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les amants éternels

Chapitre 4

la parenthèse enchantée (2)

Erotique

Chapitre 3 : la parenthèse enchantée (2)


Nous nous enlaçons de nouveau, nos corps nus et électrisés par ces préliminaires intenses. Tout en m’embrassant la nuque, il me dit :


— Tu es toujours aussi désirable ma douce, je suis loin d’être rassasié de tes courbes et de la douceur de ta peau.

— Merci mon tendre amant. Moi non plus je ne suis pas près de me lasser de ton corps et de tes caresses. Tu m’as tellement manqué !


Pendant que je lui parle, ses mains douces se promènent de-ci de-là sur ma peau qui frémit de plaisir. Nos bouches se rejoignent à nouveau et nos langues se cherchent, s’enroulent et fusionnent. Je sens à nouveau son excitation dans le creux de mes hanches, alors que cette fois, il se plaque fort contre moi.


Je glisse ma main vers son sexe bandé et je commence à le masser lentement sur toute sa longueur, m’écartant de lui à regret, j’aime tellement sentir sa peau contre la mienne. Il a le champ libre aussi et en profite pour prendre la direction de mon Sud, une petite garrigue où coule un ruisseau intarissable. Ses doigts titillent mon intimité et il me pénètre avec son majeur. Hum ! Quelle délicieuse sensation ! Il a des mains magnifiques, des doigts de pianiste avec lesquels il me joue la partition du plaisir tel un virtuose. Un deuxième doigt s’invite et je pousse un cri de plaisir, tandis qu’il amorce une lente oscillation. Je ne reste pas inactive, ma main lui prodiguant des caresses de plus en plus appuyées, mes doigts englobant son gland luisant et chaud, descendant le long de sa verge tendue.


Nos respirations s’accélèrent ainsi que les battements de nos cœurs alors qu’il se place sur moi, frottant son membre dur et brûlant sur ma rose éclose et scintillante. Les yeux dans les yeux, il s’introduit en moi avec douceur, dans un mouvement continu : je sens chaque centimètre de son organe de plaisir sur mes parois et la félicité se lit sur nos visages. C’est la première fois qu’aucune barrière ne nous sépare, il me l’avait promis : "ta peau, la mienne et rien d’autre..." le plaisir intense de nous unir comme jamais auparavant nous emporte et ses coups de reins me massent l’intérieur avec passion. Je ne retiens pas mes soupirs ni mes cris d’allégresse et plaque mes mains sur ses fesses pour intensifier si possible, sa pénétration. Sa bouche me dévore le cou et les épaules, pendant qu’une de ses mains me masse les seins : que c’est bon de le sentir en moi à nouveau ! Son sexe n’est pas très long mais bien épais et il me plaît ainsi.


Je relève mes cuisses et enserre son bassin en crochetant mes pieds dans son dos, ainsi il peut intensifier ses mouvements, se libérant peu à peu de son enveloppe de douceur pour se faire plus animal et plus fougueux. Je l’encourage à haute voix :


— Oui !! Oui ! Oh ! A. ! Je te sens tellement bien ! Vas-y, donne-moi toute ta force !

— Oui ! Moi aussi je te sens ! Ta chatte se resserre sur moi ! C’est trop bon D. ! Ouiii ! Je viens !


Sur ces derniers mots, je le sens se décharger au plus profond de mon ventre : c’est un délice indescriptible ! Il s’effondre sur moi en me serrant fort dans ses bras, sa tête enfouie dans mes cheveux. Il reste un moment en moi, immobile, reprenant conscience. Puis il se retire doucement et vient s’allonger tout contre moi, sa main repartant à l’assaut de ma rose béante et inondée : pas question d’atteindre seul le septième ciel. Ses caresses expertes mêlées à l’excitation encore présente en moi ne tardent pas à me faire jouir à mon tour. Et je me blottis contre son torse, les yeux embrumés par tant d’attentions et d’émotions intenses.


Après cette étreinte passionnée, l’envie de nous doucher s’impose à nous et nous partageons une tendre complicité sous l’eau chaude, dans l’atmosphère humide de la cabine de douche. Nous restons très sages, repus pour l’instant et préservant nos forces pour la suite de la soirée. Il sort de la salle de bain pour s’habiller et j’en profite pour mettre en action une petite surprise : je sors de ma trousse de toilette une petite boîte rose, dont j’extrais un œuf vibrant que je m’enfonce sans peine dans l’abricot. J’enfile un shorty en coton et une robe bleu nuit avec un joli décolleté et qui s’arrête au genou. Je me saisis du paquet cadeau contenant la télécommande qui va avec le jouet, me dirige hors de la salle de bain et le glisse discrètement dans mon sac à main. Je finis de me préparer : un maquillage plus soutenu pour le soir, une paire de boucles d’oreille assortie à ma tenue et des escarpins argentés.


Lui a opté pour un jean légèrement délavé et un pull noir qui rehausse son teint mat. Nous passons d’épais manteaux pour nous protéger de la fraîcheur de décembre et sortons du studio.


Après quelques hésitations, nous trouvons enfin un petit restaurant tranquille. Nous prenons place un peu à l’écart, commandons un apéritif et commençons à discuter :


— Comment te sens-tu, ma douce ?

— Bien, merveilleusement bien ! Et toi ?

— Tant mieux. Moi aussi, je me sens bien, avec toi. J’avoue que j’appréhendais un peu la culpabilité qui aurait pu se manifester...

— Je vois, vis-à-vis de nos partenaires “officiels” ?

— Oui, c’est ça. Tant qu’on ne faisait qu’en parler, ça ne me semblait pas trop grave. Mais maintenant que l’on a concrétisé notre projet... En fait, je le vis bien. Ça me semble naturel d’être avec toi.

— Ouf ! Tu me rassures ! J’ai cru un moment que tu regrettais... Nous sommes ce que nous devons être A. : des amants éternels, à l’ombre du monde. Et nous vivons un moment hors du temps. Comme un cadeau, éphémère, mais un cadeau quand même, alors profitons-en.


Il me sourit tendrement, me prenant la main. Ses yeux me font chavirer, à la fois malicieux et doux. Le reste du repas se poursuit dans la gaieté et au moment du dessert, je lui tends le fameux paquet, un sourire coquin sur les lèvres et le regard pétillant. Il m’interroge du regard, je lui dis de l’ouvrir discrètement et il s’exécute. Il lâche un “Oh !” de surprise, reconnaissant l’objet dont j’avais envoyé le lien internet depuis un site d’accessoires coquins, quelques mois plus tôt. Tout excité, il me demande s’il peut l’essayer de suite et je lui dis oui, mais en douceur ! Je ne voudrais pas attirer les regards sur nous. Et puis je songe surtout que l’on pourrait jouer avec pendant notre partie de billard prévue juste après ce premier dîner en amoureux...

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