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Leon mon chien et moi

Chapitre 2

Zoophilie

Nous étions partis le Samedi matin très tôt, pour nous rendre chez ma grand-mère ou nous devions passer le week-end. Mon père avait confié un double des clés de la maison à Léon. Durant le voyage je ne cessais de penser aux plaisirs que Léon allait prendre avec Olaf, imaginant les scénaris les plus fous. Ma bite était en feu, j’étais déjà impatient d’être arrivé chez mamy pour me masturber.


Nous étions arrivés depuis une heure, après les palabres des retrouvailles, puis un déjeuner délicieux, je demandais à me retirer dans ma chambre, en pensant m’y branler tranquillement. Je prenais mon temps pour masser ma pine tendue en me branlant simultanément le cul à deux doigts, mes pensées entièrement tournées vers Léon et ce qu’il devait faire avec Olaf.


La porte de ma chambre s’était ouverte, je n’avais rien entendu, ma mère me regardait dans mes œuvres, deux de mes doigts plongés dans mon anus. Le temps que je réalise elle était repartie, avait retiré la porte. Je continuais donc mes jeux, pensant avoir peut être rêvé.


Cinq minutes s’écoulaient que la porte s’ouvrait de nouveau, mon père cette fois se tenait dans l’encadrement, m’observait en souriant. Il n’avait toujours rien dit, mais repoussant la porte, il s’approchait de mon lit un sourire au coin des lèvres. Il me lançait avec douceur: « je peux t’aider? ». Il s’étai avancé, s’asseyant au bord du lit, posant d’autorité sa main sur ma bite.


Le souffle plus court, je ne savais comment réagir, j’avais oublié mes deux doigts plongés dans mon anus. Mon père me masturbait d’autorité, puis il se penchait pour prendre ma pine à pleine bouche « wouawww ! ». Un scénario que je n aurais même pas osé imagine! Puis sa main plongeait vers mes fesses, il écartait mes doigts pour enfiler les siens dans mon petit trou. Amusé, il me lançait: «C’est déjà bien ouvert à ce que je vois! - Avec qui joues tu à la bête à deux dos? Avec Léon ou quelqu’un d’autre?»


Mon père m’avait placé à genoux, me léchant bien le cul, il présentait sa gosse queue contre ma rondelle et s’enfonçait en moi avec douceur jusqu’à ce que je sente ses couilles plaquées à mes fesses. Il se retirait doucement avant de replonger en moi, à fond à chaque fois. Je me régalais de sentir ce mandrin dans mes entrailles, d’autant plus que c’était celui de mon père.


Il me murmurait au creux de l’oreille: « sacré petit cochon vicieux! Tu aimes bien te faire défoncer le cul! Comme une vraie petite salope! Allez dit moi avec qui tu joues à ça, Léon c’est ça? » J’opinais de la tête. Il continuait: « Je m’occuperais de vos fesses en rentrant! Nous allons bien nous amuser! ». Il continuait de me pistonner le cul à grands coups lents et profonds. Je me régalais.


Toujours les fesses en l’air et la tête sur l’oreiller je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir. C’est la voix de ma mère qui attirait mon attention: « regarde ton salopard de gendre qui enfile son fils ». Je tournais la tête, sur le pas de la porte, Maman et Mamy, en robe de chambre, nous observaient, sourire aux lèvres, visiblement ni surprises ni choquées. En un tournemain elles se débarrassaient de leur robe de chambre. Maman portait juste un soutien gorge à balconnet mettant ses seins en valeur et un porte jarretelles de dentelle rouge assorti. Mamy elle en soutien gorge noir brodé, portait une culotte de cuir équipée d’un sexe artificiel de belle taille. Ma mère continuait: « Nous aussi on veut participer! ».


Elles s’étaient avancées jusqu’au lit, Papa s’était libéré de mon cul. Maman s’allongeait sur le dos disant: «Viens mon fils chéri, prend moi, depuis le temps que j’attends ça! ». Elle guidait elle même ma pine vers sa chatte trempée. Quel délice que ce vagin bien chaud et humide. Mon père avait repris sa place dans mon cul. D’un regard de coté je voyais Mamy qui après avoir salivé le très gros engin artificiel de sa ceinture enfilait le cul de son gendre. Mon père soupirait d’aise d’être ainsi pris en sandwich.


Je n’aurais jamais pu imaginer que Mamy, Maman et Papa étaient aussi cochons, sous leurs apparences très sages. Nous avons passé le reste de l’après midi, puis après un repas froid, une bonne partie de la nuit en plaisirs divers durant les quelles je profitais des moiteurs des culs, chattes et bouches de Mamy, de Maman et de Papa. Heureusement les divers Godes et sexes artificiels nous avaient permis d’économiser nos forces.


C’est donc après un week-end très divertissant que nous rentrions à la maison, non sans avoir promis à Mamy de venir plus souvent ou qu’elle nous rende visite rapidement, je suggérais qu’elle vienne passer une semaine chez nous pendant mes vacances.


Bien que c’était le vacances je dus attendre le Mercredi pour avoir la visite de Léon. J’avais hâte qu’il me dise quels nouveaux jeux il avait entrepris avec Olaf. Je ne lui parlais pas de mon séjour chez Mamy, ni de tous les plaisirs qui nous attendaient maintenant avec mes parents. Il me narrait donc comment il avait sucé OIaf à maintes reprises avant de lui donner son cul, il me vantait combien il se régalait de la pine du chien en lui, sans aller jusqu’à prendre la boule dans son cul, pour le moment, craignant de rester coincé. Il était Impatient de me faire une démonstration: nous nous rendrons dans l’abri de jardin, là ou peut être de se faire saillir une fois encore.


A peine dans l’abri de jardin, après avoir mis un vieux couvre lit par terre, Léon retirait son pantalon et se mettait à quatre pattes. Olaf qui semblait aimer ça, venait aussitôt lui gratifier le trou de cul de quelques coups de langue bien humides avant de le grimper comme une femelle. Léon qui avait déjà expérimenté plusieurs fois ces saillies me dit: «il vaut mieux guider la pine, sinon il tape partout et ça peut être douloureux et je bloque la boule avant qu’elle entre».


Olaf les deux pattes avant agrippées aux hanches de Léon, limait déjà à une cadence infernale.


La bite du chien avait pris une belle dimension et la boule venait régulièrement taper sur les fesses de mon ami qui disait son plaisir à chaque coup de reins de l’animal. Il me tardait de prendre sa place, en attendant je me glissais sous mon ami pour mieux voir le va et vient de la pine dans son cul, enfournant la bite de mon ami à pleine bouche, je la pompait avec régal, il ne tardait pas à me libérer son jus que j’avalais avec délice.


Léon s’était libéré de l’emprise du chien, celui ci se léchait la pine qui rentrait dans son fourreau. Léon me dit: «il ne va pas tarder à être disponible à nouveau, il récupère vite». Je retirais mon pantalon de jogging pour me mettre à quatre pattes, cul nu. Olaf ne se faisant pas prier, impatient de baiser encore, vint me lécher le cul. Sa langue est râpeuse, humide, mais très agréable. Léon me dit : « je vais le branler un peu et le guider! ». Au passage il en profitait pour lui sucer la bite.


A peine installé sur mes reins Léon guidait la pine d’Olaf vers mon petit trou, elle entrait aisément et mon chien, se lançait dans une cavalcade effrénée. Je sentais le membre prendre du volume dans mon cul, après s’être enfoncé très loin. La boule n’était pas entrée mais c’était génial quand même. Je me régalais à l’idée que c’était mon chien qui me bourrait le cul, c’était d’un vicieux très jouissif. Surtout que Léon me suçait la pine, ce qui m’a fait jouir très vite, mon ami avalait tout.


Léon me dit je vais l’enculer pendant qu’il te baise, il adore ça, je l’ai déjà fait. Après avoir bien lubrifié le cul du chien avec de l’huile d’amande douce, mon ami s’installait derrière lui. Comme si il n’attendait que ça Olaf avait cessé de s’agiter sur moi, mon ami lui enfonçait sa pine jusqu’aux couilles: « c’est dingue, il me pompe la pine avec son cul ce salop! » du coup la bite de Olaf avait augmentée de volume, me comblant plus encore.



D’un commun accord nous décidions Léon et moi de laisser Olaf récupérer, gardant nous même des réserves pour les jours suivants, ayant de mon coté à satisfaire les plaisirs de Maman et de Papa en soirée. Je n’avais pas averti Léon que mon père avait prévu de prendre son vendredi après midi pour participer à nos jeux durant les quels je ne manquerais pas de lui faire connaître nos nouvelles pratiques avec Olaf.



A suivre………


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