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Léa et son père

Chapitre 8

Toute à lui

Inceste

Chapitre 8 : Toute à lui


***


Lorsqu’elle sort de la salle de bains parentale, Léa découvre la tenue sélectionnée par son père, un tailleurs noir composé d’une mini-jupe et d’un veston assorti, une chemisette blanche en soie et une paire d’escarpins noire doté de talons d’une dizaine de centimètres. Lorsqu’elle se présente devant la glace pour découvrir son allure, elle se sent femme.


Léa rejoint son père dans la cuisine. Il vient de finir la préparation d’une salade composée. Son assiette l’attend. Elle remarque immédiatement une boite en acajou posée sur le plan de travail. Bien que curieuse de son contenu elle n’ose l’interroger. Laurent lui demande son programme de l’après-midi. Elle lui explique que deux cours d’une heure sont prévus. Le premier débutant 14H30.


Le reste du déjeuner est suivi d’une discussion animée sur l’intérêt de son cours de ce matin. A 13H30, le repas est terminé. Léa se lève pour débarrasser la table. C’est alors que son père la questionne.


— Tu ne m’a pas demandé ce que contient cette boite. J’ai pourtant remarqué que ton regard s’est posé à plusieurs reprises dessus durant le repas.

— Je n’ai pas osé le demander, Monsieur,

— Ouvre là, je répondrai à tes questions.



Léa se débarrasse des couverts qu’elle tient en main et s’approche de la boite. Avec cérémonie elle ouvre l’écrin. Il contient 4 objets enfoncés dans du velours. Tous ont la même forme, une base cylindrique qui se réduit pour ensuite s’évaser et se finir en forme de pointe arrondie. Les objets sont rangés par taille. Elle prend le plus petit en main : il est fabriqué dans un silicone très doux.


— Quelle est l’utilité de ces objets ?

— Il s’agit de plugs anaux. Lorsque ta mère m’a dit qu’elle voulait que je la sodomise, je lui ai offert ce cadeau. Le premier fait 32 mm de diamètre, le deuxième 40, le troisième 45 et le dernier 50, presque l’équivalent de mon sexe.



Léa repose le petit plug et saisit du modèle le plus imposant. Il est lourd, elle le touche, le caresse. Son père lui laisse quelques instants pour prendre conscience de ce qu’elle a en mains. Il poursuit :


— Je te prendrai le cul plus tard dans la journée mais tu n’y prendras plaisir qu’en étant parfaitement détendue et préparée. Remonte ta jupe et penche-toi sur la table pour me présenter tes fesses.



Léa s’exécute sans un mot pendant que son père la contourne. Il lui masse les fesses, glisse à plusieurs reprises un doigt dans son vagin avant de coller sa langue, pour la deuxième fois de la journée sur son petit anus encore serré. Il la lèche lentement, elle se détend, elle prend plaisir. Elle sent le doigt de son père presser son petit trou lubrifié à souhait. Il y pénètre sans difficulté et s’enfonce au fond de Léa qui se sent déjà remplie tandis qu’il continue à lui lécher l’œillet. Elle sent le conduit se détendre peu à peu, le doigt débute des va et viens dans son antre. Elle sent le plaisir monter, sa respiration s’accélère.


Laurent retire lentement son doigt et écarte les fesses de sa fille, il lui souffle quelques instants dans le trou béant avant de fourrer sa langue en elle. La chaleur de la caresse la surprend, elle sent son corps se raidir de ce plaisir nouveau que son père prolonge de longues minutes.


Au grand regret de Léa, il retire la langue qui possédait son cul. Elle n’attend pas longtemps avant de sentir le plug s’enfoncer lentement en elle. Elle sent chaque centimètre passer. Elle prend plaisir à cette intromission. Lorsqu’il est enfin en place, son père joue quelques instants avec l’extrémité, tire légèrement dessus. Léa est excitée, elle en veut plus.


C’est alors que son père se redresse et lui dit d’un ton impératif :


— Apprête toi. Ton cours débute dans dix minutes et il hors de question que tu sois en retard.



Léa est déçue, elle veut qu’il poursuive mais elle se résigne.


— Bien, Monsieur. Que dois-je faire de cet objet placé dans mon cul ?

— Il est bien là où il est. Ton premier cours se termine à 15H30 c’est bien cela ?

— Oui.


Une fessée s’abat sur ses fesses et le plug la faisant sursauter


— Oui, Monsieur.

— Le cours suivant débute bien à 16H00 ?

— Oui, Monsieur.

— Dans ce cas je t’attends dès la fin de ton premier cours dans ma chambre. Tu relèveras ta jupe et te positionnera à quatre pattes sur mon lit.

— Oui, Monsieur.



Sans ajouter un mot Léa se lève et quitte la pièce. L’intrus la gêne légèrement lors de l’ascension des escaliers mais la sensation est agréable. Elle le sent s’enfoncer un peu plus dans son fondement lorsqu’elle prend place devant son poste de travail. Elle peine à se concentrer sur le cours d’anatomie qui lui est dispensé. L’heure lui parait une éternité. Elle remue son postérieur sur sa chaise pour faire bouger l’objet fiché en elle. Dès la fin du cours elle quitte la session et se lève pour rejoindre la chambre de son père.


Lorsqu’elle entre dans le vaste espace Laurent l’attend, installé dans un fauteuil situé dans le coin de la pièce.


Sans dire un mot elle prend la position indiquée sur le lit, à côté de la boite en acajou sur laquelle est posé un tube de crème. Lorsqu’elle est en place son père s’approche d’elle. Il saisit le plug, le fait bouger en elle, fait mine de le retirer. Léa sent à nouveau le plaisir monter. Il lui lance alors :


— Enduit le plug de dimension supérieure de lubrifiant.



Alors que son père continue à déplacer l’objet dans son cul, Léa s’exécute maladroitement. Elle enduit largement l’objet demandé et le tend à son père qui retire lentement le petit plug placé en elle depuis plus d’une heure. La sensation de la libération de son orifice est surprenante, elle sent son petit trou largement ouvert. Laurent se saisit du tube de lubrifiant et en verse une abondante quantité autour du trou qui se referme légèrement au contact de la fraicheur du gel. Elle sent deux doigts la pénétrer facilement et aller et venir au fond d’elle, son père enduit l’intérieur de son rectum de lubrifiant. Une fois l’opération terminée, il offre à sa fille des vas et viens rapide qui font monter son excitation d’un cran.


Elle sent désormais le deuxième plug se presser à l’entrée de son trou. Il y pénètre lentement. La sensation de remplissage est plus intense, plus délicieuse encore. Laurent fait aller et venir l’objet en elle, il le tourne, le remue. Elle prend son pied. Gémit de bonheur du traitement qu’il lui administre. Alors que son père lui branle rapidement le cul avec l’objet il lui dit :


— Prépare moi la taille suivante.



Léa s’exécute avec difficulté tant le plaisir l’empêche de se concentrer. Après deux minutes elle tend enfin le plug de 45 mm de diamètre à son père. Il ne perd pas un instant, retire lentement le plug en place et présente immédiatement son grand frère à l’entrée du trou béant. Il l’insère lentement, elle sent chaque millimètre passer et lui écarteler les chairs, le plaisir est remplacé par la douleur. Il faut deux minutes pour que l’objet soit en place. Elle a l’impression que ses entrailles se déchirent. Son père se redresse et lui dit :


— L’heure de ta dernière visioconférence est arrivée. Dés qu’elle sera terminée je veux que tu me rejoignes ici.



Léa opine du chef. Elle peine à descendre du lit. Elle se déplace avec difficulté tant l’objet inséré occupe la place. Lorsqu’elle arrive devant son bureau elle se dit qu’elle ne pourra pas passer une heure assise sur cet objet. Elle se décide à suivre le cours sur son ordinateur portable, allongée sur le lit. La position est antalgique. Alors qu’elle ne pensait pas cela possible son corps semble s’habituer peu à peu à cette présence. Léa est obnubilée par l’objet fiché dans son cul. Elle n’entend presque pas un mot du cours de pharmacologie qui se déroule devant elle.


La fin du cours intervient après une heure qui lui semble interminable. Elle se lève avec précaution et rejoint lentement la chambre de son père. Lorsqu’elle arrive elle reprend instinctivement sa position à 4 pattes sur le lit.


Son père pose sa main sur le plug et lui dit :


— retournes toi et écarte les jambes.



Léa s’exécute avec précaution. Lorsqu’elle est en place son père vient poser sa bouche sur sa petite chatte luisante. Il commence à la lécher, elle se sent défaillir. La chaleur de sa langue sur son clitoris lui procure presque instantanément un orgasme, elle sent son corps se détendre. C’est alors qu’elle sent le plug sortir lentement de son cul, presque sans difficulté. Elle se sent soulagée mais elle n’a pas le temps de profiter de cette liberté. Le dernier modèle a déjà entamé sa progression. 5mm de plus ce n’est pas grand-chose et pourtant cela lui parait énorme. Elle rale à chaque instant de la progression de l’engin qui prends toutefois sa place bien plus rapidement que le précédent. Son père a désormais introduit deux doigts dans sa petite chatte, orientés vers le bas, vers son cul. Elle sent à nouveau monter une vague de plaisir en provenance directe de sa chatte et de son cul distendu.


Laurent la tire sur le bord du lit. Lui écarte plus largement les jambes. Il déboutonne son jean et en sort son membre parfaitement érigé. Il le positionne à l’entrée de la chatte de Léa, y enfonce quelques centimètres. Elle hurle dès les premiers instants de cette pénétration. La progression de Laurent est rapidement stoppée par l’obstacle formé par le plug. Il la baise ainsi, lentement, en ne se servant que des cinq premiers centimètres de sa queue.


Chaque mouvement arrache un cri à sa fille. Elle hurle mais elle ne sait si c’est de bonheur ou de douleur. Son père se penche sur elle, lui lèche les seins, lui aspire le cou puis lui susurre doucement à l’oreille :


— il est temps pour toi de devenir totalement mienne.


Léa sent le plug bouger. Son père a engagé son retrait. Alors que l’engin la libère elle sent le plaisir monter du fond de son ventre. Le moment est venu. Léa sent les premiers centimètres de son rectum s’écarter au passage du pal paternel. Il la transperce. Ce matin encore, elle n’aurait jamais imaginé cela possible. Elle se fait baiser le cul par ce pieu disproportionné. Il progresse lentement, manque des pauses pour lui laisser le temps de s’habituer au diamètre puis reprend encore, dix centimètres, quinze, Léa est souffrance et jouissance mêlée. Son père est plus long que le dernier plug, il arrive dans une zone encore non explorée. Il poursuit son chemin. La douleur se fait intense. Elle hurle :


— Je t’en prie de ne va pas plus loin, reviens un peu en arrière.



Laurent se retire de quelques centimètres sa queue totalement compressée dans l’étroit conduit. Il commence de lents mouvements de va et viens. Léa sent la chaleur monter en elle. Après quelques allers retours elle ne peut rétenir des cris de bête :


— oui c’est bon, encore, vas-y, baise-moi le cul.


Sans dépasser la profondeur admise Laurent accélère un peu la pénétration. Léa enfonce ses ongles dans les avants bras de son père. Elle ne parvient plus à respirer alors qu’il accélère encore le rythme. Après cinq minutes de hurlements elle n’est plus que jouissance elle sent son cul se remplir du liquide chaud projeté par le pieux qui se tend à chaque projection.


Lorsqu’il se retire d’elle son anus et sa chatte se contractent encore involontairement.


Léa est en train de vivre l’orgasme le plus long et le plus profond de sa courte vie...

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