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Les Amours de Constance

Chapitre 1

Erotique

C


Corps que je voudrais serrer contre moi,


Je veux maintenir mes larmes à distance,


Je veux pouvoir supporter ton absence,


Nous= Toi + Moi...




Lèvres que je veux voir remuer de vive-voix,


Je t’avais promis de la constance,


L’absence doit faire place à la jouissance,


Quelle qu’elle soit...




À une heure de mon retour dans notre ville,


Tu penses peut-être que je me défile,


Tu as tort...




Bouche que j’ai envie de voir sourire,


Je te promets le meilleur et le pire,


Je t’adore...

---------

O


Ô battements de ce cœur que je veux faire mien,


De ta bouche, toujours des paroles gentilles,


On n’a d’yeux que pour les femmes trop belles,


Il y en a que j’aime vraiment: les tiens.




Donne-moi envie de ces tout petits riens,


Jeune femme encore un petit peu petite fille,


Je veux voir tes yeux qui brillent,


Dis-moi les mots pour que tu te sentes bien.




Demande-moi de te parler des tenants


Et, esquisse-moi les aboutissants


De ce possible amour, prêt à éclore.




Moi- à genoux-, ta singulière beauté


Me donne vraiment envie de te goûter


Fais-moi savourer le goût du bonheur.

-------

N


Ne refrène plus ta sensualité,


Exalte-la du mieux que tu le peux: n’aies pas peur,


Elle m’aidera à te guider vers le bonheur,


Mignonne! Allons découvrir tes beautés cachées...




Sur l’île de ces femmes presque dénudées,


Ta place n’est pas là: elles te retournent le cœur,


Ta place est avec moi. Cherche encore


Ce que tu veux me dire, ce qui te plaît.




J’ai le mérite de savoir ton âge,


Je ne connais pas toutes les nuances de ton visage,


Quelque chose me dit que c’est pour bientôt...




Le sang bat dans tes veines, et dans les miennes,


La tension est palpable: on se déchaîne,


Jouissons de l’amour! Jouissons de nos mots!

---------

S


S’il te plaît, s’il te plaît, ô s’il te plaît,


Ne vois-tu donc pas que je me languis


De toi? Tu m’évites à tout prix,


Quand ce jeu va t-il donc s’arrêter?




Ça te plaît de me tourmenter?


Constance, s’il te plaît, je t’en supplie,


Dis-moi que oui: tu aimes me voir ainsi,


Tu me rejettes après m’avoir tenté.




Tu ne sais pas mon cœur brisé, ma peine,


Le sang coule dans tes veines,


Et, dans tes artères




Et, met en déroute le moindre prétendant,


Il n’y a plus de choix: ni ami, ni amant,


Tu me feras taire.

--------

T

Ton corps t’appartient à toi plus qu’à moi,


Je suis comme un requin avide de chair,


Je sens bien l’électricité dans l’air:


Elle me guide inexorablement jusqu’à toi.




N’importe quel homme serait sans voix:


Il ne voudrait pas revenir en arrière


Une fois t’avoir vue, nue, toute entière,


Donne-toi entièrement à moi, une dernière fois.




Tu es en train de prendre ta douche,


L’eau ruisselle sur ton corps; tu te touches,


Je te regarde en secret-voyeur et sot.




Tu penses à ton mec, tu penses à son corps,


Tu vois des étoiles, tu maintiens tes efforts:


Tu n’en fais qu’à ta tête, les yeux clos.

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A


À ton cou, à ta gorge, à ta voix,


À ta chevelure blonde-presque brune-belle,


À ton buste de femme, à tes épaules,


À tes yeux, à ton nez, à ton minois.




Tu m’as tendu la pomme péché, je crois... :


Ta légère toison de poils


Pubiens est une frontière naturelle


Et, j’ai hâte d’y glisser mes doigts.




Tes petits seins aux mamelons roses


Se dressent encore et toujours sous mes caresses


Et, je les caresse comme s’ils étaient en sucre.




Je mets en scène mes fantasmes


À travers ces poèmes


En pensant que tu es peut-être avec un autre...

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N*


Ne retiens plus tes gestes. Non! Ne les retiens plus,


Tu déboutonnes ma chemise sensuellement,


Avec des gestes sensuels lentement,


Tu me regardes, tu me mets à nu.




Tu as ça en toi: je l’ai toujours su,


Profitions de la magie du moment!


Tu prends encore, là, ton air innocent,


Tu n’es pas celle que je pensais avoir connue.




Toutes mes inhibitions... Toutes nos inhibitions


Ne constituent plus du tout des bastions,


Familiarise-toi avec ma verge...




Elle est à toi: prends-la dans ta bouche-


Ta belle petite bouche- Suce... Lèche...


Caresse-moi... Oh...! Le plaisir me submerge.

---------

C*



Constance, tu ne seras jamais mienne,


Je veux sauvegarder l’ombre d’un amour


Que je sais impossible à ce jour,


Il n’y a qu’un de tes gestes qui me retienne...




Constance, tu ne te donnes même pas la peine


D’ausculter mon cœur brisé et lourd,


Mes plaintes quotidiennes vont dans l’oreille d’un sourd


Et, ne sont bons que pour partir à la benne.




Les bruits qu’émet ma Constance rêvée


N’ont rien à voir avec ta fermeté,


Tout espoir d’amour est aujourd’hui foutu.




Je faisais l’amour à ma Constance,


Je la couvrais d’or et de caresses,


Celle que j’ai en face de moi m’a déçu.

---------

E

Érotiques sont encore mes rêves de toi,


Telle l’actrice belle d’un film de charme,


Ta beauté me foudroie, ta beauté me désarme:


Elle me met de plus en plus hors de moi.




Laisse-moi tatouer ta peau encore une fois


À l’encre de mes baisers et de mes larmes,


Je lèche baisers et caresses que je sème


Pendant que tu donnes vraiment de la voix.




Ton cul: deux petites fesses étroites


Que je toucherai au moment venu avec tact-


Ce sera notre petit secret.




Tes chants d’amour et ta cyprine incolore


Font que je t’adore, et je t’adore!


Ils m’accueillent dans ton temple intime et sacré.

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Céleste


Céleste:


Sorcière maléfique


Ou fée dotée d’une baguette magique,


Même au naturel,


Je te trouve belle,


Tu as les cheveux plutôt blonds,


Je ne les ai jamais vus longs


Mais, ils me plaisent,


Tu m’as mis à l’aise


Et, c’est pour ça


Que je te parle de plus en plus, à toi;


Tu es légèrement plus petite


Mais, qu’importe...


Tu me plais, toute entière:


À ta manière


De partager une conversation,


À ton prénom,


À ta petite mais belle poitrine;


Je te vois coquine


Même si tu peux être timide,


Tes paroles me guident


Et, me rassurent,


Je suis sûr


Que c’est vers toi que je veux aller,


S’il te plait,


Céleste...


Reste!


J’aimerais t’inviter à boire un verre,


T’inviter un soir,


Accorde-moi ta clémence, ta confiance


Et, je ferai preuve de constance.

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