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Léa et Emilie, filles de deux pères célibataires

Chapitre 1

David, le bienfaiteur de Léa

Hétéro

Chapitre 1 : David, le sauveteur de Léa. (Léa)


Je me présente, Léa dix-neuf ans, en terminale. Je suis plutôt petite, moins d’un mètre cinquante-cinq, des cheveux roux/cuivrés et courts qui descendent jusque sur mes épaules. J’ai des yeux marron. Emilie, ma meilleure amie, a dix-huit ans. 


Et ça recommence, Emilie et moi nous retrouvons encore dans le bureau du CPE, à quelques minutes des vacances de pâques. La raison ? Le caractère un peu trop enflammé de ma meilleure amie face aux critiques quasi constantes d’un abruti de notre classe, face à la différence physique de notre duo. Emilie est très grande contrairement à moi, entre un mètre soixante-quinze et quatre-vingts, avec de longs cheveux bruns qui vont bien avec ses yeux verts. Cheveux dont j’ai d’ailleurs été jalouse car ils sont ondulés naturellement sur les pointes.


— Donc vous confirmez toutes les deux la version qui m’a été racontée ? nous demande le CPE.

— Oui je confirme. Je lui ai claqué la tête contre son plateau-repas, dit fièrement Emilie.

— Et parce qu’il…

— Parce qu’il a encore insulté Léa, oui.


Comme toujours, je n’ai jamais le temps de répondre, Emilie est toujours au taquet, et comme toujours, nous nous faisons sermonner par le CPE qui nous rappelle que fracasser des crânes n’est pas forcément la meilleure option malgré le caractère emmerdeur du gars. Personnellement, ses remarques me passent toujours par-dessus la tête, mais pas à Emilie qui a toujours eu un caractère bien trempé, et là-dessus nous sommes vraiment différentes.


Nous nous connaissons depuis l’enfance et elle a toujours été comme ça, toujours à agir sur un coup de tête si on se moquait d’elle ou de moi, ce qui a souvent attiré l’attention sur nous, et pas toujours de la bonne manière. Nos situations familiales assez complexes nous ont également beaucoup rapprochés : ma mère est partie quand j’avais sept ans et je ne la revois qu’une fois tous les ans pour les fêtes, et la mère d’Emilie, Nathalie, est décédée quand elle en avait dix. C’est depuis cette période qu’elle s’est endurcie, alors qu’au contraire je me suis renfermée sur moi-même un bon moment après le divorce de mes parents. Heureusement mon père a toujours tout fait pour moi et j’ai également eu…


Toc toc


— Entrez, dit le CPE qui commence à être fatigué de parler face au mur nommé Emilie.


Enfin ! La personne qui entre dans la pièce pour venir nous chercher n’est autre que ma grand-mère, Claire. Malgré qu’elle soit souvent venue nous chercher pour des situations similaires, elle a toujours le sourire ce qui a pour effet de calmer les nerfs, et même Emilie se tient à carreau quand nous sommes en sa présence ; c’est elle que je vois le plus comme une figure maternelle. Elle est si douce que le CPE nous relâche aussitôt sans même nous donner la moindre punition, ce qui ne manque pas d’arracher un sourire espiègle à mon amie…qui disparait aussitôt une fois dans la voiture.


— Emilie, je te remercierais toujours de défendre ma petite-fille, mais il faudrait que tu le fasses…d’une autre manière. N’oublie pas que vous avez vos inscriptions à la fac en ce moment, il serait dommage que vos bons dossiers soient entachés à cause de débiles.

— Oui Claire, je suis désolée. Vous savez bien que je ne fais pas ça par plaisir…pas toujours en tout cas.

— Il retiendra la leçon cette fois tu penses Léa ?

— Oh que oui il la retiendra, son nez s’est écrasé bien comme il faut sur le plateau, tu aurais le voir mamie…euh Claire pardon.


Oui, ma grand-mère a horreur que je l’appelle mamie, et dès que je commets l’erreur de l’oublier, elle me lance un regard noir qui me fige sur place.


— Au fait je vous emmène directement chez toi Emilie.

— Attends Claire, je dois aller chercher mes affaires pour le week-end à la maison, et je dois quand même aller faire un coucou à papa d’abord.

— Je suis désolée ma chérie, mais Thomas va être encore pris au travail ce soir, il m’a donc donné les clés et je suis allé chercher tes affaires avant de venir vous chercher.


Je m’y attendais quand j’ai vu Claire débarqué dans le bureau, mais ça n’empêche que ça me fait quand même mal. Mon père a toujours été là pour moi, je n’ai jamais manqué de rien, mais depuis deux ans, nous nous voyons de moins en moins à cause de son travail. Je sais qu’il travaille pour mettre de côté pour moi une fois à la fac, mais…j’ai aussi besoin de le voir. Je me contente de répondre un simple « ok », et je reste silencieuse le reste des vingt minutes de trajet, pendant que Claire et Emilie parlent des vœux postbac de mon amie.


En bordure de la ville où nous sommes inscrites au lycée, il y a un quartier chic où vivent Emilie et son père, c’est un quartier calme où j’aime passer du temps, différent du centre-ville très animé, parfois trop, où nous vivons moi et mon père. Leur maison est plutôt chic sans être pour autant tape-à-l’œil, avec un beau jardin bien taillé par une professionnelle et une piscine dans laquelle j’ai appris à nager, non sans mal, avec Emilie, dont son père nous attendait déjà sur le pas de la porte.


David est un grand homme de quarante-quatre ans, blond aux cheveux courts avec un physique assez avantageux sans être non plus celui d’un athlète olympique. Il est très bien entretenu pour son âge et ne fait pas tourner la tête qu’aux femmes de son âge, certaines de nos camarades le relookent bien attentivement lorsqu’il vient chercher Emilie devant le lycée. Il nous accueille avec un grand sourire et une accolade franchement bienvenue.


— Alors les filles, dernières vacances avant la dernière ligne droite ?

— Ne nous parle pas de ça papa s’il te plait, on veut profiter avant de nous en prendre plein la tête avec les révisions.

— Tu as raison les vacances, c’est fait pour se profiter et se reposer. Cette semaine la maison est à vous, je serais là mais faite comme-ci je ne l’étais pas.


Eh oui, David est un mec très tranquille qui a toujours accordé beaucoup de liberté à Emilie tant qu’elle n’enfreignait pas quelques règles : pas de drogues, alcool en consommation limitée en soirée, respect du couvre-feu et rapports toujours protégés tant que les tests ne sont pas faits. Il a également une prestance qui fait qu’on se sent tout de suite bien en sa présence, ce qui m’a beaucoup aidé à sortir de ma phase où j’étais fermée comme une coquille d’huitre. Volontairement et involontairement, David a toujours été d’un grand soutien dans ma vie.


— On ne pourra jamais faire comme-ci tu n’étais pas là on t’entend trop pour ça, dis-je en lui souriant.

— Je vais essayer de me faire plus discret alors, dit-il en haussant la voix. Allez déposer vos affaires et détendez-vous un peu avant le diner.


Comme toujours quand je viens chez eux, la chambre d’amie est prête à m’accueillir. Je m’y suis toujours sentie bien, c’est un peu comme une seconde maison ici pour moi. Dès que tout est déposé, je me change pour enfiler mon maillot de bain une pièce noir qui recouvre bien mon petit bonnet B, et nous filons dans la piscine avec Emilie. Oui nous sommes à peine au début du mois d’avril, mais il fait déjà bon et la piscine est couverte, et une fois dedans l’eau est bonne. Nous sommes restées près de deux heures à nager et nous chamailler jusqu’à l’heure du repas…et pendant ce repas, j’ai pris une sacrée claque.


Emilie et son père ont toujours été proches et encore plus depuis le décès de Nathalie, et passent tout le repas à discuter des projets d’avenir de ma meilleure amie en rigolant. Je ne suis pas exclue de la conversation bien au contraire, mais cela m’a rappelé que je n’ai pas eu de conversation comme celle-là avec mon propre père depuis un moment. Souvent quand je rentre, soit je suis seule, soit il rentre tard et va se coucher très vite ou alors je reste la soirée avec Claire. J’adore ma grand-mère, de tout mon cœur, mais…il me faut mon père aussi.


— Est-ce que tout va bien Léa ? demande-t-il en posant une main réconfortante sur mon épaule.

— Honnêtement je ne sais pas. C’est…

— C’est ton père c’est ça.


Je ne dis rien, me contentant de hocher la tête en baissant les yeux.


— Je connais bien Thomas, oui il est de plus en plus distant ces derniers temps. Mais tu sais que c’est pour toi qu’il le fait et je sais que dans le fond il regrette de ne pas passer autant de temps avec toi.

— Je le sais bien mais j’aimerais qu’il me le dise directement. Jamais je ne lui en voudrais pour ça, il fait bien plus que ce que ma mère ne fera jamais. Je l’aime profondément.


David se met alors devant moi et me prend tendrement dans ses bras, il a le don de faire des accolades réconfortantes. Cet homme émet tout le temps de bonnes vibrations qui ont le don de m’apaiser, sans même qu’il ait besoin de dire plus que ce qui est nécessaire.


— Merci David, tu es vraiment gentil. Je vais aller me coucher, bonne nuit.

— Bonne nuit Léa, repose-toi bien.


Mais contrairement à ce que je lui ai dit, je n’arrive pas à trouver le sommeil. Il me reste deux mois avant le Bac, ensuite je vais prendre un job d’été qui me donnera à coup sûr des horaires différents de ceux de mon père, et ensuite je compte partir à l’autre bout du pays pour mes études avec Emilie. J’ai peur de ne pas avoir assez de temps à partager avec lui avant mon départ. N’arrivant pas à trouver le sommeil même si le réveil indiquait déjà deux heures du matin, je me décide à remettre mon maillot de bain et retourne dans la piscine pour me vider la tête, comme elle est couverte, je ne fais pas de bruit. Je me permets juste d’allumer les lumières au fond du bassin pour voir ce que je fais.


Au bout de trente minutes de nage, je me colle contre le bord du bassin et m’assois dans une zone où j’ai pied. En repensant à ce que m’a dit David, j’entends des bruits de pas venant vers le dôme qui recouvre la piscine. Je m’attends alors à voir Emilie qui revient de chez Yasmine, mais non, c’est David, juste vêtu d’un short de bain noir comme mon maillot.


— Léa ? je pensais que tu dormais et vous aviez juste oublié d’éteindre les lumières. Qu’est-ce que tu fais là ?

— Je…je n’arrivais pas à dormir alors j’ai voulu me défouler un peu.

— Non, ce que je veux dire c’est depuis quand tu rentres dans une piscine toute seule ?


Je comprends sa surprise. J’ai appris à nager très tard, vers mes douze ans dans cette même piscine. Mais là où Emilie a appris très vite, moi j’ai eu besoin de beaucoup plus de temps et un jour où je pensais être prête j’ai voulu nager seule mais cela s’est très mal passé et je me serais noyée au fond du bassin si David était arrivé ne serait-ce qu’une minute plus tard. Depuis ce jour et pendant six ans, j’ai eu une peur bleue d’entrée dans l’eau toute seule, et David s’est personnellement occupé de finir de m’apprendre à nager.


— Je voulais te faire la surprise avant d’entrer à l’université, mais cela fait un an que j’ai commencé à nager seule.

— Je suis vraiment content Léa, dit-il en entrant dans la piscine et en refermant la porte du dôme qui laissait entrer un air frais pas bienvenu. Tu as vraiment fait de gros progrès et un gros travail sur toi-même, je suis fière de toi.

— C’est grâce à toi David, si tu n’avais pas été là, jamais je n’aurais replongé dans une piscine de toute ma vie.

— Cela aurait été du gâchis, tu nageais déjà bien il y a quelques années.

— Tant qu’on y est, tu ne veux pas voir comment je m’en sors maintenant ?


Sans attendre de réponse, je me jette en avant et commence une longueur tout en douceur. Je fais de grands et lents mouvements pour bien qu’il puisse voir comment j’ai assimilé ses leçons. Je termine en faisant les dix derniers mètres sous l’eau et en émergeant à quelques mètres de lui, un grand sourire aux lèvres.


— Fantastique Léa, vraiment !

— Tu exagères.

— Non je t’assure, tu es vraiment magnifique !


David se rend compte au même moment du double sens de sa phrase.


— Enfin je veux dire…ta façon de nager est magnifique !

— Et de moi tu en penses quoi ?


Hein quoi ? Qu’est-ce que je viens de dire là ? Pourquoi je lui demande ça ?! Pitié David, surtout ne répond pas ! Ou alors change de sujet !


— Si je dois être honnête, tu es vraiment une très belle jeune femme…Mais je ne sais pas si je devrais le dire.

— Et pourquoi pas ?


Mais putain il m’arrive quoi là ?! Pourquoi est-ce que je suis en train de chauffer David ? Et pourquoi est-ce que j’ai l’impression d’en avoir envie ?!


— Parce que tu es la meilleure amie de ma fille, et que…Et que si j’en dis plus je risque d’aller trop loin.


Je me jette alors sur ses lèvres et j’appuie encore plus mes caresses sur son corps, osant même aller jusqu’à frotter ses cuisses. Je le sens devenir dur sous son short de bain, et malgré le côté bizarre de la situation, je suis plus excitée que jamais…J’en veux plus…bien plus…et David aussi.


Ses mains osent finalement se poser sur mon corps et passent sous mon maillot pour aller caresser mes seins, tandis que sa langue vient trouver la mienne. Je me colle encore plus contre lui et mon entre-jambe se retrouve alors collé contre son érection. Mon bassin se met alors à onduler tout seul pour mieux sentir sa vigueur et les remous de l’eau se font de plus en plus intenses. Je commence à faire descendre le haut de mon maillot pour que David puisse venir lécher mes seins qui pointent, ce qui me fait alors gémir. Je prends sa tête entre mes mains et appuis dessus pour mieux le sentir.


— Continue David…dévore moi…


Ses coups de langue et ses dents sur mes tétons m’excitent de plus en plus, ce qui a pour effet de rendre mes ondulations plus frénétiques et intenses.


— Je te veux…Je te veux…


Je me lève et enlève la totalité de mon maillot juste devant David, et lui dévoile l’intégralité de mon intimité. Il commence alors à caresser mon sexe lisse et déjà bien humide et ne se prive pas pour venir le goûter directement avec sa bouche, avant de lui aussi retirer son maillot et me laisser voir son bel engin. Je commence à m’asseoir dessus, mais David m’interrompt juste avant.


— Tu es sûre de le vouloir ? Tu veux vraiment le faire avec moi ?


Sa voix était encore plus douce que d’habitude. Il ne pouvait plus résister à ses pulsions, mais il pensait d’abord à moi, et cette attention avait pour effet de m’exciter encore plus.


— Oui je le veux.


Je m’assois alors sur son sexe, et le laisse me pénétrer de tout son long. Hum quel pied ! je reste ainsi immobile pour profiter de l’instant et du plaisir intense que je ressens. Cela fait un moment que je n’avais pas fait l’amour et cela commençait à me manquer, et le faire avec un homme aussi charmant et bien foutu que David…


Il prend alors les devants, me porte et me pose sur le rebord chauffé de la piscine pour me prendre avec vigueur. Il me serre contre lui et me caresse la tête pendant que ses mouvements de reins vont de plus en plus vite. Mes seins se font balancer à chacun de ses coups et mes soupirs se transforment rapidement en gémissements de plus en plus bruyants. Heureusement qu’Emilie n’est pas rentrée cette nuit, parce que même le dôme n’aurait surement pas recouvert mes bruits.


— Prends-moi David ! Prends-moi plus fort !


Je m’extirpe de son étreinte, lui tourne le dos et me met à quatre pattes pour lui tendre mes fesses. Je veux qu’il me prenne comme une femme. Il agrippe alors mes fesses et commence une longue série de va-et-vient, agrémentée du bruit de son bassin qui claque contre mes fesses à chaque fois que son sexe arrive au plus profond de moi.


Je suis comblée ! Le plaisir est vraiment intense et David fait vraiment tout pour satisfaire mes envies. Je me mords les lèvres et cherche tout de même à contenir un minimum mes cris de plaisir, mais c’est impossible. Je laisse ma voix exprimer tout le plaisir que mon corps ressent !


— C’est trop bon David ! C’est trop bon !

— Tu aimes Léa ?

— Oui je…je sens que ça vient !

— Moi aussi…


Il fait alors quelques allers-retours de plus en moi, puis se retire pour venir jouir sur mes fesses. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de jouir, j’y étais presque, mais le plaisir est vraiment…je n’ai pas les mots pour décrire ce que j’ai ressentie à ce moment-là.


— David c’était…waouh !

— Je te remercie, pour moi aussi c’était vraiment bon.


Nous nous sommes fait un baiser rapide puis nous sommes allés nous doucher ensemble sans aucune gêne. Mais pour nous coucher, nous sommes chacun aller dans notre lit, non sans un dernier regard l’un vers l’autre.

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