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Les amis de ma mère...

Chapitre 1

Gay

  Je me réveille, c’est l’après midi, il doit être presque 16h au vu de la clarté qui passe entre les volets. Je ne suis pas dans mon lit, et il y a deux hommes à mes côtés. Ensommeillé, je met quelques instants à me souvenir, ça y est je me remémore... Quelle nuit ! 


  Je vais vous raconter, mais tout d’abord je me présente : Maxime, 21 ans, je suis petit et mince (1m60 pour 53kg), je suis très mignon, pas efféminé, plutôt masculin au contraire. Je suis brun, j’ai les yeux marrons comme l’immense majorité des bruns Ahah. Mon corps est athlétique et tracé, et j’ai un franc succès auprès des femmes de mon âge, mais aussi auprès des hommes bien que je ne soit pas attiré sentimentalement par ceux-ci. Mais sexuellement, c’est autre chose ! 

  D’habitude je préfère les filles, mais occasionnellement, il m’arrive de ressentir un très fort désir pour les attributs masculins. Un de ces désir que l’on est obligé d’assouvir pour ne pas devenir fou ! Je ne suis que passif avec les hommes, j’ai déjà eu l’occasion d’essayer d’être actif, mais cela ne m’a pas plu... Chacun ses goûts ! 



  Enfin, les présentations sont faites, je vais en venir aux faits, tout à commencé un vendredi soir aux alentours de 20h, ma mère faisait un apéro avec ses amis, et elle m’y avait convié.

  Je connaît tout le monde évidemment, je ne suis pas le moins du monde gêné, bien au contraire. Parmi les invités, il y a la meilleure amie, Béatrice, belle brune, la quarantaine, taille moyenne, son compagnon, Jean, très costaud, 1m90 pour 100kg tout en muscle, la collègue de travail, Maeva, petite brune au teint mat, très mignonne aussi, deux amis, jaques et Pierre, la cinquantaine chacun, l’un plutôt grand, l’autre dans la moyenne, pas spécialement beaux, mais pas moches non plus, et enfin, un couple gay. 

  Ça fait un moment que ma mère les connaît, ils ne sont pas du tout efféminé, à vrai dire, il n’y a que quand ils sont ensemble qu’on remarque un tant soit peu qu’il sont gays. Ils ne parlent pas beaucoup de leur vie privée, si bien que je n’arrive pas à m’imaginer lequel est actif et lequel est passif. Peut être que l’actif est le plus grand ? Sébastien, c’est aussi le plus  poilu, il est très costaud, et à une barbe hirsute. 

  Mais bien souvent les apparences sont trompeuses, ce serait donc le plus petit ? Olivier ? Enfin petit... Il avoisine quand même les 1m85 hein ! 

Il est poilu aussi, et porte la barbe, bien qu’elle soit moins fournie que celle de son copain. Son corps n’est pas beaucoup plus mince non plus, en bref ils se ressemblent pas mal. On dirait deux bûcherons. 



  La fête bât son plein et l’alcool coule à flots, tous se lâchent et l’ambiance est cordiale. Nous sommes les seuls, avec le copain de la meilleure amie de ma mère, a ne pas boire, il faut bien des conducteurs car nous allons sortir après. En effet ma génitrice et ses amis sont des habitués d’une boîte de nuit du coin. Je n’y ai pas été très souvent parce que la clientèle est d’âge mûr. 

  Je discute de tout et de rien avec Sébastien, le plus grand du couple gay, il est facile de parler avec lui, il a vraiment beaucoup de conversation. Il commence à être emmeché, et ses propos sont tendancieux, ce qui fait rire tout le monde. L’heure avance et tout le monde décide qu’il est temps de sortir. Je prend donc les clés et vais démarrer la voiture, ma mère viens me dire qu’elle monte avec le couple hétéro et sa collègue de boulot, et me dis de prendre les quatres autres. Je les attend donc, le couple monte ainsi que Pierre, mais le quatrième viens juste toquer à ma fenêtre, que J’ouvre rapidement. Il me dis qu’il n’a pas spécialement envie de sortir et qu’il va rentrer chez lui. Je lui promet de prévenir ma mère et lui fait la bise. 

Hop c’est parti, l’ambiance, qui s’était un peu calmée, remonte vite dans la voiture, le voyage est court et tout le monde est joyeux. 



  Nous voilà tous en groupe devant les videurs, j’ai prévenu ma mère comme promis, et nous entrons. L’ambiance est à peu près comme dans toutes les boîtes, alcoolisée et dansante. Je n’aime pas spécialement danser, surtout quand je n’ai pas bu, donc je reste toujours avec les fumeurs ou ceux qui ne vont pas sur la piste. Sébastien est toujours de ceux-ci, son copain en revanche est foufou et adore se bouger au milieu de la foule. 

  Après avoir pris un verre, tout le monde se sépare, Sébastien et Jean vont au coin fumeur tandis que les autres vont danser. Je ne pense pas avoir besoin de préciser qui j’accompagne... Sébastien ne fume pas, il a lui-aussi accompagné Jean, qui sort rapidement une clope et l’allume. On discute, enfin, ils discutent, moi j’écoute. Seb me semble moins emmeché, je pense qu’il adaptais sa discussion tout à l’heure.

Ils parlent de sujets et d’autres, aucun de vraiment intelligent, mais tous sur le ton de l’humour. Pierre nous rejoint, et se grille une cigarette. La discussion ne s’est pas arrêtée entre les deux, et il les coupe pour leur montrer une ’donzelle qu’est chaude’. Ahah les effets de l’alcool se font sentir pour lui, je pense qu’il a aucune chance de réussir à la draguer. Mais ça le décourage pas et il nous quitte rapidement pour aller engager la discussion avec elle. 

  Il a définitivement stoppé le dialogue entre les deux hommes qui l’observent maintenant en ricanant. Évidemment, ni une ni deux, Pierre se fait éconduire par la dame et reviens vers nous la queues entre les jambes. On se moque gentiment de lui, et Jean l’attrape par le cou pour l’emmener chercher une fille plus à sa portée, je me retrouve donc seul avec Sébastien. Sur le ton de l’humour il me demande pourquoi je ne vais pas aussi draguer, car l’endroit regorge de femmes célibataires, et que mignon et jeune comme je suis j’avais toutes mes chances. Je lui explique que ce n’est pas l’envie qui manque mais c’est gênant de draguer des dames mâtures, qui plus est en présence de ma mère. On en rigole et il admet qu’en effet ça doit être gênant. 

  On continue la discussion pendant un très long moment, il a fini son verre depuis presque 2h maintenant. On a passé toute la soirée dehors, et personne n’est revenu, on se demande donc si tout va bien et nous rentrons les chercher. Pas le temps de passer la porte qu’on a déjà retrouvé Pierre et Jean, les deux rigolent aux éclats. Ils sont suivis du reste du groupe, plus besoin de les chercher donc. 

Sébastien pose sa main sur mon épaule et me dis qu’il va aux WC, maintenant que j’y pense, j’ai besoin d’y aller aussi, je le suis donc. 



  Les WC de cette boîte sont grands, ce qui change des autres endroits. Il y a 5 cabinets fermés, sans espace ni en haut ni en bas, et toute une rangée de pissotières. Vu que la pièce est grande on est pas serré contre les gens. Mais il y a quand même du monde qui fait la queue. Les pissotières étant la cible principale de la majorité des personnes, on attend qu’un cabinet se libère. 

  Il y a encore du monde qui entre, et malgré la taille des toilettes, nous commençons à être serrés. Une porte s’ouvre enfin, et Sébastien se rue dedans. Il se tourne vers moi, et me fait signe de venir, plus par reflexe qu’autre chose j’entre, puis, après qu’il ai fermé, je lui demande pourquoi il m’a fait entrer. Il me répond judicieusement que ça va nous faire gagner du temps si on pisse ensemble plutôt que d’attendre encore, pas faux... Je déballe donc le matériel, non sans gêne, et commence mon affaire en regardant fixement devant moi. 

  ’Bel engin’ me viens aux oreilles, je tourne la tête et Seb me regarde en souriant. 

Gêné, je le remercie timidement, puis me remet à fixer le mur. Il continue et me dis que les filles doivent aimer, je lui dis que ça leur suffit en effet, à ce qu’on m’a dis en tout cas. 

  D’un coup une question me viens en tête, je lui demande donc, puisque le sujet en est au sexe, s’il est actif ou passif. Étonné, il esquisse un sourire et me dis qu’il est actif, il esquisse un mouvement comme pour dire quelque chose, mais il s’arrête, puis il reprend en me disant que c’est pas facile, car peu de monde supporte sa queue. 

  Je ne comprends pas immédiatement, et curieux, je la regarde : elle est ÉNORME, même au repos. Même en bandant je ne suis pas aussi bien monté. 

Timidement je détourne le regard et lui répond qu’en effet ça doit être dur... Mais que s’il est avec Olivier c’est que celui-ci doit s’y être habitué, non ? Il ris, moi je ne comprends pas. 

  J’ai fini, et lui aussi, donc nous rangeons et sortons. On retourne dehors, et on croise Olivier, qui nous dis que Jean ne va pas tarder. Ma mère et tout ceux qui sont montés avec lui vont partir donc... Il nous annonce aussi que Pierre a trouvé chaussure à son pied et qu’il ne rentrera sûrement pas avec nous. Il me demande aussi si je veux rentrer en même temps que tout le monde, ce à quoi je lui répond que non, pas nécessairement, tant qu’ils s’amusent on peux rester, il me remercie et dis que ça tombe bien il a croisé une ’connaissance’ et qu’il s’absente une petite heure. 

  

  Je suis surpris qu’il annonce ça devant son copain sans plus de gêne, mais celui-ci lui souris et lui dis d’aller s’amuser, Olivier souris, nous adresse un signe de la main et s’éclipse. 

  A peine le temps de tourner la tête, que ma mère est là, elle m’annonce qu’ils partent, et me dis de faire attention en rentrant. 

Tout le monde nous fait la bise et les voilà partis, il faut dire qu’il est déjà presque 3h.



  Nous sommes désormais tout les deux, moi et Sébastien, a attendre Olivier. Nous retournons donc dehors et on se remet à discuter. 

  Je lui pose immédiatement la question qui me brûle les lèvres : il n’est pas jaloux qu’olivier aille voir ailleurs ? Il esquisse un sourire et entreprend de faire la lumière sur sa relation. 

  En fait, ils sont tout les deux actifs, du coup ils s’autorisent à aller voir ailleurs quand ils ne trouvent pas un mec ensemble. Ça me surprend au début puis je comprends. 

  Un blanc s’installe... 

  D’un coup, il reprend la parole, il me dis que lui aussi a une question à me poser. Évidemment je lui dis d’y aller, et il me demande donc comment je sais ce que sont les actifs/passifs, car selon lui c’est très peu connu chez les hétéros. J’admets qu’il me prend de court... Je ne sais pas quoi répondre et je met donc un instant à réfléchir, bloqué. Il souris, il a compris. 

  ’Et du coup, toi tu es actif ou passif ?’ 

  Sa question me réveille, impossible de nier, mais je ne veux pas admettre... Donc je lui dis que ce n’est pas ce qu’il crois... Et je n’ai rien d’autre à dire, pas d’arguments, et ça le fait rire. 

 

  Il ne dira rien à personne me promet-il, il comprend ce que c’est. Et Puis il me demande si je préfère les femmes ou les hommes, je regarde autour de nous, on est isolés, il n’y a personne, je lui répond donc que je préfère les femmes, mais qu’il m’est arrivé d’essayer avec des hommes.  

  Il me pose plein de questions, est-ce que ça m’a plu ? Combien de fois je l’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ? 

  Je lui réponds après m’être assuré qu’il ne dira rien à personne, que je l’ai fait plusieurs fois, j’ai toujours adoré sauf la fois ou j’ai été actif, et je ne lui raconte que très peu de choses que j’ai faites. Je ne tiens pas à ce qu’il me prenne pour une salope, j’essaie encore de me faire passer pour un hétéro curieux. 

  On dirais qu’il lis dans ma tête. Il me demande d’arrêter de jouer un rôle et d’être honnête, apparemment ça se voit que je ment... Il est ouvert d’esprit, je le sait, et je pense que c’est quelqu’un de confiance, donc je me décide à être honnête. Je lui raconte quelques expériences, au sauna, ou encore à l’aire d’autoroute, et il m’écoute attentivement. 

  Je vois une bosse se former au niveau de son entrejambe, et le fait de raconter mes expériences, d’expliquer ce qui m’a plu ou non, ça m’excite aussi... 



  Je n’avait pas remarqué, mais la boîte s’est vidée, il y a beaucoup moins de monde, on approche les 4h en même temps. 

  Son téléphone sonne, il a reçu un message, il y répond et m’informe qu’olivier rentrera directement, qu’on peut y aller si je veux. Bien, alors je lui demande de passer aux WC, puis on part, tant mieux, lui aussi à envie de pisser. 

  Il n’y a presque plus personne aux WC non plus, un type qui sort quand on arrive et c’est tout. Je me tourne vers les pissotières tandis que Sébastien ouvre une cabine. J’avais à peine commencé à défaire ma  ceinture qu’il m’appelle pour me demander si ça me dirais de venir avec lui. 



  Il ne cherche même pas d’excuses, il reste planté la, tenant la porte, en me regardant. Moi j’ai un moment de surprise puis par reflexe je le rejoins et il ferme derrière nous. 

  Je ne me fait pas d’idées, je sais pourquoi il m’a demandé de venir, ça m’a surpris, mais ça ne me surprend pas qu’il m’attrape la nuque et m’embrasse. 

  Sa main sur ma nuque, il me plaque contre le mur et m’embrasse fougueusement. Sa langue fouille ma bouche, je sent sa barbe envelopper mon visage. De sa main libre il finis de défaire ma ceinture et dézippe mon jean.

  Il s’arrête un moment et m’explique qu’il est désolé, mais va falloir aller vite, parce qu’on est quand même dans les WC d’une boîte de nuit. J’acquiesce sans rien dire et il reprend. 



  Moi je ne sais pas trop quoi faire... Je suis gêné, c’est quand même un ami a ma mère... Mais je n’ai pas grand chose à faire, il prend parfaitement les choses en main, me baisse le pantalon aux chevilles et me pétris les fesses. Il s’arrête et se recule, défait son pantalon, et se le descend aussi. Me rattrapant par la nuque, il me guide vers sa verge bandée. 

  Sa queue, parlons-en, tout à l’heure déjà je l’avais trouvée énorme alors qu’elle était au repos, mais maintenant c’est carrément autre chose... Elle est immense ! Elle est plus large que mon poignet et aussi longue que mon avant bras avec un gland turgescent parfaitement proportionné. 



  Je me laisse entraîner et commence à lui lècher le gland, d’abord par petits coups de langues en descendant vers la base, puis c’est les boules que je lèche. L’appétit viens en mangeant dis-t’on, et bien je suis parfaitement d’accord. Je gobe et lèche les bourses avec application puis je remonte du bout de la langue jusqu’à prendre en bouche d’un coup. 

  Il a une queue tellement énorme que je n’arrive pas à sucer plus loin que le tiers, mais je m’applique à très bien m’occuper de cette partie avec la bouche, les deux tiers restants, avec ma main gauche, et les bourses de la droite... 

Il semble aimer, son souffle s’est intensifié et il imprime le rythme avec sa main. 



  Ah si ma mère voyait, elle serait choquée..

En même temps c’est un sacré spectacle : son fils, tout petit et mince à genoux devant son pote gay, barbu, très grand, avec sa queue  dans la bouche, tout ça dans des WC crades de discothèque... 



  Sébastien met de plus en plus de force dans les mouvements qu’il m’impose, et la salive aidant, j’avale maintenant la moitié de sa verge. Je suis devenu un habitué des gorges profondes, mais la c’est un autre calibre... A chaque fois que j’essaie je sent ma gorge s’étirer et bloquer... J’essaie donc d’éviter d’aller trop profond mais Sébastien ne semble pas partager mon avis et force de plus en plus...   A chaque va-et-viens il pousse, mon oeusophage s’étire petit à petit, jusqu’à ce qu’il m’attrape la tête des deux mains et pousse d’un coup sec toute sa verge dans ma gorge... 

  Je ne m’attendais pas à autant de violence d’un coup, ma gorge est étirée à fond, sa queue bien logée dedans. J’ai le nez dans ses poils pubiens, il reste comme ça quelques instants puis me laisse reprendre mon souffle. Je tousse, je bave, mais je suis fier. Il ne me laisse pas plus de répit et m’attrape à nouveau par les cheveux des deux mains et replante sa colonne de chair dans ma bouche. Un coup sec et c’est dans la gorge qu’elle retourne se loger. 



  Il l’a ressort doucement jusqu’à que je sente son gland sur mes lèvres, puis d’un coup sec revient titiller mon nez avec ses poils. Et il recommence encore et encore, sortant de moins en moins, mais rentrant de plus en plus violemment. 

  Il sort juste assez pour que je puisse respirer puis il me baise la bouche pendant quelques minutes. J’ai les yeux qui pleurent, de la bave coule le long de sa queue, sur mon menton et un peu partout. 

  Un dernier mouvement encore plus sec que les autres, et il sort entièrement. Tirant sur mes cheveux, il me fait lever et tourner dos à lui. La main devant ma bouche, il me fait cracher dedans pour lubrifier mon anus. Il me rentre un doigt, puis deux, puis trois, et avec un peu de travail, entre le quatrième sans soucis. Il me reprend de la salive, l’étale, puis me met la main sur ma bouche. 



  Je sent quelque chose sur mon anus et je devine son chibre. Il pose son  gland et met un à-coup... Il a bien fait de me mettre la main sur la gueule, parce que sa queue rentre d’un coup et viens déchirer mes entrailles, je lâche un cri de douleur. 

  En réalité, elle n’est pas entrée entière, à peu près les trois quarts... Étant donné l’engin c’est énorme. 



  Il reste immobile, la main toujours sur ma bouche, quelques instants, puis entame les mouvements, doucement, à ce moment là, la douleur laisse place au plaisir. 

  Sa main à tout d’abord étouffé les gémissements de douleurs, puis ceux-ci ce sont transformés en gémissements de plaisir. 



  Doucement, avec les va-et-viens, sa verge s’enfonce de plus en plus profondément, jusqu’à ce que son ventre vienne taper mes fesses. 

  Ses boules viennent, à chaque mouvement, taper sur mon cul. A l’oreille il me glisse qu’il va y aller fort, sinon la sécurité va se demander ce qu’on fait, J’acquiesce, je ne peux rien dire avec sa main qui m’en empêche. 

  Comme promis, il se met à intensifier ses coups de reins, sa queue me fait à la fois défaillir et souffrir. Mon anus est rempli, je suis au bord de la jouissance et sa main ne suffira bientôt plus à étouffer mes cris. 

  Heureusement, il se retire d’un coup, m’attrape les cheveux et me fout sa pine dans la gueule. Pas de gêne, il se remet à me baiser la bouche, mais au bout que quelques mouvements, il la  plante au fond de mon oeusophage et cesse ses mouvements. Je met un instant à comprendre, et je suis surpris par le sperme qui coule abondamment de sa verge. 

  

  Je m’etouffe, mais il tiens fermement ma tête jusqu’à avoir tout lâché, m’obligeant a avaler tout son foutre. Une fois fini il me lâche et me laisse m’étouffer en paix. 

  Il me complimente, dis que je suis très doué, et que j’encaisse très bien. Je suis fier et honteux à la fois... 



  Il se rhabille, moi aussi, et nous sortons sans un mot. D’un accord tacite, nous nous rendons directement à la voiture et nous rentrons... 



  

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