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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 10

Inceste

Je viens de découvrir que la mère de Marie et Chloé est une salope refoulée ; telle mère, telles filles... J’adore qu’elle m’ait vouvoyé tout le temps de notre fornication ; pour une soi-disant « cul-béni » c’est le comble.


— Putain on peut dire que t’es bonasse malgré ton air de « Je ne suis pas celle que vous croyez ». Je sens que ce n’est pas fini entre nous et qu’on va avoir une belle aventure ensemble. Je vais te baiser à t’en faire crever.

— Non ce n’était qu’un instant d’égarement de ma part. Il ne faut plus recommencer.

— Dis-moi alors que tu n’as pas aimé te faire ravager par ma queue.

— Si ! répond-elle en rougissant, mais...

— Mais quoi ? Tu en veux encore ? Je suis sûr que tu voudrais que je t’encule.

— Vous êtes fou ! Jamais je ne ferai cela, c’est sale et vous êtes trop gros. Pourquoi vous êtes grossier ?

— Parce que tu ne mérites pas qu’on te parle autrement. Je vais te soumettre, comme tes filles. Tu vas devenir mon jouet. Tu as deux fois leur âge il va falloir que tu sois deux fois plus obéissante. Tu seras ma chienne. Tu as compris ou faut-il que je te claque les fesses ?

— Oui j’ai compris. Non ne me fessez pas je vous obéirai. Vous m’avez tellement fait jouir en si peu de temps. J’ai envie d’aller plus loin.

— Demande-moi poliment de te sodomiser et fais-le crument en m’appelant Maître.

— S’il vous plaît enculez-moi Maître. Prenez-moi par le cul.

— Tu vois quand tu veux ! m’esclaffé-je. Allez, penche-toi en avant, les mains sur la console et écarte bien les fesses. Tu t’es déjà fait démolir le fion ?

— Non soyez doux, c’est la première fois.

— Si ton petit trou n’a jamais connu une bite il va falloir l’agrandir avant. Attends-moi je reviens !


Je récupère la bouteille d’huile d’olive et j’en fais couler dans son fondement. Quand j’estime la quantité suffisante j’enfonce progressivement, un, puis deux, puis trois doigts dans son croupion et j’élargis son trou au maximum. J’approche alors ma verge de sa rosette et je franchis ses sphincters par petites poussées. Elle feule mais ne crie pas. Elle semble apprécier. Elle est complètement offerte. Je glisse une main sur sa chatte et je débusque son clitoris que je viens agacer. Je suis entièrement en elle, mes couilles contre ses fesses. Je me déchaîne alors dans une défonce impitoyable, labourant ses entrailles de mes coups de vit brutaux. Ce sont maintenant ses hurlements qui résonnent dans la maison. Elle jouit du cul, c’est énorme. Ma main libre lui massacre la poitrine. Je lui tords les tétons. Jamais une femme ne m’avait autant excité pendant une sodomie. Tant et si bien que, dans une dernière poussée, j’éjacule dans son fondement déclenchant chez elle un ultime orgasme.

Elle a tellement gueulé qu’elle a fini par réveiller ses filles qui accourent, nues et découvrent leur mère qui se fait enfiler par derrière, les mains posées sur la console de l’entrée, la robe relevée et à moitié déchirée, les cheveux défaits, le rimmel coulant de ses yeux. Devant cette scène immorale, elles poussent un seul cri commun : « Maman ! »


— Qu’est-ce qui se passe ? dit Marie en s’adressant à sa mère, Tom t’as prise sans ton accord ?

— Non ta mère était OK et même plus que ça, participative... N’est-ce pas chienne ?

— Oui Maître ! réponds sa génitrice en bredouillant, remplie de honte d’être dans cette tenue devant ses filles.

— Je l’ai fait monter au septième ciel tellement elle était frustrée. « Cul béni » mon œil ! C’est toi qui disait ça d’elle, Chloé. Elle est tellement salope que je ne connais même pas son prénom. On n’a pas eu le temps de faire les présentations...

— Elle s’appelle Mathilde, réponds Chloé. Tu te rends compte que tu viens de tromper papa avec mon copain.

— Et avec le mien ! rétorque Marie. Toi qui nous oblige encore à faire nos prières on ne peut pas dire que tu donnes le bon exemple.


C’est le moment des explications en famille. Mathilde se retrouve devant un tribunal, ses filles étant les juges. Elle explique alors qu’elle ne fait plus l’amour avec leur père depuis plus de quinze ans depuis le jour où il a fait son « coming out ». Depuis chacun mène sa vie sexuelle comme il l’entend. Personne n’est au courant dans leur entourage. Ses filles sont les premières à le découvrir. Elle a des amants quelques fois mais jamais aucun n’a réussi à la satisfaire. Et là, aujourd’hui, elle a découvert la félicité avec moi. Elle ajoute :


— Tom m’a prise comme la chienne qu’il a révélée en moi. Jamais dans ma vie je n’avais autant joui. Je comprends mes chéries que vous soyez en colère mais il est désormais mon maître et lui seul peut décider ce qu’il doit faire de moi. D’ailleurs, si j’ai bien compris, vous êtes aussi ses esclaves et il vous soumet comme moi.

— Oui répondent en chœur ses filles.

— Il nous a poussé à avoir des rapports incestueux, ajoute Marie. On aime ça et c’est à lui de décider maintenant. Nous on lui obéit sans barguigner.


Je reprends la parole :


— Bien les explications sont terminées ? Vous avez toutes les trois déclaré que vous ne pouviez plus vous passer de moi. J’en prends acte. Seule votre mère ne sait pas que pour ça elle devra accepter tout de moi, y compris, comme avec vous mes chéries, que je la confie à d’autres hommes. Elle n’a pas connu le fouet ; mais elle en fera vite connaissance, ni les pénétrations multiples. Alors je m’adresse à toi Mathilde es-tu d’accord avec ce programme d’obéissance totale et sans limites.

— Oui ! répond-elle timidement.

— Je ne t’ai pas entendue ! Veux-tu répéter ?

— Oui maître je suis maintenant désormais, comme mes filles, devenue votre esclave. Vous n’aurez pas à avoir honte de moi.


C’est à ces mots qu’elles se jettent tous les trois dans les bras en disant : « Oh maman ! » « Oh mes chéries comme je vous aime ! »

Leurs corps nus se frottent l’un contre l’autre. Les filles embrassent chastement leur mère sur les joues. Elle répond à leurs baisers de manière identique. Mais c’est sans compter sur la frénésie sexuelle de ces salopes. Leurs mains ont vite fait de s’égarer dans leurs parties intimes. Les doigts de Chloé dans la chatte de sa mère, ceux de Marie dans son cul. Mathilde répond à leurs attaques en palpant leurs poitrines. Leurs bouches se rejoignent dans des baisers incestueux. Mère et filles se dévorent, se palpent, se doigtent. Elles se déplacent jusqu’au canapé. Leurs corps s’entremêlent. Leurs langues viennent lécher qui des chattes affamées, qui des anus éclatés.

Je me mêle de la partie et c’est Marie qui embouche mon zob qui, quelques minutes plus tôt, pénétrait le rectum de sa mère. Elle a juste une réflexion : « Ça a le goût de l’huile d’olive ! »

Chloé et Mathilde se gougnotte allégrement. Elles se découvrent dans leur furie incestueuse. Je quitte la bouche de Marie qui héberge ma queue et choisi d’aller faire connaissance avec la gorge de la génitrice de mes chéries. Elle est encore vierge de mes assauts. Ça tombe bien elle est placée au- dessus de sa fille en position de soixante-neuf. J’ai juste à relever sa tête pour la mettre dans la position idoine : bouche et œsophage dans le même alignement. J’introduis ma verge entre ses dents et je pousse inexorablement dans le but d’atteindre sa luette. Sa langue vient s’enrouler autour de mon vit. C’est divin. Elle commence à hoqueter. On voit que c’est la première fois qu’elle en prend autant. J’arrête ma progression pour qu’elle puisse reprendre son souffle. Je la flatte en lui disant que tout va bien et qu’elle apprend vite. Je reprends ma lente avancée. Je suis bien au fond.

Je vais dès lors pouvoir la coïter pendant de longues minutes, interminables pour elle, de délices pour moi ; sa glotte c’est du velours pour ma queue en fusion ; jusqu’au moment où, ne tenant plus, j’éjacule. Mon gland ayant bien pénétré son pharynx elle n’a pas à avaler. C’est seulement au moment où je sors de son orifice buccal qu’elle peut goûter au dernier jet de sperme que je viens d’effectuer. Elle me remercie en ces termes :


— Merci maître pour m’avoir utilisée comme une vulgaire salope et vous être dégorgé le poireau dans ma bouche. C’est un honneur que vous me faite et ça confirme que je ne mérite qu’être votre esclave.


C’est le moment où elle couine son plaisir car Chloé, qui lui travaillait le clito depuis quelques minutes, arrive à ses fins en menant sa mère à l’orgasme.

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