur un site internet d’annonces assez connu dont je tairais le nom pour ne pas faire de publicité.


Au bout de quelque temps, mon téléphone sonne, plusieurs clients m’appellent afin de profiter des services. J’ai quasiment un planning complet sur deux semaines. Entre les petits salons de coiffure, les bureaux d’avocats et les magasins de vêtements, le travail bat son plein.


Au bout de deux mois, je commence à acquérir une petite réputation. J’ai pu me permettre d’acheter un véhicule professionnel, et d’y mettre ma publicité. En général, je travaille sur le terrain de sept heures jusqu’à quatorze heures et ensuite, je réserve mon après-midi, à la prise de rendez-vous et au règlement des factures. Grâce à cette activité, j’arrive à vivre correctement ce qui n’est pas du luxe en cette période difficile.


Effectivement, je pratique des tarifs intéressants, n’ayant jamais vécu avec beaucoup d’argent, je cherche avant tout à rendre service. Donc mes tarifs horaires ne sont pas aussi exagérés que peuvent proposer les entreprises de nettoyage classique, ce qui permet à tout le monde d’avoir des vitres propres à des tarifs défiant toutes concurrences.


Un jour, alors que je faisais les vitres d’un célèbre magasin de vêtements du centre-ville, un groupe de trois femmes font une réflexion du genre, « que j’aimerais avoir des vitres aussi propres ». Je me retourne, et avec un grand sourire, je leur dis qu’il est possible que leurs fenêtres soient aussi propres, je leur donne une carte professionnelle avec mes coordonnées.


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D’habitude, ce genre de situation n’apporte que très rarement des clients, et une fois n’est pas coutume, l’une des trois dames m’appelle, elle s’appelle Géraldine, elle a quarante ans, c’est une femme assez bon chic bon genre, avec des formes assez délicieuses. Je lui donne rendez-vous, pour le mercredi suivant, à dix heures afin de visiter le chantier et d’y effectuer ma prestation.


Connaissant bien la ville, je sais que le quartier où habite Géraldine est assez luxueux, les maisons sont assez grandes. Et effectivement, le jour venu, je ne me suis pas trop trompé sur la taille du chantier. Je sonne au portail, celui-ci s’ouvre, je suis invité à stationner à l’intérieur de la propriété. Puis je me dirige en direction de la porte d’entrée. La dame m’accueille d’une façon assez surprenante, elle a les cheveux ébouriffés, elle est habillée avec une longue robe de nuit, je devine une soirée un peu arrosée, ou alors une soirée un peu mouvementée.


Bref, je lui propose de faire le tour de la maison afin de prendre connaissance du chantier, les vitres sont toutes accessibles, donc je n’ai pas besoin de ma perche, et j’estime à deux heures le temps de travail. Je retourne à mon véhicule, je prends mon matériel, et je commence à effectuer ma prestation. Pendant ce temps-là, Géraldine disparaît pendant un moment dans la salle de bains. Elle est partie se doucher et se mettre en forme pour la journée.


Au bout de deux heures, j’ai effectué la totalité des fenêtres, il ne me reste plus que la salle de bains, en attendant, je commence à ranger une partie de mon matériel, et à préparer la facture. Pendant cet instant, la dame réapparaît, elle est toujours vêtue de sa robe de chambre, ses yeux sont un peu plus ouverts et elle sent un parfum assez réputé qui est assez envoûtant malgré tout. Je termine donc ce chantier, je prépare la facture, ça lui fera trente euros, une somme qui me semble assez accessible la concernant.


Puis, elle me fait une proposition surprenante, elle veut que je lui passe de la crème sur le dos. Je lui signifie que je ne suis pas diplômé pour faire ce genre de pratique, elle me dit que ce n’est pas grave, qu’il faut juste étaler le produit et puis c’est tout.


Je finis par accepter, elle enlève sa robe de chambre, elle apparaît devant moi en sous-vêtement blanc en coton assez classique. Et je lui pratique le massage tant désirer. Elle me dit qu’elle n’avait pas connu une telle sensation depuis son divorce qui remonte maintenant à plus de cinq ans. Je profite de cette accessibilité à son dos pour lui faire quelques papouilles qui ne manquent pas de lui procurer des frissons.


Puis, je lui signale que je dois partir afin de satisfaire mes autres clients. Elle est d’accord, et me dit que je pourrais passer une fois par mois chez elle afin de faire le nettoyage des vitres et qu’elle préviendra ses deux copines, Marie et Louise, afin d’effectuer aussi une prestation chez elles.