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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 16

Inceste

L’aréopage du club est déjà installé dans de profonds fauteuils. Devant eux une estrade sur laquelle sont installés plusieurs matelas, une table et un fauteuil. Maitre Jean préside et s’adresse immédiatement à moi :


— Tom bonjour. Comme vous le savez déjà Mathilde votre soumise, conformément à vos souhaits, a été dressée pour satisfaire sans barguiner tous les hommes et les femmes que vous lui présenterez. Elle n’a pas eu à subir les coïts d’animaux car cela fait partie d’une autre session. Nous ne saurions trop insister pour qu’elle participe à la prochaine dans deux mois. C’est à vous de voir. Elle a du potentiel compte-tenu de l’élasticité de ses orifices. Elle est capable de subir des triples pénétrations anales et vaginales. Des poneys, des chevaux, des chiens pourraient fort bien être ses futurs partenaires. Sachez aussi que, vues ses prestations, beaucoup de partenaires du club ; moi le premier ; aimeraient beaucoup la récupérer. Si vous vous en lassez n’hésitez pas à nous le faire savoir. Personnellement j’aurais aimé que vous me la prêtiez pendant un mois. Rien que de la voir ça me fait bander. Approche et suce-moi comme tu sais si bien le faire.


Mathilde obéit et s’agenouille entre les jambes de Maitre Jean. Elle dégage son sexe en faisant glisser pantalon et caleçon à ses pieds et l’embouche avidement. Celui-ci de se contente pas de léchouilles et appuyant à l’arrière de sa tête il imprime de violents va-et-vient pour la baiser au fond de sa gorge. Il ne tarde pas à s’épancher tellement son désir était grand.


— Vous voyez Tom, elle est devenue très obéissante et sa bouche un véritable écrin de velours. Sa luette a massé sublimement mon gland c’est pour ça que j’ai vite fini. Le fouet y est grandement pour quelque chose dans son éducation. Vous avez vu son dos ? Il est bien marqué comme il doit l’être pour toutes les soumises qui passent chez nous. Vous pouvez être fier d’elle. Nous connaissons l’une de ses filles, Marie, je crois mais nous aimerions tester l’autre, Chloé et bien sûr votre sœur Léa.

— Il est prévu que je les inscrive prochainement mais j’ai beaucoup de mal à m’en séparer aussi longtemps.

— Qu’à cela ne tienne, quand vous serez prêt nous les accueillerons avec plaisir. Nous aimons bien la chair fraiche. Marie nous a beaucoup plu mais c’était un peu court. Bon, trêve de balivernes c’est le moment de la dernière épreuve pour votre soumise. Il est vingt-et-une heures. A partir de maintenant jusqu’à demain matin elle va subir les assauts de cinquante hommes en rut, de tout âge, de toutes origines. Ils ont été choisis en fonction de la taille de leur sexe et de leur endurance. Pas de préservatifs, ils ont subi des tests hier et sont sains. Ils pourront la posséder comme bon leur semble et on leur demandera d’être imaginatifs quand ils la prendront à plusieurs. J’aimerais bien pour ma part assister à une quadruple pénétration vaginale si techniquement et physiquement c’est possible.


A cette description de ce qu’il l’attend, Mathilde ne semble pas effrayée. Il faut dire qu’avec ce qu’elle a affronté pendant un mois elle doit être rodée.

Maitre Jean fait entrer sur le podium les cinquante hommes déjà nus. Ils se jettent sur elle et lui arrache sa robe. Des mains fébriles vont immédiatement prendre possession de son corps. Leurs queues, parfois monstrueuses se dressent et se frottent contre ses hanches, la raie de ses fesses. Une bite s’introduit en elle côté pile, une autre côté face. Prise en sandwich, debout, ce sont les premiers assauts qui démarrent. Ballotée dans tous les sens, elle est jetée sur un matelas pour être baisée, relevée ensuite et penchée sur la table pour être prise en levrette.

Pendant plus de dix heures elle va être massacrée. Ses seins seront tordus, ses tétons étirés aux limites du possible. Les bites se succéderont dans son con, dans son cul et dans sa bouche. Elle sera fouettée, fessée à coup de paddle. Son vagin et son anus verront défiler plus de deux verges à la fois. Comme promis par Maitre Jean une quadruple sera tentée dans sa foufoune mais les tentatives échoueront. En remplacement son cul et sa chatte seront fistés. Elle boira des quantités de sperme. Prise dans toutes les positions, ses articulations seront forcées pour permettre des introductions hors du commun. Elle deviendra le jouet de tous ces hommes en rut qui n’auront aucun égard pour elle.

A sept heures du matin, l’épreuve se termine. Elle est couverte de sperme et de sang mêlés. Son visage est méconnaissable. Deux femmes viennent la chercher et l’emmènent dans une salle de bains proche. Elles sont obligés de la soutenir pour aller jusque-là tant elle est épuisée. Elles vont la baigner, la masser, passer une pommade cicatrisante sur ses plaies et la maquiller pour lui faire reprendre une figure humaine. Pour que je puisse la ramener, elles vont lui enfiler une simple tunique ras la moule sans aucun sous-vêtement et l’asseoir dans un fauteuil. Je peux alors entrer dans le local. En me voyant son pauvre visage s’illumine. Je me penche sur elle et je lui prends la tête pour lui baiser tendrement les lèvres. Elle me regarde amoureusement et me dit juste ses simples mots qui ont, à cet instant, une énorme signification : « Je t’aime ».

J’ai compris qu’à cet instant elle était devenue entièrement à moi et qu’elle m’accordait le droit de faire d’elle ce que je voulais.


Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi, à cet instant précis, j’ai eu envie d’avoir un enfant avec elle.

**********

Je la ramène chez elle. Pendant tout le trajet, elle dort d’un sommeil agité. Elle doit revivre les derniers moments passés au manoir. Ses filles sont là et prennent soin de leur mère dès son arrivée.

Pleines de prévenance, elles la prennent dans leur bras pour la cajoler et l’amènent à sa chambre où, à peine couchée, elle s’endort profondément.

Elles sont toutes excitées et me demandent de leur décrire cette dernière journée. Pendant mon récit, elles se déshabillent, s’assoient dans le canapé du salon et se doigtent mutuellement. Je les entends pousser de petits cris de plaisir. Le petit cul de Marie s’agite et se cambre quand la main de sa sœur s’introduit dans sa chatte jusqu’au poignet. Elle lui prend alors le bras et se pistonne la moule comme elle le ferait avec un énorme godemichet. Pendant que je continue ma narration, j’enlève mon pantalon et mon caleçon et je viens lui baiser la gueule. Chloé en profite pour me masser les couilles. Elle ne veut pas en rester là et réclame son dû. C’est donc d’une bouche à l’autre que je fais aller mon sexe en gorge profonde. Elles sont devenues des expertes dans ce domaine et, comme leur mère au manoir, elles savent faire travailler leur luette pour bien enserrer ma bite lorsque mon gland atteint leur œsophage. Elles m’avoueront qu’elles s’entrainent régulièrement avec des godes pour bien faire travailler leurs muscles buccaux.


Le but étant de donner le plus de plaisir aux partenaires qui choisiraient cette voie pour se libérer.


Elles réussissent tellement bien qu’en quelques minutes elles me font éjaculer. Elles s’échangent alors mon sperme dans un baiser profond.

J’aborde alors le problème de Manon et comment faire pour que Chloé puisse se venger de sa mère, professeure principale de sa classe de terminal lorsqu’elle était au lycée.

Je pense que d’abord il faut que je dévergonde sa fille et qu’ensuite je m’occupe d’elle. Pour arriver à mes fins il faut que j’organise un piège dont elle ne pourra s’échapper.

Marie appelle Manon et lui ordonne de venir samedi prochain. En attendant, j’aménage le sous-sol comme je l’ai fait chez moi. Inutile d’acheter des accessoires, il y a suffisamment d’outils sur l’établi. Je scelle des anneaux dans le plafond et j’équipe une perceuse à percussion d’un manchon de fort diamètre sur lequel j’enfile un préservatif à picots. Inutile d’acheter une machine à baiser ce bricolage fera l’affaire.

Pendant ces opérations Chloé et Marie se montrent curieuses. Elles veulent tout savoir sur ce que subira leur copine. Qu’à cela ne tienne, je vais essayer mon engin en utilisant leurs petites chattes dans un premier temps et ensuite leurs trous du cul.

C’est Marie la première qui va expérimenter la chose. Je la fais pencher sur le plan de travail ; comme à son habitude désormais, pas de culotte. J’enfile le gode improvisé dans sa chatte au maximum de sa longueur. Ça rentre tout seul tellement elle est excitée. Elle pousse juste un petit cri quand j’atteins l’entrée de son utérus. Je lui laisse absorber le monstre qui lui distend le vagin ; elle a désormais l’habitude ; et je mets en route la perceuse. Je vais alors lui travailler la chatounette à l’aide de l’olisbos improvisé. Ses rotations, accompagnées des va-et-vient de la perceuse à percussion, provoquent chez elle la montée rapide d’un intense plaisir. Les picots agissent sur ses chairs intimes et l’amènent à un premier orgasme violent. Je ne m’arrête pas là et devant sa sœur qui en bave d’envie je vais la faire jouir plus de dix fois. Elle bave, crie, hurle son bonheur. Je demande à Chloé de tenir l’engin pour continuer la démolition de son con.


Je prends alors ses bras pour amener sa tête devant mon sexe que je libère en baissant mon pantalon. Marie a une gorge divine c’est donc avec délice que j’enfonce mon sexe au plus profond de sa bouche. Elle ne peut plus crier mais les mouvements qu’elle effectue, dus à cet empêchement, me massent agréablement la bite. Je me retiens car il est temps de faire subir la même chose à Chloé. Mais j’ai décidé d’innover, c’est son cul que je vais travailler pendant qu’au même instant j’enculerai Marie.

Les deux sœurs demanderont rapidement grâce mais je n’en aurai cure jusqu’au moment où je me soulagerai enfin dans le cul de la plus jeune.

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