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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 9

Inceste

Je traine mes deux belles vers la douche après m’être déshabillé au préalable. Je vais les savonner pendant de longues minutes. Je les rince et les essuie avec tendresse. Je les entraine jusqu’au lit où pendant plus d’une heure je vais les faire jouir plusieurs fois uniquement par mes caresses, mes baisers et mes cunnilingus. Elles me rendront la pareil en m’embouchant plusieurs fois, s’arrêtant juste au moment où je m’apprête à éjaculer. Elles me déclareront plusieurs fois leur amour pour moi en affirmant qu’elles ont supporté cette séance plus qu’éprouvante uniquement parce qu’elles tenaient à moi et ne voulaient pas me perdre.

Je n’en peux plus je veux finir en elles pour les remercier. Pour cela une seule solution, je les fais mettre à plat ventre, l’une sur l’autre.

Je pénètre le vagin de Marie qui jouit juste au moment où sort le premier jet, je sors immédiatement ma queue de son ventre et c’est la chatte de Chloé que je vise pour le deuxième jet. Elle pousse un cri. J’ai réussi ! Elle aussi a eu son orgasme.

La séance est terminée. Elles se rhabillent et je les raccompagne chez elles. Avant de descendre elles me demandent de les suivre. Elles ne veulent pas que la journée se termine comme ça sur le perron. Malgré leur fatigue, elles veulent passer la nuit avec moi. Comment refuser une telle invitation de la part de deux jeunes filles splendides qui m’implorent de rester auprès d’elles malgré tous les sévices que je leur ai infligés. Elles me font entrer et m’entrainent immédiatement vers le living.

Je n’ai pas le temps de visiter qu’elles me sautent dessus affamées de ma bite comme elles disent… Elles se jettent à mes pieds et me supplient de les fouetter avant que je les baise parce qu’elles n’ont pas été sages cet après-midi. C’est incroyable ce degré de soumission qu’elles ont atteint en si peu de temps. Je ne vois pas en quoi elles n’ont pas été obéissantes. Peu importe, si elles le demandent je vais le faire. Pas de fouet à ma disposition je vais utiliser ma ceinture pour leur claquer les fesses et leurs nichons.


Elles se retrouvent vite fait nues, debout devant moi et attendent. Je défais la ceinture de mon pantalon et je les fais alors tourner lentement sur elles-mêmes. Je cingle d’abord leurs seins plusieurs fois en croisant mes coups afin que les striures couvrent bien tous les côtés de leur poitrine. Elles crient, pleurent, disent que ça leur fait mal mais insistent pour que je frappe plus fort. Je m’attaque à leurs fesses qui vont subir le même traitement.

Je leur demande si ça leur suffit ou si elles en veulent encore. Marie et Chloé m’avouent qu’elles ont joui sous les coups et que leurs petites chattes sont humides. Je viens vérifier. Elles sont trempées. Le fait de les doigter me fait avoir la gaule. C’est fou ce qu’elles peuvent m’exciter ces petites salopes d’autant qu’elles se serrent dans les bras et se frottent les tétons. Ça ne leur suffit pas. Elles s’embrassent à pleine bouche et se mettent un doigt dans leur anus respectif. Ils doivent être pourtant endoloris vu les assauts brutaux répétitifs qu’ils ont reçus. Elles m’invitent à remplacer leur doigt par ma bite. Ça me rend fou. J’enlève mon pantalon et les fais se plier devant la table basse présente.

C’est Chloé qui, la première, reçoit mon vit turgescent dans son fondement. Je lui démolis le cul à la vitesse d’un marteau piqueur. Bien que réceptive on voit qu’elle souffre. Cette acceptation me fait redoubler de vigueur jusqu’à la faire hurler de plaisir. Elle s’écroule achevée par la jouissance que ces assauts ont provoquée.

Je sors de son antre et j’attaque celui de Marie, ma préférée ; sa jeunesse et le fait d’avoir pris ses virginités font que j’ai un penchant pour elle plus qu’avec sa sœur ou la mienne.

Elle aussi je vais la détruire et lui faire crier qu’elle aime ma bite, qu’elle ne peut plus se passer de moi. Par contre je ne vais pas me contenter de son cul. Elle va avoir le droit à la totale. Pendant une demi-heure son fion, sa chatte et sa gorge vont se faire pénétrer par ma queue devant les yeux ébahis de Chloé. Elle va monter au septième ciel plusieurs fois jusqu’au moment ultime où je lui crache ma semence sur son visage extatique.

Cette fois-ci je suis crevé ! Elles m’ont eu…


C’est dans la chambre de Chloé que nous passons la nuit, sagement.

Je suis réveillé par le jour naissant. Je regarde l’heure : neuf heures. Je me dirige vers la cuisine pour me faire un café. Je suis tranquillement en train de le déguster quand j’entends un bruit de clé dans la serrure et la porte s’ouvre en grand. Une femme entre et pousse un cri en me voyant nu:


— Que… Que faites –vous là ?


Elle me regarde hypnotisée par mon sexe qui se dresse en la voyant. Il faut dire qu’elle est magnifique : cheveux blonds, yeux bleus, un corps de rêve moulé dans une robe ajustée qui montre bien ses rondeurs. Elle est chaussée d’escarpins Louboutin.

Je pense que je viens de faire la connaissance de la mère de mes chéries. Elles m’ont dit, au cours de nos conversations, qu’elle avait quarante-deux ans. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle ne les fait pas. Par contre sa tenue va à l’encontre de ce que Chloé m’avait dit d’elle en la décrivant comme une « cul-béni ». On dirait qu’elle revient d’un week-end amoureux avec un amant et que sa surprise vient autant du fait que je sois nu que de celui qu’elle pensait pouvoir revenir à une tenue plus bourgeoise alors que ses filles n’étaient pas là !

Si je ne me trompe pas il me faut exploiter sa surprise rapidement et ne pas lui laisser le temps de réagir.


— Ce que je fais ici ? Je suis l’amant de vos filles. Elles sont devenues mes soumises.

— Quoi ? Qu’est-ce que vous dites ? Ce n’est pas possible, vous êtes un violeur que je viens de surprendre.

— Non elles sont consentantes. Vous pourrez leur demander, pour l’instant elles dorment épuisées par tout ce que je leur aie fait subir. Elles ne peuvent plus se passer de ma bite.


Je passe brutalement au tutoiement et je l’apostrophe :


— Toi aussi tu es une belle salope ! Tu viens de te faire fourrer par ton amant ce week-end. Je me trompe ?

— Je ne vous permets pas ce genre de langage. Je ne suis pas ce que vous croyez !

— Peu importe ce que je crois. Ce que je vois c’est que, depuis ton entrée, tu ne cesses pas de fixer ma queue avec envie. Je crois que ton mari et ton amant n’en ont pas une si grosse.


Je m’approche d’elle et la fixe durement. Je la vois qui tremble, signe d’un début de soumission.


— Touche-la !

— Vous êtes fou, je ne veux pas.

— Je ne te demande pas de vouloir je te demande de faire et de sentir comme elle est grosse.


Pour l’inciter à plus d’obéissance je prends entre mes doigts son téton droit ; elle n’a pas de soutien-gorge ; et je le tords. Elle pousse un cri plus de surprise que de douleur.


— Vous me faites mal ! réplique-t-elle en prenant en main mon chibre. Mes filles vont venir ce n’est pas bien ce que vous me faites faire.

— Elles n’auront rien à dire. Tout ce qu’elles verront c’est leur salope de mère se faire enfiler par leur maitre. Allez ! Branle-moi, ne reste pas inactive.


Je soulève sa robe. Décidément non seulement elle n’a pas de soutif mais elle n’a pas de culotte. Je fais pénétrer trois doigts dans sa chatte. Elle s’apprête à protester mais je lui cloue le bec en l’embrassant avec violence. Dans un premier temps, elle refuse le baiser mais succombe vite en sentant le plaisir qui monte en elle sous l’action de ma main qui la fouille. Nos langues se rejoignent dans un ballet fougueux.

Tout en la maintenant contre moi, je la fais pencher en arrière sur la console dans l’entrée. J’écarte ses jambes. Mon gland écarlate écarte ses grandes lèvres. Bien oint par ses sécrétions vaginales il pénètre sans difficulté son vagin accueillant. Elle crie un « non » qui n’a rien de négatif. Je poursuis ma progression lentement jusqu’à buter son utérus. Ses yeux sont révulsés. Ses mains pressent mes fesses contre elle me poussant à mieux la posséder encore. Je déchire plus que je ne lui enlève sa robe et je prends sa poitrine entre mes mains. Je tords à nouveau ses tétines. Elle veut crier, ma bouche l’en empêche. Ma verge pulse au fond de son antre. Elle dégage ses lèvres de mon emprise et les approche de mon oreille. Elle me chuchote des mots tendres me commentant mon action.


— Oh comme c’est bon ce que vous me faites. Continuez, prenez-moi bien fort. Vous avez raison vous baisez mieux que mon mari et mon amant actuel. Je ne suis qu’une trainée.


Fustigé par le fait que ses filles vont peut-être l’entendre crier, je me déchaine en elle la poussant à hausser la voix. Elle va connaitre ce que c’est de monter au septième ciel et cela plusieurs fois. Elle pousse des cris de goret. Je vais jouir. Elle le sent et gueule :


— Jouis en moi ! inonde-moi de ta semence ! Laisse-toi aller bien au fond je prends la pilule !


C’est ce que je fais dans une ultime poussée de ma verge. Quelques minutes d’accalmie où je reste abouté en elle et nous nous désaccouplons. Elle se baisse alors et embouche mon vit qu’elle s’emploie à bien nettoyer.

Plus quatre à mon compteur !

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