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Lecture nocturne

Chapitre 3

Bien plus qu’un verre…

SM / Fétichisme

Et toi, que portes-tu sous tes vêtements ? La question était restée en suspens et elle résonnait encore et encore dans sa tête. Elle ne voyait plus rien avec le foulard. C’était la première fois qu’on lui bandait les yeux et la simple privation de ce sens avait suffi à affoler tous les autres. : elle guettait le moindre son lui indiquant ce qu’allait faire la jeune femme qui semblait rester désespérément immobile ; elle inspirait profondément, s’enivrant de son odeur toute proche. Plus que tout, chaque parcelle de sa peau brulait d’envie d’être enfin caressée.

Elle perçut un mouvement, un froissement d’étoffe. L’odeur délicieuse s’était encore rapprochée, elle pouvait sentir un souffle chaud contre sa tempe. Elle avait son visage tout proche du sien…

« Il a commencé par déboutonner lentement mon manteau… », lui murmura la jeune femme à l’oreille.

Joignant le geste à la parole, elle se mit à défaire un par un les boutons de son chemisier. Elle n’osait pas bouger, ou plutôt elle ne voulait pas bouger ; elle se laissait totalement faire, flottant dans une béatitude indescriptible. Chaque nouveau bouton qui sautait déclenchait un frisson irrépressible dans toute son corps.

Le chemisier fut enfin ouvert. D’un geste assuré, sans même effleurer sa peau, elle en écarta les pans, dévoilant son soutien-gorge de dentelles blanches. Il n’y eut à nouveau plus aucun son, plus aucun mouvement. Elle ne pouvait qu’imaginer… Imaginer que la jeune femme contemplait à loisir sa poitrine dévoilée et offerte. Elle mourrait d’envie de lui crier d’empoigner ses seins à pleine main, mais elle n’en fit rien.

« Il ne m’a pas touché, pas tout de suite, lui murmura à nouveau la jeune femme. L’attente est essentielle comme il le dit souvent. Il m’a d’abord expliqué la première posture de soumission : tu croises tes mains dans ton dos et tu écartes les jambes à quarante-cinq degrés ».

Sans hésiter, elle ramena ses mains dans son dos, croisant ses poignets. Puis elle écarta les jambes dans un angle qu’elle espérait être le bon. Elle avait encore plus la sensation de s’offrir entièrement, de se mettre à disposition.

« C’est très bien, l’encouragea la jeune femme. Il a continué de me donner ses instructions, ses règles de base : tu ne parles que si je t’y autorise ; tu ne bouges que si je t’en donne l’ordre ; et surtout, tu ne jouis pas sans ma permission. Est-ce clair ?

— Oui madame, répondit-elle avec une légère hésitation.

— Parfait, répondit-elle avec satisfaction. Il m’a ensuite expliqué la signification de la posture de soumission. As-tu une idée ?

— Non madame.

— Je n’en avais aucune, moi non plus. En croisant de toi même tes mains dans ton dos, tu montres que tu es prête à offrir ton corps à ton Dominant ; tu n’es pas attachée et tu pourrais donc à tout moment le repousser, mais tu n’en feras rien, tu laisseras tes mains dans ton dos. Quant à tes cuisses ouvertes, si tu t’engages dans la voie de la soumission, ton sexe et ton plaisir deviennent la propriété de ton Dominant ; tu dois donc toujours avoir les jambes écartées pour qu’il puisse accéder à ton entre-jambe sans aucune difficulté ».


« Ensuite, reprit la jeune femme, il a commencé à caresser mes seins au travers de mon body… ».

Elle sentit alors la pointe d’un doigt se poser sur son téton érigé de plaisir. Elle sursauta presque sous cette caresse qu’elle attendait pourtant avec une impatience folle. Ce simple frôlement fut plus intense que tout ce qu’elle avait pu imaginer. Elle ne mentait pas en effet : le pouvoir de l’attente…

Un second doigt vint se poser sur son autre téton, le caressant également avec la même douceur. Elle avait une envie folle de prendre la jeune femme dans ses bras, de la serrer contre elle, de l’embrasser ou de presser sa bouche contre son sein offert… Mais elle n’en fit rien ; elle obéissait, maintenant ses bras en position, gardant ses jambes grandes ouvertes ; et cette posture de soumission ne faisait que décupler les sensations qui affolaient sa poitrine.

« J’adore être caressée à travers un tissu, murmura à nouveau la jeune femme. Il le sait, et il en a joué encore et encore ; il n’arrêtait pas de caresser ma poitrine et il me rendait folle… ».

Elle faisait désormais rouler les pointes de ses seins entre ses doigts. Elle les caressait doucement au travers de la dentelle, les pressant ou les étirant parfois légèrement ; chacun de ses gestes lui arrachait un tremblement et un gémissement de plaisir. Elle ne pouvait pas s’empêcher de penser au plaisir qu’elle lui procurait alors qu’elle n’en était pour le moment qu’à lui caresser la poitrine. Elle n’osait imaginer la suite…

Elle délaissa un instant ses seins, provoquant chez elle un soupir de frustration. Elle sentit ensuite les mains s’attaquer au zip de sa jupe qui bientôt glissa à ses pieds. Les mains passèrent alors sur ses hanches, faisant lentement descendre sa culotte qui se retrouva elle aussi très vite au sol.

« Il a un geste que j’aime entre tous, lui expliqua la jeune femme. C’est quand il pose sa main sur mon sexe ; il l’enveloppe totalement. Sa manière à lui de me dire : je possède ta chatte et je constate que tu mouilles ; tu as envie de te faire prendre, et ne peux pas me le cacher. Cela me rend folle à un point inimaginable… ».

Elle avait beau savoir ce qui allait arriver, le contact de la main chaude et soyeuse sur sa vulve la fit défaillir. Là encore elle n’avait pas menti : sa paume enveloppait entièrement son sexe, dans un geste qui alliait douceur et fermeté ; un geste « propriétaire » qui lui faisait sentir plus que jamais l’état de soumission dans lequel elle était plongée depuis quelques minutes.

La jeune femme laissa sa main ainsi sans bouger, appréciant l’humidité qui perlait à l’orée de son sexe grand ouvert. Elle ne pouvait en effet rien lui cacher de son excitation intense tant elle ruisselait. Elle mourrait d’envie d’onduler du bassin pour mieux profiter de la caresse, mais elle se souvint de l’interdiction de bouger sans autorisation, alors elle n’en fit rien.

La jeune femme retira sa main lentement, très lentement. Elle fit glisser sa paume vers le haut et ses doigts entrèrent en contact avec sa fente brulante. Ils remontaient encore et, bien que dans l’obscurité la plus totale, elle ferma les yeux, attendant la caresse inévitable.

Le bout de ses doigts atteignit enfin le haut de son sexe et la jeune femme effleura voluptueusement son clitoris gonflé. Elle poussa un cri long et aigu, savourant le lent passage des phalanges sur son bouton d’amour qui dardait de plaisir. Lorsque le contact cessa, elle éprouva à nouveau un sentiment de frustration intense. Elle entendit ensuite un bruit de succion.

« Délicieuse », lui dit la jeune femme d’une voix enjouée.


Elle l’entendit s’éloigner, fouiller apparemment dans le tiroir de la commode. À nouveau, l’attente, imaginer ce qu’elle pouvait bien faire, tout cela contribuait à renforcer encore son excitation.

Elle revint quelques instants plus tard. Elle saisit avec délicatesse un de ses bras, passant quelque chose autour de son poignet. Elle fit de même avec l’autre.

« Ensuite, il m’a attachée, lui murmura-t-elle à l’oreille. Tu veux bien que je t’attache ? demanda-t-elle presque timidement.

— Ou… Oui », balbutia-t-elle.

Au fond d’elle-même, elle ne le voulait pas. : elle en mourrait d’envie. La douceur et le coté légèrement hésitant de la jeune femme la rassuraient à nouveau et lui donnaient encore plus envie. On sentait que rien n’était calculé, qu’elle se laissait guider par son instinct pour lui faire vivre les plaisirs qu’elle avait elle-même connus.

Avec précaution, la jeune femme la guida vers un autre endroit dans la pièce. Elle prit ensuite ses mains et elle les releva au dessus de sa tête. Elle entendit un cliquetis, puis un bruit de chaine. Ses bras furent tirés vers le haut ; elle ne voyait rien mais elle avait désormais les mains attachées en hauteur et maintenues par une chaine reliée à une patère contre la porte de la chambre.

C’était à nouveau une première pour elle : jamais elle n’avait été attachée même si elle avait souvent abordé le sujet avec son mari, sans jamais rencontrer aucun enthousiasme de sa part. Elle essaya, pour le principe, de tirer ses bras vers le bas ; elle n’y parvint pas, maintenue par la chaine.

Elle soupira d’aise ; tout était encore mieux que ce qu’elle avait pu imaginer : la sensation d’entrave, le sentiment d’impuissance, le fait de se sentir objet, à la merci de cette jeune femme si attirante… Elle était désormais totalement détendue, elle ne cherchait plus qu’à profiter de sa soumission.

Les caresses reprirent ; d’abord sur ses seins, toujours au travers de la dentelle. Parfois, une main se glissait à l’intérieur de sa cuisse, remontant doucement vers l’intérieur, caressant l’aine sans jamais entrer en contact avec son sexe en feu. La sensation était délicieusement insupportable.

Puis les mains passèrent dans son dos, et elle sentit les agrafes du soutien-gorge se défaire. La jeune femme remonta le tissu sur ses seins, libérant enfin ses deux globes de chair. Très vite les doigts reprirent leurs caresses, mais cette fois directement sur sa peau nue. Ses tétons roulaient encore et encore entre les phalanges agiles de la jeune femme et elle gémissait sans discontinuer en tirant de plaisir sur ses liens.

Après de longues minutes de ces effleurements, les deux mains glissèrent le long de son corps, caressant la peau de son ventre, de ses hanches, enlaçant ses fesses. Elle sentit une paire de lèvres chaudes se poser sur la naissance de sa poitrine, déposant baiser après baiser sur tout le pourtour de ses seins.

Pendant ce temps, les mains caressaient à nouveau l’intérieur de ses cuisses, remontant lentement vers son sexe qui s’ouvrait comme jamais. Une langue s’était jointe aux lèvres pour lécher toute la douceur de ses seins ; elle tournait lentement autour de ses aréoles, décrivant des cercles de plus en plus rapprochés. Elle se cramponnait aux liens en gémissant et en haletant. Elle n’avait jamais connu une telle excitation.

Au moment où la langue entra enfin en contact avec son téton dressé, deux doigts se posèrent sur son clitoris. Elle poussa un cri de plaisir intense sous l’effet de cette double caresse. Son téton fut happé entre les lèvres humides tandis que les doigts amorçaient un mouvement circulaire sur son bouton de plaisir.

La langue et les lèvres jouaient sans relâche avec la pointe durcie tandis que les doigts accéléraient leur mouvement sur son clitoris trempé. Elle criait désormais son plaisir sans interruption ; tout son corps était parcouru d’ondes de plaisir incessantes et elle sentait l’orgasme tout proche. Alors qu’elle allait partir, toutes les caresses cessèrent, la laissant totalement désorientée.


« Tu ne jouis que si je t’en donne la permission, lui dit la jeune femme d’un ton ferme. Et je ne t’ai pas donné la permission… ».

À cet instant, elle était prête à la supplier, à se jeter à ses pieds pour qu’elle accepte de la faire jouir. Tout son corps n’était plus qu’un brasier, elle sentait son sexe qui pulsait sous l’afflux de sang lié à l’excitation. Elle allait parler quand elle sentit le bandeau se détacher. La jeune femme se tenait face à elle, les yeux brillants ; elle était magnifique.

Après avoir ôté le foulard, elle défit également les menottes, libérant ses bras. Elle se recula ensuite et elle prit place dans un petit fauteuil. Elle voulut s’approcher d’elle, mais elle lui fit un signe de la main, lui intimant de ne pas bouger. Instinctivement, elle reprit la position, mains dans le dos et jambes écartées. Son excitation était à son paroxysme.

« Mets toi à genoux ! », lui dit la jeune femme d’un ton plus assuré.

Elle obéit immédiatement ; elle aurait obéi à n’importe quel ordre pour lui plaire, pour lui être agréable. N’importe quoi du moment qu’elle lui permettait finalement de jouir… La jeune femme tendit son pied vers elle.

« Déchausse moi ! », ordonna-t-elle.

Elle semblait prendre de plus en plus d’assurance et un plaisir croissant à être dans le rôle de la dominatrice. Avec délicatesse, elle défit la boucle de son escarpin et elle ôta la chaussure, libérant son pied fin et gracieux. Elle fit de même avec le second.

« Embrasse mes pieds ! ».

Elle savait que cet ordre allait arriver, elle s’en doutait. Elle resta un bref instant à contempler les deux jolis pieds ; elle se mit alors à quatre pattes et elle déposa un premier baiser sur le pied droit. C’était le premier contact de ses lèvres avec la peau nue de la jeune femme ; la première chose qu’elle embrassait d’elle, c’était ses pieds…

Au fond, n’était-ce pas normal ? pensa-t-elle. La place d’une soumise n’était-elle pas justement aux pieds de son dominant ou de sa dominante ? Quoi de plus normal dans ce cas que son premier baiser soit déposé sur ses pieds…

En tout cas elle prenait un plaisir certain à baiser ce pied nu. Elle finit même par sortir sa langue, le léchant avec application sur toute sa longueur. Elle alterna avec l’autre pied ; elle entendait la jeune femme soupirer d’aise ; apparemment elle appréciait ce traitement.

Les soupirs se muèrent progressivement en gémissement de plus en plus intense. Elle leva alors les yeux, sans que sa bouche ne quitte les pieds qu’elle léchait toujours. La jeune femme avait relevé sa jupe et sa main était glissée dans sa culotte. Elle l’agitait rapidement et son visage se tordait de plaisir sous l’effet de cette masturbation frénétique.

Leurs regards se croisèrent ; la jeune femme n’eut rien à dire, rien à ordonner. D’elle même, elle s’avança, toujours à quatre pattes. La jeune femme posa ses pieds de part et d’autre du fauteuil, remontant encore davantage sa jupe et écartant sa culotte pour libérer entièrement sa chatte luisante.

Pour la première fois de sa vie, elle contemplait un sexe de femme, le sexe d’une autre femme en tout cas. Elle le trouvait magnifique, harmonieux, désirable. Les grandes lèvres étaient gonflés, grandes ouvertes, offrant un accès direct aux petites lèvres et au clitoris qui dardait sous son capuchon.

Jamais elle n’avait envisagé avoir une relation avec une autre femme, elle n’y avait même jamais songé… Mais là, elle sentait une envie irrépressible, incontrôlable. Elle plongea immédiatement son visage entre ses cuisses. À la vue s’ajouta alors l’odeur : une odeur de sexe, une odeur de désir, une odeur enivrante. Elle avait envie comme jamais elle n’avait eu envie.

Timidement d’abord, elle passa sa langue sur la fente trempée, goutant pour la première fois à la saveur musquée de la cyprine. Chaque gorgée qui envahissait son palais ne lui donnait qu’une envie : lécher encore et encore ce sexe grand ouvert.

La jeune femme la guida, lui donnant des indications fermes mais assurées. Progressivement, elle trouva son rythme, passant sa langue sur les zones les plus sensibles et déclenchant des cris de plaisir de plus en plus intenses et fréquents. À peine une heure plus tôt, elle prenait un simple verre avec une inconnue rencontrée sur un site internet, et elle était désormais à quatre pattes, léchant le sexe de cette inconnue avec avidité.

Elle intensifia ses coups de langue, sentant la jeune femme proche de l’orgasme. Son clitoris pulsait de plus en plus entre ses lèvres et ce fut soudain l’explosion. Elle cria encore et encore tandis que tout son corps se tendait. Elle était terriblement expressive dans sa jouissance, et cela ne rendait les choses que plus excitantes encore.

Son extase dura de longues secondes. Elle continua d’embrasser tendrement chaque recoin de son sexe, la laissant reprendre ses esprits. Elle ressentait une immense fierté : elle venait de faire son premier cunilingus, et elle avait réussi à faire jouir cette femme. Mais plus encore elle était heureuse, heureuse d’avoir donné du plaisir à celle qui lui avait fait découvrir le plaisir de la soumission. Elle aurait passé le reste de la journée à la lécher, à la faire jouir encore et encore. Son plaisir à elle était désormais secondaire.


La jeune femme finit par prendre son visage entre ses mains, la redressant. Elle l’attira vers elle avec douceur, tout en se rapprochant également. Elles ne se quittaient pas des yeux et leurs lèvres se touchèrent enfin ; d’abord un simple effleurement, puis une caresse plus appuyée. Leurs bouches s’entrouvrirent, et bientôt leurs langues s’emmêlèrent, roulant l’une contre l’autre.

La douceur de ses lèvres, la tendresse de sa langue… Jamais elle n’avait échangé un baiser aussi voluptueux. Elle flottait, elle nageait dans un océan de béatitude et de bien-être alors que sa bouche était soudée à celle de cette jeune femme qu’elle connaissait à peine.

Leur étreinte dura, aucune ne semblait vouloir mettre fin à ce baiser. Elle plongeait et replongeait leur langue l’une contre l’autre dans un ballet incessant et entêtant. Elles finirent par se détacher l’une de l’autre ; la jeune femme l’aida à se relever et elle la guida sur le lit. Suivant ses instructions, elle se positionna à plat ventre, le bassin relevé.

Elle sentit à nouveau les menottes passées autour de ses poignets et elle se retrouva très vite avec les mains à nouveau attachées, dans le dos cette fois. Elle entendit alors un raclement métallique sur le sol et elle comprit très vite ce dont il s’agissait : la jeune femme venait de ramasser la barre d’écartement.

« J’ai eu l’impression que l’objet te plaisait », lui lança-t-elle sur un ton badin.

Elle fixa des bracelets autour de ses chevilles puis elle attacha ces bracelets à la barre. Ainsi, ses jambes étaient fermement maintenues écartées, même si pour rien au monde elle n’aurait voulu les refermer. Elle se sentait totalement exposée, impudiquement offerte au bon vouloir de cette apprentie dominante.

Les mains de la jeune femme se mirent alors à parcourir son corps, surtout ses fesses, qu’elle caressa avec douceur. Son sexe frémissait, impatient d’être à son tour caressé ; il fut rapidement satisfait. Elle posa à nouveau sa main sur sa chatte ruisselante, la massant doucement de sa paume.

Ses doigts prirent très vite le relai, caressant d’abord ses grandes lèvres avant de remonter pour s’emparer de son clitoris qui roula bientôt entre ses phalanges. Elle se mit à la masturber avec une précision diabolique, la faisant crier de plus belle. Un autre doigt vint se positionner à l’orée de son vagin et, après quelques caresses, il s’enfonça en elle sans difficulté, ajoutant de nouvelle sensations aux caresses sur son clitoris.

Un second doigt la pénétra bientôt tandis que son bouton de plaisir subissait les assauts de l’autre main. Elle résistait de toutes ses forces, elle savait qu’elle n’avait pas le droit de jouir, mais cela devenait intenable. Elle suppliait mais la jeune femme ne semblait pas décidée à lui donner l’autorisation.

Les deux doigts quittèrent son vagin, remontant le long de son périnée. Ils se glissèrent lentement dans la raie de ses fesses, venant doucement titiller son petit orifice. Elle prit tout son temps, sans jamais cesser de caresser son clitoris. Petit à petit, elle qui n’aimait pourtant pas la sodomie, elle se mit à prendre du plaisir à ce doux contact. Quand le doigt commença à s’enfoncer lentement dans son anus, elle poussa même un râle de plaisir, contenant à grand peine son orgasme qui ne demandait qu’à éclater.

« Tu peux jouir », lui dit alors la jeune femme dans un murmure.

Elle accueillit ses mots avec un soulagement immense ; elle n’en pouvait plus, elle avait atteint les limites de sa résistance. Pourtant, presque aussitôt, les caresses sur son clitoris cessèrent. Elle ne comprenait pas… Mais soudain, elle sentit un souffle chaud envelopper sa vulve. Puis une langue douce et humide se posa sur son bouton de plaisir. Elle poussa un gémissement d’extase à ce simple contact.

La langue s’enroula autour de son clitoris tandis que le doigt entre ses fesses allait et venait de plus en plus vite. Le plaisir montait de toute part, de son anus et de son sexe, un plaisir comme elle en avait rarement connu. Elle avait totalement lâché prise et elle se laissa submerger avec bonheur par la vague de plaisir qui montait sans relâche.

Un tsunami de jouissance l’emporta finalement. Son orgasme éclata, explosant dans son bas-ventre avant de se répandre dans tout son corps. Elle hurla son plaisir tandis que la langue et les doigts l’exploraient sans répit. Elle n’avait jamais connu une telle extase et son plaisir ne semblait pas vouloir s’interrompre ; les ondes de jouissance allaient et venaient en elle au même rythme que le doigt entre ses fesses.

Quand enfin les dernières secousses de plaisir prirent fin, elle resta étendue à plat ventre, pantelante. Elle reprenait lentement son souffle tandis que la jeune femme déposait de légers baisers sur tout le pourtour de son sexe encore palpitant. En même temps, elle détacha ses chevilles, la libérant de la barre d’écartement.

Elle remonta lentement le long de son dos, embrasant tendrement chaque recoin de sa peau, ôtant au passage les liens qui retenaient ses mains. Les derniers baisers au creux de sa nuque la firent frissonner de bonheur. Elle se retourna et elles s’enlacèrent, serrant leurs corps encore chauds de désir l’un contre l’autre.

Quelques instants plus tard, elles dormaient toutes les deux, paisibles et repues de plaisir.

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