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Léa et Emilie, filles de deux pères célibataires

Chapitre 2

Emilie, l'amie fidèle et décomplexée. Partie 1 (Emilie)

Hétéro

J’aurais quand même préféré que Léa vienne avec moi chez Yasmine, mais je la connais et j’ai bien remarqué sa tête durant le repas, quelque chose la préoccupe. En général, ça ne dure pas longtemps avec elle, deux ou trois jours maximums, puis elle va mieux et retrouve sa bonne humeur. Il ne faut jamais la forcer dans ces cas-là, sinon, c’est le meilleur moyen de la braquer et de la faire se refermer sur elle-même. Je pars donc seule vers vingt heures avec pour l’idée de rentrer dans trois ou quatre heures.


Sauf que sans que je ne le sache, Yasmine a également invité un autre ami à nous de mon âge, Romain, qui a emmené pas mal de bouteilles. Nous discutons, encore et encore, en semant de plus en plus de cadavre autour de nous, si bien que je décide d’envoyer un message à mon père pour lui dire que c’est mort, je ne rentre pas, je ne tiendrais jamais sur le vélo avec ce que j’ai bu. Il se contente simplement de dire qu’il est fier de me voir si responsable et aussi bien respecter ses règles à mon âge.


Il est plus d’une heure du matin quand Yasmine part se coucher et nous laisse seuls Romain et moi dans la chambre d’ami.


— Tu vas donc rester là toi aussi ? Me demande Romain.

— Oui, je ne suis plus en état de rouler droit là, ça serait la chute assurée.

— Ça ne te gêne pas de partager le lit avec moi ?

— Pas du tout, ça ne serait pas la première fois que je partage mon lit.

— Ça pourrait faire jaser les autres si ça se sait…


En disant ces mots, je vois son regard se porter sur mes seins et mon entre-jambe. Romain est un beau mec, gentil et qui n’a jamais caché à ses partenaires qu’il ne cherchait qu’à s’amuser, si elle n’était pas là pour la même chose, il n’insistait pas. Là-dessus, nous sommes pareils lui et moi.


— Donnons-leur une raison de jaser alors.


J’approche mon visage très près du sien, assez près pour voir mon reflet dans ses beaux yeux marron, et me déshabille entièrement devant lui. Il peut alors voir mon joli bonnet C et ma chatte complétement épilée, et n’attends pas longtemps avant de mettre nu lui aussi.


— Hum, Aurore n’avait pas menti, dis-je en observant sa bite dressée.

— Ha, elle t’a parlé de moi ?

— Oui et en des termes très flatteurs, mais j’ai plus tendance à me faire mes propres opinions…

— Je t’en prie alors.


Je le pousse sur le lit et me mets à genoux devant lui pour aller sucer cette belle queue. J’adore commencer par sucer, sentir la bite durcir de plus en plus dans ma bouche, ça m’excite énormément. Je donne des petits coups de langue sur le bout de son gland à chaque fois que je termine un va-et-vient, dont le rythme est guidé par ses mains sur ma tête, et plus ça avance, plus il veut que j’aille le cochon. Mais je ne veux pas terminer de cette façon, je me mets alors en soixante-neuf et appuie bien fort ma chatte sur son visage.


— Lèche-la bien mon cochon, donne-moi envie de te sentir en moi.


Romain ne se fait pas prier et commence à me laper la chatte avec sa langue avec ardeur, il glisse même deux doigts à l’intérieur sans avoir à forcer. Je n’ai en effet pas baiser depuis un mois, et cela commençait à faire long pour moi, il n’a donc aucun mal à faire couler ma chatte sur son visage. J’accélère la cadence de ma pipe et très vite, je le sens se contracter, il risque de jouir à tout instant si je continue comme ça. Je me retire immédiatement, prends une des capotes que j’ai toujours dans mon sac, et lui enfile sur sa verge avec ma langue. Je me mets ensuite à quatre pattes et lui tend bien ma chatte.


— Toi, tu veux te faire prendre, dit-il amuser.

— Oui, je veux me faire baiser, alors n’hésite pas et prend moi bien la chatte!


Il agrippe ses mains à mes fesses et me laboure sans ménagement dès le début, il faut dire aussi que ma chatte est tellement humide qu’il n’a aucun mal à glisser jusqu’au fond. Je suis même obligée d’étouffer mes cris dans un oreiller pour ne pas réveiller et dérangée mon amie à côté. Mais putain ce qu’il baise bien ce mec ! Ses coups sont lents mais rudes, il veut me montrer que c’est lui le mâle alpha, et il y arrive plutôt bien.


— Baise-moi oui ! Dis-je en essayant de camoufler mes gémissements de plaisir. Baise ma chatte, fais-moi couiner !


Toujours avec la même vigueur, il accélère ses coups de reins en me donnant maintenant des fessées, je suis au bord de l’orgasme, et je dois me retenir de crier. Quel enfer ! Je coince ma tête entre deux oreillers et laisse sortir quelques cris étouffés pour signaler mon orgasme tandis que Romain s’affale sur mon dos après avoir joui non sans donner un dernier coup de bite qui a bien secoué mon corps. Je termine ce moment très agréable en lui enlevant la capote et en buvant le contenu jusqu’à la dernière goûte ; oui, j’adore le sperme.


Juste avant de m’endormir, l’esprit embrumé par le plaisir et l’alcool, je pense à cette pauvre Léa, qui a dû sûrement bien s’ennuyer ce soir. Je ferais en sorte de me rattraper le reste du week-end.



Le week-end suivant, mon père est parti pour son travail et Léa, à la surprise générale, a reçu une demande de la part de sa mère pour passer quatre jours avec elle ; je n’y serais pas allé à sa place, et d’ailleurs, je lui ai dit, mais elle est trop gentille pour refuser. Je me retrouve donc seule, et les révisions et les devoirs pour la rentrée sont déjà terminés. Je décide donc de passer la matinée du vendredi dans mon lit à ne rien faire, et lire un bon livre cet après-midi… Livre que j’ai oublié chez Léa la dernière fois que je suis passé chez elle. Bon, au moins, ça me fera sortir un peu.


Une fois arrivée à vélo, je sonne à l’interphone et c’est Thomas qui me répond et m’ouvre la porte. Je l’ai souvent vu fatigué, notamment ces dernières semaines, mais pas comme ça : des cernes creusent les contours de ses beaux yeux marron ; le sourire qu’il arbore, bien que sincère comme à son habitude, paraît exiger de lui plus de force qu’il ne lui en reste ; et son visage un bien plus pâle qu’en temps normal.


— Bonjour Emilie, tu vas bien ?

— Moi oui, mais c’est plutôt à toi que je devrais poser la question.

— Ne t’en fais pas. Oui, je suis bien fatigué, mais aujourd’hui c’est mon jour de repos alors je vais en profiter pour me reposer.

— J’espère bien que tu vas te reposer, tu te surmènes trop. Je passe juste prendre un livre et je te laisse. Je fais vite t’inquiète pas.

— Mais prends ton temps.


Je me dirige vers la chambre de Léa, toujours aussi bien rangé, et n’est donc aucun mal a trouvé mon livre. Mais alors que je m’apprête à sortir, j’entends comme un bruit de chute venant de la chambre de Thomas juste à côté.


— Tout va bien ?

— Oui… Oui, ça va…


Je ne suis pas idiote, je vais voir et ouvre la porte pour découvrir un homme affaiblit, assit par terre et adosser au pied de son lit, le visage encore plus creuser par la fatigue que je ne le pensais en arrivant.


— Il serait enfin temps que tu prennes un peu de repos, tu ne crois pas ? Lui dis-je en l’aidant à s’asseoir sur son lit.

— C’est prévu ne t’inquiète pas, ce week-end…

— Pas seulement ce week-end, Thomas. On le voit très bien que tu es très fatigué ces derniers temps.

— Je ne peux pas dire le contraire…

— Ça serait ridicule de toute façon.

— Je comptais profiter d’être seul pour me reposer et mettre un peu d’ordre dans cet appartement.

— Non mais t’es bouché, tu DOIS te reposer.

— Mais je ne peux pas laisser l’appartement dans cet état, à part la chambre de Léa, tout est à ranger et à nettoyer.


En effet, il y avait du boulot. Ce n’était pas non plus une porcherie, mais un bon coup de ménage ne serait pas du luxe.


— Bon, laisse-moi juste faire un aller-retour prendre des affaires, et je reste ici le week-end pour t’aider.

— Attends quoi ?


Je ne lui laisse pas le temps de répondre et je pars aussitôt faire l’aller-retour. Je reviens une heure plus tard avec un sac contenant des fringues et des livres que je pose dans la chambre de Léa. Heureusement, Thomas n’a pas profité de mon absence et est resté allongé sur son lit pour se reposer. Je commence alors le ménage complet vers seize heures, et je le termine un peu avant dix-neuf heures. Je suis obligé de reprendre Thomas quelques fois pour qu’il reste tranquille, mais il est tellement crevé qu’il finit par abandonner. Je m’attelle ensuite à faire un petit repas, et nous passons à table.


— Je te remercie Emilie, tu es vraiment très gentille.

— Non, c’est normal, tu es le père de ma meilleure amie et tu es quelqu’un de très gentil. Et je te le dois.

— Comment ça ?

— Mon père n’aurait jamais tenu sans toi après la mort de ma mère, il était tellement dévasté. Moi aussi d’ailleurs, c’était… C’est tellement dur sans elle.


Alors qu’une petite larme se met à couler, Thomas prend mes mains dans les siennes et m’adresse un sourire.


— Je sais ce que c’est que de perdre ses parents, tu sais que tu peux me parler quand tu le souhaites.

— Oui, je le sais, mais là, c’est vraiment de toi dont tu devrais t’occuper. Tu veux bien me faire plaisir ?

— Oui, dis-moi.

— Je comptais passer mon après-midi au centre-ville demain, comme tu es en repos, tu pourrais m’accompagner.

— Oui pourquoi pas, je dois trouver un cadeau d’anniversaire à Léa en plus.

— C’est la semaine prochaine, tu t’y prends toujours au dernier moment, même à Noël.

— Eh oui, je ne suis pas parfait.

— Tu n’as pas besoin de l’être, tu es très bien comme ça.


Les joues de Thomas deviennent alors un peu rouges, et ses mains resserrent délicatement leur étreinte sur les miennes. Il ne trouve rien à redire, et me lâche pour finalement commencer à manger notre repas qui avait déjà commencé à refroidir. Une fois terminé, il va directement se coucher en me souhaitant bonne nuit et en déposant un baiser sur mon front, habitude qu’il a gardé aussi avec Léa de quand nous étions petites.


Comme il est encore très tôt, je vais d’abord me doucher et dévore le livre que j’étais venue chercher à la base en début d’après-midi. C’est un peu plus tard pendant la nuit que je reçois un message de Romain, très explicite sur ce qu’il voulait.


— Demain vingt heures chez moi ? Accompagné d’un émoji courgette avec trois flammes.


J’avais très envie de sentir un homme en moi et contre moi, et la perspective de me faire à nouveau prendre par ce beau mâle ne me laissait pas indifférente. Mais je ne peux pas laisser Thomas, il a besoin d’aide et il est beaucoup trop gentil pour que je le laisse tomber.


— Désolée, je suis déjà prise tout le week-end. Une prochaine fois.


J’éteins alors mon téléphone et vais m’allonger dans le lit de Léa, ma main se posant d’elle-même sur mon front où Thomas a déposé un baiser quelques heures plus tôt.

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