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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 1

Inceste

En ce jour de juin, il fait très beau à l’extérieur. C’est la canicule depuis plusieurs jours. Impossible de tenir à la piscine tellement le soleil est brulant.

Je préfère la douce fraicheur que distille le climatiseur dans le living. Je suis vautré dans le canapé et je regarde un téléfilm insipide à la télé. C’est à cet instant que ma petite sœur, Léa, fait son entrée et vient s’assoir près de moi. Je l’ai en garde depuis le décès de nos parents il y a maintenant cinq ans. Elle avait quatorze ans et le juge des affaires familiales a décidé de m’en confier la garde compte tenu du contexte : j’ai quinze ans de plus qu’elle et mes revenus professionnels étaient déjà alors très élevés ; je suis spécialiste des réseaux informatiques dans une grande entreprise de la région PACA.

Comme à son habitude Léa vient se blottir contre moi. Nous vivons seuls dans cette grande maison que nous ont léguée nos parents. Je n’ai que des aventures de courtes durées et ma sœur a un petit copain en titre, Hugo, qui reste parfois dormir à la maison. Elle n’est évidemment plus vierge ; c’est avec lui qu’elle a perdu son pucelage le jour de ses dix-huit ans. Elle me l’a annoncé fièrement ce jour-là…

Il faut dire que nous sommes très complices et que nous ne nous cachons rien de nos vies sentimentales respectives.

Elle est donc là tout contre moi, sa tête au creux de mon épaule. C’est alors qu’elle s’adresse à moi :


— Dis-moi Tom - c’est mon prénom - ça ne te manque pas d’avoir une copine en permanence ?

— Pourquoi cette question ?

— Ben un homme a des besoins sexuels importants et c’est pratique de pouvoir les satisfaire sans avoir besoin de mettre un préservatif à chaque fois. Non ? Regarde avec Hugo on a plus besoin de prendre des précautions et c’est super. J’ai juste à prendre la pilule…


Je reste coi devant la naïveté de cette affirmation et je lui réponds :


— Que veux-tu je n’ai pas trouvé encore la femme idéale avec qui je voudrai finir ma vie.

— Oui mais tu m’as moi !

— Tu es ma sœur, tu n’es pas ma petite amie. Je ne couche pas avec toi. On se confie l’un à l’autre mais ça s’arrête là.

— Pourquoi ? Tu n’aimerais pas faire l’amour avec moi ? Je suis jolie, bien faite et toi tu es beau mec et tu as une belle bite. Je l’ai vu dans la salle de bains quand tu te masturbais. Elle est bien plus grosse que celle d’Hugo. Depuis j’en ai envie et j’en rêve la nuit.


Cette fois-ci je reste estomaqué devant tant d’aplomb de sa part. D’autant qu’elle a relevé la tête et qu’elle me regarde intensément. J’ai un frisson qui me traverse le corps et je sens avec horreur que je suis en train de bander. Jamais cela ne m’était arrivé depuis que nous vivons ensemble. Sans me laisser le temps de répondre elle reprend :


— J’ai envie qu’on fasse l’amour ensemble !

— Tu es folle je suis ton frère. C’est de l’inceste que la morale interdit. Enlève-toi de la tête cette pensée insensée ! dis-je alors que je sens sa main se porter sur mon sexe.

— Dis-moi alors pourquoi ton vit est en pleine érection quand j’évoque cette possibilité ? Je suis sûr que tu vas changer d’avis quand tu me verras entièrement nue devant toi.


Je n’ai pas le temps de l’arrêter. Elle fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête et se retrouve face à moi, ses seins arrogants pointant vers moi. Sa poitrine est de toute beauté. Ses tétons bien centrés dans ses aréoles brunes dardent et appellent à de douces morsures. Ma queue est désormais à l’étroit dans mon caleçon. Voilà que je désire ma sœur. Elle est si belle, si jeune, si tendre et de plus elle s’offre à moi.

Elle continue son strip-tease en enlevant sa jupette et son string. Son sexe est entièrement épilé. Elle se tourne sur elle-même et me fait admirer la courbure de ses reins. Pas une trace de cellulite, ses formes sont parfaites. Sa peau, à peine bronzée, est une invite à la caresse.

Tout se mélange dans ma tête. La morale m’interdit de succomber mais mon corps ne suit pas. Malgré la climatisation, je sue à grosses gouttes. Mon braquemart est tendu à l’extrême. Il faut que je baise ma sœur sinon je vais éclater. Elle est vraiment trop belle.

Mais elle a compris qu’il fallait qu’elle se fasse désirer encore. Elle s’approche de moi et tend ses seins vers ma bouche. Je succombe. Mes lèvres frôlent son téton droit et le saisissent. Je le suçote et le mordille délicatement. Léa soupire. Ses yeux, rieurs, me font voir qu’elle m’a vaincu malgré mes réticences. Elle s’assoit alors à califourchon sur mes jambes. Elle frotte sa chatte sur mon vit tendu, prend ma tête entre ses mains et approche ses lèvres des miennes. Elle a l’haleine fraiche. Nos bouches se touchent. Nos langues se rejoignent dans un baiser incestueux. C’est bon. Mes mains se portent sur ses fesses pour mieux la rapprocher de moi. Je lui mets un doigt dans le cul. Elle apprécie.

Tout bascule alors. Vu la tournure que prennent les évènements, nous savons que plus rien ne sera comme avant. Dans quelques minutes nous ne serons plus frère et sœur, mais amants. Inutile de résister c’est un fait. Ma sœur n’est plus une gamine, elle sait ce qu’elle fait. Elle est consentante.


Néanmoins je ne suis pas son jouet. J’ai envie d’elle comme jamais je ne l’ai été avec une autre femme. Mais ce sera à mes conditions.

Léa a mené le bal jusqu’à présent je vais désormais reprendre le contrôle et lui faire payer son forfait. Je veux qu’elle jouisse jusqu’à épuisement. Je veux qu’elle devienne esclave de ma bite. Je la soulève et la force à se mettre à genoux sur le sol carrelé, la tête en arrière posée sur le bord du canapé. En moins d’une minute je me retrouve, moi-aussi, à poil le sexe dressé au-dessus de son visage. Je m’adresse alors à elle en ces termes :


— Tu voulais faire l’amour avec moi, ton frère, tu vas être servie. Avec Hugo tu as eu peu d’expérience car vous étiez tous les deux puceaux. En plus on ne peut pas dire que ce soit un bon coup car les fois où il vient à la maison, vous ne faites l’amour qu’une fois dans la nuit et c’est vite expédié. Je me trompe ?


Léa me regarde tendrement, prend ma verge en main et dit :


— Non tu as raison, Hugo est un piètre amant et jamais je n’ai vraiment joui. Il n’y a qu’avec mes doigts que j’y arrive ou avec des sex-toys. Le plus dur c’est quand tu reçois des copines. Je les entends crier longtemps et vous répéter ça plusieurs fois dans la nuit. J’ai envie de vivre la même chose avec toi. Je mouille déjà rien que d’y penser.

— J’ai quinze ans de plus que toi, je suis ton frère et je ne peux me contenter de ce que vous faites ensemble. L’utilisation de ton corps, si jeune, va me pousser à innover pour te faire gravir les marches qui te mèneront au sommet du plaisir. Es-tu prête à me suivre sans regimber et ainsi acquiescer à toutes mes demandes ?

— Oui c’est ce que je désire. Je ne veux plus être ta petite sœur mais une amante accomplie. Apprends-moi, je sais que tu as de l’expérience !

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