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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 18

Inceste

Il faut que je briefe Manon pour amener sa mère dans mon lit. Elle a quasiment le même âge que moi et c’est vraiment une très belle femme que j’aimerais beaucoup briser. Elle a l’air de mépriser tout le monde et on dirait qu’elle se venge sur ses élèves de n’avoir pu avoir la même vie du fait de sa grossesse précoce.

Je la vois déjà nue devant moi, soumise à mes désirs les plus lubriques et suppliant que je la baise. A cette évocation, je bande douloureusement.

Marie, Chloé, Mathilde et Manon regardent avec amusement mon sexe qui se dresse à nouveau. Elles se jettent sur moi et s’enfournent à tour de rôle ma bite ; à peine sortie du cul de leur copine ; dans leurs bouches avides. C’est celle de Manon que je choisis pour vider mes bourses. Elle avale consciencieusement tout mon sperme jusqu’à la dernière goutte.

Je m’adresse alors à elle en ces termes :


— Tu vas raconter à ta mère que tu as un nouveau copain dont tu es follement amoureuse. Comme vous ne vous cachez rien, tu lui diras la vérité : que j’ai quinze de plus que toi et que tu n’as jamais autant joui depuis que pour la première fois tu as fait l’amour. Tu ne lui épargneras aucun détail en narrant comment je t’ai enculée, fouettée, prise en gorge profonde, martyrisée... Il faut qu’à la fin de ton récit, elle se rende compte que sa fille est sous l’emprise d’un homme qui l’a complètement transformée. Elle va certainement réagir violemment, mais tu dois la convaincre de me rencontrer au cours d’un dîner chez vous. Je pense qu’elle acceptera en définitive, car elle voudra certainement me convaincre de te laisser. Elle te demandera très certainement de rester seule avec moi pour un entretien privé. Tu n’auras qu’à venir ici où mes charmantes femmes sauront te faire passer le temps. Tu as bien compris ?

— Oui, je ferai tout ce que vous venez de me demander.

— Alors, rentre chez toi et tiens-moi au courant.


Quelques jours se passent et je reste sans nouvelles de Manon. J’en profite pour m’amuser avec ma sœur. Rappelez-vous, elle a des piercings de partout. J’adore quand celui de sa langue vient caresser mon gland lorsqu’elle m’avale goulûment. Mais ce que je préfère c’est le moment où, dans la cave, alors qu’elle est suspendue au plafond, je passe des cordes dans les anneaux qui traversent ses tétons et que j’étire sa poitrine au maximum en direction du plafond. Je peux alors me coller dans son dos et la sodomiser profondément en lui fouillant la chatte de mes doigts en crochets. Bien sûr, je peux aussi tirer sur le barbell qui perfore le capuchon de son clitoris, mais aussi tirer sur les psellions qui équipent ses grandes lèvres.


Léa est devenue masochiste et elle adore quand je la traite de cette façon. C’est ce qui la rend cruelle avec mes autres femmes. Elle est devenue une bonne bourrelle.

Un soir, alors que ma sœur est en train de me sucer, c’est Manon qui m’appelle. Elle me raconte que sa mère a mis plusieurs jours pour digérer la nouvelle. Mais devant la détermination de sa fille, elle a accepté de m’inviter à dîner pour faire ma connaissance. Ce sera ce vendredi.


Lorsque j’arrive chez eux, c’est Manon qui m’ouvre la porte et qui me saute au cou pour m’embrasser à bouche que veux-tu. Elle me présente alors sa mère, au doux prénom d’Anaïs qui, au contraire de ce que j’aurais pu penser, m’accueille chaleureusement. Autre contradiction, elle est habillée d’une manière très excitante, une robe courte largement au-dessus du genou, au décolleté profond qui laisse entrevoir une poitrine magnifique. Une large ceinture ceint sa taille ; Je me verrai bien lui claquer les fesses avec. Ses yeux verts sont soulignés par un discret maquillage, ses cheveux bruns montés en chignon, dégagent de fines oreilles dont j’aimerais bien mordiller les lobes.


Autre surprise, au lieu de me serrer la main, elle m’embrasse sur les deux joues et je sens ses lèvres qui dérapent, proches de toucher les miennes.


Aurait-elle été excitée par le récit de sa fille ou effectue-t-elle un test pour voir si cette aventure avec elle est sérieuse ?

Après avoir bu une coupe de champagne, nous passons à table pour un repas concocté par Anaïs avec l’aide de sa fille. Nous échangeons des propos anodins, l’heure n’est pas encore aux grandes explications. Professeure de mathématiques, elle est d’une grande intelligence et très agréable à écouter. Elle joue un jeu très pervers en faisant bâiller souvent son décolleté ; je découvre à cette occasion ses longs tétons qui pointent hors du tissu.

Je réponds à ses provocations en doigtant la chatte de Manon assise à côté de moi et en léchant ouvertement mon doigt. Anaïs devine très bien ce que je fais à la vue du regard chaviré de sa fille.

L’atmosphère devient électrique. Manon comme prévu nous laisse seuls. Il est temps pour moi de prendre l’initiative.


— Alors maman chérie, tu as vu comment je tiens ta fille ?

— Pourquoi vous me tutoyez, on se connaît à peine ?

— Tout simplement parce que tu n’es plus la professeure et que je vais devenir ton maître...

— Vous êtes fou, il n’en est pas question !

— Es-tu sûre de ce que tu dis ? Tout dans tes attitudes montre le contraire. Je t’ai vu agir tout le long du repas. Tu as cherché à m’exciter en permanence. Tu as tous les atouts pour le faire. Tu es très belle et tu le sais. Ce que t’a raconté ta fille t’a chamboulée. Il y a combien de temps que tu n’as pas fait l’amour avec un homme ? Un an ? Deux ? Plus ? Regarde-moi !


Je m’approche d’elle et je lui soulève le menton.


— Alors ?

— Plus de dix ans, me répond-elle dans un souffle.

— Tu veux dire que tu n’as pas connu le bonheur d’avoir une bite en toi depuis ce temps-là ?

— Pourquoi vous êtes vulgaire et pourquoi je dois répondre à vos questions intimes ?

— Tout simplement parce que tu en as envie. Je suis sûr que tu mouilles en ce moment, que tu veux toucher ma queue. Le récit de ta fille t’a totalement désinhibée. Dis-moi que ce n’est pas vrai !

— Si, c’est vrai, balbutie-t-elle, je voudrais faire l’amour avec vous.

— Tu es prête à subir tous les outrages que j’ai déjà fait subir à ta fille et à venir rejoindre mon cheptel ?

— Oui, mais ne me faites pas languir, prenez-moi maintenant.

— Il va falloir que tu le mérites ! A partir de maintenant, tu devras m’obéir et exécuter mes ordres sans regimber.


Je n’attends pas sa réponse et je soulève sa robe. Première surprise, pas de culotte !


— Eh bien, on dirait que tu n’attendais que ça. Voyons maintenant comment tu mouilles.


Je croche mes doigts et je tente une pénétration de son con. Elle est trempée et ça rentre tout seul. Ses yeux se ferment pour savourer cet instant. Mon autre main cherche le curseur de la fermeture éclair qui maintient sa robe. En quelques secondes, elle se retrouve nue, à ma merci, son vêtement étalé à ses pieds en corolle. Sa poitrine naturelle se dresse fièrement, les pointes ; longues ; dardent vers moi dans un appel sans équivoque. J’abandonne sa chatte et je presse fortement chacun de ses tétons jusqu’à la faire gémir. J’accentue mes mouvements en les tordant vers le bas jusqu’à la faire mettre à genoux à mes pieds.

Je lui ordonne alors de baisser mon pantalon et mon slip jusqu’à faire apparaître mon sexe bondissant devant son visage.


— Tu sais ce qu’il te reste à faire ? Alors, prends ton temps et lèche-moi bien jusqu’aux couilles. Je te guiderai, car je pense que tu ne dois avoir aucune expérience en ce domaine. Je me trompe ?


Elle ne me répond pas, mais embouche mon vit en affrontant mon regard. Sa bouche est douce, sa langue chaude virevolte autour de ma queue. Elle me masse les bourses puis me caresse le périnée. Mon sexe est d’une dureté extrême. Il faut dire que pour résister, j’avais anticipé et pris du Cialis. Elle le remarque et entre deux succions, elle me dit que ma bite est grosse et qu’elle a du mal à l’avaler. Je lui fais remarquer qu’il faudra qu’elle s’y habitue et que dans le futur, elle devra s’en prendre d’autres plus énormes. Elle ne pipe pas à cette évocation. C’est le moment de passer à la vitesse supérieure. Je fais lui faire la totale. Je lui demande où est sa chambre. Elle m’amène jusqu’à son lit. Je la fais coucher en travers, la tête pendante hors du matelas. Je me déshabille complètement et je me couche sur elle en position de soixante-neuf. Mon mandrin vient se frotter entre ses seins. J’écarte ses cuisses et je lui broute le minou.


A peine ma langue en elle qu’elle a un soubresaut, son corps se tétanise, elle vient de jouir.


Je fais descendre mes fesses au niveau de sa bouche et je lui ordonne de me lécher le cul. Elle refuse en me disant que c’est sale.


— Comment ? Tu me désobéis ? Tu mérites une punition.


Je ne lui laisse pas le temps de réagir et je fonce dans le living chercher le ceinturon qui ceignait sa taille quelques minutes auparavant. Je l’empoigne et je cingle plusieurs fois sa poitrine et son entrejambe. Elle pousse des cris et cherche à éviter mes coups, mais rien n’y fait. Elle se met à pleurer.


— Tu as compris la leçon ? Pour une prof de maths, tu devrais savoir ce que ça veut dire non ? Je ne veux aucun refus de ta part. Alors tu me bouffes l’anus en faisant bien pénétrer ta langue, sinon je continue. Alors ?

— Oui je...

— Oui maître !

— Oui maître, je ferai tout ce que vous voudrez, mais je ne veux plus être fouettée.


Je me remets en position et je savoure ce moment d’humiliation suprême qui fait basculer Anaïs dans le monde de débauche où j’ai déjà entraîné sa fille. Elle doit sentir en ce moment les effluves odorants qui sortent de mon fondement, mais, très obéissante désormais, elle me lèche consciencieusement sans regimber. Je me soulève un peu et fais glisser mon gland entre ses lèvres. Je lui ordonne d’ouvrir sa bouche en grand. Ma bite s’introduit inexorablement jusqu’au fond de son palais. La position de sa tête facilite l’intromission. Elle tousse. Je me retire et reviens à la charge. Je prends son cou entre mes mains afin que son œsophage puisse bien se faire pénétrer par mon engin. Je suis obligé de recommencer plusieurs fois jusqu’au moment où le champignon au bout de ma queue franchit le seuil de sa luette.


Pendant plusieurs minutes, je vais la coïter en gorge profonde à la limite de l’étouffement. J’en profite pour lui tordre les pointes de ses seins. La douleur fait que ses lèvres, faute de pouvoir lui permettre de crier, massent la racine de mon sexe. C’est sublime. Je sens ma prostate se contracter et j’éjacule pour la première fois dans la bouche d’Anaïs.


Je me retire et la contemple, la figure ravagée par l’épreuve qu’elle vient de subir. Elle veut recracher le peu de mon sperme qui commence à dégouliner sur sa figure, mais elle comprend vite en me regardant qu’elle doit tout avaler.


Pour ma part, j’ai à peine débandé. Je la fais se lever et je la colle contre moi. Mes lèvres approchent les siennes et pour la première fois nous nous embrassons. C’est violent. Nos dents s’entrechoquent, nos langues se rencontrent dans un ballet effréné. Anaïs tremble de désir. Elle a la chair de poule. Elle dit qu’elle me veut, qu’elle est à moi.


Je crochète l’entrée de sa chatte et je branle à une allure folle son point G. Elle hurle son bonheur, me crie des insanités, réclame ma bite et s’écroule, tétanisée par un violent orgasme. Je la relève, la penche en avant sur le dossier d’un fauteuil présent et pour la première fois, je pénètre en levrette son antre bouillant. Elle feule, gémit. Je la défonce longuement. Par moment, je me retire et j’attends, mon gland juste posé sur son clitoris, à l’entrée de son vagin. Elle me supplie de continuer. Je la laisse languir et quand elle s’y attend le moins, je m’enfonce d’une seule poussée violente jusqu’à toucher l’entrée de son utérus. Elle est chaude, ses muscles internes massent mon vit, elle en veut encore malgré les nombreuses montées au septième ciel que je lui procure.


Je masse son anus et fais pénétrer un doigt. Elle ne veut pas, mais je n’en ai cure. Un deuxième vient rejoindre le premier. Je lui élargis le fion au maximum. J’enduis son trou du cul avec ses sécrétions intimes. Mon gland se positionne. Je lui écarte bien les fesses. Sans la prévenir, je l’encule d’un seul mouvement rectiligne. Au franchissement de ses sphincters, elle hurle de douleur. Je ne lui laisse pas le temps de respirer et j’entame le massacre de son fondement par de longs aller et retour violents. Elle crie encore, mais en fin de compte se calme dès que je viens titiller son bouton d’amour. C’est alors une succession de soupirs provenant de sa part jusqu’au moment où j’inonde ses intestins de mon sperme abondant.


Je me retire et sans que je lui demande quoi que ce soit, elle se relève. Elle me fait asseoir dans le fauteuil, s’agenouille et nettoie mon sexe où des traînées brunâtres se laissent voir.

Cette fois-ci, elle est matée. Nous nous allongeons dans son lit. Elle se libère et me dit que sa fille ne lui avait pas menti. Je l’ai comblée. Elle ne pensait pas jouir autant de fois. Elle a beaucoup de retard à rattraper. C’est à ce moment qu’on entend un claquement de porte. C’est Manon qui vient de rentrer !


Plus six à mon compteur ou cela s’arrêtera-t-il !

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