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Léa et son père

Chapitre 1

Le trouble

Inceste

Léa a dix-neuf ans depuis 3 semaines. Elle n’a pas eu l’occasion de fêter l’évènement avec ses amis. Et pour cause, une pandémie mondiale a bouclé le pays.


Dès l’annonce du confinement, elle a quitté son appartement parisien pour rejoindre la demeure familiale que son père occupe seul depuis le décès de sa mère à la suite d’un accident de voiture survenu l’année précédente.


La demeure est vaste et contemporaine. Les grands espaces s’enchaînent dans un style contemporain et épuré. La maison d’architecte, de forme cubique qui s’étend sur plus de 300 mètres carrés est presque intégralement vitrée. Chaque pièce offre un panorama superbe sur le parc arboré de deux hectares au creux duquel est nichée la demeure.


Son père, Laurent, 42 ans, a fondé en 2006 une startup dans le domaine des biotechnologies. Il a sacrifié dix ans de sa vie à cette entreprise jusqu’à sa cession à un grand groupe pharmaceutique. A 37 ans, il est devenu multimillionnaire. Depuis il exerce une activité de consultant pour un nombre très restreint de clients.


Son emploi du temps, suffisamment libre, lui permet de prendre soin de lui. La pratique quotidienne du footing, de la natation et de la musculation dans la salle qu’il a fait installer au sous-sol lui a permis de se sculpter un corps d’athlète. Avec son mètre quatre-vingt-dix et ses 95 kilos de muscles, cet éphèbe à la peau hâlée et aux yeux bleu acier est rapidement devenu le sujet de fantasme préféré de toutes les voisines en manque de sensation.


Léa a toujours admiré son père. Malgré son côté secret et ses nombreuses absences liées à son activité professionnelle autrefois intense, il a toujours porté sur elle un regard bienveillant. Sa présence rassurante lui donnant un sentiment de sécurité. Malgré sa réussite, il est resté humble, menant une vie faite de plaisirs simples et veillant à ne jamais faire étalage de sa réussite.


La période de confinement fut, dans un premier temps, fort agréable. Les cours à distance laissaient à Léa le loisir de profiter des nombreuses installations du site et offraient une excellente occasion de rattraper le temps perdu avec son père. Le dîner était leur moment de prédilection. Ils se retrouvaient chaque soir à 19h pour cuisiner et refaire le monde au gré de discussions aussi passionnées que variées. Léa goûtait avec bonheur ces moments de complicité.


C’est un samedi, trois semaines après le début du confinement, que tout a basculé.


Léa n’a pas de cours à distance ce jour. Elle décide que profiter de la piscine serait une activité adaptée à cette chaleur printanière inhabituelle. Elle arrive vêtue d’un maillot deux pièces près du bassin de nage à la fin de la séance matinale de natation de Laurent qui prend appui de ses bras puissants sur le rebord pour sortir de la piscine. Ce corps musculeux, dénué de graisse et luisant d’humidité attire pour la première fois l’attention de Léa. Jusqu’à cet instant, elle ne l’avait considéré comme un mâle...


Des fourmillements lui parcourent le bas du ventre. Elle se ressaisit de ce moment d’égarement et s’installe sur la chaise longue.


Léa est une jeune femme sublime, elle a hérité du physique de sa mère. Brune, métisse, des lèvres pulpeuses, des yeux presque aussi sombres que ses cheveux. Elle mesure un mètre soixante-huit et pèse 55 kilos. Son corps sculpté par la pratique assidue de la danse n’en est pas moins très féminin. Ses fesses fermes sont parfaitement musclées et rebondies. Son ventre plat est surmonté d’une paire de seins sur lesquels la gravité n’a pas d’effet et difficilement contenus dans un bonnet C.


Son père a fini de se sécher. Il s’approche d’elle et l’embrasse comme il en a l’habitude sur le front. Son baiser est aussi froid que l’eau qu’il vient de quitter. Un frisson parcourt le corps de Léa.


Cachée derrière les verres de ses lunettes de soleil, Léa explore en détail le corps de son père. Son parcours visuel s’arrête sur son entrejambe. Pour la première fois, elle constate la bosse épaisse que forme son membre sous son maillot de bain. Alors que son père la quitte pour rejoindre une visioconférence, elle lui reluque les fesses. Son regard ne peut s’en détacher jusqu’à ce qu’il entre dans la maison. Que lui arrive-t-il ?


Prise par son émoi, Léa se plonge distraitement dans son livre. Machinalement, sa main se promène sur son ventre puis descend vers sa culotte. Elle se glisse bientôt sous le tissu blanc qui contraste superbement avec la couleur de sa peau. Elle se rend compte de sa moiteur. Elle effleure son clitoris. Elle se donne du plaisir, ses doigts fouillent l’entrée de son vagin, en pensant à son père. Elle s’imagine serrée contre son torse musclé, ressentant à travers le maillot de bain son membre tendu d’excitation. Ses caresses s’accélèrent. Elles deviennent presque frénétiques lorsqu’elle s’imagine possédée par cette queue qu’elle imagine imposante. Il ne lui faut que quelques instants pour se donner un orgasme.


Quelques minutes lui sont nécessaires pour revenir à elle. Elle tente de se replonger dans la lecture de son livre. En vain. Elle ne peut se détacher des images obsédantes qui lui traversent l’esprit. Elle décide de s’interrompre et de se rendre dans sa chambre pour étudier.


Léa a passé une robe blanche légère, sagement décolletée qui lui arrive mi-cuisse et s’installe devant son poste de travail. Alors qu’elle fixe le fond d’écran de son ordinateur sans être capable de décider par quoi commencer, elle se remémore que tous les ordinateurs de la maison sont en réseau. Lui vient l’idée d’en apprendre un peu plus sur son père qu’elle ne parvient pas à chasser de ses pensées. Elle accède à l’espace serveur qui lui est dédié. Il n’est pas sécurisé. Elle y trouve de nombreux dossiers professionnels, mais celui intitulé « personnel » attise sa curiosité. Elle clique pour l’ouvrir, mais il est verrouillé par un mot de passe. Elle tente sa chance avec la date de naissance de son père, celle de sa mère, la sienne, mais elle ne parvient pas à cracker le code. Elle tente plusieurs autres combinaisons sans succès.


Léa se souvient soudain que son père lui avait fait retenir un code pour qu’elle puisse s’amuser sur son ordinateur lorsque, en de rares occasions, elle se retrouvait dans son entreprise et qu’il avait des obligations. Elle tente sa chance « Tg67#_C81 ».


Bingo, le dossier s’ouvre. Il contient plusieurs dizaines de fichiers vidéo archivées par date. Elle clique sur le premier, le plus ancien, de septembre 2016. A cette date, la famille venait d’emménager dans la maison. Elle reconnaît immédiatement la chambre de ses parents. Son père est allongé sur le lit vêtu d’un simple boxer, consultant une tablette. Sa mère, Rachel, sort de la salle de bain avec un petit déshabillé rouge, perchée sur des sandales à talons aiguille. Malgré la hauteur des talons, sa démarche est gracieuse.


Elle rejoint son père sur le lit, le caresse sensuellement en faisant remonter sa main fine vers le haut de sa cuisse. Son père pose sa tablette. Rachel a désormais glissé sa main dans son caleçon. Ses caresses font tendre le tissu de son boxer. Lentement, elle sort le membre. Léa est impressionnée. Même au travers d’une vidéo, le pieu semble disproportionné dans la main de sa mère.


Rachel entreprend de sucer son homme en se positionnant à quatre pattes à côté de lui. Elle enfonce le mandrin dans sa gorge. Malgré ses efforts apparents, une bonne dizaine de centimètres de queue restent hors de sa bouche. Elle s’attarde ensuite sur le gland, l’aspire tout en branlant lentement son mari.


Son père entame, de ses doigts, une fouille minutieuse de l’intimité de sa femme. Il la pénètre de deux doigts qu’il ressort occasionnellement pour goûter sa liqueur.


Il s’attaque désormais à son anus. Un doigt puis deux pénètrent sa mère. Elle se cambre, gémit de plaisir sous l’effet de cette intrusion. Malgré cette stimulation qui semble la satisfaire, elle reste concentrée sur la fellation. Léa voit au creusement prononcé de ses joues qu’elle aspire le gland de son mari. Elle le branle de plus en plus vite. Il lui faut près de 10 minutes pour extraire le foutre du pal de son père. Elle prend tout ce qu’il lui donne en bouche puis se redresse pour lui faire constater à quel point il a rempli la cavité de sperme avant de l’avaler. Elle revient ensuite lécher le pourtour du membre encore gonflé pour récupérer les ultimes gouttes de foutre qu’elle n’est pas parvenue à prendre en bouche.


Léa découvre à cet instant que sa maman était une belle salope prête à tout pour satisfaire son homme.


Sans même s’en apercevoir, elle s’est masturbée durant tout le visionnage de la vidéo. Elle ne s’est jamais sentie aussi excitée de sa vie qu’à cet instant.


Léa prend conscience à cet instant qu’elle est enfermée pour une période indéterminée dans une cadre idyllique un homme qui la fait fantasmer. Elle commence à perdre pied.


Les autres vidéos attendront. Pour l’heure, une douche fraîche lui permettra de se calmer.


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