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Les aisselles odorantes de Madame Pinot

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Les liaisons entre Mme Pinot et moi sont caractérisées par une faim permanente. La faim de l’autre, de son corps. J’aime ses aisselles poilues et elle aime lécher mon trou du cul rose. Nous sommes fans de ces petits détails oubliés de tous. Aujourd’hui, la même excitation nous lie, Madame Pinot et moi. Je suis avec elle dans un beau café, lui-même situé dans une belle ville du sud de la France. Nous sommes au tout début du printemps et il fait encore assez froid. Nous portons donc beaucoup de vêtements sur nous mais ces couches de textile ne font pas du tout obstacle à ma libido. Bien au contraire. À la simple vue de cette voluptueuse dame âgée dont les courbes se remarquent même en cette saison, mon sexe manque de déformer la coupe de mon pantalon !


Nous discutons, nos deux cafés à la main. En plus de se refiler du plaisir de façon mutuelle, j’aide Madame Pinot à concevoir un site web qui lui appartient et qui la met en scène en train de forniquer avec des hommes de tous âges ! Ce site lui rapporte assez d’argent pour certaines de ses dépenses. Elle m’aide à son tour à écrire de belles histoires érotiques et j’espère que celle-ci en fera partie. De temps à autre, elle glisse ce genre de phrase qui me fait frémir juste pour voir mes réactions en public :


— Je peux te dire qu’en plus d’avoir pas mal de poils aux aisselles, j’ai beaucoup marché aujourd’hui et que si la grande quantité de parfum que j’ai saupoudré sur moi ne me servait pas de couverture, mon corps tout entier me trahirais.

— Je suis ultra chaud aujourd’hui !

— Tu vas d’abord devoir sentir la sueur qui traversé mon petit tricot de peau.

— … Oh oui ! Ensuite sentir ta peau pleine de sueur, tes aisselles poilues…


Un frisson parcourt à nouveau mon corps. La dame aux aisselles odorantes et pleines de poils m’imposera sa transpiration.


Je suis olfactophile. C’est-à-dire que suis sexuellement attiré par les odeurs corporelles. J’aime vraiment pénétrer dans l’intimité de Madame Pinot à travers les aisselles et m’imprégner de leur odeur quand elles transpirent et qu’elles n’ont pas été lavées depuis plusieurs jours. J’aime quand une partie du corps d’une femme pue et avant que tu ne te dises « Oh, mais il y a beaucoup de répétitions dans ce texte », je te dirai que le fait de répéter des observations et des faits évidents sur ce qu’on aime augmente notre désir. De plus, ça rend le texte plus long ! J’aime les odeurs corporelles… et rendre les textes plus longs ! Je sais, je suis lourd. Donc… Ah oui ! Ces odeurs font mon bonheur. Celles des poils pubiens, des cheveux sales…etc. L’odeur des aisselles poilues et puantes est une de mes préférées. Pourtant, j’aime aussi jouer le rôle du soumis qui est dégouté par cela et qu’on force. Le dominé à qui on impose de sentir des aisselles après une longue journée de transpiration. Et même si Madame Pinot n’est pas portée sur la domination, nous arrivons à organiser des séances qui nous plaisent à nous deux. J’en salive et je fais un geste pour faire comprendre à Madame Pinot que je viens justement d’avaler le trop plein d’excitation qu’elle vient de provoquer et qui se manifeste autant dans ma bouche que dans ma verge. Elle comprend tout de suite et ne dis plus rien.


Mme Pinot a cinquante-neuf ans mais …. Mais rien, elle n’a pas l’air plus jeune, ni plus vieille. Elle fait son âge. Une phase magnifique, surtout quand le corps de la femme possède trois caractéristiques. Les deux qualités que sont l’abondance de chaires et un visage marqué me rendent dingue. Quant à la troisième, elle n’est point palpable. Si la femme a une longue expérience de la vie et qu’elle se valorise elle-même grâce à cette expérience, elle devient à mes yeux une personne formidable et cela m’attire sexuellement… et énormément ! Comme si des choses abstraites comme l’expérience, la personnalité ou la prestance rendaient la femme mure plus bandante que jamais.

Pour l’heure, je ne cherche pas à comprendre et à expliquer ce phénomène. Madame Pinot a sur elle le poids des années qui a forgé son corps et sa personne. J’aime beaucoup cela et tant que ce n’est pas dangereux pour nous deux, je suis content. D’ailleurs, cette dame gironde est tout le contraire des filles de ma génération : toutes minces, ayant le visage aussi lisse que leur caractère et faisant tout le temps gaffe à leur apparence. Bien que je sois, moi-même, physiquement plus proche de la deuxième catégorie, je n’ai jamais été attiré par les gens qui me ressemblent. C’est peut-être ça l’explication… mais trêves de réflexions profondes !



Les cheveux rêches de Madame Pinot brillent fièrement d’un châtain qui oscille vers le gris de la cinquantaine. Ils sont tenus en arrière mais certains esquivent la fatalité imposée à d’autres par une jolie barrette bien solide. Ils se révoltent de manière encore plus fière. Comme s’il refusaient de suivre leurs semblables partis vers l’arrière. Cette coupe classique décore un visage un peu ridé et peu expressif d’ailleurs. Le visage reste incroyablement doux. Par contre, les lunettes de vue chics et la fine couche de rouge à lèvre donne à la belle dame un brin de glamour et de coquetterie qui lui va à ravir. Elle est si mignonne quand elle arbore ce look. Ses joues sont incroyablement lisses. J’en profite pour les caresser en lui parlant. Elle vient vers moi et m’embrasse sur la bouche. J’ai senti le mélange de parfum et un peu de sueur. Ce liquide qui vient de ses glandes sudoripares et dont les senteurs ne peuvent que me conquérir. Elle a effectivement beaucoup marché.

Dieu que je bande. Je pourrais jouir ici, dans mon jean, dans ce café !


Chaque geste de Madame Pinot et chaque seconde passée à la dévorer des yeux est un supplice.

Je me retiens car je ne veux pas gâcher cet orgasme dans un café. Jouir tout habillés n’est pas à l’ordre du jour pour nous deux.


Madame Pinot porte une assez longue veste d’hiver ni trop épaisse, ni trop fine. On dirait qu’elle a été créée précisément pour la fin du mois de mars. C’est un style peu formel quoi très décent, à mi-chemin entre le pyjama et les manteaux des années soixante. Le manteau de couleur noir et blanc découvre tout de même les jambes. Celles de Madame Pinot sont recouvertes de jolis collants d’un noir très léger. La jupe éventail qui dépasse du long manteau est assez discrète car elle ne fait que la liaison entre le reste des jambes, le manteau et des chaussures ; tout aussi discrètes. Celles-ci sont noires et ont de petits talons.


Je trouve un plaisir à contempler les vêtements d’une telle dame pour les lui ôter après. Un par un. Sans oublier de les renifler bien sûr. De me soumettre et de vénérer ces mauvaises odeurs. Non, Ses mauvaises odeurs ! Ce qui est horrible chez elle est beau pour moi. Ce qui est beau chez elle est… un texte est si faible pour le décrire et de toute façon, ce plaisir imaginaire a assez duré. Nous nous empressons, le cinquantenaire et moi, de partir. On ira chez elle. Heureusement, c’est à moins de 5 minutes de marche.


Arrivés à la maison, nous nous tenons dans le petit couloir et nous nous regardons avec un mélange de tendresse et d’excitation. Je commence par embrasser la jolie dame ronde en caressant en même temps ses joues. Cette peau du visage, qui s’est un peu relâché au fil des années, confère à Madame une magnificence que seul l’amour des femmes âgées peut décrypter. Elle reste si douce cependant.


Le parfum qu’elle a mis se fait plus discret désormais, du coup j’en profite pour aller sentir son coup et ses cheveux qu’elle n’a pas lavés depuis un peu plus de trois jours. D’ailleurs, dès que je me retire, elle prend mon visage et le replonge dans ses cheveux sales pour forcer l’esclave que je suis à les sentir. Ces gestes un peu brutaux et surtout inhabituels chez cette femme provoquent en mois une excitation sans pareil. J’ai de nouveau la tête dans ses cheveux. Cela sent un peu l’odeur du grain de peau sous les cheveux et, bien-entendu, celle du cuir chevelu mais avec une légère couche de gras. Ce n’est pas très sale mais ce n’est pas très propre non plus. C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour décrire l’odeur et l’était des cheveux !


Pour l’heure, je continue d’embrasser la femme au corps de rêve. Mon rêve. Mais cela ne dure pas longtemps. Je renifle de nouveau le coup et je sens un peu de sueur. Je descends un peu plus bas et au commencement du sillon intermammaire, mon nez se met à communiquer de l’envie à mon corps. Le message des sens va vers mon cerveau et la première impulsion est évidemment provoquée par l’odeur. Juste au moment où je tire un peu sur le petit tricot de peau de Madame Pinot qui porte encore son manteau, celle-ci me dit :


— Enlève mes vêtements, petit chien.


Tellement de plaisir m’envahit tout à coup :


— Volontiers, ma déesse.


Je suis sur le point de vénérer la mauvaise odeur des aisselles de la vieille Madame Pinot. Rien que l’écriture de cette phrase me fait bander. Le vivre est indescriptible. Je lui enlève son manteau, sa jolie jupe grise et ses chaussures. Je ne puis m’empêcher de les sentir. Comme une sueur qui a séché, l’odeur de la transpiration des pieds de ma douce maitresse habite ses chaussures. Je les embrasse et les pose délicatement dans un coin. On s’en va dans le salon qui est à moins d’un mètre de la porte d’entrée de ce petit appartement.


Madame Pinot se tient debout devant moi dans un salon assez kitch. Celui-ci possède une fenêtre dont les volets sont à moitiés fermés. Il y a juste assez de lumière pour ne pas rater les poils des aisselles ! Un peu plus loin, la porte fenêtre compose un des coins du salon. Les volets complétement fermés laissent néanmoins entrer un peu de lumière à l’intérieur. Ces éclairages de dame nature ont, à certaines occasions, un tel effet sur la dame en face de moi. Cela sublime son corps, l’érotise et le rend artistique. Certaines lumières révèlent la beauté de l’œuvre d’art crue, bourrue et pourtant si féminine qu’est Madame Pinot. Un contraste qui me fascine toujours. La rencontre du brut et de la douceur féminine.


Assis sur une chaise et faisant face à Madame Pinot, j’attends que l’odeur de sa transpiration parvienne à moi. Cette jolie dame ronde sera à moi et je pourrais sentir ce qui est dégueulasse chez elle. Je pourrais savourer sa puanteur pour donner à mon nez puis à mon pénis un plaisir immense. Deux millions de glandes peuvent toutes suer pour moi. Pour l’heure, seule une partie de ces deux millions puent et se tiennent devant moi. Cela suffit à me rendre heureux… Heureux dans cet océan de fumets horribles qui planent dans l’air. Cela se passe vite. Elle sait que je me délecte et veut me faire plaisir encore plus :


— Viens là. Sens-moi.


Il ne faut pas me le dire deux fois ! Sur ces paroles, je continue de la déshabiller aussi soigneusement que tout à l’heure. J’ôte les collants et le petit haut qui la serre. Je le renifle pendant plus longtemps que le manteau et les chaussures. Mes deux cibles sont les aisselles, par conséquent je m’empresse de retrouver la trace de transpiration et je renifle très fort. À ce moment-là, Madame Pinot rapproche sa main de mon sexe et le caresse par-dessus le pantalon. Je me déshabille complétement et laisse à Madame le plaisir de voir mon liquide pré-séminal. Elle sait que je peux exploser à tout moment, c’est pourquoi elle choisit d’y aller doucement, de caresser mon sexe avec une telle nonchalance. C’est exactement ce qu’il faut quand l’homme est dans un tel état. Elle me satisfait tant.


Voilà que j’étale le tricot de peau sur tout mon visage pendant que la quinquagénaire étale à son tour la quantité assez importante de liquide pré-éjaculatoire sur le sien. Les phéromones se retrouvent sur mon front, mes paupières, mes joues, mon nez, ma bouche… Je me rapproche un peu plus afin de sentir ces magnifiques aisselles. Elle lève le bras pour m’offrir l’un des plus beaux spectacles de la nature. Des poils, une odeur de transpiration très forte et la peau d’une femme âgée qui commence à perdre son élasticité et qui garde un peu de douceur ; empruntée à la jeunesse. Une merveilleuse vue pour mes yeux et un bien meilleur plaisir pour mon odorat.


Je passe très légèrement mes doigts sur les dessous de bras. Je ne fais qu’effleurer les aisselles mais mes doigts sont quand même mouillés. Avant d’aller plus loin, je déshabille complétement Madame Pinot sur sa demande. Ses sous-vêtements blancs couverts de quelques traces de sueur sont soigneusement pliés près de nous. Quant à moi, je regarde cette cinquantenaire qui se tient toute nue devant moi. Et dans peu de temps, tu comprendras pourquoi j’insiste autant sur ce genre de détails. La gironde s’apprête à être vénérée. Son corps grassouillet et un peu difforme va être mon cadeau. Elle se prépare :


— J’enlève mes lunettes.

— Non, garde-les s’il te plait, ça te donne un petit côté autoritaire très organisée qui me rend fou.


Avec sa peau très blanche, Madame Pinot a su trouver la petite touche qui ravira ce teint, contrastant ainsi avec le rouge éclatant sur ses lèvres. Ses petites parties charnues qui effectuent une transformation incroyable lorsqu’elles t’embrassent. Passant d’un petit morceau de chair plat et sans réel charme à une promesse de douceur et un témoignage d’envie physique très forte. Le corps de la créature sublime jouit également de courbures de rêves à certains endroits. D’aucuns diront que c’est son meilleur atout. Je suis presque d’accord. Le plaisir des odeurs l’emporte cependant. Madame Pinot est une femme ronde de taille moyenne. Elle a de gros bras, pendants de graisse et de chair douce mais assez ferme. Des obus énormes mais dont la forme est plus triangulaire que circulaire. Ils sont tombants. Un ventre conséquent mais qui ne bascule pas dans la démesure. Une foufoune qui donne envie d’être dégustée jusqu’à l’orgasme.


Je me tiens debout, face à Madame Pinot et je fourre mon visage dans ses aisselles. Ça y’est ! Je commence enfin à croire que le paradis existe. Les aisselles sont mouillées par la transpiration. Je me lave le visage avec tout ce liquide. Juste après cela, je me rends compte à quel point cette odeur arrive à m’emporter loin, très loin de ce monde. En soi, la sueur n’a pas d’odeur mais lorsque les bactéries à la surface de la peau s’occupent d’elle, la chimie opère. Des composants appelés acide caprilique, caprique ou valérianique libèrent cette fragrance nauséabonde. Là où certains n’y voient que des termes scientifiques, je considère plutôt cela comme un bel ensemble de noms qui contribuent à transformer mes pensées en écrits. Auparavant, j’avais sous les yeux ces éléments mais j’étais incapable de les nommer. La décomposition de ces acides se compose de tout ce qui peut faire dresser mon gland. Il est à son apogée. La moindre caresse peut faire libérer un jet de sperme de plus en plus pressé de se dégager de son nid. Dans le monde ou je suis parti, l’odeur des aisselles de Madame Pinot m’enivre. Une légère teinte aigre est dominée par une autre odeur dont on devine en la reniflant que le gout de la transpiration va être acide. Je me laisse aller et embrasse très fort les aisselles de ma quinquagénaire. Ma tendre, grassouillette, poilue… L’odeur de ses aisselles me pique un peu le nez. Oui, je viens avec vous dans ce monde. Mes yeux sont fermés. Piquez-moi et emmenez-moi avec vous. Tantôt, je me contente de respirer au lieu de renifler. Là encore, mon nez est soumis à l’odeur. Un mélange d’aigre, d’humide, de moite et d’acidité flotte dans ce petit espace qui sépare mon visage des dessous de bras affreusement puants. Que c’est bon d’être emporté par cette chose ignoble. Que c’est agréable. Ignoble est le plaisir qui commence à grandir au fur et à mesure que cette odeur s’imprime en moi. Elle m’habite et laisse entrer un à un ses différents composants en moi. Madame Pinot me regarde quelques instants avant que je ne réouvre les yeux. Juste au moment où je pose mes yeux sur elles, elle me caresse les joues. On est dans un océan d’affection et la douceur de la peau de cette jolie dame augmente les doses d’affection. Je me blottis d’ailleurs contre ses gros seins mais une inquiétude me vint à l’esprit.


— Ah, mais tes seins vont sentir mauvais maintenant.


Je me rends aussitôt compte du ridicule de ma remarque et je crois qu’elle aussi car juste après cela, elle se frotte un peu les mains sur son aisselle, étale la transpiration sur mon visage avant de l’embrasser sur le front, les joues, les lèvres… tout y passe. Je ne peux que me taire et adorer Madame Pinot.


Le corps de la femme avec laquelle je me trouve résume mes gouts : très poilu à des endroits, remplis de gras et souvent parfumé de l’odeur des aisselles, de la transpiration et des phéromones. Une féminité saupoudrée de beaucoup d’âpre, d’aigre, de rudesse. Des caractéristiques peu féminines selon certains et certaines. Emprunte à la masculinité ajouteraient d’autres. C’est cette féminité que j’aime.


Les jambes de Madame Pinot n’ont rien de particulier. Elles présentent quelques crevasses à peine perceptibles. J’imagine qu’elle en a pris soin malgré certains aléas qu’elle a dû traverser dans cette longue vie. La peau reste douce même en dessous des genoux. Les cuisses quant à elle sont un véritable délice graisseux et tendre. Les toucher est très agréable. Les embrasser encore plus. De manière général, je privilégie toujours le contact du visage à la main lorsqu’il est question de savourer les différentes zones du corps. Je veux sentir mes cinq sens travailler lorsque je suis face à de belles fesses, des aisselles de dame âgée ou ces énormes cuisses résultant d’un régime riche en fromage et en graisses. Sentir tout cela avec les mains ne suffit pas.

Savoir qu’au bout de cet amas de chaire douce se trouve la chatte poilue est une motivation des plus puissantes. S’extasier est pour moi presque une nécessité face à un vagin de cette envergure. Oui, j’utilise ce mot car pour moi, le niveau de plaisir qu’il peut procurer fait paraitre le petit minou des jeunes adultes bien ridicule. Rencontre de cyprine, de poiles pubiens complétement assumés et de lèvres bien fournies, cette chatte est la définition même d’une femme, une vraie. Le gros ventre juste au-dessus est comme les cuisses, un joli lot de graisses et de tendresse. Il n’est pas si énorme que ça mais quand on le soulève il peut impressionner ceux ou celles qui ne sont pas habitués à de telles calibres. Pour ma part, j’aime beaucoup le toucher quand je viens derrière Madame Pinot et que je l’embrasse. Comme pour lui dire : Sois fier de ton ventre et n’oublie pas que lui aussi peut être sexy. La courbure crée par celui-ci n’arrive cependant pas à égaler celle des fesses. Cette partie est peut-être la meilleure chose chez cette jolie gironde. Ferme, rond et présentant quelques légers signes de cellulite, ce derrière est ce que je qualifierais en des termes beaucoup plus familiers d’un « bon cul de vieille » Cette expression me suffit et me sert de certification. Si des fesses obtiennent cette mention, l’orgasme est garanti. Mais aujourd’hui, il est question des plaisirs olfactif. Le trou du cul étant une des sources de ce plaisir. Pourtant, la fente de Madame Pinot n’a rien de spécial je dois bien l’avouer. J’aime le trou du cul très bruns, très sombres… celui-ci est d’un léger brun. Il est assez joli et sent assez fort lorsque son propriétaire n’a pas pris de douche pendant deux ou trois jours. Le plaisir de le renifler est presque aussi grand que celui de faire l’amour aux odeurs des aisselles.


Pendant que je joue avec ses seins, je me rappelle soudainement que j’ai laissé une des aisselles de la cinquantenaire à l’oubli. Je m’apprête à rectifier cette erreur quand elle me dit :


— Je suis un peu fatiguée. Je vais m’assoir.


Je lui propose de venir sur mes cuisses. Elle accepte avec joie. Dès que son derrière finit de se poser et qu’une dose supplémentaire de son parfum arrive à mon nez, je joui. L’éruption dure assez longtemps. Madame Pinot la regarde avec admiration tous ces jets qui terminent leur course de manière hasardeuse sur ses cuisses, son gros ventre et ses mains avant de prendre les premières giclées qui sont restées sur mes testicules et de les étaler sur son visage. Exactement comme elle l’avait fait avec le jus pré-séminal. Quelques secondes après, je fourre mon visage dans ses dessous de bras et je ne veux plus en sortir. L’idée que ma face demeure là et qu’elle a la même odeur que les aisselles nauséabondes de Madame Pinot me rend heureux.

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