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Leon mon chien, et moi

Chapitre 3

Zoophilie

Le vendredi mon père était rentré avant midi, nous avons déjeuné ensemble, tranquillement, nous attendions l’arrivée de Léon qui ignorait la présence de mon père. Je devais passer les premiers moments avec mon ami et mon père interviendrait au milieu de nos ébats. Je n’avais pas expliqué à Papa pourquoi nos ébats se dérouleraient dans l’abri de jardin…….


Léon ponctuel arrivait à 14h00 comme convenu, émoustillé par les plaisirs qu’il anticipait déjà. Nous commencions par des caresses mutuelles: nous suçant, nous léchant sans aller jusqu’à nous faire jouir, nous réservant pour Olaf.


J’appelais Olaf qui arrivait ventre à terre, le bout de sa pine émergeant de son fourreau. Ce salop appréciait visiblement les plaisirs que nous lui donnions. Nous étions allongé sur le dessus de lit, nus Léon et moi. J’avais demandé à Papa d’attendre 5 minutes après mon signal pour arriver. J’envoyais le signal à mon père, puis m’installais à quatre pattes. Olaf qui n’attendait que ça me grimpait d’emblée, limant avec sa vivacité habituelle, sa bite atteignant vite sa dimension maximum.


Cinq minutes étaient passées quand Papa entrait dans l’abri de jardin. Sa surprise n’était pas feinte, il ne s’attendait vraiment pas à trouver son fils enculé par son chien, mais sachant quel vicieux il était je me doutais que cela lui plairait, il matait la scène avec un plaisir visible. Il se déshabillait en un tournemain pour me rejoindre Il se glissait sous moi en 69, pour me sucer la pine quand je tétais la sienne. Léon était resté tétanisé la bite en l’air, mais il ne perdait rien du spectacle.


Pour ne pas trop fatiguer Olaf je me libérais de sa saillie. Papa me demandait « Vous faites ça depuis longtemps? - Ça à l’air génial! Je peux aussi essayer? » . Les propos de mon père rassuraient Léon. Papa rejoignait Léon pour le sucer, puis il lui demandait de l’enculer, mon ami s’exécutait avec joie, de mon coté je profitais du cul de Léon pour l’enfiler en même temps. Ensemble nous jutions dans le cul de nos partenaires.


Je signalais à mon père que Olaf était à nouveau disponible et en forme, aussitôt Papa se plaçait à quatre pattes lui offrant son cul. Trop heureux de pouvoir de nouveau baiser, le chien s’agrippait aux hanches et s’enfonçait dans ce beau cul. Mon père dit « Laisse le entrer entièrement! ». La pine entrait à fond alors que la boule n’était pas encore formée. Je massais la bite animale, juste avant les couilles faisant du coup, enfler le tout, compris la boule prisonnière de l’anus. Papa sentait cette masse lui comprimer les intestins, il s’en régalait.


Papa restai un bon moment soudé à Olaf, réclamant en même temps de sucer nos bites. Pendant qu’il le suçait Léon, lui faisait remarquer: « Vous êtes encore plus vicieux que nous, j’adore ça! », ça se passait d’autres commentaires. Mon père trop affairé à le sucer, ne répondit pas. Quand à moi, je m’installais derrière Léon pour prendre son cul disponible.


Nous étions en pleine « baise » quand la porte de l’abri de jardin s’ouvrait. Maman, que Papa avait informée de notre rendez vous s’était libérée plus tôt de son travail, désireuse de participer aussi et de faire la connaissance de Léon. Bien que très cochonne elle aussi, elle restait bouche bée devant le spectacle de son mari enculé par leur chien, et suçant un inconnu qui se faisait sodomiser par son fils.


L’instant de surprise passée, Maman se mettait nue, se glissait sous mon père pour enfiler sa bite dans son cul. La situation et la présence de Olaf à notre « partie » ne l’avaient visiblement pas perturbée. Comme Olaf se libérait du cul de Papa sans trop de difficulté, Maman aussi se dégageait.


Ma mère demandait à Léon de s’allonger sur le dos, elle venait s’allonger sur lui enfournant sa bite dans son vagin trempé, me demandant de venir lui «fourrer le cul» pendant que mon père me «baiserait». Olaf dont la bite claquait sous le ventre, continuait d’asperger le sol des gouttes de son sperme, ma mère l’attirait près d’elle et le suçait illico comme si elle faisait ça depuis longtemps.


Après que ma mère ait essayé Olaf par tous ses trous pour son plus grand bonheur. Elle jubilait à l’avance d’avoir deux nouveaux amants (Léon et Olaf). Nous devions nous séparer, Léon devait rentrer chez lui, ma mère n’avait pas manqué de lui recommander une discrétion absolue sur nos jeux. Mon ami nous quittait après une copieuse collation bienvenue.


Ma mère invitait Léon à venir passer un week-end avec nous, le regard brillants de promesses cochonnes, elle avait déjà du prévoir un programme chargé de bites. En attendant je ne doutais pas que Olaf serait mis à contribution.


Après le départ de Léon je questionnais mes parents sur leurs débuts et leur découverte du sexe. Maman me racontait les bains pris en commun avec sa mère, au cours desquels elles se savonnaient de manière de plus en plus intime, pour s’achever par des jeux au lit. Mamy lui avait tout appris, leur complicité est devenue totale pour tous les jeux intimes. Hélas mon Papy avait disparu trop tôt pour faire lui-même l’éducation de sa fille. Mamy et Maman, s’étaient partagées des amants, au point que le jour de son mariage Maman avait «offert» Mamy à Papa qui ne l’avait pas encore essayée. Du coup leurs vies intimes avaient été totalement partagées.


Papa lui avait découvert les plaisirs entre hommes avec son oncle, alors qu’ils étaient en randonnée tous les deux en montagne. La fraîcheur des nuits les avait amenés à dormir dans leurs sacs de couchage réunis en un seul. Ils dormaient collés l’un à l’autre, c’est ainsi qu’une nuit le Tonton avait senti le sexe de mon père, qui bandait ferme, se frotter contre ses fesses au travers de son pyjama. Le Tonton qui avait des goûts bisexuels prononcés, avait glissé sa main entre eux pour la poser sur la pine érigée, la massant délicatement.

Mon père attendait la suite le cœur palpitant, le massage se faisait plus précis. Puis le Tonton saisissant la main de Papa l’amenait sur sa propre pine, devenue raide elle aussi, puis guidait le début d’une branlette avant de retourner lui-même astiquer la queue de mon père. Puis le Tonton ouvrant le sac de couchage avait plongé la tête vers sa queue en se plaçant en 69 et disant vas y aussi, suce moi. Papa avait joui très vite le Tonton avalait tout avec délice avant de cracher son sperme lui aussi que Papa avalait à son tour «pour voir».


Puis le tonton avait demandé à Papa qui rebandait de le prendre, salivant lui-même son petit trous, il avait guidé la bite en lui. C’est la que Papa avait découvert le plaisir d’enculer un mec, du coup il eut envie de voir si le contraire était réciproque et demandait à son oncle de le prendre. D’emblée Papa avait aimé, puis il en avait redemandé. Leur randonnée avait été une succession de plaisirs mutuels.


tintin29600@hotmail.fr

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