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Les actrices

Chapitre 12

Que ta volonté soit faite

Avec plusieurs femmes
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Il était environ 18h30 lorsque Déborah et moi sommes redescendus. Les tournages étaient terminés et Séb, aidé de l’équipe technique, avait pris place sur la table du salon afin de visionner les rushs de la journée. Toutes les jeunes femmes devaient être dehors, profitant de cette fin de journée en extérieur. La chaleur était encore pesante, signe d’un probable orage cette nuit. En m’apercevant, Samia vint me demander s’il était possible d’installer une table sur tréteau dehors, tout le monde souhaitant manger en extérieur et aucune des tables de camping présentes n’étant assez grande. Après lui avoir répondu par l’affirmative, j’allai chercher tout le nécessaire dans la cave du gîte, pièce non accessible où j’entreposais justement ce genre d’article bien pratique, mais à l’aspect "bricolage" peu commercial. Une fois la table de fortune mise en place et nettoyée, je retournai en cuisine afin d’aider la jeune femme à rassembler tous les couverts nécessaires.


J’en profitai pour lui poser une question relative à ses dernières confidences.


— Dis-moi, comment as-tu réussi à échapper à ton prorio, finalement ?

— Grâce à René, mon mec, un de mes réguliers à l’époque. Un soir, vers 18H, il a débarqué en m’annonçant qu’il avait payé pour une soirée spéciale et qu’on allait passer toute la nuit ensemble. Comme il était gentil et doux, ça ne m’a pas dérangé, mais j’ai tout de même été très surprise lorsqu’il m’a demandé de prendre un manteau pour sortir. Il m’a alors fait faire le tour des boutiques de vêtements, et m’a refait toute ma garde-robe. On est juste rentré pour que je me change, avant de repartir pour un dîner en tête à tête et finir la soirée dans un petit bar calme super sympa. Je crois que c’est la soirée où j’ai le plus rigolé de ma vie. Tu te rends compte, après deux ans à n’être considérée que comme une chatte à bourrer, il était le premier homme à me considérer comme une femme, et à mettre toutes les formes nécessaires pour tenter de me séduire.


A l’évocation de ce délicieux souvenir, un magnifique sourire éclaira son visage et ses yeux se mirent à briller.


— Et il a réussi ? demandai-je, bien que la réponse ne soit pas difficile à deviner.

— Oh oui !!! Ce soir-là, en rentrant, je me suis jeté sur lui pour l’embrasser, ce que je n’avais plus fait depuis plus de deux ans. Bien sûr, on ne s’est pas arrêté là et il m’a fait l’amour dans une ruelle, au risque de nous faire repérer. On est ensuite retourné à l’appartement et on s’est envoyé en l’air toute la nuit. Le lendemain matin, on a pris notre petit-déjeuner ensemble, comme un vrai couple.

— Un vrai gentleman.

— Et ce n’était que le début ! Il est revenu le soir même, et tous les soirs pendant deux semaines. Tu n’as pas idée du bien fou que sa tendresse et sa gentillesse pouvaient me faire. On allait au resto ensemble, on se parlait de nos journées respectives... J’ai même fini par oublier qu’il payait pour être là. J’ai quand même eu une sacrée trouille un matin, lorsque mon proprio nous a sortis du plumard. Mais j’ai alors remarqué la tronche qu’il tirait et le sourire de René. Sans rien dire, il a déposé un papier sur une table et il est parti. C’était mon état de lieux, je pouvais enfin me tirer !!!!

— Qu’est-ce qu’il s’était passé?

— Je ne l’ai jamais su, mais vu que René est juriste, je le soupçonne de l’avoir menacé de je ne sais quoi. J’ai préféré ne rien lui demander afin de garder en mémoire la dernière expression de l’aut’ toquard. En tout cas ce jour-là, René m’a aidée à emballer mes affaires et trois heures plus tard, j’emménageais chez lui.

— Purée, tu parles d’une histoire !!! Mais ce que je ne pige pas c’est pourquoi tu es actrice aujourd’hui et pas cuistot. Ne me dis pas que ton prince charmant s’est transformé en crapaud !!!

— Non, non, rassure-toi. En fait, j’ai mis du temps à reprendre goût à la vie et lorsque j’ai enfin réussi, j’ai voulu trouver un travail rapide afin de ne pas être une charge pour mon mec. Et comme il est juriste dans une société de production de porno... C’est venu comme ça. Mais mon contrat touche à sa fin et j’ai déjà prévu de revenir à mes premières amours.

— Une société de production de porno ? m’exclamai-je comme si je n’avais pas entendu la fin de sa phrase. Attends, tu veux dire que ton bonhomme travaille pour la société qui vous embauche tous ?


Je devais à cet instant faire une drôle de tête, car Samia éclata de rire.


— Eh oui, c’est ça de s’enticher d’une actrice porno. Tu vis avec une nana qui passe ses journées à se faire tringler. Bon, c’est sûr, nous on en rajoute une couche, vu qu’on travaille au même endroit. Mais tu verras, on s’y fait très vite.


Elle accompagna cette dernière remarque d’un clin d’œil qui me fit sourire, avant de prendre une pile d’assiettes à disposer sur la table de fortune. Et tandis que je la suivais avec un plateau chargé de couverts, je ne pus m’empêcher de ressentir une certaine joie, à l’idée que la jolie Maghrébine n’aurait pas à se soucier de sa reconversion d’une part, et à l’idée que ce que je vivais avec Mélanie n’était pas si exceptionnel et que d’autres s’en accommodaient très bien. En arrivant près de la table, je remarquai que toutes les actrices profitaient du soleil de fin de journée pour parfaire leur bronzage, surtout Chloé, Coralie et Marianne qui profitaient que le jardin soit à l’écart des chemins pour bronzer totalement nue. Mélanie lisait tranquillement dans un transat, vêtue d’un haut de bikini et d’un short, portant une magnifique paire de lunettes de soleil ainsi qu’un large chapeau coloré.


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Un aller-retour jardin/cuisine supplémentaire pour apporter notamment la marmite, et tout le monde se retrouva autour de la table, y compris mes adeptes du bronzage intégral qui passèrent simplement un paréo autour des hanches avant de s’asseoir.



Le repas fut très animé et très festif, la complicité de toute cette petite bande étant évidente. Chacun y alla de sa petite histoire et raconta l’épisode qui l’avait le plus marqué ou amusé dans le métier. J’appris ainsi sans surprise que Chloé détenait, entre autres record, celui du plus grand nombre d’éjaculations sur le corps au cours d’une même scène, dont elle se serait bien passée vu la difficulté qu’elle a eue à se laver. Déborah raconta la fois où, lors d’une sodomie contre une bibliothèque, elle sentit le meuble s’affaisser et n’eut que le temps de se jeter en arrière, entraînant son partenaire avec elle et chutant heureusement sur un sofa. Cela ne dérangea cependant pas le jeune homme qui, toujours planté dans son cul, ne se posa pas de questions sur ce soudain changement de position et continua à la pilonner, tandis que la bibliothèque s’écroulait et que tout le monde s’agitait.


Quant à Mélanie, son souvenir le plus marquant fut la fois où, en levrette sur un fauteuil de bureau à roulette, les cales bougèrent et un coup de reins particulièrement puissant la sépara de son partenaire qui, pris par surprise, ne put la retenir.


Le fauteuil et sa passagère finirent tranquillement leur course au milieu de la pièce, au grand soulagement de toute l’équipe. Chacune de ses anecdotes fut accompagnée de grands éclats de rire, me démontrant une nouvelle fois la fraicheur et la gaieté de ces jeunes femmes et avec quelle désinvolture elles profitaient de la vie.


Je ne fus pas en reste, et ayant vu passer un grand nombre de visiteurs entre ces murs, je régalai l’assistance avec quelques histoires bien croustillantes. Je m’attardai tout particulièrement sur deux d’entre elles. Tout d’abord, je leur parlai de ce client très pénible qui prit deux heures pour faire l’état des lieux, vérifiant chaque prise électrique ! Alors, lorsque vers 23H je reçus un SMS me demandant de venir au gîte, je m’attendais à passer encore un mauvais moment. Mais à peine sortie de la voiture, sa femme surgit du bâtiment en nuisette, me plaqua contre le mur et m’embrassa goulûment tout en me caressant au travers mon pantalon. L’érection ne se fit pas attendre, et lorsque ma cliente l’estima suffisante, elle se débarrassa de nos vêtements, me fit m’allonger au sol puis vint s’empaler sur ma bite.


Pendant une vingtaine de minutes, nous nous sommes ainsi envoyés en l’air dans le dos de son mari, et avons recommencé une bonne trentaine de fois durant la quinzaine de jours que dura son séjour.


A son retour chez elle, j’eus droit à un avis dithyrambique sur le site de location, vantant "la qualité des services annexes". Quant à la deuxième histoire, elle concernait un groupe d’amis qui oublia à leur départ une clé USB. Avant de la leur renvoyer, je jetai par curiosité un coup d’œil dessus, pour me rendre compte qu’elle ne contenait que des vidéos de partouze les mettant en scène ! Ils avaient passé la semaine à baiser dans tous les coins. Comme quoi, ce n’était pas la première fois que mon gîte servait de décor à du porno.


Cette dernière remarque fit rire tout le monde. Le repas se poursuivit jusqu’à ce que le soleil soit trop bas pour y voir correctement. Tandis que tout le monde débarrassait, Mélanie s’approcha de moi avec la souplesse d’un chat et me susurra à l’oreille de la rejoindre dans dix minutes. A son regard, je devinai ses intentions. Dix minutes plus tard, la table rangée et tout le monde vacant à ses occupations, je rejoignis Mélanie comme prévu. Je la trouvai vêtue d’une minijupe plissée rouge à motif écossais, ainsi que d’un chemisier blanc très moulant, largement décolleté et noué sous la poitrine, mettant en valeur le soutien-gorge blanc en fine dentelle. Une paire de chaussettes couvrait ses jambes jusqu’au genou et elle était chaussée d’une paire de souliers vernis à haut talon. Ses cheveux étaient regroupés en queue-de-cheval et elle portait ses lunettes de vue.


J’avais devant moi, la plus charmante et la plus bandante des étudiantes, et je devinai sans peine le rôle que j’allais devoir jouer.



Une fois la porte fermée, elle baissa les yeux et commença à se triturer les mains d’un air gêné.


— Bonjour professeur, me dit-elle d’une petite voix. Je devais vous rendre une dissertation aujourd’hui, mais je n’ai pas eu le temps de la rédiger.

— Ah ben bravo Mademoiselle ! répondis-je d’une voix faussement colérique et avec un jeu d’acteur des plus déplorables. On préfère s’amuser avec les garçons plutôt que de travailler ! Je vais devoir vous mettre zéro.

— Non, s’il vous plaît, implora-t-elle. Avec un zéro, je n’aurai pas mon année et mes parents me couperont les vivres. Il y a bien quelque chose que je puisse faire.

— Oui, j’ai bien une idée, mais je ne sais pas si...

— S’il vous plaît, je suis prête à tout pour réussir mon année !

— Vraiment ?

— Vraiment !


A ces mots, elle s’approcha en se dandinant un sourire malicieux aux lèvres, et se laissa glisser à genoux devant moi. Sans attendre, elle dégrafa mon pantalon, en retira ma verge déjà au garde-à-vous et commença à la masturber délicatement. Très vite, elle entreprit de la lécher sur toute sa longueur, avant de l’introduire délicatement dans sa bouche jusqu’à la garde et de commencer une douce fellation. Comme à l’accoutumée, le moment était sublime, et tandis qu’elle me suçait divinement, je lui caressais doucement les cheveux. De temps à autre, je lui appuyais délicatement sur l’arrière de la tête pour l’inciter à y aller plus profondément, ce qu’elle faisait sans se faire prier. Pendant quelques minutes, Mélanie me démontra une nouvelle fois toute l’expérience qu’elle avait dans le domaine, ainsi que toute la délicatesse dont elle était coutumière, et je savourai chaque seconde de cette sublime pipe. Cette entrée en matière me laissait présager une suite des plus plaisantes.


— Très bien Mademoiselle, vous avez réussi l’épreuve orale. A présent, voyons votre niveau en travaux pratique, et notamment les travaux manuels.

— Tout de suite professeur. Vous allez voir, c’est ma spécialité, j’ai beaucoup travaillé.


Elle se releva avec un grand sourire, et alors que je me débarrassais de mes vêtements, elle retira délicatement son string avant de s’adosser au mur. Là, elle releva sa jupe, et après s’être délicatement caressée, elle glissa ses doigts dans sa fente et commença à se masturber. Ses doigts entraient et sortaient régulièrement de son intimité, tandis que son bassin ondulait au même rythme, lentement au début, puis de plus en plus frénétiquement. Régulièrement, elle revenait titiller son clitoris, les sensations ainsi éprouvées la faisant soupirer de plaisir, l’extase pouvant se lire sur le visage de la jeune femme. Pendant ce temps, je restai debout devant elle, admirant pour la première fois ma fiancée se donner du plaisir. De temps à autre, elle venait nettoyer ses mains avec sa langue, avant de les replonger directement dans sa chatte.


Lorsqu’elle parvint à se déclencher un orgasme, elle poussa un puissant râle de satisfaction, et fit basculer sa tête en arrière, ce qui augmenta encore mon excitation et fit subitement grimper la température ambiante de vingt bons degrés.


La jolie brune dut s’en apercevoir, car, son orgasme passé, elle se cambra face au mur, la croupe bien relevée.


— Voilà professeur, vous pouvez venir vérifier le résultat si vous voulez.


Je ne me fis pas prier, et sans attendre, je relevai sa jupe sur ses reins, j’agrippai ses hanches et je m’enfonçai d’un coup sec au plus profond de ses entrailles. Je pus ainsi me rendre compte que, en effet, la jeune femme maîtrisait à la perfection des pratiques manuelles. J’entamai immédiatement mes aller-retour, m’assurant à chaque mouvement d’explorer au maximum les entrailles de ma partenaire, au plus grand plaisir de celle-ci. Fermement appuyée contre le mur, elle accueillait mon braquemart avec délectation, poussant des petits râles de plaisir à chaque mouvement. De temps à autre, je venais percuter un peu plus violemment mes cuisses contre ses fesses, lui arrachant un petit cri de plaisir au passage. A ce rythme, elle ne fut pas longue à connaître un nouvel orgasme, qu’elle manifesta une nouvelle fois par un long râle, avant de venir coller sa poitrine sur le mur.


Dans cette nouvelle position, je continuais mon pilonnage en règle pendant plusieurs minutes, accélérant progressivement la vitesse et lui arrachant un petit cri de plaisir à chaque impact.


Elle connut ainsi deux ou trois nouvelles jouissances, la dernière si intense que, transpirant à grosse goutte et commençant à fatiguer, elle glissa contre le mur et perdit presque l’équilibre.

Afin de lui permettre de se reposer, je quittai son intimité pour aller m’allonger sur lit, la bite fièrement redressée. Aussitôt, Mélanie vint me rejoindre et commença immédiatement à me chevaucher, avec une fougue qui en disait long sur son envie d’atteindre une nouvelle fois le septième ciel. La tête rejetée en arrière et en appui sur ma poitrine, elle montait et descendait sur mon braquemart avec une telle fougue qu’elle venait littéralement s’empaler sur ma verge à chaque mouvement, parvenant à déclencher plusieurs orgasmes pendant les presque huit minutes que dura cette cavalcade. Pendant ce temps, je profitai de ma position pour dénouer son chemisier et ainsi profiter du spectacle de ses énormes seins qui, malgré le soutien-gorge, dansaient au rythme des mouvements de leur propriétaire. Je plaçai ensuite mes mains sur ses fesses et introduisis régulièrement un doigt dans sa petite rondelle.


Ainsi doublement pénétrée, la jeune femme vit son plaisir s’accroitre et la dernière jouissance qu’elle connut fut si intense qu’elle en perdit le souffle et préféra s’allonger sur moi pour ne pas basculer, complètement en nage.


— C’est parfait Mademoiselle, je vois qu’en effet vous maîtrisez les travaux pratiques. Mais dites-moi, avez-vous révisé les annales de la discipline ?

— Oh oui professeur, haleta-t-elle, ayant tout juste repris son souffle. Vous pouvez m’interroger sur n’importe quel point.

— Très bien, voyons cela.


Avec un grand sourire, elle se dégagea de sa position et vint s’allonger sur le flanc, tout en écartant ses fesses. Après m’être enduit de lubrifiant, je me plaçai derrière elle en cuillère, puis je la pénétrai sans attendre, commençant immédiatement mes mouvements de piston. Très vite, je la débarrassai de son soutien-gorge, avant de l’entourer de mes bras pour saisir ses généreux globes. Elle replia ensuite ses jambes et se cambra, me permettant ainsi d’y aller plus profondément et d’accélérer le rythme, initiative qu’elle accueillit par un "Ouiiii" langoureux. La jolie brune reprit ensuite ses râles de plaisir, tandis que j’accélérais petit à petit la cadence, percutant de plus en plus fort son arrière-train et commençant moi aussi à transpirer à grosses gouttes. Au bout de quelques minutes, elle fut prise d’un orgasme anal ravageur, qui la fit trembler de tout son corps et la laissa souffle coupé pendant quelques secondes.


Dans un état guère plus reluisant, j’annonçai alors à mon ’étudiante’ que j’étais sur le point de lui attribuer une note pour sa prestation.


Comprenant la signification de mes propos, elle m’annonça que son bulletin était grand ouvert et que je pouvais y ’déverser mes appréciations’. N’y tenant plus, j’explosai littéralement dans ses entrailles, remplissant son anus de foutre chaud jusqu’à le faire déborder. Totalement épuisé, je me laissai rouler sur le dos, avant de venir m’allonger face à mon amante qui arborait un magnifique sourire.


— Bravo Mademoiselle, vous avez réussi l’épreuve de rattrapage. Mais votre manque de sérieux va m’obliger à vérifier très régulièrement votre travail. Je vais vous établir un planning d’examen à passer dans mon bureau l’année prochaine.

— Vous ne serez pas déçu professeur. Quand la discipline me plaît, je suis la meilleure, malgré la concurrence.


Sa réponse me fit sourire. Je m’approchai alors de son visage, avant de l’embrasser longuement et tendrement.


— Rassure-moi, ce n’est pas comme ça que tu as eu tes diplômes au moins.

— Moi non, mais ma coloc oui ! Le responsable de sa formation faisait passer à la demande des épreuves de ’compensation’ comme il les appelait, au barème un peu particulier : +1 point pour une pipe occasionnelle, +2 si c’est régulier et +3 si c’est plusieurs fois par jour. Pour la baise, c’était respectivement +2, +3 et +4 et pour la sodo +4, +6 et +8.

— Et quelle option a choisi ta coloc ?

— Disons que même depuis que je fais du porno, je n’ai jamais vu une fille se faire autant enculer. Un jour où le gars avait dormi à la maison, je l’ai entendu se faire péter la rondelle deux fois au petit-déjeuner et trois fois dans la soirée, sachant que d’après ce qu’elle m’a dit, il lui a élargi le trou de balle au moins six ou sept fois dans la journée. Remarque, il devait être doué parce que, ses études terminées, elle est partie vivre avec lui et aux dernières nouvelles ils sont toujours ensemble.


Je souris de nouveau, et après l’avoir embrassé une nouvelle fois, nous sommes partis nous doucher puis nous nous sommes rapidement endormis, complètement épuisés et tendrement enlacés. Un bruit violent me réveilla soudainement, vers une heure trente du matin d’après ma montre. Ce n’était que le tonnerre, l’orage n’allait pas tarder à éclater. L’esprit embrouillé, je mis quelques instants à me réveiller. Mélanie dormait paisiblement, mais la température ayant chuté, je me levai pour la couvrir d’une petite couverture. Debout dans la chambre, je percutai soudainement que c’était là une occasion rêvée pour s’introduire discrètement dans une église, le nombre de badauds aux alentours du bâtiment allait être quasi nul. Aussitôt, je m’habillai et après avoir embrassé Mélanie sur le front sans la réveiller et avoir pris le nécessaire vital, je me dirigeai vers la chambre de Julie.

Je la trouvai éveillée, assise sur son lit, recroquevillée et regardant les éclairs d’un air anxieux.


— Ça ne va pas ?

— Si, si, mais... je ne suis pas tranquille quand il y a un orage. Je sais, c’est idiot et ça fait gamine, mais j’y peux rien c’est plus fort que moi.


Elle me regarda alors avec un air penaud, aussi m’empressai-je de la rassurer. Je lui annonçai ensuite que j’étais passé la voir pour lui proposer un ’truc’ en dehors du gîte, qui devrait à l’avenir lui permettre de moins appréhender les orages. Intriguée, mais curieuse, elle accepta de me suivre malgré ses craintes et enfila rapidement une petite robe d’été noire à bretelle, cintrée et largement décolletée, sans rien au-dessous. Même lors d’un accès de faiblesse, Julie restait égale à elle-même. Elle n’ajouta à sa tenue qu’une paire d’escarpins à lanière assortie, ainsi que ses éternelles lunettes, la jeune femme étant complètement myope. Une fois prête, elle me suivit jusqu’à la voiture.


Arrivés dehors, je remarquai un véhicule qui n’était pas là la veille. Sans surprise, je reconnus la voiture de Gilles qui avait dû venir voir sa belle après son service. La pluie n’ayant pas encore commencé, c’est sans aucune difficulté que je pus rejoindre le centre-ville et l’église, près de laquelle je trouvai une place discrète, à l’abri des regards indiscrets. J’attrapai alors mon barda et, suivi de Julie de plus en plus intriguée, je me dirigeai vers la sacristie, située à l’arrière du bâtiment. La porte ouverte, j’attrapai une Julie médusée par la main et je l’entraînai à l’intérieur avant de refermer rapidement la porte en espérant fortement n’avoir été vu par personne. La pluie commença à tomber à ce moment-là, mais au moins nous étions à l’abri.


Julie resta comme stupéfaite, sans broncher. Un instant, je craignis que Chloé se soit trompée ou que Julie ait changé d’avis. Finalement, elle se tourna vers moi, me sourit et me sauta littéralement au cou comme une gamine le jour de son anniversaire.


— Putain, c’est pas vrai, t’as réussi !!! Chloé m’avait dit qu’elle avait vendu la mèche pour tout le monde, mais je ne pensais pas que tu réussirais pour moi.

— Ça n’a pas été facile !!

— Je veux bien te croire. Allez, viens !!!


Cette fois-ci, c’est elle qui m’attrapa par la main et m’entraîna vers l’intérieur de l’église, tandis que la pluie redoublait d’intensité. Elle fit plusieurs fois le tour du bâtiment, ses talons claquant à chaque pas sur les pavés du sol, semblant admirer l’architecture, les peintures et les sculptures. Etant persuadé qu’elle était anticléricale, son comportement me laissa quelque peu perplexe. Je devais toujours faire une drôle de tête lorsqu’elle revint près de moi, car elle m’apporta quelques précisions :


— Que veux-tu, on ne se refait pas, j’ai eu une éducation catholique assez poussée. Je n’ai rien contre les religions, je critique surtout les tocards qui se disent très pieux, mais sont en fait complètement pourris. Comme mes vieux, toujours prêt pour la morale, mais avec des oursins dans les poches, ou comme leur copain le curé qui absout ses paroissiennes à grands coups de bite.

— Hein ????

— Oui, oui, je t’assure. Il est même le premier à me l’avoir mise dans le cul.

—...


Je restai bouche bée. Devant ma réaction, la jolie brune explosa de rire.


— C’est aussi un amateur de porno. Et savoir qu’il se branle en matant mes vidéos, ça m’excite.


En ponctuant cette phrase, Julie eut un regard plein de sous-entendus et vint se coller à moi. D’une main experte, elle dégrafa mon pantalon et glissa sa main dans mon boxer. Elle en sortit ma bite qu’elle commença à masturber lentement, tout en m’embrassant sensuellement dans le cou. Assez vite, elle pivota sur elle-même, et tout en continuant à me branler, passa sa main libre derrière ma tête pour m’inciter à lui rendre la pareille. Je m’exécutai sans attendre, et tandis que je lui embrassai la nuque et lui mordillai les lobes d’oreille, je profitai de mes mains libres pour descendre la fermeture de sa robe et dégager son opulente poitrine que je m’employai à caresser. Quelques instants plus tard, la demoiselle abandonna ma nuque et ma verge pour faire glisser son vêtement au sol, puis colla son bassin contre moi, faisant glisser mon braquemart tendu à l’extrême entre ses fesses par des mouvements de croupe très érotiques.


Malgré la température relativement basse du bâtiment, la chaleur grimpa brutalement en flèche. Je fis descendre une main vers son intimité, alternant caresse du clitoris et introduction de doigts dans le vagin. Julie accueillit cette masturbation avec une félicité non dissimulée, et commença à soupirer de plaisir. Sa tête bascula en arrière, me facilitant les embrassades et coups de langue dans le coup. Ses mains parcouraient mes cuisses, venant régulièrement se faufiler entre nous pour caresser ma bite, pour mon plus grand bonheur. A ce rythme, la jolie brune ne fut pas longue à connaître un orgasme, qu’elle manifesta bruyamment. Je ne stoppai pas mes mouvements pour autant, et pendant plusieurs minutes, je continuai à la masturber, explorant méthodiquement sa grotte d’amour et lui déclenchant ainsi au moins deux autres orgasmes.


Au bout d’un moment, Julie voulut passer aux choses sérieuses. Elle écarta délicatement ma main de son entrejambe, se décolla légèrement de mon bassin puis, après s’être penchée, attrapa ma verge et vint la placer à l’entrée de son intimité, avant de reculer brutalement, jusqu’à venir claquer ses fesses contre mes cuisses. Ce mouvement lui arracha un puissant râle de plaisir, qui résonna dans l’ensemble de l’édifice. Sans me laisser distraire, j’attrapai fermement les hanches de la demoiselle et le commençai immédiatement à lui pilonner l’arrière-train, prenant sans attendre un rythme rapide et puissant, que la jolie brune accompagna de soupirs de plaisir particulièrement excitants. Satisfaisant un fantasme qu’elle pensait impossible à réaliser, la jeune femme se laissa aller sans aucune retenue à ses sensations, au point de connaître un puissant orgasme vaginal en moins de trente secondes.


Le corps parcouru de spasmes, elle se cambra le plus possible en arrière, s’appuyant d’une main sur le pilier le plus proche et se masturbant de l’autre.


De mon côté, j’abandonnai une de ses hanches pour lui saisir l’épaule, profitant de cette nouvelle position pour amplifier la force de mes coups de boutoir, claquant avec force mes cuisses contre les siennes. Dans un état second, se laissant submergée par les vagues de plaisir qui se succédaient, Julie enchaînait les orgasmes les uns après les autres, ses cris de jouissances à peine couverts par le bruit de la pluie, tant et si bien que, au bout de cinq minutes de jouissance ininterrompue, elle fut littéralement terrassée par un orgasme si puissant qu’il lui coupa le souffle et la fit trembler comme une feuille pendant plusieurs secondes, la laissant presque sans force et dégoulinant de sueur.


Afin de laisser à la jeune femme le temps de se remettre, je l’aidai à rejoindre l’autel de l’église, mais alors que je lui proposai de s’asseoir au pied, elle préféra s’allonger à plat ventre dessus, les jambes encore au sol. Comprenant son intention et son impatience, je récupérai dans mon sac le tube de lubrifiant, puis j’en badigeonnai généreusement sa rondelle, avant de m’en couvrir la verge. Comme j’hésitai à y aller tout de suite devant l’état d’épuisement de la jolie brune, celle-ci dissipa mes doutes en me lançant d’une voix extrêmement sensuelle "Vas-y, explose-moi la rondelle et pète-moi le cul !!!". Je me plaçai alors derrière la jeune femme puis, sans prendre vraiment de gants, je la sodomisai d’un coup sec, lui arrachant un cri au passage. Sans attendre, et sur le même rythme que précédemment, j’entrepris de visiter ses entrailles, claquant avec vigueur mes cuisses contre les siennes, accompagné en rythme par les cris de plaisir de ma partenaire.


Elle était en train d’assouvir son fantasme ultime, ce qui dissipa instantanément toute la fatigue accumulée et la fit grimper si rapidement dans les tours que cette fois encore, elle connut très rapidement un orgasme qu’elle ne chercha pas du tout à maîtriser.


Un puissant cri de jouissance lui échappa, heureusement couvert par le tonnerre qui éclata à ce moment. Son corps soutenu par l’autel, elle se laissa complètement submerger par la vague de plaisir extrême qui l’envahissait, et laissa son superbe corps se faire parcourir par de puissants spasmes.


Cet orgasme anal de Julie ne m’arrêta pas, et je continuai à l’enculer de plus en plus fort, m’enfonçant de plus en plus dans ses entrailles. Inondés de sueur et complètement abandonnés à nos sensations, nous avons continué ainsi pendant encore quelques minutes. A bout de force et me sentant sur le point de venir, je décidai d’accélérer encore la cadence, si bien que lorsque je finis par exploser dans le cul de ma partenaire, celle-ci explosa également dans un nouvel orgasme ravageur, que l’orage ponctua une nouvelle fois en faisant éclater un vacarme assourdissant juste au-dessus de l’édifice. Et tandis que je terminai de remplir l’arrière-train de ma partenaire, celle-ci se laissa glisser au sol, dans un état d’épuisement presque inquiétant, le corps luisant de transpiration. Profitant de sa position, elle me nettoya à coups de langue, avant de me demander de m’asseoir à côté d’elle. Seul le bruit de l’eau sur la toiture se faisait encore entendre.


— Putain c’était génial, parvint-elle à balbutier au bout d’un instant. Je pense que je verrai les orages d’un autre œil maintenant.

— C’est sûr. Quant à moi, je pense que je ne visiterai plus une église de la même façon maintenant.


Julie me répondit par un sourire. Il nous fallut une bonne demi-heure pour récupérer, nous rhabiller, effacer nos traces et quitter le bâtiment. Il était trois heures du matin, l’orage avait cessé et les rues étaient désertes. Toujours sous l’emprise de ce qu’elle venait de vivre, la jeune femme trouva la situation particulièrement excitante, et à peine avais-je fermé la porte que je me retrouvai avec le pantalon sur les chevilles et une sublime jeune femme qui me suçait goulûment. Ne souhaitant pas me faire surprendre et, en toute honnêteté, étant moi aussi particulièrement chaud, je mis vite fin à cette fellation pour rapidement prendre la demoiselle en levrette contre le mur.


Pendant près de dix minutes, je lui pilonnai la chatte sans ménagement, me moquant éperdument du bruit très caractéristique que faisaient des cuisses venant en percuter d’autres, déclenchant une nouvelle série d’orgasmes, qui se conclut une nouvelle fois par un double orgasme ravageur au cours duquel je me vidai une nouvelle fois dans la demoiselle, bien qu’ayant changé d’orifice.


Totalement épuisé, trempés autant par la sueur que par les gouttes d’eau tombant du toit, nous tenions à peine sur nos jambes. Tant bien que mal, et le plus discrètement possible, nous sommes retournés à la voiture et avons rejoint le gîte. Et tandis que Julie, après m’avoir remercié, retourna se coucher, je me dirigeai vers la cuisine me préparer un en-cas, ces efforts m’ayant provoqué une fringale. Décidément, ces jeunes femmes étaient pleines de surprises, et c’est avec regret que je les verrais partir dimanche prochain. Le temps allait commencer à manquer.

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