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Les Amants du Chalet

Chapitre 1

Arrivée

Erotique

Ecrire à quatre mains peut sembler un exercice facile. J’ai déjà accepté dans un passé récent de me lancer dans l’aventure. A chaque fois, on ne s’était pas trouvé avec mon partenaire d’écriture... Sûrement ma faute. Cette fois-ci, c’est peut-être grâce à l’air de la montagne, mais je n’ai qu’une chose à dire avec le sourire coquin que tu me prêtes volontiers: Merci Yanos !


********************


J’ai rencontré Yohan il y a déjà quelques mois. Ca fait même presque un an ! Le temps passe si vite ! C’était l’année dernière, juste avant cette affaire du coronavirus, vous vous rappelez ? En fait, quand je dis "rencontrer", c’est plutôt "entrer en contact" qu’il faudrait dire.


Je m’étais inscrite sur le site Histoirxx. fr parce que j’aime écrire des petites histoires coquines inspirées pour beaucoup de ma propre expérience ou de celles des copines. Vous connaissez ce site ? Il est vachement bien et je vous conseille d’y aller ! Bref, je cherche à mettre en ligne un premier récit et là, je m’aperçois que mon texte, avant d’être en ligne doit être modéré, ce qui me va bien, j’y ai été doucement pour une première histoire !


Et puis je reçois des messages sympathiques de lecteurs qui m’encouragent même s’ils n’ont encore rien lu ! Et je m’aperçois que ce site est autant un site de drague qu’un site d’écriture/diffusion de textes érotiques. Ca ne m’étonne qu’à moitié et je reçois au bout de quatre ou cinq jours, un message de Yohan qui me dit :


— Si tu veux que ton texte passe, il faut que tu y passes !

— Me too ?


Non, je plaisante... Il m’a simplement félicitée pour mon texte et précisé qu’il était validé.


Et puis on a entamé une relation épistolairo-imagée de plus en plus osée ; je dois dire (je rougis... ça se voit ?) que très rapidement, on n’a eu plus rien à se cacher et on s’est promis de se rencontrer dès que l’occasion se présenterait. Mais il y a eu cet épisode coronavirus, les mois ont passé et puis le travail a repris. Nous étions donc tous les deux hyperbookés et comme nous vivons très loin l’un de l’autre, nous avions mis cette idée de rencontre de côté. Jusqu’à ce que je reçoive ce message l’autre jour :


— Amélie, on me prête un chalet à Megève pour la semaine prochaine. Avec mes amis, on a prévu de ne monter que lundi. Mais je peux avoir les clés samedi. Si tu es d’accord pour venir et qu’on s’y retrouve, je viens samedi et...

— Ce samedi là, tu veux dire ?

— Oui, ce samedi-là ! Tu pourrais venir ?

— Ecoute, Yohan, il faut que je vérifie mon emploi du temps et je te rappelle demain matin, la proposition tiendra toujours ?

— Oui, ça devrait aller, j’attends ton retour par message alors, sans faute !

— Oui, promis, sans faute !


Je le laisse en me disant "Mais, t’es conne ma belle, t’as rien à vérifier ; ça fait un moment que t’attends cette proposition !"

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

C’est vrai que je n’avais rien à vérifier, c’était surtout pour ne pas dire oui tout de suite !


J’ai de la chance, car quand je le contacte le lendemain matin...


— J’ai vérifié : j’ai décommandé deux copines, mais c’est bon, je viens !

— OK, super, juste un détail. Il faudrait que tu passes à l’Agence récupérer les clés du chalet. Normalement, tout est opérationnel, chauffage, électricité, etc. tu t’installes et tu m’attends. Je vais arriver assez tard, tu sais la montée en station le samedi, ça peut être galère.


Je ne lui indique pas que moi aussi je ne monterai que le samedi et que ce sera aussi galère pour moi, mais bon... Il vient de bien plus loin.


Je suis donc montée à Megève aujourd’hui, j’ai récupéré les clés sans surprise, puis j’ai ouvert le chalet.


Je dois dire que je suis un peu angoissée. Quand j’ouvre la porte du chalet, immense, pour douze personnes... Pas un bruit, j’y suis seule ; je fais le tour du propriétaire, poussant les portes les unes après les autres, tout est nickel. Je choisis une chambre, au moins provisoirement, je pose mon sac de voyage. Je n’ai plus qu’à attendre. Il est 17h 30, il m’a dit qu’il arrivait vers 20h avec de quoi grignoter.


Je m’installe dans le canapé, je connecte mon smartphone au wi-fi local, je contacte ma copine Emma et je lui raconte la situation :


— Tu ne le connais même pas et tu vas te retrouver seule avec lui pour la nuit ?


Emma a de l’humour et c’est le genre à baiser avec une équipe de foot au grand complet sans dire un gros mot, je l’adore. Je discute avec elle un bon moment et ça me rassure. C’est vrai que je suis un peu inquiète. Quand il va être devant moi, là, à un mètre, qu’est-ce qu’il va falloir dire ou faire pour éviter le naufrage ? Parce que ça peut être un naufrage aussi bien qu’une très belle histoire... Le temps passe vite avec ma copine : il est 19h30 quand on se quitte. Je n’ai rien à faire, je décide d’aller prendre une douche...



Je me déshabille complètement dans la salle de bain et commence à me doucher. Je trouve facilement la bonne température de l’eau puis je règle les jets du pommeau de douche au maximum et me masse carrément partout, j’adore... Si c’était Yohan qui tenait le pommeau de la douche, je lui expliquerais ce qu’il peut et dois faire pour mon plaisir. Mais Yohan, il n’est pas là, il ne sera pas là avant... je n’ai pas l’heure, zut ! Tant pis ! Mais, d’un coup avant d’avoir compris ce qui se passe, je manque de tomber dans la douche : on a frappé à la porte et par réflexe j’ai répondu "Oui" et la porte s’ouvre maintenant alors que j’aurais dû répondre "non". Mais, c’est trop tard, je n’ai que le pommeau de douche pour couvrir ma nudité, ce n’est pas beaucoup... il est là, sur le pas de la porte. Je lui demande :


— Vous devez être Yohan, je suppose ?

— Euh, oui, la porte du chalet n’était pas fermée à clé, je suis entré. Quand j’ai frappé, vous m’avez dit oui, alors j’ai ouvert la porte et là... Eh bien, on dirait la photo que vous m’avez envoyée au moins deux fois. Celle où vous êtes nue dans votre salle de bain !


Il a un grand sourire et je ne sais pas quoi dire sauf :


— Vous pouvez... Enfin, tu peux me passer la serviette de bain, là ?

— Tiens, voilà ! Tu es superbe, même mieux qu’en photo. Je te laisse, tu me rejoins ? Je vais sortir mes affaires.

— Oui, j’arrive, vite. Je meurs de faim !


Désolée, il fallait bien dire quelque chose même si ce n’est pas très malin. Quelques minutes après, enveloppée dans la seule serviette de bain, je le rejoins dans la pièce principale du chalet. Il est en train de ranger dans un placard plein de bouffe sortie d’une caisse. Il s’arrête, il vient vers moi... Je me dis "Aïe, qu’est-ce qu’il va faire ? Qu’est-ce que je vais faire ?"


Je me sens bizarre, sur un nuage étrange, comme à chaque fois que je sais qu’il va, qu’il doit, qu’il faut, qu’il se passe quelque chose et puis, simplement il s’approche de moi, il prend mes mains dans les siennes, j’ai l’impression qu’il les a un peu moites, il me dit :


— Tu es contente d’être là ?

— A ton avis ?


Je n’entends pas la réponse, il pose simplement mes mains sur ses épaules et ses mains libérées défont doucement le nœud de la serviette de bain qui tombe à terre.


********************


Je fais le mec sûr de moi et plein d’humour, mais dans ma tête c’est un vrai feu d’artifice. J’étais pressé d’arriver tout à l’heure quand je conduisais. Et maintenant, je me retrouve pris par la peur même si j’essaie de ne pas lui montrer. Quand j’ai invité la douce Émilie à me rejoindre ce samedi, je n’y croyais pas une seconde et quand elle m’a dit qu’elle devait vérifier si elle pouvait, j’ai cru c’était foutu, que j’avais rêvé et que la réalité était tout autre. Quelle douce surprise quand elle m’a contacté le lendemain matin. L’arrivée au chalet a également été très agréable, la voir nue dans la salle de bains comme sur cette photo... Une déesse, une naïade...


A présent, elle se tient devant moi, ses longues mains sur mes épaules. Je viens de défaire le nœud de la serviette et de la faire tomber au sol. Je la contemple dans toute sa splendeur : elle est magnifique ! Des seins à damner un saint (justement), un visage enchanteur, ses cheveux encore humides tirés en arrière, cette peau d’albâtre qui invite au toucher. Je suis obligé de lui dire :


— Tu es vraiment magnifique... Ton corps... Ton visage...


Je pose la main sur sa joue, je m’avance vers elle et je lui donne un premier baiser. Notre tout premier même, ses lèvres sont d’une incroyable douceur. Nous échangeons un long et langoureux baiser. Lentement, nos langues se touchent et se mêlent. Je m’enhardis et je passe ma main dans ses cheveux tandis que mon autre main frôle son sein. Je la sens tremblante, mais elle ne recule pas. J’ai rarement ressenti une telle sensation en embrassant une femme. Des tas d’idées traversent mon esprit à ce moment-là : notamment le fait de me dire que je suis le plus chanceux des hommes. Me retrouver ici, dans un décor idyllique, avec une femme magnifique, tient du plus doux rêve érotique. Et pourtant tout est réel ! Je me détache enfin d’elle puis je la regarde et je lui demande :


— Je sais que tu as faim, ma belle, mais aimerais-tu patienter encore un peu. Je te propose un petit orgasme en guise d’apéritif. Je ferai de mon mieux pour que ça aille vite. Promis.


Une fois encore, je dois masquer mon stress, même s’il est plus léger cette fois, tant mon envie d’elle prend le dessus. Je lui prends la main, je l’attire vers moi. Elle fait une petite moue exagérément dubitative, faisant semblant de réfléchir à ma proposition. Elle se laisse aller et entraîner. Elle me répond quand même.


— Mmmh... Je crois que je vais accepter ton apéritif, ça finira d’ouvrir mon appétit.

— Viens, ma belle.


Elle me suit, docile, mais pas soumise... elle sait ce qu’elle veut et elle contrôle autant la situation que moi en fait. Je la conduis dans le cœur du salon, je pensais l’installer sur le canapé, mais j’aperçois un tapis en fausse peau de bête posé au sol. Je dévie ma route. Elle comprend où je veux en venir et elle sourit. Je retire mes chaussures, je fais mes premiers pas sur le tapis ; il est incroyablement agréable. La belle Amélie va être bien à son aise. Je l’aide à s’allonger : la (vraie) belle se trouve sur la (fausse) bête. Elle me regarde de ses yeux emplis de lubricité et de désir. Ses jambes sont repliées et écartées ; je me positionne à genoux, entre ses cuisses. Mes mains se posent délicatement sur sa poitrine. Sa peau se révèle être soyeuse et délicate. Je parcours son corps de rêve, je la savais jolie bien sûr, mais là, je suis abasourdi par ce spectacle époustouflant. Ses yeux coquins se fixent sur les miens. Son visage d’ange est superbe.


Sa bouche illumine, ses lèvres brillent, m’invitant au baiser. Alors j’accepte l’invitation et je me penche pour embrasser Amélie. Je continue à la caresser en même temps. Son corps est chaud, brûlant, tout comme mes mains, et nos lèvres aussi bien sûr.


Mes deux mains se font plus osées : je m’attarde sur ses seins et mes doigts saisissent ses tétons rosés et dressés. Elle apprécie ce petit traitement. Je laisse descendre mes mains sur son ventre plat puis frôlant son mont de Vénus, elles viennent s’attarder sur ses cuisses. Ses jambes aussi sont extrêmement belles. Tout en continuant mes caresses, je me demande : "Cette femme a-t-elle le moindre défaut ? Que fait-elle ici avec moi ? Amélie... Tu es vraiment une déesse !" Je me décide à diriger enfin mes mains sur son sexe. Encore une fois, je suis saisi par la douceur de sa peau. Je passe mes doigts juste en surface, peu à peu, je joue avec ses lèvres : je les caresse, les pince, les écarte. Je suis enfin en train de toucher à ce joli trésor, ce trésor dont j’ai rêvé si souvent quand cette jeune femme hantait mes nuits. La belle Amélie mouille déjà un peu. Elle se tortille sur la peau de bête tandis que mes attentions digitales se poursuivent.


Je ne peux plus me contenter de la regarder et de la toucher : je dois, je veux la goûter.


Je me recule et je me penche, plongeant ma tête entre ses cuisses. Avant de me concentrer sur ce que je dois faire, j’observe son visage : elle me regarde et elle sourit. Je vais clairement déguster cet apéritif, mais c’est elle qui va en subir l’ivresse. Mon visage se rapproche tout près de son sexe. L’odeur de sa peau envahit mes narines... Quel délice ! Mes doigts écartent à nouveau ses lèvres intimes et ma langue vient se glisser dans son corridor de chair. Elle remonte lentement jusqu’à atteindre son clitoris. Je savais qu’elle serait à mon goût. Ma langue s’enroule autour de son bouton d’amour et je commence à polir ce merveilleux bijou. Amélie pose sa main sur ma tête, je sens son corps réagir à mes premiers coups de langue. Je la lèche à présent avec application. Mes doigts, comme des bûches, viennent s’installer dans le foyer brûlant de sa cheminée corporelle. Elle brûle de désir. Je prends presque autant de plaisir à lui en donner qu’elle à le recevoir.


Je sais que la belle a faim alors il me faut accélérer le rythme. Ma langue s’active sur son clitoris et mes doigts vont et viennent en elle avec force et tout en contrôle. Je sens qu’elle ne tardera pas à jouir alors je ne lui laisse aucun répit...


Ses jambes tremblent, son ventre se creuse, son souffle se saccade, son corps ondule... Dans un exquis gémissement, Amélie atteint alors l’orgasme. Un orgasme long, intense et puissant. Je me délecte de son jus d’amour tandis qu’elle jouit sans retenue. Ce séjour à la montagne commence merveilleusement bien. Je la laisse enfin se remettre de ses émotions en reculant mon visage de son sexe trempé. Je caresse encore ses cuisses puis je lui demande malicieusement :


— Tu as encore faim ma belle.

— Plus que jamais, répond-elle en souriant.


Je l’aide à se redresser puis à se relever. Elle m’embrasse tendrement sur la bouche puis elle m’indique qu’elle va tout de même aller passer quelque chose pour ne pas rester nue. Je lui propose de préparer le repas pendant ce temps. Je la regarde s’éloigner, nue, superbe. Son dos et ses fesses sont aussi parfaits que tout le reste de son corps. Mais allez, plus le temps de rêvasser : j’ai un dîner à préparer.........

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