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Léa, Chloé, Marie, Mathilde et les autres…

Chapitre 19

Inceste

En entendant la porte claquer, Anaïs ne sursaute pas, même quand Manon fait son entrée dans la chambre et l’apostrophe en ces termes :


— Alors maman ? Tom t’a fait grimper aux rideaux !


— Oui ma chérie, c’était même mieux que ce que tu m’avais raconté. Il m’a prise dans tous les trous et il m’a fouettée. Je ne pensais pas qu’il avait une bite pareille. Tu sais que comme pour toi, je lui ai promis d’obéir à toutes ses demandes.


— Il a bien dû te massacrer, mais rien qu’à ton regard je sens que tu voudrais qu’il te prenne encore. Je me trompe ?


— Non je suis devenue, comme toi, accro. Il est infatigable et bande sans arrêt. Je ne regrette pas de t’avoir écoutée.


A cet échange de dialogues, je comprends que la mère et la fille étaient de connivence dès lors que Manon avait avoué sa relation avec un homme plus âgé, en l’occurrence : moi. Mais je ne peux pas laisser passer une telle faute de leur part, il faut que je les punisse.


— Vous vous êtes bien foutues de moi à ce que je vois. J’ai bien envie de vous laisser tomber !


A ces mots, elles me crient à l’unisson qu’elles ne veulent pas que je les quitte. Elles sont prêtes à tout pour que je leur pardonne. Manon se déshabille en un clin d’œil et vient rejoindre sa mère qui s’est déjà mise à genoux devant moi sans que je lui demande quoi que ce soit.


— Pour ce que vous avez fait, vous devez être châtiées. Ce sera une punition commune, car vous devez souffrir ensemble.


Je les vois blêmir. Je fouille dans le dressing et je trouve un second ceinturon – le premier avait servi au premier châtiment d’Anaïs.


— Vous allez vous fouetter mutuellement : seize coups sur les seins et seize coups sur les fesses. Si je m’aperçois que vous ne tapez pas assez fort, je prendrais la main et ce sera vingt coups. Allez, commencez chacune à tour de rôle !


— Pardon maman, mais je ne veux pas qu’on perde Tom, il faut qu’on le fasse.


Je les fais lever toutes les deux. C’est Manon qui cingle d’abord la poitrine de sa mère, pas assez fort à mon goût. Je lui fais recommencer. Une belle marque rouge zèbre le sein droit de sa génitrice. C’est au tour d’Anaïs qui met toute sa force pour flageller les mamelles de sa fille. Leurs cris se multiplient, les larmes emplissent leurs yeux, mais elles ne faiblissent pas. C’est au tour de leurs fesses de déguster. Là encore, c’est à qui frappera le plus fort. A ce petit jeu, leurs corps se retrouvent vite en feu, très marqués par les coups. Ça m’excite énormément et je bande de les voir souffrir uniquement pour moi. Deviendrai-je sadique ?


En tout, chacune a reçu, au moins, trente-deux coups de ceinturon. Elles s’écroulent sur le lit dans les bras l’une de l’autre, complètement achevées., définitivement domptées. Je me mets à leur côté et j’étreins le corps divin d’Anaïs couvert d’hématomes. C’est vraiment la plus belle femme de mon cheptel. Tout est perfection chez elle. Comment a-t-elle pu rester sans homme tout ce temps ? C’est pour l’instant une énigme pour moi. Elle gémit sous mes caresses, mais pousse aussi de petits cris quand je touche des points sensibles. Mon sexe se glisse dans sa raie culière. Je lui écarte les cuisses et fais pénétrer mon vit dans sa chatte « chaud bouillant ». Elle me dit que c’est bon de me sentir grossir en elle. Ses muscles vaginaux semblent me traire tellement leurs contractions sont violentes. Elle jouit une première fois seule et pousse un hurlement lorsque, dans une ultime poussée de ma part, un orgasme commun nous envahit et nous amène à une plénitude totale.


Attisée par ce cri, Manon vient baiser les lèvres de sa mère. C’est alors un maelstrom qui prend possession de leurs corps. Leurs bouches se dévorent, leurs mains parcourent leurs corps enfiévrés. Elles se doigtent mutuellement. C’est la mère qui prend l’initiative et la tête entre les cuisses de sa fille, vient lui brouter le minou la menant rapidement au plaisir ultime, magnifié par le fait que ce soit dû à la relation entre deux personnes en plein délire incestueux.


Je passerai le reste de la nuit à faire l’amour à chacune de mes nouvelles femmes, choisissant d’en prendre une par le cul et en alternance, l’autre, lui bouffant la chatte au même instant, dans la bouche.


Je suis resté chez elles tout le week-end. Anaïs n’avait pas de cours le samedi. C’est elle que j’ai baisée le plus. Il faut dire aussi que c’est la plus attirante – Manon a un gros cul, de gros seins et son visage n’est pas forcément attrayant –, mais qu’en plus elle est très vicieuse et facile à pervertir. L’avilir sera très facile. En fait elle semble se libérer de toutes les frustrations de ces dernières années où elle a pratiqué une continence voulue. Ma venue n’est en fait que le catalyseur.


Un exemple, je l’ai forcée sans difficulté à branler le chien des voisins, un berger allemand en chaleur, qui venait de faire une incursion sur leur terrain. Elle l’a fait quasiment naturellement sous les yeux de sa fille ébahie. Dommage je n’ai pu la faire aller plus loin, le chien étant retourné chez ses maîtres. J’ai hâte de l’emmener au manoir pour une séance spéciale. Maître Jean sera content de ma nouvelle recrue. Mais avant il faut que je la fasse progresser dans l’humiliation...


Nous sommes restés nus pendant les deux jours. Je ne faisais que chauffer mes belles. Lors de la préparation d’un repas, j’ai trouvé dans le frigo deux concombres de bonne taille. Je les ai fait allonger sur la table de la cuisine et je les ai masturbées jusqu’à l’orgasme final. Elles ont dû ensuite se retourner en conservant le légume dans leur chatte pour que je puisse les sodomiser sauvagement l’une après l’autre. C’est là qu’elles ont fait connaissance avec ce que l’on appelle une double pénétration.


Compte tenu des sévices qu’elles ont reçus, je les ai un peu ménagées sans trop les brutaliser. Néanmoins j’ai adoré coïter leur gorge et me branler entre leurs seins.


Anaïs n’a fait que me dire des mots d’amour pour me montrer sa soumission. Je n’ai fait que lui répéter qu’il fallait me partager avec cinq autres femmes et qu’elles étaient toutes en concurrence.


Elle et sa fille ont désormais fait la découverte de l’inceste et semblent bien s’en accommoder. Elles adorent se gougnotter surtout quand je me mêle à leurs jeux. En position de soixante-neuf elles se bouffent la chatte. Il est alors facile de baiser, sodomiser l’une, puis de sortir et de se faire prendre en gorge profonde par l’autre. Je peux alors changer de côté et inverser les rôles...


**********


Je n’ai encore pas décidé de présenter Anaïs à mes autres femmes. J’attends de voir la réaction de Chloé lorsqu’elle sera en face de son ancienne élève qui désire se venger. En attendant, j’ai envie de passer du temps seul avec elle, sans sa fille. Ça tombe bien ma sœur est en stage en province, nous serons seuls dans ma maison. Le seul hic c’est qu’Anaïs travaille. Qu’à cela ne tienne, j’appelle un ami médecin qui lui prescrit une semaine d’arrêt.


Elle est tout heureuse de venir chez moi. Elle ne sait pas ce qui l’attend. Je lui demande d’emporter ses tenues les plus élégantes, mais proscris tout sous-vêtement. Il n’y a rien de plus beau que de dégrader une femme bien habillée qui se sent alors en état d’infériorité total. Manon nous regarde partir avec envie.


Sur la route, je fais un détour par un petit bois que je connais bien. Je me gare dans un petit chemin creux. Ses yeux verts me regardent profondément. Je lui demande de descendre et de s’appuyer sur le capot avant de la voiture. Je soulève sa robe et lui écarte les jambes pour doigter à loisir sa chatte. Très réceptive, elle n’attendait que ça. Je n’ai aucun mal à l’enconner. Je la prends en douceur. Elle feule, elle ronronne, me dit qu’elle est bien. J’écarte son décolleté. D’une main je masse tendrement sa poitrine, de l’autre j’extirpe son bouton d’amour du creux où il se cachait pour le presser entre mes doigts. Cette fois-ci elle crie et ses muscles vaginaux entrent en scène. De petites pressions internes agissent sur ma verge tout entière. Je sens le plaisir venir. Un sursaut de ma queue et je me vide en elle. Son corps se tétanise. Elle jouit elle aussi.


Elle se retourne et me regarde amoureusement, puis vient baiser mes lèvres. Je réponds à son baiser.


— Merci ! me dit-elle.


— Pourquoi ?


— Parce que tu me fais devenir à nouveau une femme. Je me rends compte que toutes ces années sans homme m’ont aigrie. Je suis sûre que mes élèves me détestent. Mais toi, tu as su trouver la faille dans ma carapace. J’ai désormais un besoin inextinguible de faire l’amour, d’être soumise, d’être avilie.


— Tu sais que je vais te donner à d’autres hommes et que tu ne pourras pas les choisir. Ils seront parfois laids, sales, avec des sexes énormes et des exigences hors-normes.


— Oui je l’assume, mais je te demande une seule chose : ne me laisse jamais tomber !


Ses yeux s’emplissent de larmes à la prononciation de ces paroles.


— Non tu peux compter sur moi, mais ne me désobéis jamais sinon tu auras à affronter de lourdes punitions. Si un jour tu ne peux pas supporter une épreuve, prononce seulement le mot de sécurité : Montpellier, je saurai alors qu’il faut que j’arrête.


On se rhabille et nous continuons le chemin vers mon domicile. A peine arrivé, je lui demande de se mettre nue et j’en fais autant. Elle peut alors voir que j’ai encore une magnifique érection. Elle s’en émerveille et se jette à mes pieds pour m’emboucher immédiatement. Après quelques aller et retour dans sa bouche, je la fais relever. Elle s’en étonne :


— Tu n’aimes pas que je te suce.


— Si, tu as une bouche en or, mais je voudrais finir entre tes seins. Tu as une poitrine magnifique et j’aimerais gicler dessus.


Elle se baisse et enserre mon vit entre ses deux mamelles qu’elle presse fortement en les remontant vers le haut. Dans cette position elle le fait coulisser et arrive à lécher mon gland. C’est sublissime ! Elle agit tant et si bien qu’en quelques minutes je crache mon jus sur son visage, ses yeux, dans sa bouche ouverte et bien sûr, sur son giron. Elle passe ses doigts pour ramasser ma crème de corps d’homme et les suce avec délectation.


Une fois son nettoyage terminé je la prends dans mes bras et nous nous embrassons tendrement. J’adore le goût de mon sperme mélangé à sa salive.


Je l’emmène dans ma chambre et nous nous couchons côte à côte. Je caresse son corps marqué par les zébrures dues aux coups de ceinturon qu’elle a reçus. J’écarte la fourche de ses cuisses et je plonge ma tête entre elles effleurant au passage les poils de son pubis. Je déguste sa fente en introduisant ma langue entre ses lèvres intimes. Sa chatte est goûteuse à souhait. Je m’enivre de son odeur de femme. Elle apprécie et me le montre en pressant ma tête pour que je la pénètre plus profondément. J’introduis deux doigts en fourche dans son vagin avec la ferme intention de la faire gicler. C’est alors que je la branle à toute vitesse en titillant fortement son point G. Elle crie que c’est trop bon, son corps s’arque brutalement et je reçois un jet de mouille qui inonde non seulement mon visage, mais aussi une bonne partie des draps.


Je reste un court instant ; ma langue vient lécher son con ; et je me précipite pour l’embrasser et lui faire goûter pour la première fois ; elle me l’avouera plus tard ; son jus de femme...


Ce premier soir où nous sommes seuls j’ai décidé de l’emmener à une trentaine de kilomètres d’ici - Je tiens à préserver son anonymat - dans un club d’échangisme réputé.


Je n’ai aucune inquiétude à avoir, Anaïs, vu sa grande beauté, va être la reine de la soirée. D’ailleurs quand nous arrivons dans la salle tous les regards se portent sur elle. Son tailleur bleu-marine à la veste entrouverte sur son chemisier fortement décolleté, ses chaussures Louboutin lui donnent une allure altière.


Il est de règle dans ses clubs de ne pas sauter de suite sur les arrivants surtout quand ils sont nouveaux.


Nous nous asseyons dans une petite alcôve en retrait pour faire connaissance avec les lieux. Une hôtesse vient prendre notre commande. Nous nous contentons de cocktails de jus de fruits. Je tiens à ce que nous soyons lucides toute la soirée. Une dizaine de couples, dont certains ont commencé à forniquer, occupent divers emplacements. J’en repère un qui nous observe depuis quelques minutes. Elle, une jeune minette blanche qui doit juste avoir l’âge légal pour ce genre de lieu a la main plongée dans le pantalon de son compagnon. Elle est minuscule face à lui, un grand noir à la carrure imposante. Il a l’air aux anges et semble apprécier ce qu’elle lui fait. En voyant cela, Anaïs se serre amoureusement contre moi.


— Tu veux que j’en fasse autant ? dit-elle en posant ses lèvres sur les miennes.


Je ne réponds pas, mais je glisse ma main sous sa robe à la recherche de son minou. C’est déjà très humide et je n’ai aucun mal à y faire pénétrer deux doigts. Je la travaille un moment alors que nos bouches s’embrasent tant notre excitation est grande.


— Hum continue c’est bon comme ça. Tu veux que je te suce ?


— Tu as repéré ce couple en face de nous ? Éludant sa question. J’ai envie qu’on fasse une partie carrée avec eux. Est-ce que l’homme te plaît ? Moi j’ai déjà envie de sa compagne...


— C’est toi que je veux !


— Je crois que tu n’as pas bien compris. Si on est ici, c’est pour que tu te fasses baiser par d’autres hommes et que tu donnes du plaisir à des femmes. Tu n’as pas ton mot à dire.


— Oui mon chéri, pardonne-moi. Fais de moi ce que tu veux. Je ne veux pas te perdre. Tu peux me donner à qui tu veux.


Je fais un signe discret et nous sommes rejoints par les deux amants. Hervé a quarante-quatre ans. Il est originaire de la Martinique, sa compagne, Julie, a à peine dix-huit ans comme je le pressentais. Il nous précise qu’elle était vierge quand ils se sont rencontrés il y a deux mois le jour de son anniversaire où, en tant qu’ami de la famille, il était invité. C’est elle qui lui a fait du rentre-dedans en lui disant qu’elle était amoureuse de lui depuis longtemps. Il a vu là une bonne opportunité et a accepté sous condition de l’initier sexuellement parlant et qu’elle obéisse à toutes ses volontés. Il lui a déjà fait percer les tétons en signe de soumission. Il nous dit qu’il est là avec elle pour la pervertir. C’est la première fois qu’il va la confier à un autre homme si je veux bien être celui-là.


Je lui explique que je suis dans le même cas avec Anaïs, hormis l’âge. Mais nous sommes dans un stade d’éducation beaucoup plus avancé. Je leur raconte tout ce qu’elle a subit depuis quelques jours et comment je suis à la tête d’un harem de désormais six femmes de tout âge.


Hervé semble intéressé, Julie attentive, d’autant que son compagnon dit vouloir en faire autant avec elle, mais qu’il manque d’expérience en ce domaine. Je lui propose d’être éventuellement son mentor, mais que je désire la tester.


D’un commun accord, sous les regards envieux des autres personnes présentes, nous allons nous isoler dans une des salles équipées pour ça. Par terre, un unique et grand matelas occupe une bonne partie de la pièce, des poufs, des fauteuils, mais aussi une armoire vitrée dans laquelle on peut voir suspendus de nombreux accessoires sexuels. Des caméras permettent aux gens extérieurs de pouvoir assister aux débats.


Sans qu’on lui demande quoi que ce soit, Julie se dévêt et nous dévoile ainsi sa poitrine, presque des œufs au plat avec de toutes petites tétines transpercées par deux anneaux de bonne taille. Anaïs en fait autant et dévoile son corps de rêve. Nos hôtes sont scotchés devant tant de beauté.


Hervé et moi profitons de cet intermède pour nous mettre aussi à poil. Nous avons déjà une belle érection. La mienne n’a rien à envier à la sienne. Nous sommes tous les deux bien équipés.


Je prends Julie dans mes bras et je suce chacun de ses tétons. J’ai la surprise de constater qu’à ce simple contact elle vient de jouir. Je presse ses fesses qui, au contraire de ses seins, sont bien charnues. Je la fais tourner et je glisse ma verge ; après m’être encapuchonné ; dans sa raie culière. Je bande au maximum tellement elle est excitante. Je la penche sur le dossier d’un fauteuil et j’introduis mon vit dans sa fente accueillante. Bien qu’encore vierge il a deux mois, son con est bien élastique et enserre ma queue confortablement. Elle couine et m’incite à aller plus fort. Je tire sur les anneaux de ses seins. Elle en veut encore. C’est alors qu’elle me crie :


— Maintenant sodomisez-moi ! Je veux votre queue dans mon cul. Si vous ne le faites pas, Hervé va me punir.


Elle se saisit alors de ma bite, applique mon gland sur sa rondelle et s’empale sans coup férir. Ça rentre tout seul, sans heurt. Elle jouit quasiment immédiatement sous mes coups de boutoir.


Dans le même temps, Anaïs, naturellement, s’est agenouillée et embouche le sexe d’Hervé. Quelques aller et retour dans sa gorge et il décide de la baiser. Il s’allonge sur le matelas, s’enfile un préservatif et lui demande de venir s’empaler sur lui. Tel un pantin, il la perfore de son vit en la faisant aller dans tous les sens. Elle crie que c’est trop bon et qu’elle en veut encore. Il me fait signe en montrant ses fesses et la fait pencher sur lui. Comme c’est ma compagne, j’ai le privilège de la prendre en double dans son petit trou plissé, sans condom. Hervé et moi nous allons la ramoner comme ça une bonne dizaine de minutes la faisant hurler sans arrêt. Ses orgasmes vont se succéder jusqu’au moment où, de concert, nous finissons Herve dans sa capote et moi directement dans son fion. Il salue sa prestation par ces mots :


— Vous avez trouvé une perle rare. Elle est non seulement très belle, mais c’est aussi une furie du sexe. Elle n’a fait que me masser la bite pendant nos ébats alors que la vôtre venait se frotter contre la mienne à travers la fine paroi qui nous séparait. Ce doit être sublime de pouvoir la prendre sans capote.


— Oui c’est effectivement le cas, ses chairs intimes sont un délice et vous donnent encore plus l’envie de la défoncer. Peut-être, si nous nous revoyons, pourrez-vous le faire ? J’aimerais bien initier Julie. Elle aussi a du potentiel.


Elle le démontre une nouvelle fois lorsque je me retire du cul d’Anaïs. Très excitée par nos ébats, elle la prend dans ses bras alors que celle-ci se relève. Elles s’enlacent, se pelotent, se doigtent telles des furies. Elles se retrouvent allongées en position de soixante-neuf et se gougnottent. C’est Anaïs qui est au-dessus. Son cul attire Hervé qui s’empresse de la sodomiser allègrement après s’être encapuchonné à nouveau. Il va lui éclater le cul sans tenir compte de ses hurlements. D’ailleurs le pourrait-elle puisque j’ai enfilé ma queue jusqu’au fond de sa gorge.


Hervé me fait remarquer que Julie n’a pas encore été prise en double et que ce sera une première. Je lui rétorque que pour ma compagne c’était aussi une découverte avec deux vraies queues, la première fois c’était avec deux concombres.


On décide d’innover un peu. On va la prendre debout. Je prends Julie dans mes bras et je la soulève. Je n’ai aucun mal à le faire tellement elle est légère. J’ajuste mon vit couvert à l’entrée de sa chatte et je la pénètre lentement. Je la fais monter et descendre sur ma bite. Elle s’agrippe à mon cou, nos lèvres se rejoignent pour un baiser profond. Je relève ses cuisses, ses pieds quittent le sol et ses jambes s’enroulent autour de ma taille. Hervé se colle contre son dos. Son gland, telle une tête chercheuse, glisse dans sa raie culière et trouve le trou de son cul. Il tente de forcer, mais a beaucoup de difficulté pour franchir le seuil interdit. Il lui claque alors les fesses pour la détendre et, avant qu’elle ne réagisse, il l’encule d’une poussée violente et volontaire – il n’a manifestement pas le désir de l’épargner. Elle pousse un hurlement de bête au moment précis où le champignon franchit ses deux sphincters.


Elle est désormais doublement pénétrée. Sa chatte s’est rétrécie et les parois de son vagin compriment agréablement ma queue. Nous allons jouir d’elle pendant un long moment la faisant monter et descendre sur nos vits agressifs. Sa tête ballotée dans tous les sens elle va crier sa joie et demander à son compagnon de la brutaliser encore plus. Nous jouirons tous les trois ensembles quand Julie dans un dernier orgasme puissant, pressera nos bites de ses muscles intimes pour en extraire notre sirop de corps d’homme...


Il se fait tard. Nous quittons l’établissement, non sans avoir échangé nos 06 avec Hervé pour une initiation plus hard de Julie.


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