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Léa et son père

Chapitre 6

En moi

Inceste

Chapitre 6 : En moi


***



Il est 17h59, Léa est devant son ordinateur et actualise sa boite mail depuis quelques minutes déjà. A 18 heures précises elle reçoit un courriel sobrement intitulé consignes. Le message contient peu de texte. Le ton est directif et les mots sont crus.


« Léa,

Tu trouveras au lien joint la vidéo de notre soirée d’hier. Ainsi que je le pressentais, tu as hérité du don de ta mère pour la fellation. Il te reste encore beaucoup à apprendre mais je suis convaincu que tu deviendras une suceuse d’exception. Voici quelques consignes que tu mettras en pratique lorsque se présentera l’occasion de me sucer à nouveau :

1/porte plus d’attention aux couilles. Tu dois les lécher et les masser.

2/concentre tes succions et aspirations sur l’extrémité du gland.

3/considère mon foutre comme une récompense. Tu dois le désirer et chercher à ne jamais en perdre la moindre goutte.


J’imagine que ton esprit est encore empli de doutes quant à la décision que tu viens de prendre. Tu es encore tiraillée de questionnements sur ton choix et par la crainte de ce que je pourrais faire de toi. Je veux que tu te libère pleinement. Je procéderai donc pas à pas. J’ai décidé que, ce soir encore, tu serais informée de la manière dont les choses se dérouleront. Tu vas donc te rendre sur le serveur et consulter la vidéo du 25 septembre 2017.


Je serai de retour à 20 heures. Sois prête. » Bien qu’elle ait une folle envie de découvrir ses exploits de la veille, Léa s’empresse de prendre connaissance de la vidéo du 25 septembre 2017.


La scène se passe dans le salon, Rachel porte la même tenue qu’elle en cet instant. Elle est assise sur le bord du canapé, les genoux serrés, un verre de vin à la main. Elle est magnifique. Un second verre est posé sur la table de salon.


Laurent entre dans la pièce et s’installe dans le canapé aux cotés de sa femme. Il est vêtu d’un costume gris anthracite parfaitement ajusté et d’une chemise blanche cintrée. Sa mère lui tend le verre de vin qui l’attendait et porte immédiatement son attention sur la queue de son homme. Elle le caresse à travers le tissu du pantalon de costume qui se déforme. Rachel libère le pieu. Tandis que son père goute le vin, Rachel pose sa tête sur sa cuisse et entame une lente fellation. Elle aspire le bout du gland qui lui remplit la bouche tandis que sa main caresse en douceur le pieu qui pointe vers elle. La scène dure une dizaine de minutes. Sa mère n’accélère pas le rythme. Elle suce patiemment son père qui déguste son vin. A la fin de le dernière gorgée Rachel de redresse. Elle saisit le verre vide, le pose sur la table et se débarrasse de sa culotte en fixant son père avec envie.


Elle vient se positionner à califourchon sur lui et place l’énorme queue à l’entrée de sa chatte en la tenant fermement d’une main. Laurent lui déboutonne la robe faisant ainsi apparaître ses seins généreux. Il les prend en main, les malaxe. Il suce les tétons déjà durcis de son épouse qui gémit. Rachel se remplit lentement du membre, elle s’insère 5 centimètres, puis dix, elle engage les premiers va et viens en embrassant à pleine bouche son mari. Lentement, patiemment, Rachel s’enfonce le membre plus profondément, au fur et à mesure de sa progression ses gémissements se transforment en cris. Il ne reste désormais plus que cinq centimètres en dehors du sexe de Rachel. Le contraste entre le petit fessier de sa mère et l’énorme pieu qui lui écartèle les chaires est saisissant. Léa ne sait à cet instant dire si elle est inquiète ou excitée par l’idée de recevoir un tel membre en elle. Elle se touche. Son intimité a décidé pour elle, ses doigts sont trempés.


Sa mère poursuit ses lents va et viens sur toute la longueur du pieu. Elle hurle à chacune de ses descentes tandis que le doigt de son père presse sa rondelle. Il pénètre son cul de son majeur après l’avoir enduit de l’abondante mouille qui s’écoule de sa fente. Presque instantanément Rachel explose dans un orgasme violent. Sa chatte et son anus se contractent rapidement sur les membres introduits par son père. Sa queue se contracte de longs spasmes, il la remplit de sperme. Alors que sa mère pose sa tête sur l’épaule de son père, la vidéo se coupe. Léa consulte le compteur. La scène a duré presque 40 minutes.


Il lui reste une heure et quinze minutes pour être parfaite. Léa décide de mettre ce temps à profit pour prendre soin d’elle. Le replay de sa séance torride d’hier soir attendra.


A 19h50 tout est en place. Léa se tient prête, le vin est servi. Elle se rejoue mentalement la scène découverte une heure plus tôt.


Lorsque son père entre dans la pièce et prend place dans le canapé à 20h précises elle se lève sans un mot et lui tend son verre de vin avant de porter son attention sur sa queue. Elle prend la position et engage fellation attendue. Bien qu’elle se concentre sur le bout du gland, elle sent sa mâchoire distendue pour faire entrer le morceau qu’elle déguste. Elle suce et caresse le pal. Cela l’excite, elle sent sa chatte se gonfler d’humidité. Son père la regarde œuvrer tout en portant occasionnellement son verre à sa bouche. Léa ne le quitte pas du regard. Il lui tarde qu’il le termine, elle veut désormais sentir cette queue dans sa petite chatte. Il porte son verre une dernière fois à la bouche. Sans un mot elle se redresse, lui prend le contenant des mains, le pose et retire sa culotte.


Léa se met en place, positionne la bite de sa main. Elle est alors assaillie d’un doute, peut-elle encaisser un tel membre dans son conduit si étroit ? Ses seins sont nus, ils sont massés, caressés, léchés par son père. Son excitation monte encore d’un cran. Elle se lance, laisse le membre prendre possession de son intimité. Elle sent ses chairs s’écarter et se tendre au passage de l’engin. Elle a l’impression que plus rien ne peut entrer, qu’elle est totalement remplie. Alors que Laurent poursuit le doux traitement de ses seins, elle laisse glisser sa main sur son pieu. Elle s’affole, il reste une quinzaine de centimètres hors d’elle. Quelques minutes lui sont nécessaires à s’habituer à cette présence envahissante. La douleur s’estompe peu à peu et laisse place au plaisir de se sentir totalement remplie. Léa débute de lents va et viens, elle sent le plaisir monter. A chaque descente elle tente d’aller un peu plus loin, un peu plus profond. Sa respiration s’accélère.


Elle se jette sur la bouche de son père pour le fouiller de sa langue, elle lui masse les couilles. A chaque descente elle gagne quelques millimètres. Son plaisir est intense. Elle est la chose de son père. Elle lui appartient. Elle chevauche cette bite hors normes qui lui frappe le col de l’utérus à chaque pénétration.


Elle est au bord de l’extase lorsqu’elle sent les mains de son père se poser sur son fessier et s’approcher lentement de sa rondelle pour y appliquer une douce pression tandis qu’elle se perfore de son pieu. Elle en veut plus, elle accélère le mouvement de ses hanches, elle se cambre pour lui signifier qu’elle veut qu’il la pénètre par-là également. Son petit trou finit par céder sous la pression. Elle se sent remplie de partout, elle se sent partir. Son corps est pris de spasmes incontrôlables. Elle ne parvient même pas à hurler. C’est à ce moment qu’elle sent son vagin se remplir de la chaleur d’une éjaculation abondante. Elle s’effondre, sans force, sur son père et lui glisse à l’oreille entre deux souffles :


— Je suis tienne désormais.

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