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Léa soulage Tonton

Chapitre 1

A l'aéroport, premier vol libre...

Erotique

Adeline et Noémie, ma compagne et sa fille, ont programmé un week-end à Londres. La semaine des soldes ! Le vendredi soir, à deux heures, les British offrent une balade de Coven Garden à Regent Street. A bas le Shuttle, vive Ryanair. Quand ça marche !


Me retrouver seul durant quelques jours ou quelques nuits... La pleine liberté... La juste contrepartie de cette séparation. Un moment ouvert à de multiples formes d’improvisation, de possibles nouveaux étonnements.

Pendant le trajet, Noémie a invité à sa tendre amie Léa à nous rejoindre au Grand Comptoir, un restaurant inspiré des grandes brasseries dans une atmosphère plus actuelle satisfaisant grandement sa clientèle touristique. Depuis plusieurs mois, Léa s’intègre, sans minauderies inutiles, à nos soirées libertines à la maison. Ce n’est pas systématique. Elle se joint volontiers aux câlins coquins de notre couple en fin de soirée. Léa a vingt-quatre ans, très ouverte sur le monde, elle trouve dans notre foyer une écoute, une ambiance ouverte (ou libertine !!!) jamais expérimentée dans son cercle familial. Son physique m’émoustille facilement. Loin des canons à la mode, Léa ne possède aucune des mensurations attendues dans les émissions de télé-réalité. On l’imaginerait plutôt à l’accueil d’un cabinet d’expertise-comptable tant elle affiche un sérieux inébranlable. Dans l’intimité, lorsqu’elle se déchaîne, je la trouve extraordinaire d’inventivité, de sensualité, de culot... Léa me plait. Depuis toujours, elle m’appelle Tonton...

Après l’enregistrement des bagages, nous nous retrouvons tous les quatre autour d’un plateau huitres-langoustines-crabes. Adeline me renouvelle ses dernières consignes : garder la maison intacte tout le week-end, être très prudent durant la chasse aux canards prévue dimanche matin près du parc régional de Brière. À peine attentif aux recommandations de ma très chère, je laisse traîner une oreille du côté des filles. Elles partagent leur désarroi réciproque. La pénurie de garçons décoincés du cul, un peu concernés par le plaisir des femmes, c’est le sujet du jour. La plaidoirie de Léa attire particulièrement mon attention :

- J’en suis au stade où je ne demanderais même pas qu’il me respecte, exprime-t-elle, qu’il me prenne pour sa pute, mais qu’il me prenne ! Putain ! Qu’il me prenne !

- Je te sens prête à mordre Léa. Tu as vraiment faim, ma chérie, rétorque Noémie.

Je ne rebondis pas sur cette indiscrétion. Reprenant sur un ton badin la conversation, je rassure Adeline. Plus précisément par l’évocation du mystère des pavillons de chasse, hantés par des elfes vers la fin d’après-midi. Assez rapidement, le repas tire à sa fin, j’embrasse mes voyageuses, une fois Léa repartie vers le centre-ville.

Sur le chemin du parking, je vois briller, au loin dans la nuit d’automne, l’enseigne bleue « l’Océania », un hôtel relativement bien classé assurant un service de qualité. Une idée folle me traverse l’esprit : me taper Léa dans une vaste suite, à l’hôtel Océania. Sans réfléchir, je sollicite mon téléphone pour sonder sur Booking les possibles disponibilités. À mon grand regret, les vastes suites ont déjà trouvé preneur. La formule « Chambre Confort Triple », avec un grand lit, semble modestement s’en rapprocher. Dix minutes après, je suis à l’accueil pour conclure. Heureux locataire, éphémère et sans bagage, j’emprunte l’ascenseur via la chambre 512, au cinquième étage, les mains dans les poches.

Spacieuse, éclairée d’une douce lumière tamisée, je suis vite convaincu. Ces lieux seront le théâtre de mon projet coquin. Attirons maintenant la belle jusqu’à l’antre du loup. Depuis la dernière escapade des deux filles à Amsterdam, je dispose heureusement dans mon répertoire du numéro de Léa.

Je tente un SMS racoleur, bien à propos :

« Recherche petite pute, genre suggar-baby, dévouée toujours discrète. CH 512. Hôtel Océania. Aéroport. »

À peine quelques secondes plus tard, un « cling » espéré m’interpelle :

« Tonton, je te le rappelle, nous avons échangé nos numéros. Tu comprends ce que ça veut dire ? Si tu comptais jouer à cache-cache, c’est mort ! » Oh putain ! Là, je me sens con. Même très con. Tellement con que je n’ose pas donner suite. Je suis pris au dépourvu. Je n’avais pas du tout imaginé ce scénario. Je ne sais plus quoi faire. Je prends mon temps, je réfléchis, prépare ma réponse.

J’en suis encore à mes déductions, à mes calculs vaseux au moment où le téléphone fixe posé sur la table près du lit retentit. C’est l’accueil :

- Monsieur Delmas, votre nièce vient d’arriver, souhaitez-vous que nous l’accompagnions jusqu’à votre chambre ?

- Bien sûr, bafouille-je maladroitement.

Je ne sais plus où me mettre, Léa va entrer dans la chambre du gros balourd. Le gros balourd, ce soir, c’est moi. Mon esprit s’éloigne vite des idées fantaisistes ruminées en solo.

Deux coups à la porte. J’ouvre, Léa s’introduit immédiatement, affichant un regard dominateur.

- Bonsoir Tonton, lance-t-elle.

Le liftier s’éclipse, un demi-sourire aux lèvres. Nous voilà face à face dans cette immense chambre.

- Tu n’étais pas encore partie ? Ou tu as fait demi-tour, lui demande-je.

- Je faisais le plein à la station, il y avait une belle queue. Je dois t’avouer, ton SMS m’a pliée. Franchement, ça fait vieux schnock. Tu ne pouvais pas faire plus simple ?

- Je sais, c’est un peu ridicule, j’avais une grosse envie ajoutée à si peu d’inspiration…

- J’ai beaucoup ri, cependant, ta proposition salace me permet d’aborder un fantasme récurrent, presque obsessionnel ces derniers jours... Plutôt ces dernières nuits... Me mettre dans la peau d’une fille offerte à un gars qui ne lui plaît pas... Je m’interroge sur ma capacité à tenir le cap en pareille circonstance.

- Nous sommes donc faits pour nous entendre, dis-je, l’interrompant. Cette tournure des événements me ravit.

- Tu veux bien une petite pute ce soir, Tonton Nicolas ? Rien à voir bien entendu avec l’amie de Noémie ? Eh bien, soit, je serais cette petite pute. Promis. Je dépasserais tes espérances ! Dit-elle, déposant sa doudoune au col fourré. 

— Tu me laisses la salle d’eau quelques minutes ?

- Bien sûr, je t’en prie.

Sa désinvolture est très bandante. Cette fille me surprend chaque jour. Elle n’a même pas vingt-cinq ans, déjà l’aplomb d’une maîtresse femme. Son talent incomparable à entrer dans un rôle, à jouer une situation nouvelle, me scotche. Nous nous connaissons intimement, pourtant, ce soir, je vois une nouvelle Léa face à moi. Les bruits du petit cabinet présagent bien des soins prodigués à ce corps objet de tous mes tourments.

Léa sort, juste couverte d’un T-shirt descendant ras la foufoune tout en valorisant ses jambes fines. Ses longs cheveux roux s’étalent sur ses épaules, jusqu’à la naissance des seins.

- Alors, tu fais ton timide ? Tu n’as même trouvé le moyen d’enlever ta veste. Approche un peu mon grand garçon, lance-t-elle, effrontée. Tu as pensé à mon petit cadeau ?

Nez à nez, ou presque, je tente un baiser d’accueil.

- Je n’embrasse pas. Tu as pensé à mon petit cadeau ?

- Ton cadeau ?

- C’est, deux cents balles ce soir, Nicolas.

- Mais... Je n’ai pas cette somme sur moi.

- Tu as combien ?

Je fouille dans ma poche arrière pour dresser l’inventaire financier.

- Cent vingt-cinq euros, Léa, ça peut aller ?

- Tu verras bien jusqu’où ça peut aller, conclut-elle.

Je lui dépose les cent vingt-cinq euros sur le guéridon, Léa les recompte puis les glisse dans son sac à main.

La fille revient vers moi en mode « félin », un chat approchant une proie déjà captive, s’amusant un peu, se préparant à mordre dedans. Léa glisse ses deux mains sur mes épaules, sous la veste, les coule lentement le long de mes bras. Elle a de nouveau le nez collé sur mon menton. Je récidive, je veux sucer sa belle fraise arborée en guise de bouche. Léa a un visage d’enfant, tout semble doux, tout paraît tendre, cette fille est à croquer.

- Je n’embrasse pas, Nicolas. Une pute, n’embrasse pas, c’est la règle. D’ailleurs, tu le sais bien. Ne fais pas l’innocent. N’aurais-tu jamais cédé à la tentation d’une prostituée ?

- Léa, c’est différent entre nous, je t’ai déjà embrassée. Tu ne t’en es jamais plainte, bien au contraire !

- Nicolas, dès la commande, tu as donné le ton. Tu as écrit le scénario pour cette soirée. Je ne dérogerai pas à mon engagement. Petite pute, tu voulais, petite pute, je serai.

Léa défait, bouton après bouton, ma chemise, déposant à chaque étape un bisou dans l’échancrure. Elle extrait lentement du pantalon mon vêtement, s’emploie ensuite à libérer, un à un, mes poignets. Dans cette position, je ne vois plus son visage enfoui sous ses cheveux ramenés sur le devant. Ma ceinture ne lui résiste pas longtemps. Me repoussant un peu, elle m’assied au bord du lit puis tire sur les jambières du pantalon. Me voilà en slip-chaussettes !

Je ne bande plus. Je mesure le ridicule de la situation. Casanova devait s’y prendre autrement. Pas bégueule, Léa reste à genoux pour rouler méthodiquement une à une mes chaussettes.

Je suis là, tel un puceau dans le doute. Je regarde cette nymphette m’éplucher. Satisfaite de cette première étape, elle me tâte au niveau des genoux, ses mains remontent à l’intérieur de mes cuisses d’une lenteur perverse. Je devine son intention. Léa anticipe mon désir. Mon boxer se dilate un peu sur le devant. Elle descend le sous-vêtement à mi-cuisses, écarte ma bite, empoigne mes couilles fébriles. Sa main, plutôt petite, est très ferme. Elle me les tient à la base, les tire vers le bas, vers elle. Léa s’immisce entre mes genoux, se rapproche enfin du piton de la fournaise.

Léa saisit mon sexe, le relève, approche son bec et prend un testicule en bouche. Elle ne goberait pas mieux un grain de Chasselas sur la grappe ! Elle le triture entre ses lèvres, le chatouille d’une langue vive, mais sans manifester d’urgence. De l’un, elle passe à l’autre, d’une aisance inouïe. Depuis les bourses, elle remonte la hampe jusqu’à sa racine, mordillant la peau par endroit. Me mordant parfois à pleine gueule, telle un toutou prêt à rapporter son os. Elle bave abondamment, émet des bruits de succion intempestifs. Sa langue s’attarde le long du frein, titille pour mon bonheur toutes ses terminaisons nerveuses. Elle introduit enfin mon gland dans sa goule humide.

Quelle délicatesse. Léa surpasse mes espérances. Léa me suce tendrement, méthodiquement, alliant douceur et fermeté. Elle fait une pause, lustre le mandrin d’un crachat. Elle décuple aussitôt mes sensations... Je sens l’orage gronder... Des éclairs me traverse la tête... Léa maîtrise la situation. Elle me serre la verge à deux mains, juste à la base, elle contient ainsi parfaitement ma jouissance. Prudente... Elle cesse tout-de-go cette pompe royale.

- Il nous faut tenir la soirée, n’est-ce-pas, Papy ? Si le chasseur dispose d’une seule cartouche, il doit la réserver au plus beau gibier ! S’exclame-t-elle dans un éclat de rire.

Concluant cette phase préliminaire, Léa se relève, s’allonge sur le lit. Reposée, souriante, son t-shirt recouvre juste sa frêle poitrine, ses genoux sont relevés, ses cuisses à demi fermées.

- Un bourgeois, père de famille, ça baise sûrement en missionnaire ? Me demande-t-elle.

- Pourquoi pas ? Réponds-je sans conviction, me glissant à quatre pattes sur elle pour la surplomber.

Je me risque à tenter une léchouille maladroite sur son pubis :

- Ça ira comme ça. Je te remercie, ton attention m’honore, mais non ! Réserve plutôt ça à ta femme ! Recommande-t-elle, les mains en croix sur son sexe.

- J’ai tellement envie….

- Eh bien, vas-y, donne le meilleur, qu’on en finisse.

Cette dernière réflexion m’a énervé, voire même, dégoûté. Trouvant mon idée initiale beaucoup moins drôle. Je passe mon genou droit entre ses genoux, lui écarte les jambes, prêt à l’embrocher. Léa me stoppe, me montrant un préservatif à enfiler.

J’acquiesce, de mauvaise grâce, j’enfile donc la capote. Léa, quasi-professionnelle, écarte grand les cuisses. La tête inclinée sur l’oreiller, à demi cachée dans sa crinière, elle ferme les yeux. Je la pénètre d’un coup. Elle accuse le coup, esquissant une grimace, surprise par ma violence inhabituelle. Ses bras allongés le long de son corps inerte en parfaite étoile de mer. Si ce n’était sa jeunesse, son physique de sportive accomplie, ma bite serait carrément dans le mou. Baiser une truie endormie doit procurer plus de sensations. Vengeur, je la lime à fond, sans penser à rien d’autre qu’à exploser mes couilles enflées. Un buffle escaladant une colline... Je souffle. Je transpire, pousse des reins. La petite prend cher. J’accélère le rythme... Mettre un terme à cette situation regrettable ! Je suis prêt à fuser... Je suis en apnée... Je vais partir... Je le sens... Ça vient.

Léa a bien suivi ma manœuvre. Elle profite d’un petit relâchement, s’esquive... Je déjante totalement... Elle vient de m’éjecter ! Je tape dans les draps, me rabote le gland, protégé par le latex, sur le coton bien sec du drap. Je hurle ma douleur, ou ma frustration, je ne sais plus.

- Cent vingt-cinq euros. Le compte est bon, je crois ? Me lance Léa, dérobée sur l’autre moitié du lit, me narguant d’un sourire carnassier.

- Tu déconnes, Léa, ou tu es une sacrée salope ? Pas maintenant, c’est dégueulasse, pas à moi. Même une professionnelle ne ferait pas ça à un client.

- Pour deux ou trois cents euros ? Sûr que non ! Pour cent vingt-cinq ? C’est toujours possible !

- Je te paierai tout à l’heure, promis, ce sera la même chose.

- Non, tout est payable d’avance. Va voir à l’accueil, prends ta CB, tu pourras retirer des espèces, je pense.

- Non Léa, je t’en supplie, ne me fais pas cette vacherie.

- Nicolas, si tu veux des souvenirs singuliers, promis, cette soirée sera inoubliable. Tu peux compter sur moi. Va chercher de quoi t’offrir un moment exceptionnel. Sinon, tintin… Je vais me coucher !

Ne voyant aucune négociation possible, je m’apprête à renoncer, à renvoyer Léa dans ses appartements. Cette prostituée improvisée m’excite au point d’abandonner tout mon amour-propre. 

Je renfile un à un mes vêtements, je prends ma CB. À l’accueil, devant un veilleur de nuit légèrement embrumé, Mister T, en plus volumineux, je fais bonne figure, maîtrise mon embarras, lui demandant seulement de dealer quelques billets. Il explose, d’un rire tonitruant, en me montrant le GAB installé juste derrière l’ascenseur, sous l’escalier. J’aurais facilement pu éviter cet intermède ridicule !

Nanti des précieux sésames, je retourne au 512.

- J’ai seulement deux fois cent euros, il n’y avait pas mieux, m’excuse-je, un peu penaud.

- Les gros billets ne m’embarrassent pas. Je pourrais en offrir largement la contrepartie. Ne t’inquiète pas mon gros lapin, me rassure Léa somnolant à plat ventre. Mets-les directement dans mon sac à main.

Je m’exécute puis me dessape sans attendre. Je suis consterné. Ma bite, devenue chamallow, est petite et bleu pâle. Va-t-elle se remettre de toutes ces émotions ?

Constatant, après moi, le désastre, Léa, certainement apitoyée, me lance :

- Je reprends les affaires en main, Nicolas ?

- Ah ! ???

Sans attendre ma réponse, elle se plante debout face à moi, la main serrant ma queue misérable. Elle approche au plus près mon visage, se met sans prévenir à me bouffer littéralement les lèvres. Je n’y comprends plus rien. Durant ce royal baiser, tant espéré, elle me branle lentement d’un va-et-vient allegretto, très souple. Le double effet Kiss-cool fait miracle. J’arbore derechef une bite de cervidé en rut. Elle prend son temps, Léa est une artiste, elle aspire, elle lèche, m’offre même le luxe de minauder en femelle amoureuse. Elle me glisse à l’oreille :

- Nico, tu pourrais me faire jouir pour le même prix ?

Mes doigts glissent déjà dans sa moule trempée. Je caresse son clito, je m’attarde à la lisière de son anus. Nous sommes toujours debout, affairés comme deux adolescents en stage découverte. Chacun occupé à faire monter le désir de l’autre. 

Mes mains remontent, éjectent vite le t-shirt. Ses seins contre ma poitrine pointent des tétons tendus d’appétit. Ma petite bedaine frotte son ventre plat. Sa main ne se lasse pas de me branler le chibre. Je longe ses reins, glisse vers sa raie d’une infinie douceur. Sa cambrure passée, je joins cette rosette serrée à détendre. Son corps ondule, son bassin m’appelle, elle passe ma queue entre ses jambes, me serre bien sans que je ne puisse la pénétrer aussitôt. À cheval sur mon sexe raidi à outrance, elle le couvre de ses sécrétions, elle semble le préparer à un office qu’elle imagine déjà, à une cérémonie dont elle maîtrise tous les codes. Je titille sans ménagement ses juvéniles nénés, à force de s’astiquer le minou sur la potence, elle se sent partir.

Léa m’arrache la moitié du dos, elle griffe, elle jouit... Ostensiblement... Elle feule... Râle... Rit... Plus son orgasme s’amplifie, plus ses cuisses pressent ma bite, durcissent mon érection.

Léa finit par s’apaiser un peu, elle me susurre :

- À toi, mon Nico, je sais trop bien où va ta préférence !

Joignant le geste à la parole, Léa s’installe d’un bond au bord du lit, en levrette, les mains agrippant ses fesses pour bien mettre en évidence une moule rosée, superbe de jeunesse, surplombée par l’œil cyclopéen, cet anneau tentateur. 

À ce stade, je perds pied, je perds la tête, je ne sais plus à quel saint me vouer. Tout à l’heure, Léa me menait à la baguette, dirigeait les opérations, la voilà en self-service, plus active que jamais. J’humidifie mon sexe dans sa fontaine de jouvence, le glisse lentement, juste à moitié. Je ressors sans précipitation, reviens sans empressement, peut-être un peu plus profondément, m’extirpe à nouveau, me pose ensuite sur l’entrée interdite. 

Sensible à mon approche, Léa se relâche, elle entrouvre la petite porte, ne résiste pas à ma poussée ferme, plutôt bien en place. Mon nœud, calé dans son orifice, est accueilli par un long gémissement, manifestation propice à ma stimulation. Je pénètre Léa au plus profond.

La nature ne m’a pas équipé en athlète du sexe, cependant lorsque mes bourses frappent son fessier, je sens bien que Léa y trouve son compte. Conforté par cette mise en bouche franchement validée, je l’encule sans ménagement. Je la défonce. Je sors, je rentre. Je rentre, je sors. Léa m’insulte sans interruption :

- Vieux salaud, tu en rêvais... Reprendre ce cul de jeunesse à l’insu de ta femme. Tu bandes là, tu en veux de mon trou. Mais vas-y, ne fais pas ta mijaurée, décalque-moi ! Déchire-moi le fion... Ne jouis pas pour l’instant... Laisse encore gonfler ta queue.

Je veux marquer une pause, le souffle vient à me manquer :

- Je te préviens, ne mollis pas maintenant. Il n’y a qu’une issue... Ça ne va pas être long... Vas-y vieux porc... Ta Léa va jouir... Allez, tu vas pouvoir venir…. Allez, viens, viens maintenant, viens…

Je n’en peux plus. Je me cabre. J’envoie tout, collant violemment mes cuisses aux siennes, clouant son cul sur mon sexe tendu. J’éjacule deux ou trois fois plus qu’à l’accoutumée. Je l’inonde... Je fléchis sur mes jambes pour me retrouver assis par terre, la tête à ses pieds. Léa m’a tué. Elle m’explique d’un ton presque maternel :

- Mon Nico, tu comprends mieux maintenant la différence entre une pute à cent vingt-cinq euros et une escort-girl à trois cent vingt-cinq euros ?

- Je m’en souviendrai, Léa, je m’en souviendrai, dis-je dans un dernier souffle reconnaissant, empreint d’une grande volupté.

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