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Leçons privées

Chapitre 1

Travesti / Trans

Ca faisait plus de 4ans que je draguais sur internet, via des tchat et des sites d’annonces, je me considérais comme déjà un ancien de ce cyber-monde homo dont j’avais assimilé les codes très vite, mais malgré cette "expérience" , mon jeune âge faisait de moi une "cible facile" pour les gens les plus dérangés du web, je ne m’en dégonflais pas et assumais totalement mes propos la plupart du temps, à savoir que si je parlais trop vite, j’assumais et j’allais jusqu’au rendez vous avez les hommes, je suis tombé sur des très gentils, mais aussi sur des méchants, et ce soir là en discutant je fais vite connaissance avec cet homme, la cinquantaine bien passée, et il arrive à me séduire car je le sens confiant, à travers ses mots, il me met en confiance rapidement, et j’accepte son rendez-vous, fixé au lendemain après-midi. Je devais préparer un sac, dans lequel j’aurais mes affaires de femme, et il viendrait en voiture pour me récupérer.

Le lendemain arriva, je me réveillais tôt pour préparer mon sac, ma mère déjà parti au travail, il ne me restait qu’à attendre pour partir, je déjeunais léger et parti à pied mon sac sur les épaules, puis envoyais un texto pour signaler mon départ, le lieu de rencontre était à deux pas de chez moi, j’y arrivais et allumais une cigarette, signe de reconnaissance pour mon futur amant, j’étais habillé en garçon, mais n’avais pu m’empêcher de mettre une culotte tanga et un peu de rouge à lèvres, que je tentais de cacher tout en fumant ma cigarette, je rêvais quand une voix me ramena à moi :

— Hey Mylène !

Je tournais la tête et aperçu un homme dans une voiture noire, c’était lui, il ouvrit la porte passager et j’entrais dans la voiture, et me retrouvais face à mon amant, je pus enfin le détailler et soudain, ce fut la stupeur ,j’eu un recul, et le fixais longuement pour être bien sur de moi , et oui c’était bel et bien mon ancien prof d’histoire au collège, celui qui me détestait, qui me collait sans arrêts, je n’étais pas sympa aussi envers lui, je lui ai fais pas mal de sales coups, je restais figé devant lui, il comprit que je l’avais reconnu et il me remit aussi directement en me disant :

— Je t’ai reconnu aussi, l’eau a coulé sous les ponts, et puis, tu es plutôt mignonne en demoiselle, je voudrais pas manquer une occasion pareil...


— Allons-y, pas la peine de parler, sinon ça va me couper l’envie... répondis-je

Il rigola et nous sommes partis, nous avons roulé moins de 10minutes avant d’arriver sur le parking d’une résidence, nous sortons et nous marchons côte à côte jusqu’à l’entrée, il ouvre et appelle l’ascenseur, nous entrons et une fois les portes fermés il se place dans mon dos et je sens sa main se poser sur mes fesses, à les malaxer, je ne dis rien, la situation m’excite, mon ancien prof d’histoire qui me touche dans un ascenseur, ça me rend fou, je commence à bander, et me recul pour que sa main soit collé à mon cul.

— T’aimes ça, petite pute dit-il au creux de mon oreille.

Je ne répond pas et continue d’appuyer mon cul sur sa main, les portes s’ouvrent, il me pousse carrément sort, il ouvre son appartement d’un coup et une fois dedans me dit :

— Petite pute, tu as 10minutes pour te changer.


je cours à la salle de bain, et m’habille aussi vite que possible, j’ai choisi d’être chienne ce soir, ma culotte tanga, mes collants chairs brillants, mon short vinyle rouge, mon haut noir brillant et mes talons rouges, perruque blonde , lèvres rouges, on force le crayon sous les yeux et go .

Je sors de la salle de bain et arrive dans le salon, lui est assis, verre à la main, il me regarde, se lève et dit :

— Mylene, puisque c’est ton nom, tu vas être ma salope pour la journée, si tu as quelque chose à dire, dis le maintenant, car d’ici 10minutes, tu ne seras plus en capacité de parler.

— A part la scatophilie, la zoophilie et le fist, je suis ouverte à tout Professeur.

— Met toi à genoux pour commencer et avance , viens renifler ton maitre.


Je m’agenouillais et marchais à quatre pattes devant lui, je sentais qu’il adorait la situation, il prenait plaisir à me traiter en petit esclave, je remontais et commençais à renifler son paquet, il sentait l’homme, le vrai, il était plus velu que dans mon souvenir, et il avait plus de ventre, mais il m’excitait, sa manière de me parler, son attitude me faisait fondre, alors que j’avais le visage collé à son slip il dit :

— Bien, lèche moi maintenant, commence par les pieds , et enlève ton short, c’est trop superflu.

J’enlevais mon short et je me baissais vers ses pieds et j’attaquais le pied droit avec ma langue, ça sentait encore plus l’homme, la transpiration, je bandais comme un fou dans ma culotte, ce qu’il remarqua, et il caressa ma bite a travers la culotte et mes collants, qu’il déchira puis introduit un premier doigt dans mon cul, ce qui me fit sursauter et je commençais à jouir alors que j’avais son pouce de pied dans la bouche et son doigt dans le cul, il le vit aussi et arrêta de me doigter


— Et alors salope, on vient vite ? Arrête avec les pieds, il est encore tôt, je veux pas te faire jouir trop vite... T’aimes être attachée c’est ça petite salope hein ? Répond !

— Oui professeur.

— Bien salope, ne bouge pas, je vais chercher de quoi s’amuser un peu.

Il sortit du salon et revint deux minutes après avec un rouleau de scotch, des cordes et même des chaines.

— Allez viens là je t’avais dis que tu ne pourrais plus parler, c’est maintenant ton heure.

Je m’approchais et il enleva son slip, qu’il roula en boule et me le mit dans la bouche, l’odeur de pisse me mit la gaule, il compléta le bâillon par des tours de scotch de carrossier autour de ma tête, il prit ensuite des cordes et me lia chevilles, genoux, cuisses, poignets et coudes. puis avec les chaines, il me fabriqua un collier, qu’il accrocha au radiateur, il me mit un bandeau sur les yeux et il me dit :

— Il est 15h30, à 18h si tu es sage, je te libère salope, en attendant, bonne sieste.

Il me caressa pendant un long moment jusqu’à l’orgasme, puis il frotta son sexe sur mon visage pendant un long moment et il me laissa à mon sort, jusqu’au moment où le téléphone a sonné, ce qui a changé le courant de l’après midi....

Suite prochainement.


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