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Les amants d'Amandine

Chapitre 2

Erotique

Éric me relâche et me retourne avec élégance, comme un cavalier de danse, en me prenant la main. Je prends la pose devant lui, fière de mon corps qui porte de manière spectaculaire les sous-vêtements qu’il m’a offerts. Il me regarde longuement dans les yeux, une main posée sur chacun de mes seins. Puis il descend son regard sur ma poitrine et inspecte avec lenteur les courbes de mon buste enflé et palpitant.


Je lui demande :

— Tu réfléchis à un problème de physique ?

— Non, c’est ton physique qui résout mes problèmes, dit-il en posant son visage entre mes seins.

— J’aime bien cette position, je peux compter tes rides

— Salope, répond-il, en évaluant avec sa langue la courbure de mes seins.

Je me laisse transporter par cette déclaration d’amour, puis je pose mes mains sur son crâne dégarni.

— Moi aussi, j’ai un cadeau pour toi. Et enlève ton manteau, ça me donne chaud

— Oui, tu es déjà assez chaude comme ça, n’abusons pas


Pendant qu’il ôte son manteau, je lui donne son cadeau :

— Tiens, voilà, ce sont des gants. Je les ai tricotés pour toi.

— Ha, dit-il en prenant les gants. Comment une femme aussi talentueuse que toi a pu produire une chose aussi horrible ?

— J’ai trouvé une vieille pelote de laine qui était toute déplumée. Ça m’a fait tout de suite penser à toi, lui dis-je avec un grand sourire.

— Garce !, réplique-t-il en se projetant sur moi pour me coller contre le mur


Je me trouve de nouveau tenaillée par Éric, cette fois, entre le mur un peu froid contre mon dos nus et son corps plein de chaleur et d’envie. J’agrippe ma jambe contre la sienne et je déboutonne lentement sa belle chemise. Il passe une main derrière ma nuque, pose son front contre le mien et me regarde le regarder. J’aime voir son torse apparaître un peu plus à chaque bouton que je libère. Au dernier bouton, sa chemise se fend en deux et je colle ma bouche sur son téton, le gauche car je sais que c’est le plus sensible. Je le suce avec gourmandise, y alternant les titillements de la langue les plus légers avec les mordillements les plus intenses. Je sens son corps s’électriser sous ma bouche en furie. Son souffle devient de plus en plus profond, il retient ses gémissements, et appuie de plus en plus son corps sur le mien. L’étau qui se referme sur moi affole mes sens. Je ferme les yeux et, tandis que je malmène amoureusement son téton gauche si sensible, je déboutonne son pantalon. Une femme est souvent maladroite dans ces cas-là. Mais mes gestes sont sûrs, le pantalon se libère immédiatement, il tombe dans un souffle, comme est tombée ma petite robe noire quelques instants plus tôt. Il se recule brusquement et, en un geste de magicien, il se retrouve nu, devant moi. Je suis sous le charme et je me précipite contre lui.

— Déshabille-moi, le supplié-je

— D’accord, mais tu fermes les yeux


Je m’exécute. Je suis complètement excitée et j’ai du mal à me contrôler. Je suis dans le noir, le temps me paraît infini. Je sais qu’il est nu quelque part, qu’il me regarde mais il ne me touche pas. Je ne sais pas ce qu’il fait. Puis, soudain, il met un bandeau sur mes yeux déjà fermés. Je suis devenue totalement aveugle.

— T’es où ?


Il prend ma main et la guide sur son corps. Il la fait glisser lentement. Je devine mentalement les courbes de son torse que j’aime tant. Je bous d’excitation. Il fait descendre ma main, en faisant de larges cercles, mais elle descend inexorablement. Je sens qu’elle va finir sur son sexe mais je ne sais pas quand. Sa queue, je la connais par cœur, elle est belle, elle est douce, elle est ample. Et puis soudain, je sens ma main heurter quelque chose de très dur et de palpitant. C’est sa bite, je la saisis. Rendue aveugle, je la pétris dans ma main et je la sonde de haut en bas. Elle me paraît immense, plus grande et plus douce encore que la bite que je connais tant. La sensation est divine. Je mouille à un point qui n’est déjà plus raisonnable. Il s’écarte légèrement, et la bite qui fuit de ma main me manque déjà. Je la veux, je veux la malaxer, je veux l’embrasser. Je suis de nouveau dans l’inconnu, cette sensation me frustre et m’excite en même temps. J’ai tellement envie de baiser et d’être baisée. Que fait-il ? Où est-il ?


Et je le sens soudain derrière moi. Sa bite plaquée en bas de mon dos en sueur. Il dégrafe mon soutien-gorge d’un geste sûr et le laisse tomber tandis qu’il embrasse le lobe de mon oreille droite. Je suis aux anges. Puis je sens sa bouche qui glisse dans mon dos, le long de ma colonne vertébrale. Je transpire et je frissonne de plaisir à la fois. Lorsque sa bouche arrive sur mes fesses, je sens ses doigts faire glisser ma culotte sur mes cuisses tandis que sa langue parcourt l’étroite vallée entre mes fesses en feu. Il descend ma culotte jusqu’à mes pieds que je soulève l’un après l’autre sans réfléchir. Je suis nue, je ne vois rien, je suis à lui :

— Baise-moi Éric

Il me guide puis me demande de m’arrêter. Où suis-je ?

— Tends les bras en avant, et penche-toi Amandine


Je m’exécute, à la fois anxieuse de tomber dans le vide et terriblement excitée par la situation. Je touche quelque chose de dur et plat, un mur probablement. Mon corps ainsi penché en avant et mes bras tendus devant moi contre le mur, aveuglée par le bandeau, je ne sens plus que mes seins en suspension dans le vide, et mon cœur qui tambourine à l’intérieur. Je suis transpirante.

— Ne bouge pas, princesse. C’est bien compris ?

Rien ne se passe. J’ai envie qu’il me prenne comme cela, par derrière.

— Baise-moi Éric, s’il te plait, le supplié-je tout doucement


De nouveau rien, rien qu’un grand silence et mon corps offert à lui. L’impatience m’envahit, je pourrais ôter le bandeau et me jeter sur lui mais je me sens tellement bien, comme cela, aveuglée, exposée, offerte. J’attends donc, fiévreuse et trempée. Puis, sans que je m’y attende, j’ai le souffle coupé par une gifle cinglante sur mes fesses. Un cri s’échappe de ma bouche, une décharge électrique traverse violemment mon corps puis une volupté inconnue s’empare de moi. Je n’ai jamais reçu de fessée et je ne m’y attendais pas, surtout de sa part.

— Ça, c’était pour mes rides, explique-t-il. Et ça, c’est pour ma calvitie, dit-il en m’affligeant une gifle encore plus cinglante que la première.

Je lâche un autre cri et la sensation qui suit est inouïe. J’ai le souffle coupé et je me sens remplie d’extase. J’ignore pourquoi mais je souhaite qu’il continue.

— Et pour ta crise de la quarantaine ? lancé-je, perverse

Il répond instantanément par une troisième fessée qui m’électrise.

— Et pour ton petit ventre qui commence à poindre ?

— Décidément, tu es bien lucide, murmure-t-il pendant qu’une quatrième fessée me foudroie.

Putain, c’est bon, qu’est-ce que c’est bon, me dis-je à moi-même. Après quelques secondes, Éric reprend la parole. Je suis toujours dans la même position.

— Maintenant, je souhaiterais te remercier pour ton cadeau. Il est affreux mais il me fait plaisir.


Je sens qu’il pose ses mains sur mes fesses. Ce sont ses mains mais ce ne sont pas ses mains. La sensation est étrange. Ses mains semblent moelleuses et douces, comme si elles étaient couvertes d’une fourrure. Je comprends immédiatement, je suis sûr qu’il a mis les gants que je lui ai offerts. Je le vois mentalement, nu, avec son torse que j’aime et sa bite magnifique et, aux mains, la paire de gants que je lui ai tricotés. Il est derrière moi et il me regarde, nue, avec mon bandeau sur les yeux, les mains contre le mur, le corps penché en avant. C’est terriblement excitant. Il se met à caresser longuement mes fesses, en faisant des cercles amples et conquérants. La laine qui glisse sur ma peau me fait frissonner tout en enveloppant mon cul d’une tendre et douce chaleur. Il descend maintenant ses mains, lentement et avec une certaine fermeté, le long de la ligne extérieure de mes jambes. Mes jambes sont la partie de mon corps que j’aime le plus. Elles sont infinies, tendres et soyeuses, avec juste ce qu’il faut de muscle et de galbe. Éric aussi les aime et ses caresses sont en train de me le rappeler à la perfection. Ses mains empaument maintenant mes chevilles, puis mes mollets. Elles les massent longuement et amoureusement avant de remonter par l’intérieur de mes cuisses. A-t-il les bras croisés ou les mains retournés ? Je l’ignore mais je sens nettement la chaleur de ses paumes gantées qui palpent le haut de mes cuisses. Ses mains montent désormais lentement et inexorablement. Elles se joignent et, dans ce geste de prière inversé, elles viennent appuyer doucement mais fermement contre ma vulve. Je sens la tranche de ces mains de laine me fendre en deux, écarter les lèvres de ma chatte, engloutir mon clitoris et s’appuyer contre mon anus. Je ne respire plus, c’est sublime. Puis elles relâchent leur pression et redescendent, se séparent et caressent en descendant l’intérieur de mes cuisses visqueuses et dégoulinantes. Ses mains recommencent, elles remontent, se rejoignent, forment cette drôle d’arrête moelleuse qui pénètre profondément dans mon sexe en l’ouvrant en deux, puis elles redescendent. Et ce mouvement se répète, il se répète en s’amplifiant. Les mains jointes et gantées poussent de plus en plus fort et de plus en plus loin sur ma vulve, et leur rythme s’accélère. Désormais, mon bassin tout entier est se laisse empaler par ces mains conquérantes. Des ondes brûlantes et chaotiques s’emparent de mon corps tout entier. Je ressens un fabuleux vertige. Je me laisse partir. Je me laisse prendre. Mon corps est secoué de spasmes. Mon âme chavire. Je jouis. Je jouis d’un long et violent orgasme. Je jouis de jouir aussi longtemps. C’est exquis.


Que dire de plus. J’ai besoin d’un petit peu silence. Je savoure de longues secondes de vide et d’éternité. Je suis aux anges. Et puis, j’ai de nouveau besoin de parler :

— Ha, Éric, il me faut une biscotte, là, maintenant, et avec beaucoup de confiture de fraises


A ma manière d’insister sur le « beaucoup », Éric comprend qu’il m’a fait sacrément jouir. Il sait que je mange toujours des biscottes à la confiture de fraise après avoir eu un bel orgasme et il sait aussi que la biscotte est pour lui le signal de partir. Je suis toujours les yeux bandés et les mains appuyées sur le mur. Je l’entends se déplacer puis s’afférer à quelque chose. Il doit être dans la cuisine. Quel amant merveilleux, me dis-je, il est parti me préparer mes biscottes. Éric revient. Je suis prête à dévorer. Il se met de nouveau derrière moi puis je sens contre mes lèvres quelque chose de sec et léger, couvert d’une substance collante à l’odeur sucrée. Je lance ma bouche en avant pour croquer ma gourmandise préférée mais je sens que ma proie m’échappe et mes dents claquent dans le vide. Frustrée, j’entends croustiller derrière moi.

— Salaud, tu manges ma biscotte !

— Et bien, chère Amandine, aujourd’hui, ce sera double portion, dit-il en se léchant bruyamment les doigts.


Il me pénètre alors d’un coup. Toute sa bite entre en moi avec une facilité déconcertante. Je pousse un cri de stupéfaction tandis que mon vagin jubile qu’on s’occupe enfin de lui. Merde, c’est bon, ça.

— Ne me dis pas que tu comptes me faire jouir une deuxième fois ?

— Les scientifiques ont toujours des drôles d’idée, tu sais, explique-t-il en serrant ses mains sur mes hanches tout en faisant onduler sa bite dans mon ventre

— Par pur esprit de contradiction, j’aimerais bien t’en empêcher

— En serais-tu capable ?, me défie-t-il en accélérant le rythme de sa queue

— Mon vagin est en extase, avouè-je, je ne pourrai pas lutter. Tu sais que de tous mes amants, tu es celui qui la bite la plus belle.

— Intéressant, sachant que je suis également le plus intelligent

— Et tu es aussi le moins endurant

— Démon ! Amandine, je t’adore, comme tu es, ne change rien, et jouis, jouis encore une fois.

Éric commence à prendre les choses très sérieusement. Il est probablement le moins endurant de mes amants, c’est vrai, mais il a la bite la plus parfaite et il sait la manier comme personne, à tel point que c’est avec lui que je jouis le plus rapidement. Et, aujourd’hui encore, je suis très rapidement en feu. Il me baise comme un dieu. Mon vagin, mon ventre, mes seins, mon cul, mon corps entier entrent en résonance avec le rythme de sa bite en moi. C’est inouï. Il accélère et ralentit, ralentit un peu plus et accélère de nouveau, et je me laisse emporter par ce flux intense et sublime et, très vite, je suis conquise, impuissante et subjuguée d’amour. Je jouis, je jouis encore une fois, d’un bref et délicieux orgasme. Éric éjacule en moi. Il ne dit rien mais à la façon dont ses mains me serrent, à son souffle qui se bloque, je le sens jouir intensément en moi. Quel bonheur !


Éric reste longuement en moi avant de se retirer avec délicatesse. Il ôte mon bandeau. Mon premier regard est pour son visage souriant et apaisé, ses rides ont disparues, il est comme un enfant. Puis je regarde son corps nu, très lentement. Nous nous asseyons côte à côte, nus et satisfaits, et je pose ma tête sur son épaule. Après un agréable silence, Éric sent que je vais dire quelque chose et prend la parole avant moi :

— Tu veux ta biscotte aux fraises ?, demande-t-il, empreint d’une douce mélancolie

— Éric, aujourd’hui, et maintenant, ce sera triple portion !

Éric réfléchit un instant puis dit avec beaucoup d’honnêteté :

— Je crois que cela ne va pas être possible pour moi

Je me lance, inspirée, dans une déclaration très sérieuse, et je le regarde droit dans les yeux (putain, qu’est-ce qu’ils sont beaux ses petits yeux clairs) et je lui prends les mains :

— Éric, contrairement à ma moi, pauvre libertine pré-trentenaire à la dérive, tu as un destin, toi. Tu vas avoir le prix Nobel, j’en suis sûr. C’est la plus belle chose qui puisse t’arriver et elle t’arrivera. Eh bien, je veux que, quand tu prendras le prix Nobel entre tes mains, tu te rappelles ce que je vais offrir à tes mains maintenant. Car je vais leur offrir ce que j’ai de plus beau. Je vais jouir entre tes mains et je veux que tu t’en rappelles.


Je pose ses mains sur mes cuisses, puis je les fais remonter lentement le long de mon corps. Je les arrête un instant sur mes hanches, puis sur mes seins. Ses mains sont chaudes, je respire doucement. Je remonte maintenant ses mains vers mon visage et je l’invite à y faire courir ses doigts, comme s’il était aveugle et qu’il me rencontrait pour la première fois. Je ferme les yeux, c’est doux, très agréable. Puis, je les rouvre et je regarde droit dans les siens. Je commence à sucer ces doigts et à les mordiller avec gourmandise et sensualité. Je ne le lâche pas des yeux et je descends ses mains sur mon cou. Je suis brûlante, je suis terriblement excitée, je suis prête.


J’avale ma salive et je lui dis :

— Serre-moi Éric

Il me regarde, stupéfait

— Ferme tes mains sur mon cou, lui dis-je très doucement

Éric s’exécute sans me lâcher du regard. Lorsque je commence à sentir la pression de ses mains, une vive contraction me prend dans les seins et dans mon ventre. D’une main, je me caresse un sein, de l’autre je commence à me masturber.

— Plus fort Éric

Il continue. Le sang bat dans mes tempes, un doux vertige commence à m’envahir.

— Lâche.

Il relâche son étreinte

— Ha, c’est bon ! Éric, recommence, serre-moi encore.

Nous continuons ainsi. Nous sommes nus, assis, face à face. Nous nous regardons dans les yeux. Éric a ses mains autour de mon cou et il les serre et les desserre à mon commandement. C’est la première fois que je vis ça. J’exulte. Qui domine qui ? Je lui donne les ordres mais je subis l’étreinte. C’est sublime, c’est parfait, c’est tellement bon.


Nous continuons et je demande à Éric de serrer de plus en plus fort. Ce plaisir est insoutenable de volupté. Je pétris dans ma main mon sein dur et électrisé, je me masturbe de plus en plus intensément. Je ferme les yeux et me laisse envahir par des ondes de plus en plus enivrantes. Je perds le contrôle, ma chatte affolée n’en finit plus de dégouliner, mes reins sont pris de convulsions. Éric, continue, continue à serrer mon cou ! Je ne respire plus, le sang frappe dans ma tête, je suis prise de vertiges d’amour et de plaisir, je vais jouir, il ne faut pas qu’il arrête. Il n’arrête pas, il n’arrête plus de serrer. Je serre les poings, je serre mon sein, je serre ma vulve dans la main. Je bascule la tête en arrière, un éclair brillant me transperce, corps et âme. Je jouis, je jouis mon cou entre ses mains. L’orgasme est bref, violent, chaotique, d’une intensité vertigineuse. Jamais petite mort n’aura mieux méritée son nom.


Sans que je prononce un mot, Éric desserre son étreinte. Il me regarde. Il me sourit puis il se lève pour aller regarder quelque chose à la fenêtre. Je le regarde également. De dos, dans le contre-jour, il est très beau. Je passe mes doigts sur mon cou rougi qui garde le souvenir de cet orgasme inoubliable. Puis je me lève aussi et je vais dans la cuisine. Mon paquet de biscotte est prêt sur la table. Le pot de confiture est à côté. Je m’en tartine trois, sans en casser une seule. Puis je commence à savourer la première avec délectation. J’entends Éric qui se rhabille. Il passe derrière moi, il pose sa main sur mon épaule et un baiser dans mes cheveux. Je ne me retourne pas et je le laisse partir en silence, sans rien dire. Je finis ma dernière biscotte en me disant que j’existe et que le bonheur aussi.

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