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Les amis de mon frère

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

En vacances enfin !!!!

Je suis étudiante, et je peux profiter d’un bon moment en famille, enfin chez mon frère plus précisément. Mes parents habitent loin, mais heureusement que mon frère est là. Samuel a ses habitudes surtout avec ses amis. Plusieurs fois dans la semaine, ils viennent chez lui, soit pour jouer aux jeux vidéo, soit pour enregistrer des sons. Bref, rien d’extraordinaire, surtout pour la musique, si un jour mon frère et ses amis deviennent connus grâce à ça, ce serait pour le bêtisier. Mais bon, comme je suis une sœur aimante "c’est super", c’est l’expression que je sors à chaque fois qu’il me fait écouter ses fameux sons.

Sinon, par rapport à ses amis, j’avoue qu’il y a de quoi faire. Je sais qu’eux aussi n’y pensent pas moins de moi. Mais bon, le grand pacte des amis "on ne touche pas à la famille" les oblige à ne rien tenter. Quelle galère !!!

Cela fait un moment que je n’ai pas vu et senti une belle queue. Mais bon, avec mon frère dans les parages, cela est impossible.


Mais un jour, tous ses amis étaient là, comme à mon habitude, je venais un peu les narguer avec mon short trop court et mon haut trop moulant, histoire de bien mettre mes atouts en valeur. Et bien sûr comme d’habitude, j’entendais mon frère me crier " tu ne peux pas mettre autre chose sur toi ! "

Ce jour-là, mon frère reçut un appel, apparemment très urgent. Sa réaction ne se fit pas attendre, il se mit debout, alla se préparer, s’excusa auprès de ses amis, prit également le temps de me dire "n’embête pas et reste loin de mes amis" et partit.

Mon frère me connaît mal.

Ils étaient là installés comme des princes, à jouer à leur stupide jeu vidéo. Les quatre étaient absorbés par un jeu de combat. Je passais à côté d’eux, pour aller dans la cuisine. Aucune réaction. Je décidais donc de faire les choses autrement.


— Les gars, vous avez besoin de quelque chose ?

— Qu’est-ce qu’il y a à boire ? me lança Thomas, sans trop détacher ses yeux de la télé. Il est super beau, musclé tout ce qu’il faut, et surtout pas du tout célibataire. Cela ne m’étonne pas.

— Viens voir ce qu’il y a.


Il réussit à sortir du fauteuil et me rejoignit dans la cuisine. Il fit une légère pause en me voyant légèrement baissée, ce qui lui laissait une belle vue sur mes fesses, à moitié couverte par un short ridiculement petit.


— Apparemment, il y a de la bière, du jus et de l’eau.


Il se rapprocha, comme pour vérifier ce qu’il y avait dans le frigo. Je le sentis collé derrière moi, et se pencha dans le frigo pour prendre le pack de bière. Ben voyons, c’est tellement pas prévisible du tout.


— Tu peux te joindre à nous si tu veux, me lança-t-il.

— OK pourquoi pas ?


Thomas me fit une place, à côté de lui. Mes yeux étaient fixés sur la télé, mais j’étais très attentive au petit jeu que commençait Thomas. Avec sa bière bien fraîche, il se faisait un plaisir de me toucher dans le dos. Ce qui me donnait des frissons. Ayant remarqué mon absence de réticence, il continuait en passant sa main dans mon dos. Il prit ma main discrètement et la posa sur son pantalon. Je sentis une belle bosse, que je me mis à caresser. Les autres n’étaient pas du tout sur nous. Je fis entrer ma main pour prendre en main sa queue. Cela faisait longtemps. Je le masturbais tranquillement. Je l’entendis gémir légèrement. Heureusement qu’il n’est pas du genre fidèle.


— Va dans ta chambre, je t’y rejoins.


Je retirais ma main, et j’allais dans ma chambre comme prévu.

Quelques minutes plus tard, Thomas me rejoignit, et referma la porte derrière lui.

Il se déshabilla. Je vis sa queue, qui était loin d’être petite. Mais au toucher, j’avais déjà compris ce qui m’attendait. J’ai eu tout de même une légère hésitation. Mais, quand il l’a mise devant ma bouche, l’hésitation fut évanouie. Je la mis dans ma bouche, et commençais à le sucer. Je sentis ses mains derrière ma tête, ce qui lui permit de baiser ma bouche à sa guise. Il enleva mon bas et libéra ma chatte, déjà bien mouillée.


— Tu as une belle chatte, grosse comme il faut.


Il se mit à genoux et commença à passer sa langue sur toute ma chatte, ce qui me fit pousser un léger gémissement.


— Ne crie pas trop fort.


Il repassa sa langue de nouveau pour commencer, continua en titillant mon clito. Je sentis ses doigts me pénétrer. Je relevais mon haut pour qu’il ait également une vue sur ma poitrine plus que généreuse. Plus il continuait à me lécher, plus je gémissais. Ce fut bon, délicieusement bon. A un moment, je m’oubliais, et je me mis à gémir de plus en plus fort, oubliant totalement, les autres zombies devant leur télé.


— OUI, OUI, OUI...


Je me délectais de ce moment, tant attendu.


— Qu’est-ce vous faites ?


On s’arrêta net. On n’avait pas entendu les autres entrer dans la chambre. Ils nous regardaient, choqués. J’avais les jambes écartées, presque nue, et Thomas entre mes jambes, entièrement nu, et surtout rempli de ma mouille sur presque tout son visage. Donc effectivement, on n’était pas dans une position idéale. Je commençais à ressentir la honte m’envahir, surtout qu’il y eut un long silence et leurs yeux étaient tous rivés sur moi.


Je voulais me rhabiller, quand j’entendis " je pense qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps".

Et là, je les vis se déshabiller et nous rejoignirent. Je fus encerclée par quatre queues prêtes à me baiser. Thomas enfonça la sienne dans ma chatte et commença tout doucement ses va-et-vient. Les autres profitaient de ma bouche. Je sentais leurs mains sur mon corps en particulier sur ma poitrine. L’un d’eux se fit plus vorace et les gobait avec plaisir. Ce fut un plaisir de sentir toutes ces sensations. Je sentis Thomas relever mes jambes, et commença à me baiser de plus en plus vite. Ma réaction ne se fit pas attendre, je me mis à gémir à chacun de ses coups.


— Plus fort, baise-moi... lui criais-je. Je sentis qu’il allait jouir, mais il eut le temps de sortir avant l’explosion. Henry prit la suite, et me baisa sans attendre, ensuite ce fut le tour de Jérôme et ainsi de suite. Je me sentis malmenée par toutes ces mains, ces bouches, ces queues. Mais je ne m’en plaignis pas, au contraire. C’était un plaisir, quelles que soient les positions, que ce soit à quatre pattes, contre le mur, par terre...


Je me sentis jouir à plusieurs reprises. Leurs gémissements me confortaient sur le fait qu’ils prenaient leur pied aussi. Après un bon moment de baise intense avec ces quatre mâles, je sentis leur sperme m’arroser. J’étais usée, et eux aussi. Mais très satisfaite, car j’étais arrivée à mes fins et même plus encore.


Lorsque mon frère fut de retour, ses amis étaient devant la télé comme si de rien n’était. Il me rejoignit dans ma chambre.


— Cela s’est bien passé ? Tu n’as pas fait de bêtises, j’espère.

— Tout s’est bien passé, t’inquiète, lui dis-je avec un grand sourire.

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