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Leçons de sexe par la bombe du lycée

Chapitre 2

Le défi

Voyeur / Exhibition

Quelques jours avaient passé depuis ma leçon de sexe avec Audrey où j’avais pu découvrir les plaisirs du sexe oral. Le corps d’Audrey me hantait. Je pensais constamment à sa belle grosse poitrine ferme, à son petit sexe et à ses lèvres pulpeuses. Je la revoyais en train de pomper mon dard avec application, je revoyais ses lèvres entourer mon gland.

Cinq jours après la première leçon, je reçus enfin un message d’Audrey : "Demain 15h, chez moi".

Enfin ! Allais-je pouvoir cette fois-ci pénétrer Audrey ?

Je ne dormis que très peu cette nuit-là. Je me réveillais toutes les heures et me masturbais frénétiquement pour calmer l’érection constante que j’avais.

Les heures passèrent lentement le lendemain. 15h finit par arriver et je sonnais chez Audrey. Sa mère, aussi magnifique que sa fille m’ouvrit et m’autorisa à aller voir Audrey dans sa chambre. La pression montait. Que me réservait-elle ?


Je frappai à la porte de sa chambre. J’entendis beaucoup de mouvement à l’intérieur de la pièce, c’était bizarre. Soudain, la porte s’ouvrit.

Audrey était devant moi, complètement nue. Sa peau était très brillante, elle ruisselait de sueur. Ses tétons pointaient et ses cheveux étaient ébouriffés.


— Max tu es déjà là ! Je suis désolée j’avais pas prévu ça, je suis en retard !


Elle réfléchit quelques instants.


— Tu sais quoi, tant mieux ! Vas-y entre, tu vas pouvoir apprendre.


J’étais perplexe, la situation était très inattendue. Je rentrais donc dans la chambre. Sur le lit se trouvait un camarade de mon lycée, Thomas. Il était allongé et se branlait doucement pour continuer à bander. Je les interrompais dans une grosse partie de jambes en l’air : la pièce sentait le sexe à plein nez.

Je ressentais un pic de jalousie. Ça faisait un peu mal de savoir que je n’étais pas le seul mec avec qui Audrey voulait être. Thomas était objectivement beaucoup mieux foutu que moi. Je me sentais très mal.


— Comme tu le vois, je donne également des leçons à Thomas. Il est un peu plus avancé que toi. Je pense qu’on a presque fini, n’est-ce pas Thomas ?

— Oui je vais bientôt jouir.

— Bon Max, assieds-toi et regarde bien.


Je m’exécutais. Je ne savais pas si j’apprécierais de ne pas pouvoir participer à l’action.

Audrey se plaça au-dessus de Thomas, prit sa bite en main et la fourra dans son sexe. Son membre rentra tout seul à l’intérieur de son antre. Elle s’était tournée face à moi pour que je puisse profiter de toute l’action. Elle appréciait de se donner en spectacle.

Dès que le sexe de Thomas fut entré en elle, l’expression faciale d’Audrey changea. Ses yeux se fermèrent et elle commença à jouir.

Thomas bourrait Audrey de coups de reins. Elle était obligée de tenir ses seins avec ses mains pour ne pas qu’ils rebondissent trop. Ses cheveux étaient tout décoiffés.


— Plus fort ! Plus fort Thomas remplit moi la chatte !


Ses yeux étaient fermés. Elle se mordait la lèvre inférieure. Mon sexe durcissait à vue d’oeil et la place manquait dans mon pantalon. J’étais jaloux et fasciné en même temps. J’avais hâte de moi aussi pouvoir pénétrer ce doux fruit.

Thomas finit par jouir dans un dernier râle de plaisir. Audrey ne perdit pas de temps à s’enlever.


— C’était très bon Thomas, tu peux y aller maintenant. Je dois m’occuper de Max. Désolée de te presser !


Thomas semblait gêné. Il rassembla ses affaires et partit. En sortant, il me lança un regard de défi. J’allais vraiment avoir du mal à faire jouir Audrey comme cela. Encore fallait-il qu’elle me laisse faire.


— Je vais prendre une douche Max, je suis toute sale. Fait comme chez toi.


Pendant qu’Audrey prenait sa douche, je fis un tour de sa chambre. Rien n’attirait mon attention jusqu’à ce que je tombe sur un tiroir qui semblait plus intéressant. J’y vis un gode et des menottes. Pour avoir déjà de tels objets à cet âge, elle devait être expérimentée.

En dessous se trouvait un cahier. Je cédais à la tentation et l’ouvris. Les noms de plusieurs de mes camarades de lycée s’y trouvaient. À côté de chaque nom se trouvaient des commentaires : taille de la bite, circonférence et même goût ! Faisait-elle une collection ?

Je ne savais pas si je devais m’en inquiéter. J’avais la chance de me faire dépuceler par une des filles les plus sexy du lycée, je ne devais pas perdre cela de vue. Je devais donc mettre mes problèmes de jalousie de côté.

Audrey sortit de la douche. Elle avait une serviette blanche autour de ses seins généreux. Ses cheveux étaient mouillés. Elle me faisait un grand sourire.


— Tu veux voir ce qu’il y a en dessous hein Max ? Je le vois très bien à ton regard.

— J’ai envie de beaucoup de choses là...

— Patience patience... Je t’ai dit que tu pourrais me pénétrer la dernière fois, je n’ai pas dit quand ! J’aime bien profiter et faire durer les choses.

— Tu me donnes déjà très envie.


Elle rit.


— Bon, passons aux choses sérieuses Max ! Je vais être honnête, tu ne vas pas pouvoir me baiser aujourd’hui : ça serait trop facile ! La dernière fois qu’on s’est vus j’ai eu un moment d’égarement et les choses ont quelque peu dérapé. C’était pas sérieux du tout, je n’aurais pas dû te prendre en bouche.

— Mais... Je dois faire quoi maintenant alors ?

— Maintenant tu vas comprendre ce que c’est d’avoir envie !


Elle devait beaucoup aimer se faire désirer. Je croyais voir ou elle voulait en venir.


— Je vais devoir attendre ?

— Exactement. Laisse-moi t’expliquer. Pendant une semaine, tu vas avoir interdiction de te masturber. Je le saurais si tu le fais, donc pas de triche. Si tu réussis ce défi, alors je te promets de te donner ce que tu veux.

— Très bien, ça me va.


Ça ne paraissait pas trop compliqué. Cela était néanmoins très bizarre. J’en venais à me demander pourquoi Audrey donnait de telles leçons ? Qu’avait-elle à en tirer ? Je ne comprenais pas.


— Tu n’as pas l’air de te rendre compte de ce qui t’attend, dit-elle en rigolant. Laisse-moi être plus précise : tu n’auras pas le droit d’éjaculer non plus. Peu importe les circonstances.


Le défi paraissait d’un coup plus compliqué. Elle allait jouer avec moi, c’était sûr.


— On commence maintenant ! Le chronomètre est lancé.


À peine avait elle fini sa phrase, Audrey laissa tomber sa serviette. Je la voyais nue devant moi de nouveau.

La semaine allait être très longue...

***

J’attends vos commentaires (même négatifs, je ne cherche qu’à m’améliorer !)

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