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Léo ou la Découverte

Chapitre 1

La salle de sport est pleine de surprises

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Leo ou la découverte

‘’Léo ou la Découverte’’ retrace quelques années de la vie de Léo, un jeune homme de 18 ans timide maladif qui, de situations inattendues en rencontres fortuites, va peu à peu découvrir la sexualité sous toutes ses formes, avec tout ce qu’elle a à offrir, jusqu’à devenir la personne qu’il a toujours voulu être…

1 : La salle de sport est pleine de surprises.


— Tu fais quelque chose ce week-end ?


Je ne comprends pas tout de suite que c’est à moi qu’on s’adresse, plongé dans mon livre de français que je suis en train de feuilleter. En relevant la tête, je vois Makara qui me regarde en se balançant sur sa chaise en équilibre.


-Oh désolé si je t’ai coupé, continue-t-il.

-Ce n’est rien, c’est pas comme si c’était super passionnant. C’est surtout pour faire passer le temps.

-Tu m’étonnes. Mais du coup… tu fais quelque chose ce week-end ?


Je ne réponds pas tout de suite, un peu surpris par sa question. Nous avions fait connaissance quelques semaines plutôt à la rentrée et nous avions discuté à plusieurs reprises mais le solitaire endurci que j’étais n’était pas très à l’aise avec les relations sociales, et je ne le considérais pas vraiment comme un ami. Lui comme qui que ce soit d’autres d’ailleurs.


-Euh… finis-je par balbutier, non pas vraiment.

-Il me reste deux entrées pour la salle de sport valables jusqu’à mardi prochain. Je devais y aller avec mon grand frère mais il part en Week end avec ses potes. Je sais pas si tu y es déjà allé, mais si ça te tente… ca éviterait de perdre un ticket.


Une salle de sport. D’emblée, l’idée me rebute. Non seulement la dernière activité physique que j’ai pratiquée se résume au cross obligatoire du collège, trois ans plus tôt, mais qui plus est la perspective d’une salle puant la transpiration remplie de mecs testostéronés qui me regardent de travers et jugent au premier regard mon physique de lâche me noue aussitôt la gorge.


— Oh tu sais, je suis pas fan de ces endroits là…

— Ah bon ? Tu y es déjà allé ?

-Euh…


J’essaye de mentir pour ne pas avoir l’air idiot mais mon hésitation est beaucoup trop longue.


-Ahah, ça veut dire non ! Sourit Mak. Viens au moins essayer une fois, comme ça tu pourras te faire une idée ! Et puis il y a un espace détente, avec un hammam, un jacuzzi et tout le tralala.


Aïe, nouveau coup dur. Un endroit où je devrais me balader en maillot de bain au milieu d’apollons bodybuildés. Impossible. Tout simplement impensable. Mon désarroi doit d’ailleurs se lire sur mon visage, car Mak remet sa chaise sur ses quatre pieds et se rapproche pour me parler à l’abri des oreilles indiscrètes.


-T’inquiètes, si c’est le regard des autres qui te met mal à l’aise, je peux te garantir que tout le monde se fout des autres, là-dedans. Chacun fait ce qu’il a à faire. Tu serais loin d’être le seul pudique.


Je reste muet et le fixe dans les yeux. D’aussi loin que je me souvienne, c’est la première fois que quelqu’un s’adresse à moi comme ça. Pour la première fois, j’ai la sensation un peu bête que quelqu’un s’intéresse vraiment à moi, a ma vie, à ma façon d’être, et cela a un impact sur moi que je n’aurai pas imaginé. Je me redresse un peu pour retrouver de la contenance.


-Ça se voit tant que ça ?

— J’ai bien vu à quelle vitesse tu te changeais dans les vestiaires, avant les TP. Premier entré, premier sorti, en prenant soin de ne croiser le regard de personne…


Je souris bêtement, pris sur le fait.


— Mais c’est rien ça, personne n’est parfait. Il faut pas que ça t’empêche de vivre, c’est tout.


Je suis toujours autant mal à l’aise, mais je ressens en même temps une drôle de sensation. Une sorte d’euphorie intérieure. Est-ce que c’est cela qu’on appelle l’amitié ? Serait-ce possible que Mak ; le beau gosse populaire du lycée ; le métisse au physique agréable qui peut avoir toutes les filles qu’il veut simplement en claquant des doigts ; qui est en bref mon exact opposé en tout point ; finisse par devenir… un ami ?

La sonnerie retentit, annonçant la fin de l’heure d’étude en même temps que la fin de la semaine de cours, et je sors de mes pensées. Déjà les autres élèves autour de moi rassemblent en vrac leurs affaires dans leurs sacs. Mak est déjà en train d’enfiler sa veste.


— Je veux pas te mettre la pression hein, c’est comme tu veux. Si c’est une vraie épreuve pour toi je peux comprendre. Je me dis juste que ça pourrait être sympa, on pourrait faire un peu connaissance ailleurs que dans ce lycée miteux. Et peut-être que ça t’aiderai à te libérer un peu.

-Ok j’en suis.


J’ai répondu sans réfléchir, gagné par un élan de cette douce euphorie qui m’envahis toujours. Je regrette aussitôt d’avoir accepté, mais c’est déjà trop tard. Mak affiche un large sourire et griffonne sur un coin de mon livre de français toujours sur la table.


-Nikel, je te donne mon numéro. Envoie-moi ton adresse par message, je passe te prendre demain à quatorze heures.


Je reste immobile, interdit. Mak me gratifie d’une tape sur l’épaule.


-T’inquiètes mec, ça va bien se passer. Je vais m’occuper de toi, il est grand temps que tu profites de ta vie !


*

Le parking du complexe sportif était clairsemé, les habitués préférant sans doute profiter de l’une des rares journées ensoleillées de ce mois de Novembre que de s’enfermer dans l’espace confiné de la salle emplie de machines de musculation. Mak gara sa voiture à une place libre et s’alluma une cigarette.


-Fumer juste avant le sport…Tu es sûr que c’est recommandé, ça ? Je lui lance.

-C’est même déconseillé, si tu veux tout savoir. Mais hé ! Comme je te l’ai dit, personne n’est parfait !


Depuis qu’il était passé me prendre devant mon immeuble, lui et moi n’avions fait qu’échanger quelques banalités sans grande importance, ce qui avait eu le mérite de ne pas faire trop attention au creux dans mon estomac qui gigotait de plus en plus à mesure que nous nous rapprochions de notre destination.

J’ai passé une grande partie de la nuit dernière à tourner et retourner cette situation dans ma tête, partagé entre l’angoisse de me confronter à une situation inconnue et la joie de ce rapprochement inattendu - presque providentiel - avec Mak, qui pouvait peut-être me sortir de cette prison de solitude dans laquelle je m’étais moi-même enfermé il y a plusieurs années pour me protéger de ce monde extérieur aussi blessant qu’angoissant. Mes quelques heures de sommeil ont été agitées, mais je me suis réveillé ce matin avec l’ambition un peu folle de saisir cette occasion au vol, de faire ce premier pas tant espéré vers cette vie normale qui me donnait envie depuis si longtemps sans que je puisse y accéder.

Ma motivation est beaucoup moins virulente, maintenant que nous sommes devant les portes du complexe. Mes doigts se tortillent nerveusement autour de la sangle de mon sac pendant que j’attends que Makara finisse sa cigarette.


-Bon, tu te sens prêt ? Me demande-t-il en écrasant son mégot sur la semelle de sa chaussure.

-Si je dis non, j’ai le droit de partir en courant ?

-Tu peux toujours essayer, mais tu as intérêt à courir vite si tu ne veux pas que je rattrape ! Ria Mak. Ça va aller, t’inquiètes. Concentre-toi sur toi, ne pense pas aux autres. Si à un moment ou à un autre il y a quelque chose qui te dérange, n’hésites pas à me le dire.


Il pousse la porte d’entrée et j’inspire profondément avant de lui emboiter le pas.

*

Les vestiaires sont quasi déserts. Il n’y a que trois personnes d’une cinquantaine d’années qui semblent se connaitre qui finissent de ranger leurs affaires. Nous partageons un casier dans un coin de la pièce, et Mak m’indique des cabines individuelles sur notre gauche pour me changer si je ne veux pas le faire devant les autres. J’apprécie le geste et m’empresse d’entrer dans la première cabine venue pour enfiler rapidement mon survêtement et mes baskets.

La salle de sport en elle-même est un peu plus animée. Une bonne dizaine de personnes sont installées par-ci par-là sur l’une des dizaines de machines de fitness et de musculation alignées les unes à côté des autres. Je garde les yeux rivés sur mes chaussures et je suis Mak jusqu’à deux rameurs. Les machines sont installées au fond de la pièce, contre un mur. En m’y asseyant, je remarque que j’ai une vue d’ensemble de la salle mais que tout le monde se trouve dos à nous. Personne ne nous regarde. Mak me lance un clin d’œil. Il fait tout pour que je sois le plus à l’aise possible, et c’est vraiment très agréable de se sentir soutenu de la sorte.

Je suis ses directives et me retrouve rapidement couvert de sueur, le souffle court. Je sens des filets de sueur couler le long de mon dos, mais à mon grand étonnement j’apprécie d’être dans cet état. Je découvre pour la première fois les joies de l’effort.


Nous changeons plusieurs fois de machines, et je suis à chaque fois les conseils de Mak, visiblement habitué. C’est à peine si son souffle est plus rapide que d’habitude. Après plus d’une heure et demie d’efforts, il décide de me faire essayer quelques appareils de musculation, et je m’exécute sans prêter attention aux deux jeunes hommes aux muscles impressionnants juste à côté de nous, galvanisé par ce sentiment de bien-être qui pulse dans tous mon corps à chaque nouvel effort que je fais. C’est une sorte de révélation. Je me sens bien. Tellement bien que j’essaye de graver cette sensation dans mes souvenirs.

Je finis tout de même par être à bout de forces, stoppé par mon corps qui n’est pas habitué à autant d’exercices. Mak me fait signe que ça suffit pour aujourd’hui, et nous retournons aux vestiaires.


-Alors, bilan ? Me demande-t-il.

-Je crois que je commence à comprendre pourquoi vous passez autant de temps là-dedans, répondit-je en me tamponnant la nuque avec ma serviette. C’est plutôt agréable de dépasser ses limites.

-Vous passez autant de temps là-dedans… on dirait que tu parle d’une race à part remarqua Mak avec un sourire. On prend juste un peu soin de nos corps tu sais, c’est accessible à tout le monde, toi y compris.


Les vestiaires sont complétement vides cette fois. Dehors, le soleil commence déjà à perdre de sa luminosité.


-Bon, d’attaque pour la suite ?


Je ne comprends pas tout de suite de quoi il parle. Il me faut quelques secondes pour me rappeler de l’espace détente, et du maillot de bain que j’avais mis dans mon sac presque à contrecœur. J’hésites un peu, mais décide de mettre mon cerveau sur pause et d’arrêter de trop réfléchir. Tout s’était bien passé jusqu’à présent, il n’y avait aucune raison pour que cela change. Je hoche la tête et retourne dans la cabine pour me changer.

Je prends le temps de me regarder dans le miroir avant d’en sortir. D’un simple coup d’œil, je passe en revue les dizaines de complexes qui m’ont empêché de me montrer à qui que ce soit jusqu’à maintenant. Ma peau blanche comme un cachet d’aspirine. Mes bras flasques, sans la moindre trace de muscle visible. Ma pilosité de plus en plus abondante malgré mon jeune âge, recouvrant entièrement mes jambes jusqu’au pubis et gagnant du terrain sur mon torse. Mon ventre portant encore les vestiges de mon surpoids passé, aggravé par les vergetures qui avaient fait leur apparition au moment où j’ai justement perdu tous ces kilos en trop…

J’écarte l’élastique de mon maillot de bain et joue un peu avec mon pénis pour lui donner meilleure mine. Lui aussi fait partie de mes complexes, et cela ne peut pas faire de mal d’essayer de gonfler un peu la bosse qui déforme mon maillot.

Je prends une nouvelle profonde inspiration et sort de la cabine. Mak m’attend déjà en maillot et pour la première fois de ma vie, je regarde le corps de quelqu’un d’autre. Sa peau est couleur caramel, et il est pratiquement imberbe. Sa pratique régulière du sport est flagrante : tous les muscles de son corps sont saillants. Des bras musculeux ; des pectoraux finement dessinés ; des abdominaux bien visibles, des jambes puissantes… Je m’arrête même une fraction de seconde sur son maillot de bain, vraiment bien rempli.

Il m’entraine avec un mouvement de tête vers les douches collectives où je prends soin de m’installer sous le jet à l’opposé de celui qu’il choisit. Pendant que l’eau chaude ruisselle sur ma tête, je ne peux pas m’empêcher de regarder Mak du coin de l’œil. L’eau met encore plus son corps en valeur. Je comprends pourquoi toutes les filles sont à ses pieds. De dos, je le devine baisser le devant de son maillot pour sortir son sexe, dévoilant en même temps la commissure de sa raie. Ses fesses ont l’air tout aussi musclé que le reste. Je me contente d’écarter l’élastique de mon maillot sans aller plus loin, de peur qu’il ne se tourne à ce moment-là.


*

L’espace détente est divisé en plusieurs espaces plus petits, chacun couvrant plusieurs dizaines de mètres carrés. Ayant visiblement ses habitudes, Mak se dirige directement vers une porte vitrée couverte de buée.


-Tu verras, le hammam, y’a pas mieux pour reposer tes muscles.


La pièce en question est emplie d’une épaisse fumée. La chaleur est étouffante, à tel point qu’il faut quelques secondes à mes poumons pour m’habituer. Quand je parviens à trouver une respiration de normale, une agréable odeur mentholée vient me chatouiller les narines. Une petite musique d’ambiance aux accents zen rompt le silence de la pièce déserte.

Mak s’installe en tailleur sur l’un des bancs en bois au fond de la pièce, là ou la chaleur est la plus intense et je m’installe à côté de lui. Je ramène mes jambes sous mon menton pour cacher mon ventre.


-Alors, c’est pas si terrible, si ? Me demande-t-il.


Il ne comprend pas l’angoisse sourde que représente pour moi une telle situation. Mais je ne lui en veux pas, personne ne peut le comprendre. J’ai une soudaine envie de vider mon sac. De lui expliquer dans le détail toutes les choses qui ont fait que je suis comme je suis aujourd’hui. Je ne le connais que très peu, mais il a cette faculté assez incroyable de me faire sentir en confiance, et il représente la personne idéale pour écouter les confessions qui me rongent depuis beaucoup trop longtemps.

J’ouvre la bouche mais la referme aussitôt. La porte du hammam vient de laisser deux autres personnes. Un homme et une femme, de quelques années seulement plus vieux que nous, visiblement en couple. J’essaye de les détailler un peu plus, mais la fumée m’empêche de voir plus que des silhouettes aux contours plus ou moins indistincts. Les deux nouveaux arrivés s’installent sur un autre banc à l’opposé de nous. Ils ne semblent pas avoir remarqué que nous étions là. Mak me gratifie d’un coup de coude et il me fait signe de rester silencieux avec un grand sourire. Je ne comprends pas la démarche, mais je m’exécute.

Des gloussements se font entendre. Puis des bruits de sussions que je reconnais comme des bruits de baisers, plutôt fougueux si j’en crois mes oreilles. Sans trop réfléchir, je me concentre et tente d’y voir un peu plus clair à l’endroit où le couple s’est assis. Mes yeux finissent par s’habituer et je distingue de mieux en mieux ce qu’il se passe.

La femme est de dos, à califourchon sur les jambes de son copain assis sur le banc. Ce dernier ballade ses mains sur son corps tandis qu’elle imprime avec son bassin de légers mouvements de va et viens. Les bruits de baisers se font encore plus affirmés. Il me semble même entendre ce qui ressemble à des gémissements.

Je réalise soudain ce qui est en train de se passer et je sens mon corps se tétaniser. Ils ne vont quand même pas… ?


Je me tourne vers Mak, toujours un grand sourire accroché aux lèvres. Il se rapproche de moi pour me murmurer quelque chose que je comprends comme ‘’la vache, elle est chaude !’’

Mon regard retourne de lui-même sur le couple. Le jeune homme est en train d’utiliser une de ses mains pour défaire le lien du haut de maillot de bain de sa compagne pendant que je devine plus que je ne vois l’autre caresser vigoureusement son sein droit. La femme elle, glisse sa main dans le maillot de l’homme en accentuant encore ses mouvements de bassin.

Je sens mon sexe réagir à l’intérieur de mon maillot de bain. Tout au fond de moi, je ne peux qu’admettre que le spectacle est excitant. Mais je reste tétanisé. Sans plus trop savoir comment, moi, le timide maladif, complexé et pudique, se retrouve dans un hammam, à moitié nu avec un camarade que je ne connais que depuis quelques semaines devant un couple entamant ce qui ne peux plus être rien d’autre qu’une partie de jambes en l’air. C’est tout simplement surréaliste.


-Suce-moi, bébé…


J’ai entendu ces mots distinctement malgré la musique d’ambiance. La fille se laisse glisser sur le sol pour se retrouver à deux genoux. D’une main experte, elle fait glisser le maillot de bain de son mec le long de ses jambes. J’ai envie de crier, ou au moins de faire semblant de tousser, pour manifester notre présence. Mais dans le flou de la fumée mentholée je finis par distinguer son pénis. Il a l’air rasé à blanc, sans la moindre trace de poil et, raide comme la pierre, il pointe entièrement à la verticale, le gland venant taper son ventre un peu plus haut que son nombril. J’arrive même à voir ses couilles, toutes lisses elles aussi, avant que la femme ne prenne la verge dans sa bouche, libérant aussitôt un nouveau gémissement de plaisir.

Mon maillot se fait de plus en plus étroit. Cette fois, je commence vraiment à avoir une érection. Du coin de l’œil je vois Mak, toujours en tailleur, qui ne perds pas une miette du spectacle, presque hypnotisé.

La jeune femme continue sa besogne en faisant glisser la verge entre ses lèvres, doucement d’abord, puis en accélérant le rythme.


-Oh putain ! ouais bébé. C’est trop bon…


L’homme en profite un maximum, et sa copine le lui rends bien.


-Hum… elle est trop bonne ta grosse queue… gémis-t-elle avant de jouer avec sa langue sur le gland violacé.


Je sens mon rythme cardiaque qui s’accélère encore. J’ai de plus en plus chaud. La situation m’échappe totalement et je ne tiens plus en place.


-Vas-y branle là avec tes nichons ! Ouaiiiis, comme ça… Hum t’es une bonne salope, toi !


Je me tourne à nouveau vers Mak. Celui-ci défait ses jambes et mon regard glisse au niveau de ses cuisses. Son maillot est gonflé au maximum, jusqu’à en écarter l’élastique. Il essaye de le remettre un peu en place d’un geste de la main et je vois distinctement la forme de sa verge gonflée qui dessinent un épais relief sur sa cuisse. S’en est trop pour moi.

Je me lève d’un bond. Devant moi, l’homme redresse la tête. Je dois être rouge carmin tellement je suis mal à l’aise. D’un pas rapide, je me rapproche de la porte que j’ouvre à la volée. Juste avant de sortir, mon regarde accroche une dernière fois le couple. Une fraction de seconde qui suffit à graver l’image sur ma rétine.

Deux corps athlétiques, rendus luisant à cause de l’humidité ambiante. La femme aux courbes magnifiques, un maillot de bain rose à moitié relevé qui laisse apparaitre une fesse rebondie. Deux seins laiteux, ronds et fermes, aux tétons durcis par le plaisir, qui enserrent une verge épaisse, aux veines apparentes, au gland gonflé où perle une goutte de liquide pré-éjaculatoire…

Je sors finalement de la pièce et me plaque contre le mur. Le contact froid du carrelage me fait du bien. Je prends une grande inspiration pour que l’air frais se fraye un chemin jusqu’à mes poumons, comme si je venais de retrouver l’air libre après un trop long séjour sous l’eau.

C’est exactement ça. La comparaison est parfaite :


Moi qui n’ait jamais mis un pied dans l’eau, je viens de faire un plongeon forcé dans le grand bassin et j’ai bu la tasse tandis que je me rapprochais de plus en plus du fond de la piscine.

Ce que je ne sais pas encore, c’est que je viens de mettre un pied sur le chemin qui m’apprendra à nager… et bien plus encore…