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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 11

Inceste

Je ne sais pas si à ce rythme je vais pouvoir tenir longtemps. Quatre soumises c’est beaucoup pour un seul homme. Mais d’un autre côté j’ai pris énormément de plaisir à les avilir.

Celle qui m’a étonné le plus c’est Marie. A à peine dix-huit ans, en quelques jours, elle a acquis une expérience sexuelle que lui envieraient bien des femmes matures. Elle a un corps de rêve avec des seins et des fesses bien fermes, un visage d’ange souligné par des yeux bleus et une bouche aux contours finement dessinés. Très obéissante, son anus et son vagin très sollicités par des bites hors normes (voir l’épisode huit à l’hôtel) restent bien élastiques et surtout très serrés. Elle sait déjà faire travailler ses muscles internes. Dans ces conditions, il faut particulièrement bien se contrôler pour éviter une éjaculation précoce. C’est vraiment une petite salope de rêve et elle est à moi. Je ne me vois pas m’en séparer.

Léa, ma sœur, c’est ma « complice de cul ». C’est grâce à elle que tout a commencé. J’aime quand elle s’abandonne, nue, dans mes bras. Les nuits, avec elle, sont torrides. Difficile de dormir quand elle vient me pomper le nœud avec avidité. Elle n’est jamais satisfaite. Heureusement, quand je n’en peux plus, je la gode doublement avec mes plus gros olisbos vibrants. Ça la calme pour quelques heures. Avec André, elle a eu le droit à une double vaginale (voir l’épisode sept) dont elle garde un excellent souvenir même si ce fut très dur pour sa petite chatte.

Chloé, la copine de Léa que j’ai connue par son entremise. Dès la première fois, alors que je la découvrais dans les bras de ma sœur en train de se gouiner, elle a eu droit à la totale. Je l’ai baisée longuement, puis je lui ai éclaté le rectum avant de finir dans sa bouche. Elle n’a pas arrêté de gueuler tant je lui ai fait du bien. Depuis elle aussi a eu droit à une séance de baise intense en même temps que Marie. Les sexes énormes des trois compères ont visité allégrement ses trois orifices, son anus ayant été privilégié. Elle avait de la peine à marcher tellement elle avait été défoncée. C’est une très belle fille, aussi jolie que sa sœur mais avec moins d’innocence dans le regard. C’est une perverse. Je m’en suis aperçu lorsque je leur tannais le cuir à coup de ceinture. Elle jubilait de voir Marie souffrir.

La découverte, en fin de compte, c’est Mathilde, la mère, quarante-deux ans. Elle aussi a eu droit à la totale. Elle a un sacré potentiel. En quelques minutes je l’ai domptée. Elle est la seule à me vouvoyer en signe de soumission. Il faut dire qu’elle est frustrée sexuellement depuis pratiquement la naissance de ses filles. Pendant toute cette période elle a joué la bigote sans qu’aucune personne ne devine ce qui se cachait derrière cette carapace. Elle a donné l’illusion qu’elle continuait à aimer son mari alors qu’il était homosexuel. Je vais lui faire rattraper le temps perdu. Quoi de mieux qu’un séjour de dressage dans un lieu adéquate ?


Ça tombe bien, j’ai un ami qui possède un tel lieu de débauche, un château en pleine campagne. Je ne m’y étais pas encore intéressé jusque-là mais il m’en avait parlé longuement. Il m’avait décrit comment ses pensionnaires étaient traitées en plein accord avec leurs maitres. Il m’avait aussi expliqué que certains, lassés de leur compagne, en profitaient pour pratiquer des échanges avec d’autres dans le même cas.

Je prends contact avec lui pour expliquer le contexte de ma situation actuelle. Il me fait part des conditions d’admission. C’est un club très fermé où les membres sont cooptés par les autres. Vu le nombre de soumises à ma disposition, ça ne devrait être qu’une formalité. Tous les participants sont avides de chair fraiche. Le fait que trois d’entre-elles soient de la même famille devrait accroitre mes chances. Je lui fais part que dans un premier temps c’est la mère que je voudrai présenter. A la vue des photos que je lui montre, il me fait remarquer que c’est une belle plante qu’ils auront plaisir à soumettre.

Quelques jours plus tard, Jean – c’est son prénom – me rappelle pour me dire que ma candidature avait été acceptée. Nous convenons d’un rendez-vous pour le début du stage de Mathilde. Il durera un mois.

Pendant cette période d’attente j’ai de nombreuses séances avec elle. Comme elle ne travaille pas et que de mon côté je suis libre de m’organiser comme je veux dans mon travail il me suffit de lui envoyer un texto « Viens ! » pour qu’elle accourt immédiatement. C’est l’occasion de l’avilir encore plus avec des expériences dégradantes. Je l’ai obligé à sucer un clodo dans un bois près de chez nous et à se soumettre aux désirs lubriques de routiers étrangers en mal de femelles sur un parking d’autoroute. Elle a répondu à toutes mes attentes sans désobéir une seule fois. Quand on fait l’amour c’est une bombe. Elle se déchaine sur moi, avide de ma bite et enchaine les orgasmes foudroyants.

Ce n’est pas pour ça que j’ai oublié de m’occuper de mes trois jeunes petites salopes. Je leur réserve pour plus tard le stage que va faire Mathilde.

J’ai fait piercer Marie dont les seins s’ornent désormais de deux magnifiques anneaux de trois centimètres de diamètre qui font ressortir encore plus ses tétons. Chloé, elle, c’est le capuchon de son clito qui a été équipé d’un barbell droit. Le temps de cicatrisation étant très long, je n’utilise plus que son cul et sa bouche pour me satisfaire.


Quant à ma sœur, sur ses injonctions, elle a eu droit à la totale : poitrine, lèvres vaginales, bouton d’amour, nombril et langue. Elle, elle enrage car elle aime tellement me sucer qu’elle en est privée. Mais toutes les nuits je lui perfore l’anus, quelquefois avec Marie à côté à qui j’étire les tétines en tirant sur les anneaux qui les perforent pour lui faire lever la tête afin de finir dans sa bouche.

Certaines nuits, lorsque je me sens un peu fatigué, je varie les plaisirs en les faisant venir toutes les quatre. Attachées les bras en l’air dans la cave, je vais les fouetter pendant un bon moment en visant plus particulièrement leurs fesses et leur dos, excepté pour Chloé et Mathilde dont je flagelle allégrement les poitrines.

La séance finie, elles se panseront mutuellement, puis se gouineront jusqu’au petit matin. Si je suis en forme, je prendrai la chatte de Marie dont le fourreau accueillant devient alors un abime de plaisir tant il est chaud bouillant. Je ne m’épancherai en elle qu’après l’avoir mené à l’orgasme plusieurs fois. D’autres matin, ce sera sa mère mais elle je l’enculerai, elle adore ça.

Inutile de vous dire que pour tenir le rythme je prends du Cialis…

Arrive le jour fatidique. J’ai longuement briefé Mathilde. Je l’ai même menacée de ne plus la revoir si par hasard elle se rebiffait pendant le mois de formation. Elle s’est jetée à mes pieds en me promettant d’obéir sans regimber.

Son mari est courant depuis longtemps de l’état de débauche dans lequel sa femme et ses filles sont tombées. Il s’en fout car désormais il est libre de vivre ses amours homosexuels et il ne s’en prive pas.


Comme je suis venu chez elle pour la chercher, j’assiste à la scène de départ devant ses filles. Elles sont fières de leur mère et lui disent qu’elles aimeraient être à sa place. Je sens même une pointe de jalousie dans leur propos. Chloé ajoute :


— Tu dois vraiment aimer Tom pour accepter ce traitement. Il faut dire qu’avec lui c’est la jouissance assurée. Nous aussi, tes filles, on est folles de lui. On est prêtes à tout, comme toi, pour le garder.

— Oui ! reprend Marie et j’espère qu’il voudra bien nous appliquer le même traitement. Mais c’est lui le maitre et lui seul décide pour nous.

— Vous, à la différence, il vous a fait piercer il n’a pas encore voulu avec moi, rétorque leur mère.

— C’est tout simplement que le délai était trop court pour que tu puisses cicatriser avant le début du stage, ajouté-je en les pressant d’en finir.


Elles s’étreignent une dernière fois et Mathilde monte en voiture. Comme je lui ai demandé, elle est entièrement nue, couverte uniquement pas un long manteau, sans chaussures. Elle n’a aucun bagage, tout ce qui lui sera nécessaire est déjà sur place, y compris ses pilules contraceptives.

Je prends le volant, direction le château de M. que nous atteignons au bout d’une demi-heure. Je me gare devant le perron. Je demande à Mathilde d’enlever son manteau, de sortir de la voiture et de monter les marches. Je l’accompagne au moment où un voiturier, sorti de nulle part, vient récupérer mes clefs.

Une hôtesse nue, les yeux baissés, nous accueille et se jette immédiatement à mes pieds.


— Maitre avez-vous fait un bon voyage ? Désirez-vous que je vous fasse jouir dans ma bouche ?

— Pas pour l’instant, conduis-nous.

— Je ne vous plais pas ? Si c’est le cas je vais être punie.

— Alors exécute-toi petite salope et fais vite.


Après avoir sorti mon sexe de mon pantalon, elle m’embouche et me prend au fond de sa gorge. L’érotisme de la situation fait qu’en quelques minutes j’éjacule dans son gosier.


— Merci maitre d’avoir daigné jouir dans ma bouche de catin. Vous pouvez me suivre maintenant.


Elle se relève mais ses seins m’attirent. Je presse dans mes doigts ses tétons et j’appuie fortement. Elle grimace mais ne dit rien. Son dressage a été bien fait, nous sommes au bon endroit. En la suivant, je remarque qu’un but-plug est planté dans ses reins.

Elle nous mène jusqu’à une chambre qui ressemble plus à une cellule de prison qu’à une suite d’un hôtel grand luxe : pas de lit, juste un sommier métallique, sans matelas, équipé de plusieurs bracelets à la tête et aux pieds de celui-ci, un jeu de poulies et de cordes fixés au plafond. Plusieurs caméras vidéo sont placées judicieusement dans la pièce afin d’en couvrir tous les angles. La salle de bains attenante possède une baignoire, une douche à l’italienne, une grande vasque et un WC. Sur les étagères de nombreux cosmétiques et parfums de grandes marques ainsi que des bouteilles de lubrifiants. Le contraste est saisissant entre le luxe de celle-ci et la froideur quasi monacale de la chambre.

Mathilde regarde tout ça d’un air effrayé et réalise que son séjour ne va pas être de tout repos. L’entrée d’un colosse nu, un sexe de bonne taille pendant entre ses cuisses ; il semble que ce soit la tenue de tous les habitants de ce lieu ; n’est pas là pour la rassurer. Il porte juste une ceinture de cuir dans laquelle est passé un manche de fouet. Il s’adresse à elle en ces termes :


— A partir de maintenant vous devez m’obéir. Je suis le garde qui vous est assigné. Vous m’appellerez Maitre comme tous les hommes que vous aurez à rencontrer ici. Le non-respect de cette règle vous condamnera à dix coups de fouets qui vous seront appliqués le soir avant de vous coucher. La peine est cumulable. Il est temps d’aller vous préparer en vue de votre présentation aux membres de la direction du club. Vous insisterez sur votre toilette intime en vous faisant un lavement anal et vaginal. Vous n’oublierez pas de vous enduire l’anus de lubrifiant siliconé. Je vois que vous êtes poilue, l’esclave ici présente va vous faire une épilation totale. Vous relèverez vos cheveux pour en faire un chignon et vous mettrez un soupçon de rouge à lèvres. Il reste une dernière démarche. Mettez-vous à genoux et sucer moi !


Mathilde me lance un regard effrayé. Devant mon manque de réaction, de peur d’être punie, elle s’agenouille pour lécher le membre du garde qui ne tarde pas à se dresser devant ses yeux. Elle lui lèche les couilles puis remonte le long de sa hampe et l’enfourne dans sa bouche grande ouverte. En quelques minutes elle a raison de son cerbère qui éjacule généreusement sa semence qu’elle avale immédiatement.

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