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Léa prise par son père

Chapitre 1

Inceste

Cette histoire est tirée et adaptée, pour partie, d’une vidéo prise sur un site de sexe.


Léa est une jeune étudiante de 18 ans vivant chez ses parents.

Très mignonne aux cheveux longs noirs attachés en 2 couettes. Dotée d’une poitrine très généreuse pour son âge, elle s’habille souvent de jupes très courtes montrant le haut de ses bas brodés et de pulls moulants mettant bien sa poitrine en valeur et lorsqu’elle n’a pas de soutien-gorge marquant bien l’emplacement des tétons qui semblent pointer en permanence.


Aujourd’hui, elle est à la maison pour faire ses devoirs. Assise devant sa table de travail, elle a les jambes bien écartées qui laissent voir une jolie petite culote blanche à fleurs et l’attache de ses bas.


Sa mère Elodie est au travail. Son père Jean est assis tranquillement au salon en train de mater un film porno sur la télé. Les ébats des protagonistes sont très excitants à tel point que Jean a déboutonné son jean et se masturbe allègrement.


Le son de la télé est moyennement fort, mais Léa perçoit des bribes de conversations ressemblant à des râles. Intriguée, elle s’approche de la porte du salon restée entrouverte et quel spectacle ! Sur l’écran, les pénétrations vont bon train avec dialogues très hard, gémissements et gros plan sur les endroits de plaisir.


Léa n’aperçoit pas tout de suite son père, mais la scène est tellement excitante, qu’elle plonge une main dans sa culotte et se caresse vigoureusement. Le plaisir est si intense qu‘elle ne peut retenir de petits cris étouffés, mais bien perceptibles.


Alerté, son père remet sa bite dans son pantalon et s’approche de la porte.


— Léa, mais qu’est-ce que tu fais, je te croyais à tes devoirs.



Toute rouge, elle ne sait quoi répondre à part un timide « rien »


— Comment, rien ? Tu avais bien ta main dans ta culotte et on aurait dit que tu prenais du plaisir.


- « Et toi, qu’est-ce que tu faisais devant cette vidéo ? maman sait que tu mates des films de cul ?»


— ça c’est mon divertissement, oui elle le sait et nous les visionnons souvent ensemble. Je suis chez moi et toi reviens à ton travail, n’en parlons plus.



Toute penaude, Léa se remet à ses études. Son excitation est retombée même si elle sent que sa culotte est toute mouillée.


Un instant après, Jean vient vérifier que sa fille travaille bien non sans un brin d’arrière-pensée. Il est vrai que voir Léa dans ce pull moulant sa poitrine, la jupe relevée dans l’embrasure de la porte, ne l’avait pas laissé indifférent.

En s’approchant d’elle, il lui chuchote à l’oreille « ça t’a plu ce que tu as vu ? ». En même temps, il lui caresse les cheveux et esquisse un mouvement sur sa poitrine.

Léa repousse les mains de son père qui revient à la charge.


-« Laisse-toi caresser, je suis sûr que tu en as envie. »

- « Non ! tu es mon père et maman va rentrer »

- « Ne t’inquiète pas, elle ne saura rien. J’ai adoré te voir te caresser. Viens, lève-toi et laisse-toi faire. Veux-tu visionner la vidéo avec moi ? »

- « Non, c’est vrai qu’elle était excitante, mais nous ne devons pas faire ça ensemble. C’est de l’inceste. »


Sans trop de réticence, Léa se lève et se laisse caresser. Les mains de Jean s’insinuent sous le pull de sa fille jusqu’à atteindre un sein qu’il sort de son bonnet, le pull soulevé, Jean suce et mordille un téton déjà bandé comme une petite bite.


- « Tu as des seins merveilleux, on a envie de les bouffer »


Une main descend le long de la jupe, atteint la culotte effectivement très mouillée et Jean entreprend la recherche du clito pour une caresse appuyée. Visiblement, Léa doit trouver ce petit jeu agréable, car elle a les yeux fermés, ne se débat pas et s’abandonne à caresser la bosse du jean de son père.


- « Viens sur le lit, nous serons plus à l’aise. Déshabille-toi, montre-moi ce corps splendide. Regarde comme je bande »


Arrivés sur le lit, Jean n’a qu’une hâte, plonger sa tête entre les cuisses de sa partenaire et aspirer ce clito de plaisir.


- « Tu vois comme tu mouilles, caresse-toi les seins en même temps. Tu aimes ?»

- « Oui, c’est bon, mais j’ai honte. »

- « détends-toi, prend du plaisir je suis sûr que tu as envie »

- « C’est vrai, continue, baise-moi, je veux ta queue, je l’ai sentie bien raide tout à l’heure et elle m’a donné envie. Si tu jouis, éjacule entre mes seins. »


Après un bon ramonage, Léa s’écrit « Vas-y baise, baise, je vais jouir. Ça y est, je pars, c’est sublime et avec son père ! » Jean lui aussi au bord de l’orgasme, s’exécute et lâche tout son foutre sur la poitrine de Léa.


- « J’entends du bruit. Ce doit être maman. Rhabillons-nous vite et toi reviens à ton travail. »


Effectivement, c’est Elodie qui trouve Léa devant sa table de travail.


- « Tu m’as l’air bien pensive Léa, tu es toute rouge. Il ne fait pourtant pas très chaud. Tu as travaillé tout cet après-midi ? »

- « Non, pas toujours, j’ai regardé un spectacle à la télé. »

- « Ah bien, c’était quoi ? »

- « C’était papa qui regardait un de vos films pornos »

- « Tu étais surprise ? à ton âge, tu sais bien que ça existe ? Et alors ? »

- « Papa était en train de se masturber, je l’ai surpris et il a voulu me caresser. Je me suis débattue, mais j’ai fini par céder. Il m’a baisée. »

- « Tu as aimé ? Ta confession m’excite, mais tu mériterais une paire de gifles. Petite effrontée »

- « Je préférerais des caresses. Si j’excite mon père, j’ai toujours fantasmé sur ton corps surtout quand tu te prépares pour une partie avec papa. Tu crois que je n’ai pas remarqué ? Je me caressais en vous entendant faire l’amour. Je crois que le moment est venu de sauter le pas »


- « He bien Léa, je ne savais pas que j’avais une fille salope, il faut dire que toi aussi tu es excitante, mais je suis ta mère. »


Tout en discutant, les deux femmes se sont rapprochées et c’est Elodie qui entame les caresses.


- « Tu préférais des caresses à une paire de gifles. Ton entrejambes me semble bien humide. Tu as encore du sperme de ton père ? »

- « Non, il a déchargé entre mes seins, caresse-moi tu vas sentir. J’ai remis mon soutien-gorge par-dessus pour me donner des sensations et revivre ce moment quand je serai seule. »

- « Laisse-moi lécher tout ça, je connais bien cette odeur. J’ai envie de te bouffer les seins. C’est bon de pouvoir posséder ton corps. Tu as envie qu’on fasse l’amour ? »

- « Oui j’ai envie que tu me suces, mets ta tête sous ma jupe et bouffe-moi la chatte »

- « Tu n’arrêtes pas de mouiller, tu m’inondes la figure. Moi aussi je moule dure à toi de me bouffer. »

- « Attends, j’enlève mon soutien-gorge, je veux que tu le mouilles avec ton jus pour le mélanger au sperme de papa »

- « Comme tu es bonne Léa, je sens que je vais jouir »

- « Oui moi aussi. Ensemble ce sera merveilleux »


Cela dit, les orgasmes montent et parcourent les deux corps qui sont pris de spasmodiques tremblements.

- « Alors Madame ma mère, quelle découverte ! »

- « Oui c’était sublime. Si ton père savait ça, il serait certainement jaloux. »

- « Le mieux serait de lui offrir un spectacle »

- « ça c’est une autre affaire, pas très morale »



Le dîner se passe normalement, tranquillement, chacun restant sur sa réserve.

A la veillée, Elodie et Jean sont au salon devant une émission littéraire.

Soudain, Léa entre dans la pièce dans une tenue on ne peut plus sexy : déshabillé transparent de sa mère, porte-jarretelles, pas de soutien-gorge, pas de culotte cuissardes jusqu’aux genoux.

Elodie s’offusque.


- « Qu’est-ce que c’est que cette tenue Léa ? on dirait une pute. »

- « C’est le cas maman, je veux que papa me baise devant toi »

- « Mais tu es folle Léa ! » rétorque Jean

- « Non laisse la faire Jean, je sais que tu l’as baisée cet après-midi et ça peut être très excitant. Ta fille est une vraie salope »

- « Oui j’ai envie que tu recommences Jean et tu déchargeras sur maman. »

- « Vas-y Jean, baise-la et occupe-toi de moi après »


Léa s’approche de Jean, campée sur ses cuissardes, écarte les cuisses et présente sa chatte touffue déjà humide.


- « Regarde comme elle t’attend, elle est trempe de désir bouffe-la, aspire mon clito et fais le bander. Maman, prends sa queue et branle-le. »

- « Jean lubrifie bien son cul et encule-moi cette salope. Fais-la crier. Retiens-toi et viens décharger dans ma bouche, je veux tout ton jus »


Après avoir provoqué un puissant et bruyant orgasme chez Léa, Jean s’exécute dans la bouche d’Elodie.


- « Maman partageons ce nectar, donne-moi ta bouche. »


Après un roulage de pelle endiablé, chacune avale le précieux liquide.


- « Il n’y a que moi qui n’ai pas joui » exprime Elodie comme un fort regret.

- « Ne t’inquiète pas maman, je viendrai te bouffer dans ton lit quand papa sera à la télé. »

- « Tu es un amour de petite fille »

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