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Léa et Emilie, filles de deux pères célibataires

Chapitre 4

Les enseignements de David. Partie 1 (Léa)

Hétéro

Le lendemain de notre ébat dans la piscine, David est un peu gêné en me voyant et commence à s’excuser pour ce qu’il s’est passé. Je sais qu’il ne le fait pas juste pour se dédouaner, il a vraiment l’impression d’avoir abusé de moi et profiter d’un instant de faiblesse de ma part. Mais ce n’est pas le cas. Je le rassure alors en lui disant que, non, il n’a pas abusé de moi, j’ai également voulu de lui et nous en avons tous les deux tirés beaucoup de plaisir. Je vais même plus loin en lui disant que c’était l’une des meilleures parties de jambes en l’air que j’ai eu.


Cette phrase a pour effet d’immédiatement nous donner envie de recommencer et nous ne sommes pas privé. Je me jette dans ses bras, et David m’enlève rapidement le tee-shirt qui recouvre mes seins sans soutien-gorge. Ses mains caressant mon corps en malaxant mes seins, sa langue dans ma bouche et son sexe en érection dans son caleçon caressant ma culotte humide… Cet homme sait comment m’exciter et me donner envie !


Sans même que nous soyons gênés par ce qui se trouve sur la table, je me retrouve allonger dessus sur le dos avec David entre mes cuisses qui me lèche mon intimité, et qu’est ce qu’il lèche bien putain ! Sa langue fait le tour de mon clito avant de le bombarder de petit coup qui ne manquent pas de me faire frissonner et gémir. J’agrippe sa tête entre mes jambes et j’appuie bien fort pour sentir sa bouche le plus possible contre moi, et je mouille énormément. J’ai toujours beaucoup mouillé quand je suis excitée, mais là, c’était un tout autre niveau.


— Lèche-moi partout… Fais glisser ta langue sur moi.


Immédiatement, David s’exécute et remonte sa langue le long de mon corps. Mes hanches, mon ventre, mes seins et mon cou, jusqu’à ma bouche où nous reprenons de fougueux baiser. Il fait alors baisser son pantalon et je sens sa queue venir se frotter contre moi, il n’a aucun mal à rentrer son gland en moi tellement je suis ouverte et humide.


Bip bip


— Merde mon téléphone, s’exclame alors David. Surtout, ne bouge pas, je reviens.

— Ne me fais pas trop attendre…


Il se dirige alors vers la cuisine où il a laissé son téléphone, mais je l’entends à peine discuter. Je devine juste au son de sa voix que nous allons devoir remettre à plus tard ce que nous venons de commencer. Et ça n’a pas loupé.


— Léa, c’était Emilie, elle revient dans moins de trente minutes. Je ne pense pas que ce soit le moment de continuer.

— En effet, nous ne pourrons pas aller jusqu’au bout…

— Comment ça jusqu’au bout ?


Sans rien ajouter, et toujours entièrement nue, je me mets à quatre pattes par terre et je commence à lécher son sexe toujours dur et toujours nu.


— Léa tu…

— Chut. Tu m’as excitée et je dois me calmer un minimum. Et toi aussi d’ailleurs.


Je commence alors à lécher son gland et à le masturber avec ma main. Je ne suis pas très douée pour les fellations, mais je sais me servir de mes mains et le bout de ma langue fait toujours son petit effet aux mecs quand il passe sur le bout de leur queue. Et David ne fait pas exception, je sens son engin devenir de plus en plus dur dans ma bouche et ses mains viennent se poser sur ma tête. Sa respiration s’accélère et il commence à gémir.


— J’adore Léa, tu es vraiment douée.


Je le remercie d’un clin d’œil et continue mon traitement encore un moment, avant qu’il n’éjacule tout dans ma bouche. Ça par contre ce n’est pas prévu, je ne suis pas trop fan de sperme dans la bouche, le corps ça va, mais pas sur ma langue. Cependant, je dois avaler pour éviter d’en mettre partout, ce n’est pas dégeu, mais je ne suis vraiment pas fan du goût.


— Putain Léa, je suis trop con ! Dit-il en voyant ma tête un peu dégoûtée. J’aurais dû te demander avant ! Je te promets que…

— David, calmes toi. C’était sous le coup de l’excitation ne t’en fais pas. J’ai quand même beaucoup aimé te sucer.


Il est vraiment paniqué, il a vraiment l’impression d’avoir fait quelque chose de mal une fois de plus. Alors je me relève et le prends dans mes bras tendrement, ma poitrine contre son ventre, et je lui caresse doucement le dos. Je le regarde droit dans les yeux sans rien dire et je le sens se détendre après avoir déposé un baiser sur mon front. Nous nous sommes ensuite vite rhabillés avant le retour d’Emilie, et nous avons passé le reste de la journée comme si de rien n’était.


Les trois jours suivants ont été assez frustrants. Nous nous sommes envoyé beaucoup de messages avec David, des messages assez chauds d’ailleurs, mais sans avoir la moindre occasion de nous revoir. Emilie est en effet très souvent chez elle quand son père rentre du boulot, et les horaires du miens étant très hasardeuses en ce moment, nous ne pouvions pas prendre le risque de nous retrouver chez moi. Oui, nos pères sont très amis, mais je n’aimerais pas qu’il se doute de quoi que ce soit en nous voyant seuls chez nous.


C’est le mercredi suivant que David a trouvé une solution : il me propose de partir avec lui jeudi matin dans son chalet, lui prétextant d’aller en week-end au travail, et moi d’aller voir ma mère. Ça se tient, mon père et elle ne se parle plus du tout, c’est moi qui fais l’intermédiaire entre les deux s’ils ont des messages à se faire passer. Ça l’a toujours été depuis leur divorce. Quatre jours, entiers avec David, certes nous allons passer le premier jour en grande partie dans la voiture, mais ça s’annonçait tout de même très sympa.


— Papa, je viens de recevoir un message de maman, elle demande si je peux aller chez elle demain pour tout le week-end.

— C’est vrai ? D’habitude, elle s’y prend plus à l’avance que ça.

— Ça m’a étonné aussi, mais tu connais maman et ses caprices. Ça ne te dérange pas ?

— Non bien sûr que non, jamais je ne t’ai empêché de voir ta mère si tu en avais envie. Chose qui arrive très rarement d’ailleurs.

— Je ne peux pas constamment lui dire non.


Honnêtement, ça me gêne un peu de mentir comme ça à mon père, il se démène beaucoup pour moi et j’aimerais lui dire la vérité, mais je sais qu’il ne comprendrait pas. Et me servir de ma mère comme prétexte ? Alors là, je ne me sens aucunement coupable, après tout ce qu’elle avait fait, elle pouvait au moins me permettre d’avoir un week-end. Mon père vint alors faire un câlin et me déposer un baiser sur le front.


— Tu es tellement gentille ma chérie. Mais pense un peu à toi d’accord ?

— Et c’est toi qui dis ça ? Monsieur je travaille comme un acharné ?

— C’est vrai que je peux être un peu hypocrite quand je m’y mets.


Je suis ensuite parti préparer mes affaires, surtout les sous-vêtements les plus sexy que j’ai en ma possession, et je pars à la gare le lendemain matin. Mais au lieu de prendre le train, je monte dans la voiture de David qui arrive dix minutes après moi. En montant dans la voiture, je viens lui rouler une grosse pelle, et il ne devait pas s’y attendre vu qu’il reste immobile sans même bouger les lèvres.


— Je suis prête.

— Je… Vois ça.


Comme il fait encore un peu frais à mon goût, j’ai mis un gros manteau qui me descend jusqu’au niveau des genoux, avec un léger collant noir. Mais en dessous, je ne porte qu’une jupe écossaise très courte, arrivant à mi-cuisse, et un débardeur noir qui laisse entrevoir la naissance de mes seins. Les yeux de David se perdent sur mon corps, et il en oublie même que nous étions sur un parking.


— Si tu veux en voir plus, il faut m’emmener à destination, dis-je en passant ma main sur ses cuisses.

— À vos ordres mademoiselle.


Pendant les six heures de route qui nous sépare du chalet, nous discutons de tout et de rien, du travail de David en passant par mes résultats au lycée. Nous en profitons également pour râler après les mauvais conducteurs que nous croisons, même si ces derniers se font de plus en plus rare à mesure que nous avançons dans les montagnes. Nous nous arrêtons trente minutes le temps de manger et laisser la voiture se reposer. Nous mangeons dans la voiture, mais je profite de cet instant pour aguicher David.


Je me penche pour qu’il puisse bien voir mes seins et mes fesses, soit je laisse ma main passer « accidentellement » tout près de son entre-jambe. Lui de son côté ne tente rien, et je soupçonne que c’est parce qu’il ne serait pas capable de se contrôler si jamais il tentait quoi que ce soit. Même lorsque nous reprenons la route, il retrouve son air habituel, mais sa bosse à l’entre-jambe trahi ses attentes. Nous arrivons finalement vers dix-sept heures et David est plus crevé que ce qu’à quoi je m’attendais, du coup, nous n’avons rien fait ce soir-là, à part nous blottir nus l’un contre l’autre.


Mais je sens, au moment d’aller me coucher et de sentir la queue dressée de David contre moi, que le reste du week-end sera bien plus chaud.

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