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Léa et son père

Chapitre 2

Le Flagrant délit

Inceste

Chapitre 2 : Le Flagrant délit


***


Contrairement à ce qu’elle espérait, la douche ne parvient pas à calmer ses ardeurs.


Alors qu’elle se savonne, elle recommence à se caresser en fermant les yeux. Elle se pénètre la chatte de deux doigts en passant par-derrière pour ressentir les mêmes sensations que sa mère lorsque Laurent la fouillait. Elle s’attarde ensuite sur son petit trou encore vierge. Elle l’a déjà stimulé auparavant, mais s’est toujours limitée à des caresses superficielles. Cette fois est différente. Elle est décidée à explorer cette nouvelle voie. Les doigts abondamment enduits de gel douche, elle se masse délicatement la rondelle. Elle parvient assez facilement à insérer un doigt dans cet orifice inviolé. La sensation lui plaît. Un autre de ses doigts vient remplir l’orifice étroit... Elle goûte sans retenue ce plaisir nouveau. De sa main libre, elle reprend la stimulation de son clitoris. Elle ferme les yeux et s’imagine que c’est son père qui lui offre cette double stimulation. Elle jouit si puissamment que ses jambes peinent à la porter.


Elle s’enroule dans une serviette et s’allonge sur le lit. Elle s’endort presque instantanément.


Lorsqu’elle ouvre les yeux, les dernières lueurs du jour pénètrent dans sa chambre. Elle sent une douce caresse sur sa nuque.


Son père, ne la voyant pas arriver à leur rendez-vous quotidien de 19h00, est venu la chercher. Il la trouve endormie sur le ventre, enroulée dans une serviette, la naissance de ses fesses apparente. Quelques minutes de douces caresses sur la nuque de sa fille sont nécessaires pour la faire émerger du profond sommeil dans lequel elle est plongée. Laurent parle d’une voix calme et apaisante, il lui demande si elle veut se joindre à lui pour le dîner ou si elle préfère se reposer encore un peu. Léa lui demande quelques minutes pour sortir de sa torpeur et enfiler quelque chose.


Son père se redresse et fait quelques pas en direction de la porte. C’est alors que son regard est attiré vers l’écran de l’ordinateur. Il s’en approche, constate que son fichier personnel sur le serveur est ouvert. Il agrandit la fenêtre réduite en bas de page et relance la vidéo.


A ce moment, Léa prend conscience de son erreur. Le regard de son père la transperce. Elle ne sait plus où se mettre. Elle voudrait être ailleurs.


La voix de son père se fait froide et directive :


— Je t’attends dans le salon.



Il quitte la pièce sans un mot de plus.


Léa est paniquée. Elle enfile la robe qu’elle portait quelques heures plus tôt et descend les escaliers sans attendre.


Lorsqu’elle entre dans le salon, son père a pris place au centre de l’immense canapé situé dans le salon. Il la dévisage silencieusement. Les secondes paraissent une éternité.


Elle est prise au piège, les idées se bousculent dans sa tête. Léa est tétanisée et ne peut prononcer un mot. Le temps semble s’être suspendu. Malgré ce silence oppressant, elle parvient à se calmer un peu et à remettre de l’ordre dans son esprit. En fixant son père qui soutient son regard avec insistance dans l’attente d’une explication, elle se remémore son excitation du jour, elle décide de jouer la carte de la franchise :


— Papa, laisse-moi m’expliquer.

— Je t’écoute.



Le ton calme et la profondeur de la voix de son père accroissent la tension de la jeune femme. Un frisson lui parcourt l’échine.


Rassemblant son courage, elle se lance, balbutiante, dans son explication :


— Je, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais... ce matin, lorsque tu es sorti de la piscine... je t’ai vu pour la première fois de ma vie comme un homme et non comme mon père. Je n’avais jamais remarqué à quel point tu étais sexy et surtout...



Elle marqua un long moment de silence avant de poursuivre :


—... Surtout à quel point tu m’excites. Papa, je suis désolée. Je me suis caressée en pensant à toi, je me suis dit que cela me passerait, mais ce n’est pas le cas... J’ai tenté de travailler mes cours, mais je ne parvenais pas à me concentrer. Je ne sais pas ce qui m’a pris, je ne sais pas pourquoi je suis allée fouiller ton intimité, mais je m’en veux. Si tu savais à quel point je m’en veux.



Malgré l’énormité de ce que venait de lui avouer sa fille, Laurent ne manifeste aucune émotion. Léa ne parvient à sonder les intentions paternelles. Elle est à sa merci.


Après de longues secondes d’attente, il se décide enfin à parler :


— Combien de vidéos as-tu regardés ?

— Celle qui était ouverte uniquement.

— Quel effet t’a fait cette vidéo ?



Désarçonnée par cette question, Léa marque un temps d’arrêt. Devait-elle poursuivre sur le ton de la franchise ou tenter de sauver les apparences ? Elle se dit qu’au point où elle en était, autant finir ce qu’elle avait commencé. Elle reprend un peu de contenance et le fixe droit dans les yeux avant de poursuivre.


— Voir cette vidéo m’a fait mouiller comme une salope. J’aurais tant aimé être à la place de maman pour pouvoir sucer ton énorme queue en me faisant fouiller les orifices. Je me suis même branlée dans la douche en imaginant que tu me pénétrais la chatte et le cul de tes doigts. J’ai joui comme jamais.



Le visage de son père est resté impassible. Il la fixe toujours.


Après un long moment, il se lève et demande à Léa de l’attendre ici en quittant la pièce.


Il revient quelques minutes plus tard, chargé d’une grande boîte rectangulaire en carton épais que Léa n’avait jamais vue auparavant. Il la pose sur la table du salon et invite sa fille à en découvrir le contenu. Léa soulève délicatement le couvercle et y découvre d’innombrables articles dédiés au plaisir, sex-toys et jouets en tout genre, mais également quelques pièces de lingeries, des nuisettes et deux paires de chaussures à sandales, dont celles que portaient sa mère le soir de la vidéo. Léa est abasourdie par cette découverte. Elle se tourne vers son père et lui demande :


— Papa, de quoi s’agit-il ?

— Le contenu de cette boîte appartenait à ta mère. Tu y trouveras une boîte à bijoux contenant une chaîne de cheville qui a une signification particulière. Lorsque ta mère la portait, elle m’appartenait. Elle était alors prête à obéir au moindre de mes désirs.



Il marque une pause qui renforce, un peu plus encore la tension ambiante, avant de reprendre :


— Je suis prêt à te laisser porter ce bijou dans les mêmes conditions. Mais sache que si tu fais ce choix, notre relation ne sera plus jamais la même et que tu ne pourras plus revenir en arrière.



Il marque une nouvelle pause :


— Je te laisse emmener cette boîte dans ta chambre et en découvrir le contenu. Je t’attendrai à 21h00 pour le dîner. La tenue que tu porteras tiendra lieu de réponse.



Léa a compris au ton froid et impératif de son père qu’elle n’avait rien à ajouter.


Sans un mot, elle referme le couvercle, prend la boîte en main et quitte les lieux.

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