Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 17 380 fois
  • 89 J'aime
  • 4 Commentaires

Léa et Emilie, filles de deux pères célibataires

Chapitre 6

Discussions (Léa)

Inceste

Mais putain, pourquoi je n’ai pas pris ce foutu portable avec moi, merde ?! Même s’il y avait peu de réseau dans la montagne, j’aurais au moins capté un appel ou un message sur tous ceux qu’ils ont cherché à m’envoyer ! Le trajet de retour se passe dans un silence vraiment pesant, mais je ne suis pas d’humeur à parler, et David est concentré sur la route. Pour aller le plus vite possible, il a décidé de ne prendre que l’autoroute et ne respecte pas forcément les vitesses réglementaires.


Nous sommes enfin arrivés à l’hôpital de ma ville un peu avant dix-huit heures, après presque cinq heures de route exténuante pour David, et affreusement longues pour moi. Pendant le trajet, Emilie m’a donné plus de détails : les urgences ont été appelées par une de ses amis vers neuf heures ce matin parce qu’elle se plaignait de douleur cardiaque, et même si au final ma grand-mère se porte bien, la savoir à l’hôpital m’inquiète énormément.


J’arrive précipitamment dans la chambre aux côtés de David, et voir le visage souriant de Claire me rassure déjà pas mal. D’après les médecins, son malaise était principalement dû à du surmenage, rien d’inquiétant n’avait été trouvé lors des examens. Mais c’est vrai qu’en plus de son boulot et de ses diverses activités, sans compter le fait qu’elle s’occupe également souvent de moi quand mon père rentre tard, Claire est quelqu’un de très occupée. Peut-être même trop occupée pour quelqu’un de son âge.


Pendant que nous discutons, je remarque toutefois les regard d’Emilie à mon égard, mais aussi envers son père. C’est là que je comprends l’erreur que nous avons faite : nous sommes arrivés ensemble alors que nous étions supposés être à des endroits différents. Et même si Emilie avait également prévenu David, nous n’étions pas censés arrivés en même temps. A-t-elle compris quelque chose ? Je ne l’espère pas…


Seulement, quand le médecin revient pour parler un peu à Claire, ma meilleure amie me demande si j’ai besoin de prendre l’air. Je comprends le message et lui dit que si, cela me ferait sûrement du bien. Je fais d’abord un câlin à mon père dont les yeux trahissent l’inquiétude que ses mots et son sourire cherchent à cacher, puis je suis Emilie hors de la chambre. Jamais un couloir ne m’a paru aussi long, mon estomac est noué et mon cœur s’emballe, j’ai tellement peur de ce qu’il pourrait se passer.


— Claire va bien heureusement, dit Emilie une fois dehors.

— Oui, je suis tellement soulagée, mais c’est une dure à cuire.

— Ouais…


Un blanc s’installe entre nous, jamais cela n’était arrivé. Je ne réussis même pas à la regarder en face.


— Léa, comment ça se fait que tu es arrivée avec mon père ?


Emilie a la voix qui tremble au moment de me poser la question, et je suis bien incapable d’empêcher mon corps de me trahir : j’ai déjà les larmes aux yeux, et mon visage devient rouge.


— Léa… Pourquoi étais-tu avec mon père ?


Sa voix tremble encore plus, mais étrangement, je n’y décèle aucune trace de colère, pourtant elle part toujours au quart de tour.


— Je… J’étais avec lui parce que… Parce que…


Je n’en peux plus ! Je craque et je fonds en larmes au moment de tout avouer à Emilie.


— Parce que nous avons passé le week-end ensemble. Je suis désolée Emilie, vraiment !


Je connais Emilie. Je sais qu’intérieurement, elle doit bouillir de rage, mais bizarrement, elle ne laisse rien paraître.


— Emilie, dit quelque chose s’il te plaît ! Je ne sais pas engueule moi, cries moi dessus !

— Depuis quand vous… Vous vous fréquentez ?

— C’est arrivé pour la première fois la semaine dernière seulement.

— Quand j’étais chez Yasmine ?

— Oui…

— Ne me dis pas que tu as le béguin pour mon père ?

— Non, je te jure que non ! C’est juste qu’il était là quand j’en avais besoin et… Enfin, c’est parti tout seul et…

— Et tu as adoré, c’est ça ?

— Je…


Je ne peux pas nier, c’est presque mot pour mot ce que j’ai dit à David le lendemain de notre première fois. Je suis morte de honte, toute l’excitation et le plaisir du week-end font place à de la culpabilité. Je n’ai absolument pas pensé à ce qu’Emilie pourrait en penser, ni même au mal que nous pourrions lui faire. En guise de réponse, je ne peux que hocher lentement la tête en essuyant mes larmes.


— Si seulement je m’étais attendu à cela, fini par dire Emilie.

— Je ne sais pas quoi dire Emilie, je suis sincèrement désolée ! Je…

— Nous sommes toutes les deux de belles garces.

— Hein ?

— Je t’ai menti moi aussi, je n’ai pas passé le week-end chez moi, mais chez toi.


Emilie me raconte alors comment elle s’est retrouvée à venir en aide à mon père sans aucune arrière-pensée, mais que tout à dérapé petit à petit jusqu’à ce qu’ils couchent ensemble hier soir. Je n’en reviens pas, comment une situation aussi bizarre a-t-elle pu arriver ?! Nous avons vraiment chacune eu une relation avec le père de l’autre ?! Non mais ce n’est pas possible !


Avant que nous ne soyons en mesure de sortir de notre mutisme, mon père m’appelle au loin pour me dire que nous rentrons. Sans dire un mot, je lance un regard à Emilie avant de partir, mais je ne sais pas si c’était de la colère, de la honte, ou de la culpabilité. Je monte alors dans la voiture, en espérant qu’en arrivant, je puisse rejoindre directement mon lit et remettre de l’ordre dans mon esprit. Mais tout ne se passe pas comme je l’espérais.


J’ai à peine le temps de poser mon sac sur mon lit que c’est mon père qui vient dans ma chambre pour que nous ayons une discussion. Je l’ai rarement vu en colère, mais là, je peux facilement le voir à ses yeux, et à sa mâchoire serrée.


— Léa, où étais-tu pendant trois jours ?

— Chez maman, pourquoi tu me demandes ?

— Parce qu’en voyant que tu ne répondais pas, j’ai cherché à la joindre.


Oh merde ! Alors qu’ils ne se sont presque pas parlé pendant des années, il a fallu qu’aujourd’hui mon père l’appelle. D’un côté, ça ne m’étonne pas, papa serait prêt à tout pour moi, même à parler à la femme qui lui a pourri la vie.


— Je te le redemande une dernière fois : où étais-tu pendant trois jours ?

— Avec… Avec David.

— Donc vous ne vous êtes pas croisé à la gare ?

— Non…

— Et qu’est-ce que vous faisiez tous les deux ?

— Je pense que tu t’en doutes…


Mon père ne dit rien et se contente de serrer très fort la poignée de la porte. Son visage devient rouge et ses yeux sont de plus en plus perçants.


— Et pourquoi n’as-tu pas répondu ? Vous étiez trop occupés, c’est ça ?

— Alors là, je te trouve gonflé ! Toi qui t’es fait ma meilleure amie alors que je n’étais pas là !

— Elle te l’a dit ?

— Oui !

— Quoi qu’il en soit, tu aurais dû répondre !

— Je n’avais pas mon téléphone sur moi, je te le jure !

— J’étais terrifié, Léa ! Ma mère à l’hôpital et ma fille injoignable, j’avais besoin de toi aujourd’hui !

— Et moi ça fait des mois que j’ai besoin de toi papa !


Ça y est, je craque ! Tout ce que j’ai toujours refoulé est en train d’exploser en moi, j’ai besoin de tout évacué, et je ne retiens plus mes larmes, ni mes mots !


— Tu n’imagines pas à quel point je me sens seule depuis quelque temps ! Tu es toujours à travailler, ou à te reposer le peu de temps qu’on a ensemble ! Je sais que tu fais tout ça pour moi l’année prochaine, mais tu sembles oublier que l’année prochaine, je pars à l’autre bout du pays. Et j’ai besoin de mon père avant de partir ! J’ai besoin de toi, merde !


Mon père ne dit rien pendant un moment, mais je vois son attitude changer : son visage est moins crispé, sa main à lâcher la poignée de ma porte, et ses yeux ne reflètent plus sa colère, mais de la culpabilité.


— Excuse-moi papa je… Je n’aurais pas dû… Je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait, ni te parler comme ça. C’est juste que… Ça devait sortir.

— Je comprends ma chérie, et je comprends également ce qu’il s’est passé entre David et toi, la même chose qu’entre Emilie et moi. Elle a été là quand j’en avais le plus besoin.

— Nous aurions chacun dû faire plus attention à l’autre papa. Emilie est une gentille fille et je me doute qu’elle n’a pas fait ça avec de mauvaises intentions. Mais saches que c’est pareil pour moi, je n’ai pas voulu vous blesser tous les deux. Je suis sincèrement désolé papa, j’espère que… Que tu ne me jugeras pas trop.

— Oh, crois moi Léa, je serais très mal placé pour te juger, et pas que par rapport à Emilie.


Nous nous asseyons sur le lit et c’est là que papa me raconte une histoire qui me laisse sur le cul. Durant l’été de ses dix-neuf ans, lui et Claire sont partis en vacances avant qu’il ne parte à la fac, et durant ses vacances, ils ont couché ensemble. Je sais que nous n’avons aucun lien de sang avec Claire, mais quand même, savoir que mon père à coucher avec sa mère me fait quand même un choc.


— Woh ! Je… Je ne m’attendais pas à cela.

— Tu vois ? Alors si l’un de nous deux doit juger l’autre, ça n’est pas à moi de le faire.

— Jamais ! Jamais je ne pourrais te juger, je sais que tu en as bavé dans la vie. Et je sais aussi maintenant qu’on ne contrôle pas forcément ses envies et ses désirs.

— Ma chérie…


Je prends mon père dans mes bras et je viens poser sa tête contre mon épaule. Il me sert à son tour contre lui, et je lui caresses les cheveux. Enfin, nous avons pu parler, enfin, j’ai l’impression de retrouver mon père, il aura fallu une grosse frayeur et une expérience particulière, mais je suis heureuse d’avoir mon père dans mes bras.


— Tu as toujours été un homme fantastique. Papa, ne doute jamais de cela.

— C’est marrant, Claire a presque dit la même chose après nos… Vacances.

— C’est parce que c’est vrai papa. Et je t’avoue que j’ai peur, j’ai peur de partir d’ici et loin de toi.

— Je serais toujours là pour toi ma chérie. Et tu sais que si jamais tu as besoin de moi, je débarque immédiatement.


Tout en resserrant mon étreinte, je regarde mon père droit dans les yeux pour lui montrer toute la fierté que je ressens. Si des larmes coulent encore de mes yeux, c’est pour exprimer la joie d’avoir enfin été honnête avec lui. Je finis par poser mon front contre le sien et je ferme les yeux, mes mains se saisissent de son visage et je profite de cet instant.


— Je t’aime papa.

— Moi aussi ma chérie.


En signe d’affection, je viens déposer un baiser sur son cou et je cale ma tête dessus. J’en dépose un autre, puis encore un autre, et la main de papa se met à caresser doucement mon dos. Naïvement, je continue en pensant que ses caresses sont innocentes, mais plus sa main fait des allers-retours sur mon dos, plus ses doigts appuient sur ma colonne, une de mes zones érogènes les plus sensibles. Je sens mon pouls s’accélérer et ma respiration devenir plus lourde… Non pas ça… Je ne peux pas être excitée par les caresses de mon père…


Mais je ne peux pas m’arrêter de l’embrasser dans le cou, j’ai compris que c’est une de ses zones sensibles, et je continue à l’embrasser. Pourquoi je n’arrête pas ? Pourquoi je sens une chaleur dans mon bas-ventre ? Et pourquoi mes mains caressent son torse ? Je ne sais pas, mais je sais que si cela continue, je vais avoir du mal à m’arrêter, et papa aussi.


Sa main va de plus en plus loin sur mon corps, allant jusqu’à caresser mes fesses du bout des doigts à chacun de ses allers-retours. Lui aussi voit sa respiration s’accélérer, lui aussi commence à… Perdre le contrôle. Il s’allonge alors sur le dos, m’entraînant avec lui, et je me retrouve sur le dessus, la bosse de son pantalon cognant contre mon entre-jambe. On se regarde droit dans les yeux, chacun ayant du désir dans le regard, et je choisis de briser le silence.


— Que fait-on maintenant ?

— Je… On ne devrait pas Léa…

— Je sais qu’on ne devrait pas. Mais je suis perdue papa, d’un côté, je le veux, mais de l’autre, j’ai peur des conséquences que pourrait avoir un tel choix. Je vais te demander quelque chose papa.

— Oui ?

— Donne-moi une seule raison de ne pas le faire.


Son regard est plus intense que jamais, et je sais qu’il risque de sortir des banalités du genre « ce n’est pas bien entre père et fille » ou alors « l’inceste est tabou dans notre société ». Pitié, papa, si tu veux vraiment tout arrêter, trouve autre chose… Sinon…


— Je t’aime, fini-t-il par dire après un instant de réflexion. Tu es ma fille, je t’aime de tout mon cœur et je suis prêt à faire tout pour toi.

— Papa… Tu ne m’aides pas…

— Je n’ai pas fini. Je suis prêt à tout pour toi, mais pas a risqué ce que nous partageons. Comme tu l’as dit, j’ignore comment évoluerait notre relation si nous allons plus. Peut-être qu’elle finira par se briser ? Ou peut-être qu’elle se renforcera comme cela s’est produit avec Claire ? Je n’en sais rien et je n’ai pas envie de prendre le risque avec toi.


Décidément, j’ai le meilleur père qu’on puisse avoir. Subitement, toutes les envies qui ont me brûlaient de l’intérieur depuis quelques minutes se sont dissipées et, sans dire un mot, je me retire et le laisse se relever de mon lit. Il vient alors déposer un baiser sur mon front, et je lui fais un de mes sourires qu’il aime tant.


— Merci papa. Merci pour tout.

Diffuse en direct !
Regarder son live