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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 12

Inceste

Mathilde est prête selon les directives du garde. Il nous emmène dans une grande salle où quatre hommes devisent. Jean, l’ami que j’ai contacté, s’adresse à moi :


— Bonjour, Tom. Ah, voilà enfin l’une des soumises que vous voulez éduquer. Comment s’appelle-t-elle ?

— Mathilde. C’est la mère des deux autres jeunes filles que je vous présenterai plus tard.

— Oui, c’est vrai que vous avez un beau cheptel : Marie et Chloé les deux sœurs – respectivement dix-huit ans à peine et un peu plus de dix-neuf. C’est ça ?

— Tout à fait. Il y a aussi ma jeune sœur, Léa, dix-neuf ans.

— Nous avons hâte de faire connaissance avec elles. La chair fraîche est toujours la bienvenue ici. Quel âge a Mathilde ?

— Quarante-deux.

— Elle ne les fait pas. Approche qu’on te voie de plus près ! Tu as de beaux seins, un peu tombants, mais bien pleins. Tourne-toi qu’on voit tes fesses ! Bien, pas de cellulite, tu prendras bien les coups de paddle. Tu es bien cambrée : le fouet ne risquera pas de les rater. Avance-toi entre mes jambes et écarte bien les cuisses. Je vais fouiller ta chatte pour voir si tu mouilles déjà.


La main de Maître Jean s’introduit sans précaution dans le con de Mathilde, qui pousse un cri. Un des membres fait remarquer qu’elle s’est plainte alors qu’on lui fait la faveur de s’intéresser à elle. Il suggère qu’elle reçoive immédiatement dix coups de fouet sur la poitrine pour lui apprendre à ne pas geindre.

La proposition est adoptée à l’unanimité.


Ils la suspendent par les bras à une corde qui tombe du plafond. Grâce à une télécommande, un moteur est mis en route et elle se retrouve suspendue, jambes écartées, les pieds touchant encore le sol. Un garde fixe alors des bracelets à ses chevilles pour l’empêcher de serrer les jambes.


C’est Maître Jean, lui-même, qui choisit un fouet à fine lanière. Les yeux de Mathilde sont exorbités : elle sait qu’elle va prendre cher ! Il va alors, avec une précision diabolique, zébrer ses seins de manière régulière. À chaque coup reçu, elle ne peut retenir ses cris. Les larmes envahissent ses yeux.


Les hommes présents commentent en disant qu’elle n’est pas très résistante et qu’il va falloir lui prescrire des séances régulières de fouet pour l’aguerrir. L’un deux s’avance vers elle et constate, après avoir introduit un doigt dans son vagin, qu’elle mouille abondamment. Signe qu’elle apprécie le traitement, même si les apparences sont contraires.


Un autre a envie de la prendre immédiatement. En un tour de main, il quitte son pantalon et son slip pour venir l’enconner par devant. Son sexe de bonne taille s’enfonce lentement en elle. Ses gémissements sont étouffés par le baiser qu’il lui prodigue. Quelques allers-retours et il éjacule en elle, trop pressé de se libérer. Mathilde est alors détachée mais c’est uniquement pour la positionner à genoux, la tête en arrière posée sur un canapé.


Les bites vont alors se succéder au fond de sa gorge sans la ménager. Elle manque plusieurs fois de vomir tant les pénétrations sont intenses. Les quatre hommes se libèrent tous dans son œsophage, satisfaits des effets que sa glotte leur a prodigués en massant leur gland. Ils commentent en précisant que c’est un atout qui fera d’elle une bouffeuse de bites appréciée des autres membres.


Ils l’abandonnent dans sa position et se désintéressent d’elle. Ils en viennent alors sur le déroulement de son séjour ici. Ils parlent à haute voix pour que Mathilde les entende ; elle sera prise en main par des éducateurs et éducatrices spécialisés dans des domaines très différents : sodomie, gorge profonde, travail sur les seins, la chatte, lesbianisme… Elle devra, sous peine de châtiment, satisfaire les besoins de tous les habitants du château qu’ils soient à demeure ou de passage. Filmée en permanence, je recevrai les vidéos, via WhatsApp, régulièrement.


À la fin du séjour ils me garantissent qu’elle sera une amante soumise accomplie. Ils ajoutent que si ses filles et ma sœur sont du même acabit je vais vite devenir le héros du club : peu de Maîtres obtiennent de tels résultats en si peu de jours.


Je leur précise, qu’à la différence de Mathilde, mes autres soumises viennent toutes d’être différemment piercées. Elles sont en phase de cicatrisation, ce qui explique pourquoi je ne les ai pas encore présentées. Ils conviennent que c’est effectivement plus sage. L’un d’entre eux s’adresse directement à elle et lui lance un ordre :


— Montrez-nous votre cul ! Je veux voir votre anus de près.


Elle se lève et s’exécute en se penchant et en écartant bien ses fesses. Il met un doigt dans son petit trou plissé pour tester l’élasticité de ses sphincters et commente pour les autres :


— Bien serré, peut-être un peu trop, mais propice à des pénétrations voluptueuses pour ceux qui aimeront avoir leur gland bien massé par ses contractions anales. Elle semble apprécier, mais peu importe car ce n’est pas son plaisir qui nous intéresse mais le nôtre uniquement. À ce propos, que penseriez-vous d’un test immédiat de notre part ? J’ai vraiment envie de juter dans son fondement et de la faire gueuler.


Devant l’accord unanime, Mathilde est installée en bonne position sur le canapé. Elle va être sodomisée inlassablement par les cinq compères auxquels je me joindrai. Sans lubrifiant – hormis celui qu’elle a mis lors de sa toilette intime – nous allons lui démonter le fion et la faire crier, à la grande joie de tous. Beaucoup utiliseront ses seins comme poignées pour mieux la défoncer. Une fois que tout le monde se sera répandu en elle, elle nettoiera nos sexes de toutes les sécrétions qui les recouvrent.


Il est temps pour moi de partir. Je la prends à part et la serre contre moi.


— Regarde-moi ! Tu sais que tu vas souffrir ? Tu peux encore tout arrêter. Ce que tu viens de subir n’est rien en comparaison de l’enseignement que tu vas recevoir dans le mois qui suit. Je vais te faire l’amour une dernière fois avant mon départ. Tes filles et ma sœur vont me faire tenir jusqu’à ton retour chez toi. Es-tu prête ?

— Oui, mon amour, j’accepte parce qu’on t’aime trop. Je serai obéissante et tu seras fière de la femme que je vais devenir grâce à toi. Prends-moi maintenant !


Devant son abandon total, j’ai rapidement la trique. Je l’adosse à une console proche et je pénètre lentement son antre accueillant. Elle est chaude, humide de désir, ses yeux révulsés par le bonheur que nous nous procurons mutuellement. Elle réclame ma bite et la compresse à l’aide de ses muscles intimes. Je fais pulser mon gland contre son utérus, tant et si bien que nous jouissons à l’unisson. Elle pousse un cri de joie et me dit juste :


— Je t’aime…


Je lui dis au revoir et je quitte le château après avoir au préalable salué mes hôtes.

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