Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 16 136 fois
  • 78 J'aime
  • 8 Commentaires

Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 7

Inceste

Nous rentrons à la maison. A peine arrivés, selon nos conventions, Léa se met nue. Dix minutes après, la sonnette de la porte retentit. Je demande à ma sœur d’aller ouvrir dans cette tenue et de se montrer agréable avec notre visiteur.


— Bonjour ! Je m’appelle Léa, entrez ! Vous êtes le bienvenu. Comment vous appelez-vous ?

— André, répond notre visiteur surpris par la tenue de son hôtesse.

— Alors comme ça je vous plais au point que vous n’avez pas arrêté de me mater ?

— Oui vous êtes si jeune et si belle que la tête m’en a tourné. Et là, de vous voir nue, j’avoue que ça accentue mon désir.

— Vous êtes marié ?

— Veuf depuis deux ans, un cancer foudroyant.

— Oh désolé ! Vous aimeriez faire l’amour avec moi et mon compagnon ?

— Bien sûr mais je n’en ai pas les moyens…

— Je ne suis pas une prostituée !

— Oh désolé de vous avoir froissé. Je ne pensai pas qu’à mon âge une jeune femme telle que vous s’intéresse à moi.

— J’aime le sexe et je suis soumise à mon compagnon. Il m’a ordonné de faire l’amour avec vous. Vous me plaisez, je vous plais alors suivez-moi nous allons passer de bons moments ensemble. J’en profite pour vous présenter mon homme, Tom. C’est lui qui vous a glissé le mot qui fait que vous êtes là maintenant.

— Bonjour Tom.

— Bonjour André, décontractez-vous tout va bien se passer. Vous allez pouvoir réaliser tous vos rêves. Léa n’a aucun tabou. Vous pourrez exiger TOUT d’elle. Aucune contrainte de temps si vous êtes disponible. Vous devrez simplement repartir au plus tard demain matin à six heures. Je participe mais je ne suis absolument pas bi.

— Quand vous dites aucun tabou ça signifie quoi ?

— Vous pourrez lui faire l’amour, l’enculer, la baiser en gorge profonde, la fouetter à votre guise, elle vous nettoiera la queue même si elle sort de son cul, soyez imaginatif elle le fera sinon elle sera punie. En plus, avec votre complicité, je désire l’initier aux pénétrations multiples dans son vagin et dans son anus. Vous êtes partant ? N’hésitez pas à être vulgaire quand vous lui parlez.

— Oui je vais bien te baiser petite salope. Tu veux de la bite tu vas en avoir. A mon âge j’ai encore du répondant. Vous avez de la chance Tom d’avoir trouvé une pute pareille.

— Je n’ai pas eu à aller loin c’est ma sœur ! On est amoureux l’un de l’autre.

— Votre sœur ? Elle n’est pas mineure au moins, je ne veux pas d’ennui.

— Non elle a presque vingt ans et l’inceste ne nous dérange pas, il nous stimule.

— Allez ma chérie, occupe-toi d’André. Mets-toi à genoux et fais-lui une bonne pipe pour le mettre en forme. On ira dans la chambre après.


Obéissante, elle se met alors à genoux, fais tomber le pantalon, le slip et dégage un sexe encore mou. Elle s’apprête à le mettre en bouche mais constate qu’il n’est pas très propre. Elle se tourne vers moi et me le fait remarquer. Je m’esclaffe :


— Tu crois que tous les messieurs qui te baiseront auront fait leur toilette au préalable. J’ai invité André comme il était quand on l’a vu au restaurant. Il a certainement pissé avant et ne pensait pas qu’il pourrait te fourrer sa pine dans la bouche quand il t’a vue. Alors tu vas le sucer et au contraire bien le nettoyer. Si tu ne veux pas tu auras droit à dix coups de paddle. Je me suis bien fait comprendre ?

— Oui mon chéri. Je ne recommencerai pas.


Elle s’active alors avec ferveur sur la bite de notre hôte qui commence à avoir une belle érection. Quand il est bien dur, elle l’entraine dans notre chambre où elle s’offre à lui en ces termes :


— Voilà je suis à toi jusqu’à demain matin. Tu peux me faire ce que tu veux.

— Je vais bien m’occuper de toi petite pute. Il y a longtemps que je n’ai pas baisé. Mais il y a une chose que je ne pouvais pas faire avec ma femme alors maintenant je ne vais pas m’en priver. Je vais t’enculer. Mais si ton mec le veut bien on pourrait te prendre en sandwich, j’en ai très envie tout de suite.


Montrant que je suis d’accord avec son plan, je lui précise qu’il devra la prendre presqu’à sec après s’être couvert. Léa blêmit car elle sait qu’elle va souffrir. Je m’allonge sur le lit et montre à André le tiroir de la commode où se trouvent les préservatifs. Je fais signe à ma sœur de venir s’empaler sur mon vit. Elle se déchaine et commence à dégouliner de mouille. Je la récupère pour lui tartiner la rondelle. Je pense qu’elle est prête pour sa première doublette. Je fais signe à mon compère qui s’empresse de venir coller son gland turgescent chapeauté à l’entrée de son rectum. Il appuie, elle gueule.

Mécontent je crie :


— Tu vas fermer ta gueule conasse ! Si tu continues ce n’est pas une bite que tu vas prendre dans le cul c’est une bouteille de coca et crois-moi, ça ne sera pas le goulot !


Matée, je fais alors signe à André qu’il peut continuer. Il va alors lui défoncer le fion à la cadence d’un métronome sur le mode allégro. J’accorde mes mouvements avec les siens. Quand il sort, je rentre et vice-versa. Léa est ballotée dans tous les sens. Les premières douleurs passées elle jouit en permanence. Je lui relève le torse pour lui bouffer les tétons. Ça m’excite tellement que je les mords franchement. Son regard est extatique. Elle n’en peut plus du traitement qu’on lui fait subir. André commente crument ses actions :


— Tu la sens ma bite salope ? Tu pensais qu’un vieux ne serait pas endurant et n’aurait pas une si grosse queue ? Tu te trompes. Quand j’aurai fini tu ne pourras plus marcher que les jambes écartées tellement je t’aurai éclaté la rondelle. En attendant tu es un sacré coup. C’est mon jour de chance de vous avoir rencontrés tous les deux. Je sens que ça va venir il faut que je finisse dans ta salle gueule de pute. Ouvre la bouche, j’arrive.


Léa s’exécute et tourne la tête. André fourre sa pine au fond de sa gorge et lui envoie de longs jets de sperme. Dans le même temps je tapisse le vagin de ma sœur de ma propre semence.

Nous restons tous les trois allongés sur le lit dans l’attente de la suite. C’est André qui rompt cet instant de quiétude en écartant les cuisses de ma sœur. Elle se laisse faire en bonne soumise qu’elle est devenue. Il commence une savante opération de caresses en parcourant son corps de ses mains. Il insiste particulièrement sur ses cuisses, en évitant de trop approcher sa foufoune, puis sur ses seins qu’il pelote allégrement. Il revient vers son entrejambe et délicatement introduit un doigt dans sa chatte.

Il ne semble pas à l’aise dans la position qu’il a prise. Il lui lance des ordres pour qu’elle s’installe les jambes bien écartées, pieds par terre, les fesses au bord du lit. Il va alors faire pénétrer son index, suivi rapidement par son index et son annulaire dans son vagin déjà humide. Il la prend en crochet pour bien concentrer son action sur son point G.

Il va alors la branler à une telle vitesse qu’en quelques secondes Léa va crier de bonheur, arquant son corps comme pour sortir de l’emprise toujours plus grande de la main de son tourmenteur, jusqu’au moment ultime où, prise par un orgasme foudroyant, un jet puissant de cyprine va être éjecté de son antre amoureux. Ma sœur va alors s’écrouler, vaincue par le plaisir.

Je viens de découvrir avec stupeur qu’elle est devenue une femme fontaine et cela, grâce à André. Il le lui fait d’ailleurs remarquer :


— Alors petite cochonne on a bien aimé le traitement de tonton André ? Tu ne t’attendais pas à ça ? Tu vas voir je vais te faire découvrir d’autres plaisirs d’ici demain matin. Je ne vais pas te laisser un instant de répit, pas besoin de bander pour te faire monter au plafond. Ton frère va m’aider j’en suis sûr.

— Tu m’as vidée, je suis morte. Laisse-moi respirer un peu.

— Il n’en est pas question ma belle. Je veux profiter jusqu’au bout de la nuit de plaisirs que m’a offerte ton frère. Dis-moi Tom, tu n’as pas quelques accessoires ?

— Si ! dis-je en sortant ma boite à malices de dessous le lit.

— Assieds-toi ! ordonne-t-il à ma sœur brutalement. Ah que voilà une belle paire d’étaux à seins j’ai très envie de les utiliser sur toi ! continue-t-il d’un ton rieur.


Il desserre les écrous à oreille sur les tiges de l’un d’entre eux et écarte les deux barrettes qui le composent pour faire entrer le sein droit de Léa. Il équipe le gauche de la même façon. Il me demande alors mon aide et progressivement nous allons serrer les vis afin de bien compresser sa poitrine pour bien faire saillir ses mamelons. Ma sœur grimace de douleur sous ses actions simultanées. Elle nous demande d’arrêter mais je fais un signe à André pour que nous continuions. Sur sa lancée, il prend une pince qu’il applique sur l’un de ses tétons. Elle crie que ça lui fait mal. Il attend qu’elle se calme et en pose une seconde sur celui resté orphelin. Elle pleure. Je l’embrasse sur les lèvres et prononce des paroles apaisantes.


— C’est une bonne préparation pour toi car je voudrais t’anneler prochainement.

— Tu veux dire que tu veux piercer mes seins ?

— Oui ainsi que ton clito et tes lèvres vaginales pour que tu sois entièrement à moi. Peut-être te ferais-je tatouer au-dessus de ton cul : « Entièrement réservé à Tom ». Qu’en penses-tu ?

— Si tu le veux je le ferais.


André a repris de la vigueur en voyant ma sœur complétement sous mon emprise. Il se dresse devant elle pour se faire sucer. Il bande à nouveau. Il s’allonge sur le lit et dit qu’il n’a pas encore essayé la chatte de Léa. Il lui demande de venir s’empaler sur son vit en pleine érection. Il tire sur les pinces à seins pour la coucher sur lui. Elle grimace et s’exécute. Pendant de longues minutes il va lui pourfendre la cramouille la faisant jouir plusieurs fois. Il me demande si je serais d’accord pour une double vaginale. Ne l’ayant jamais fait je suis partant pour cette nouvelle expérience. J’approche ma bite de la sienne ; drôle de sensation pour moi qui n’est pas bi ; et je tente la double pénétration. Je réussis, après plusieurs tentatives, à trouver le bon angle. Ma salope de sœur nous lance des phrases encore plus obscènes dans une bouche de gamine de dix-neuf ans :


— Oh putain que c’est bon ! Continuez bande de salauds vous me faites du bien ! Vous me remplissez bien avec vos deux mandrins. Mon dieu Tom comme je suis contente que tu me livres comme ça à des inconnus. Je suis heureuse d’être devenue ta soumise. Baisez-moi encore et encore. J’en veux plus !


Nous la trombonons ainsi jusqu’au moment où, ne pouvant plus tenir, on éjacule dans son con accueillant.

On se dégage d’elle mais pour André ce n’est pas fini. Voyant sa chatte béante, il plonge sa main dedans et, après quelques aller-et-retour, la fait pénétrer jusqu’au poignet. Il la travaille encore pendant de longues minutes et la fait jouir plusieurs fois plongeant carrément une partie de son avant-bras. Il a alors cette réflexion :


— Si dans son éducation tu as l’intention de lui faire connaitre la zoophile alors je suis sûr que tu pourras la faire baiser par un cheval ! s’esclaffe-t-il.


Il est quatre heures du matin. On a laissé aucun répit à ma sœur. Je suis fatigué et je m’endors. Je suis réveillé par une litanie : « Un coup dans le cul, un coup dans le con, un coup dans le cul… »

C’est André, infatigable ; si on l’avait fait payé on dirait qu’il en veut pour son argent ; qui pilonne en levrette alternativement le cul et la chatte de Léa en ahanant cette rengaine. Elle n’en peut plus, le rimmel lui coule des yeux, elle ne réagit même plus. On entend juste ses gémissements et le floc-floc que fait le sexe d’André entrant et sortant de ses orifices.

Je regarde l’heure. Il est cinq heures cinquante-huit. J’avais fixé comme limite six heures. Je vois alors mon acolyte sortir du cul de Léa, enlever le préservatif qui le couvre, regarder l’heure et crier, alors qu’il enfonce son sexe dans la bouche de ma sœur jusqu’à la garde :


— Il est six heures ! Il est temps de prendre ton petit-déjeuner ! Bois bien ! et il éjacule dans sa gorge.


Il se rhabille. Il nous remercie pour lui avoir permis de réaliser tous ses fantasmes. Je lui demande s’il a envie de recommencer et que, si c’est le cas, il laisse ses coordonnées sur la table en sortant.

Léa est allongée, écroulée sur le ventre, inerte. Je la retourne et lui enlève les étaux à seins. Les pinces ont été éjectées depuis longtemps. Son corps est dévasté par tous les assauts qu’elle a subis. Ses orifices sont béants. Je la laisse dormir et vais vaquer à mes occupations.

Je réfléchie à la situation. En un peu plus de quarante-huit heures, ma sœur m’a poussé à avoir des rapports incestueux avec elle. Elle m’a aidé à pervertir sa meilleure amie et sa cadette. Je leur ai fait franchir à toutes les trois des seuils inégalés dans la luxure pour des jeunes filles de leur âge, surtout pour Marie qui, a à peine dix-huit ans, était encore vierge. Léa est la plus avancée dans cette progression, elle a été massacrée, sexuellement parlant, par un inconnu et cela avec mon consentement.

Nous sommes devenus des prédateurs sexuels.

Diffuse en direct !
Regarder son live