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Les années passent

Chapitre 1

Lesbienne

Les années passent   Chapitre 1

 

Les années ont passé et Leyla vit maintenant avec moi. Nous partageons un joli appartement dans le centre de Paris et chacune de nous poursuit sa vie professionnelle. Toujours dans mon cabinet en stratégie, je suis maintenant proche de devenir associée tandis que Leyla a choisi de travailler dans la finance responsable. Même s’il est soutenu son rythme est plus « doux » que le mien.

 

Elle assume avec fierté son rôle de soumise et à ce jour je n’ai pas encore pu tester ses limites tant son désir de satisfaire sa maitresse est présent. D’elle-même elle m’a demandé d’être annelée et elle porte aujourd’hui en permanence trois anneaux sur chacune de ses lèvres intimes et un sur chaque téton. J’en possède plusieurs jeux plus ou moins gros, plus ou moins lourds que je réserve pour ses punitions.

Très amoureuse mais toujours libertine, des amies, des femmes rencontrées au hasard de nos sorties ou sur des sites spécialisés se joignent parfois à nos jeux ; un peu réticente au début Leyla s’est laissée convaincre de ces partages et je lui ai assigné le rôle de rabateuse. Inscrite sur plusieurs sites, c’est elle qui contacte, engage le dialogue et, éventuellement conclut. Elle doit bien sur me rapporter fidèlement ses conversations, c’est elle aussi qui établit le premier contact.

Elle connait mes gouts, celui de femmes un peu rondes, prêtes à accepter toutes les déviances.

 

Si elle est parfois autorisée à utiliser une soumise recrutée, la plupart du temps, son expérience et son endurance servent d’exemple à ce que je lui ferai subir.

 

Leyla

 

Ce vendredi je suis rentrée plus tôt. Je suis sur mon site favori et je parcours les profils. Ma description sans équivoque n’empêche pas de nombreux hommes de me contacter ; je ne leur réponds jamais encore qu’un jour j’aimerais que l’un d’entre eux se joigne à nous. Je n’en ai jamais parlé à Marianne, pas encore en tous cas.

Ce jour-là, j’ai peu de succès aucune des femmes que je contacte ne me répond.

Je relis mon profil : « Jeune lesbienne soumise et expérimentée, je souhaite rencontrer une femme soumise elle aussi pour relation suivie ou pas avec ma maitresse »

J’ai coché une longue liste de pratiques parmi lesquelles figurent sodomie, fisting, étirements, uro, odeurs, humiliation, martinet, « pumping »,…

Petit tintement ! « Lolachienne » m’a envoyé un message.

Je clique sur son profil . Aucune photo mais une description assez détaillée ; Lola a 42 ans, ivoirienne, elle vit seule avec sa fille de 10 ans. 1,70m, 75kg (un peu ronde donc, Marianne aime ! Moi aussi)

- Bonjour, des désirs de soumission avec des femmes

-Bonjour, tu as déjà eu des expériences de soumission ?

-Jamais mais envie depuis longtemps

-Tu as lu mon profil ? Les pratiques de ma maitresse ?

-Oui, ça me fait un peu peur mais très envie quand même

-Oublie tes peurs ! Ma maitresse est sévère mais bienveillante.

-C’est elle qui t’envoie ?

-Pas vraiment. Décision conjointe.

-Que ferais-tu de moi ?

-Ca dépend de ce qu’elle décidera.

-C’est-à-dire ?

-Soit elle nous soumet toutes les deux, soit j’ai le droit de te soumettre aussi

-Je crois que je préfèrerais ta première proposition, au début en tous cas

-Ca n’est pas à toi de décider mais pour une première fois, je pense qu’elle acceptera

-J’ai lu vos pratiques, je ne les comprends pas toutes

-Par exemple ?

-Etirements ?

-Ma maitresse m’étire les tétons et la chatte avec des pinces et elle te le fera aussi.

-C’est difficile ça !

-Ca peut l’être mais je te montrerai

-OK. Et odeurs ?

-Je te laisse deviner !

-Je suis maniaque de la propreté !

-Moi aussi mais j’aime les odeurs de femmes, ma maitresse aussi

-Tu… tu ne te laves pas ?

-Si elle me le demande, oui.

-Et elle ?

-Peu importe, ça semble te déranger

-Oui, j’ai beaucoup de mal avec mon odeur intime

-Pas grave. Je te souhaite une bonne soirée

 

Je décroche de ma conversation avec Lola pour consulter d’autres profils. Marianne m’a confié la mission de trouver une soumise pour ce week-end et je n’aime pas la décevoir. Déception s’accompagne de punitions et si j’aime les subir, je ne souhaite pas les provoquer. J’entame une nouvelle conversation avec une Evasoum qui s’avère vite être une « fantasmeuse », elles sont nombreuses sur ce site.

Nouveau message de Lola.

-On peut poursuivre ?

-Bien sûr. Je m’appelle Leyla.

-Enchantée Leyla ; je m’appelle vraiment Lola.

-Enchantée Lola. Tu as déjà fait l’amour avec une femme ?

-Une fois il y a longtemps

-Quelle est ta vie amoureuse aujourd’hui ?

-Vide, rien depuis plus de 3 mois

-Triste ça ! Pourquoi ?

-D’abord entre boulot et ma fille je n’ai pas beaucoup de temps

-Ca je comprends mais quand même. Tu n’es pas désirable ?

-Je ne sais pas, ce serait à toi de me le dire !

-Tu es prête à m’envoyer une photo ?

-La voilà

Je découvre Lola, sans doute un peu plus ronde qu’elle ne le décrit sur son profil. En short et T-shirt sur la photo, elle a de jolies jambes et une poitrine assez importante

-Mais tu es très jolie ! Tu me plais !

-Merci

-Pourquoi m’as-tu recontactée ?

-Ces envies je les ai depuis longtemps, j’en ai vraiment envie

-Tu semblais mal à l’aise avec certaines de nos pratiques

-Oui certaines sont troublantes voire dérangeantes

-Ca je ne sais pas mais nous ne les changerons pas

-Je m’en doutais. Tu peux m’envoyer une photo

-Oui, celle-ci a été prise cet été

Je lui envoyais une photo prise sur la plage

-Tu es très jolie et tu as l’air très sage ! Que fais-tu dans la vie ?

-Je travaille dans la finance et toi ?

-J’ai un salon de coiffure

-A Paris ? Dans quel quartier ?

-Oui à Paris dans le 10eme

-Parle-moi de tes envies

-Je fantasme depuis longtemps sur la fessée, le martinet

-C’est un bon début ; quoi d’autre

-Difficile à dire mais je suis obsédée par les femmes en collant et les dessous en caoutchouc, latex.

-Ah oui ! Intéressant, tu peux m’en dire plus

-C’est un fantasme, je n’ai pas ces dessous mais j’aime porter des collants à même la peau.

-Tu es épilée ?

-Oui complètement

-Moi aussi. Quand tu portes des collants tu ne portes pas de culotte, pas de protection ?

-…. Non !

-Ca ne te dérange pas

-Au contraire, j’aime beaucoup

-Là tu portes un collant ?

-Euh… oui

-Et ta chatte coule ?

Silence

-….Oui elle coule

-Tu aimes cette sensation du nylon mouillé

-Toi tu aimes me poser des questions gênantes !

-Oui et tu dois y répondre

Je commençais à l’emmener sur mon terrain

-Oui Leyla, j’aime !

-Tu dors avec ton collant, tu te caresses à travers ton collant ?

-Oui aux deux

-J’aime beaucoup l’idée. Tu aimerais qu’on fasse connaissance ?

-Je crois que oui

-Prenons un verre ce soir ou demain pour voir si on se plait ; on décidera de la suite.

-Ce soir je n’ai pas ma fille, c’est possible ?

-Si tu n’es pas trop loin c’est possible ce soir. J’habite rue Bonaparte dans le 6eme.

-J’habite dans le 10eme.  Ou veux-tu qu’on se retrouve ?

-Au Flore à l’étage d’ici 40mn ça te va ?

-Oui à tout de suite, je file.

-Garde ton collant bien sur !

-Sourire !

 

Marianne ne rentrerait pas avant un bon moment, je savais qu’elle travaillait sur un projet important, j’avais tout mon temps pour séduire Lola et l’amener dans nos jeux ; enfin je verrai.

 

Vêtue sobrement d’une robe ample pas trop courte, je vis Lola arriver en haut de l’escalier. D’un rapide coup d’œil elle me reconnut et vint s’assoir à ma table.

 

-C’est plutôt rapide comme prise de contact. Tu dois avoir très envie !

Lola eut un air gêné que notre différence d’âge rendait encore plus excitante.  Une fois nos verres de vin commandés elle voulut en savoir plus et me posa de nombreuses questions en rafale ; je la sentais anxieuse.

 

-Avant de répondre tu vas aller aux toilettes, plonger ton doigt qui porte une bague dans ta chatte et revenir, nous verrons ensuite.

Elle me regarda interloquée, hésitante elle finit par se lever. Lorsqu’elle revint s’assoir je lui demandais innocemment de me montrer sa bague. Son doigt humide s’approcha ; elle portait un parfum divin, il était temps de la rassurer.

-J’aime ton odeur de femme, vraiment !

Elle esquissa un sourire gêné mais rassuré.

-Tu aimes que j’aie honte ?

-Beaucoup mais moins que ma maitresse. Ca te dérange ?

-C’est nouveau pour moi, je dois m’habituer, je pense que je peux y prendre goût.

-Voilà des propos que j’aime beaucoup. Marianne doit rentrer d’ici une bonne heure, veux-tu qu’on poursuive chez moi ?

Nous marchâmes en bavardant et une fois installées dans le salon j’envoyai un message à Marianne.

-Je crois avoir rempli ma mission pour ce soir

-Appelle-moi en Facetime.

-Je dois l’appeler pour lui parler de toi.

-Tu veux que je me retire ?

-Non reste-là

Marianne répondit immédiatement à mon appel.

-Bonjour ma chérie, parle-moi de cette amie

-Lola est à côté de moi, elle s’appelle donc Lola, elle est ivoirienne et novice.

Lola, assise pudiquement dans un fauteuil face à moi pouvait entendre notre conversation

-Parle-moi de ses seins

-Je ne les ai pas vu mais ils ont l’air importants.

-Montre-les

Lola de plus en plus mal à l’aise essayait de faire bonne figure en prenant un air assuré mais timide.

-Enlève ta robe et ton soutien-gorge !

-Je ne suis pas une marchandise, c’est vraiment humiliant de faire ça, je ne la connais même pas !

Je tournais le téléphone vers elle, elle pouvait voir ma belle Marianne

-Bonsoir Lola, je suis Marianne.

-Bonsoir Madame , euh… Marianne

-Tu ne veux pas te montrer ?

-Vous voulez vraiment ?

-Oui vraiment mais si tu ne veux pas ça n’est pas grave pour toi. Pour Leyla c’est différent, ce serait une faute de t’avoir amenée chez nous.

Elle tourna son regard vers moi, je lui souris.

-Est-ce que Leyla peut me déshabiller ?

-Leyla déshabille la !

Je déboutonnais sa robe, le fis glisser pour ensuite dégrafer son soutien-gorge ; Lola avait de gros seins fermes et de magnifiques tétons proéminents. Elle portait bien sur son collant et la tâche qui marquait le gousset était sans équivoque.

Lorsque je tournais la caméra vers Lola, Marianne lui fit un sourire et la complimenta.

-Leyla, tu vas couper le haut-parleur et écouter mes instructions.

-C’est fait

-Tu l’emmèneras dans la chambre pour prendre dans notre placard un certain nombre de jouets

-J’ai compris

-Tu prendras martinet, pinces , poids , deux gode-ceinture et godes normaux ainsi qu’un plug pour toi et pour elle. Elle est vierge ?

-Je ne sais pas

-Tu aurais dû lui demander !

-Je le fais maintenant.

Je me tournais vers Lola, m’approchais d’elle et une main sur son visage, dans un chuchotement je lui posais la question. Elle baissa les yeux et hocha la tête.

-Tu aimes ?

Nouveau hochement de tête

-La réponse est oui.

-Tu lui feras un lavement ; tu lui feras poser une pompe sur ton clito et tu sortiras les anneaux lourds.

-Bien Marianne. Quand rentres-tu ?

-D’ici une trois-quarts heure tu commences donc par la pompe.

-Je le ferai. Je t’embrasse

-Moi aussi ma chérie

 

La conversation terminée, je me tournais vers Lola.

-Marianne sera là dans pas longtemps en attendant elle m’a donné quelques instructions. Tu connais le « pumping » ?

-Je ne l’ai jamais fait, j’ai vu des vidéos mais je ne veux pas le faire.

-C’est sur moi que tu dois le faire, suis-moi.

 

J’ouvris notre placard avec la clé de mon trousseau et sortis tous les instruments demandés. Attentive et perplexe, Lola m’observait les étalant sur le lit.

Le récipient choisi je retirai ma jupe et mon haut.

-Peux-tu enlever ma culotte

Agenouillée devant moi Lola commença à faire glisser la culotte de petite fille que Marianne m’obligeait à porter. En coton blanc sans gousset et un peu petite elle dessinait mes lèvres. Surprise par mes anneaux elle arrêta son geste pour les contempler.

-Tu les portes depuis longtemps ?

-Deux ans maintenant

-Ca ne te gêne pas, tu aimes ?

-J’aime ce signe d’appartenance et puis Marianne s’en sert pour me punir.

-Ah vraiment ! Comment ?

-Tu verras, maintenant il faut poser la pompe.

En retirant ma culotte, elle ne pouvait que voir les traces laissées par l’excitation de nos conversations.

Je saisis le récipient y fixait l’embout de la pompe

-Écarte mes lèvres en tirant les anneaux

La chatte ouverte, j’ajustai la « cup » et débutai l’action de la pompe. Restée agenouillée devant moi, Lola, observait mon bouton se déformer et épouser les parois du récipient jusqu’à le remplir.

-Ca te fais quoi ?

-Un peu mal et ça rend le clitoris très sensible

-Je n’avais jamais vu mais je trouve que c’est assez excitant.

-Quand elle le retirera tu verras comme mon clito est gonflé ! J’adore !

-Je pourrai le sucer ?

-Si Marianne t’y autorise, oui. Elle m’a demandé de te faire un lavement, tu l’as déjà fait ?

-Oui mais s’il-te-plait je préfère le faire moi-même.

-Moi aussi.

Je lui montrai la salle de bains et les toilettes et lui tendit l’appareil.

-Je reste dans la chambre, je ne peux me déplacer que difficilement ainsi.

-Je comprends. Je reviens

Assise, cuisses écartées, j’attendais Lola ; pour la provoquer autant que la rassurer, je sortis le plug gonflable, pour moi.

Lorsqu’elle revint un peu penaude, toujours en collant je passai mes bras autour de son corps et m’approchai pour l’embrasser ; elle me rendit un baiser passionné et son bassin collé au mien elle se frotta presqu’avec frénésie.

-Tu veux garder ton collant ?

-Oui j’aimerais !

-Tu peux mais je vais le découper à l’endroit de tes orifices. Allonge-toi

— Vous allez me pénétrer ?

— Partout !

Je saisis une paire de ciseaux et après avoir étiré l’entrejambe de ce collant, je découpai une ouverture. Je passais mes doigts sur son aine glissante pour ensuite, les yeux dans les yeux, les lécher. Je recommençais plusieurs fois alors qu’elle restait les yeux rivés sur mes doigts qui pénétraient ma bouche.

-Tu vas me mettre ce plug .

Je lui tendis le plug gonflable et me mis à quatre pattes.

-Prends ma mouille pour me lubrifier

Son doigt qui pénétra timidement mon vagin débuta un va-et-vient ; j’étais suffisamment dilatée pour qu’elle décide de commencer la pénétration. Dégonflé, le plug pénétra sans difficultés dans mon cul.

-Maintenant, gonfle-le

Pour l’avoir vécu je savais combien la dilatation de l’anus pouvait être excitante pour celle qui en avait la maîtrise.

-C’est assez comme ça ; Marianne voudra continuer.

Elle s’arrêta.

-C’est à toi maintenant ; mets-toi à quatre pattes

Lola était parfaitement épilée et en bonne soumise, j’écartais ses fesses musclées pour passer longuement ma langue sur son petit trou. Passé le premier moment de surprise, elle se mit à ronronner sous ma caresse. J’étalais une salive abondante avant de poser le plug sur son anneau qui comme une petite bouche frémissait sous les doux assauts de ce membre. Je la pénétrais doucement jusqu’à ce qu’elle l’engloutisse.

-Viens dans le salon Marianne va arriver.

Je me déplaçais avec précaution pour conserver la « cup » et Lola me suivit docilement.

Chacune les mains encombrées des jouets que j’avais préparés, je les disposais sur la table basse dans cet ordre que Marianne aimait.

Message de Marianne

« Je suis en bas, je veux te voir assise en position offerte et Lola à quatre pattes devant toi »

Lola suivit sans discuter ces instructions que je lui transmis.

Marianne pénétra sans un mot et, une fois dans le salon nous observa.

-Lola, pourquoi portes-tu un collant ?

Je débutais une réponse vite interrompue.

-Leyla ça n’est pas à toi que je pose cette question ! Lola je t’écoute.

-J’aime le contact du nylon sur ma peau, je pensais que Leyla vous l’avait dit !

-Elle ne me l’a pas dit. Depuis quand portes-tu ce collant ?

-Depuis ce matin.

-Leyla, c’est toi qui l’a découpé ? Pourquoi ?

-Oui c’est moi, je pensais que tu préfèrerais.

-La prochaine fois laisse-moi exprimer ce que je veux

-Oui Marianne

-Lola, lève-toi et viens me déshabiller

Debout, Lola retira la robe de Marianne, puis son soutien-gorge. Marianne portait sa culotte de latex « du vendredi », noire avec une fermeture éclair.

-Tu peux l’ouvrir

Le zip glissa depuis son pubis jusqu’à ses reins, libérant cette chatte que je vénérais. Marianne debout m’enjamba et approcha ses fesses de mon visage ; docilement et avec passion je les ouvris pour lui prodiguer cette caresse qu’elle aimait tandis qu’elle prit le visage de Lola pour le coller sur sa vulve.

-On va voir si tu sais lécher une femme !

J’entendais le bruit des lèvres de Lola.

-Tu aimes la chatte de ta maitresse ?

-Tellement, oui j’aime votre chatte

J’écoutais ses mots avec une pointe de jalousie mais je me gardais bien de m’exprimer. Je sentis Marianne jouir sur la bouche de Lola ; elle s’assit un instant sur mes genoux avant de se retourner pour échanger avec moi un long baiser.

« Alors ma Leyla tu as envie que je m’occupe de Lola ? Lola la novice !

Lola toujours agenouillée, la bouche humide attendait.

« Libère le clito de Leyla ! »

L’ordre claqua. Doucement elle retira la cup et mon bouton rouge foncé pointait, gonflé, durci. Après une légère caresse, Marianne le saisit pour le pincer ; je savais que si j’étais autorisée à gémir, je devais rester les cuisses écartées.

« Maintenant lèche la »

A quatre pattes entre mes cuisses Lola absorba mon clito et commença à le sucer tandis que sa langue caressait mon vagin. Elle léchait divinement bien pour une femme avec si peu d’expérience avouée.

Marianne avertit Lola.

« Je vais te travailler les fesses, tu dois continuer à t’occuper du plaisir de Leyla, tu as compris ?

-Oui Madame, j’ai compris

Marianne débuta par une fessée que sa main distribuait sur chaque globe posément, le bruit claquait comme un métronome. Elle changea de main, recommença. Je pouvais voir des larmes perler dans les yeux de Lola mais elle poursuivit sa caresse, le plaisir montait.

« Marianne, j’ai envie de jouir ?

-Oui ma Leyla attends encore un peu

Elle avait saisi sa badine qu’elle commença à abattre sur les fesses déjà endolories et c’est après les premiers coups que je partis dans un long orgasme. Sans un mot sinon des pleurs, Lola continua de subir longtemps après que j’ai joui. Lorsque Marianne arrêta, elle vint se coller derrière Lola qu’elle entoura de ses bras.

« C’est bien Lola, c’est bien pour une première fois !

-Merci Madame.

-Je vais anneler Leyla et après on prendra un verre.

Marianne ouvrit la boîte qui contenait « mes » anneaux et en choisit six lourds et épais. Sous le regard de Lola elle retira ceux que je portais pour ensuite faire coulisser chacun des anneaux dans mes lèvres ; elle les vissa.

« Lève-toi Leyla et montre lui comme tu es fière de les porter.

Je me mis debout lentement et mit un moment avant de me redresser.

« Tiens-toi correctement, tiens-toi comme tu dois le faire »

Je me redressai, écartai les jambes pour sentir le balancement des anneaux à l’intérieur de mes cuisses, mes lèvres étirées pendaient laissant mon clito encore gonflé offert au regard.

« Tu peux faire mieux Leyla, n’est-ce-pas ?

-Heu…Oui Marianne.

Elle prit des crochets en « S » qu’elle posa sur chacun des anneaux et y accrocha des poids. Elle fit la même chose sur mes tétons.

Lola avait son regard rivé sur mon sexe ne sachant quelle attitude adopter.

« Lola tu vas l’accompagner à la cuisine et rapporter des verres et du vin blanc »

Je marchais péniblement au son des poids qui s’entrechoquaient, mes lèvres douloureuses m’obligeaient à faire de petits pas. Marianne qui nous suivait donnait des coups de badine sur les crochets dès que mon pas faiblissait. Cette épreuve ne m’était pas inconnue mais elle restait difficile. Lorsque je revins avec les verres, accompagnée de Lola, j’eus le droit de m’accroupir les poids posés à terre.

« C’est bien ma Leyla, pour toi Lola c’est le moment de nous montrer si tu es motivée mais avant ça je vais inspecter ta chatte. Allonge-toi, Leyla, relève ses cuisses.

Je me levais péniblement pour venir m’accroupir au-dessus du visage de Lola ; je plaçais les poids de part et d’autre de son visage comme Marianne me l’avait enseigné. Ouverte devant sa bouche ma chatte était un appel auquel, sans le savoir, elle devait résister ; j’attrapais ses cuisses que je relevais.

Toujours en collant, la vulve béante et offerte, Lola pointa sa langue vers mon clito.

La claque sur sa vulve résonna !

-Je ne t’ai pas autorisé à lécher Leyla

-Pardonnez-moi Madame !

-Tu aimes porter des collants sur ta chatte ?

-Oui Madame.

-Tu aimes sentir le nylon humide quand ta chatte coule ?

-Oui Madame, mais je change de collant tous les jours

Marianne posa deux paires de pinces sur ses lèvres pour les ouvrir et pénétra son vagin avec deux doigts.

-Tu as besoin d’être sérieusement dilatée.

Il fit ensuite jouer le plug et je pouvais voir les ondulations de son bassin.

-Ce que tu aimes c’est d’avoir le cul rempli

-Oui Madame, j’aime ça.

-Leyla, viens me poser le petit gode-ceinture.

Je me relevais et fixais les courroies autour de ses cuisses.

-Tu as fait un lavement ?

-Oui Madame

-Alors ce soir tu vas avoir le cul bien dilaté. Mets-toi à quatre pattes, Leyla tu peux enlever tes poids après t’être relevée ensuite tu viendras lui préparer le cul.

Je me dépliais avec précaution, retirais les poids et le plug de Lola avant de la lécher abondamment.

Marianne appuya son « membre » sur le petit trou et commença à s’enfoncer dans les entrailles de Lola qui haletait.

-Léchez-vous maintenant !

Je m’allongeais et la bouche collée sur la chatte de Lola, je m’appliquais à lui donner du plaisir ; sous mes yeux, le gode entrait et sortait de son cul au rythme des mouvements de Marianne autant que ceux de Lola qui commença à marmonner.

Concentrée sur son propre plaisir, elle m’oubliait !

-Tu n’aimes pas ma chatte Lola ?

Sadiquement j’insistais si certaine de ce que ça déclencherait.

La main de ma maitresse se déplaça pour saisir deux paires de pinces qu’elle fixa sur les lèvres de Lola ; les chainettes saisies, Marianne l’étira sans ménagement.

-Tu n’as pas répondu à Leyla !

Toujours sans paroles si ce n’est ses halètements, Lola subissait, je pouvais voir les pinces l’étirer de plus en plus. Une mouille épaisse et blanche commençait à s’écouler de sa chatte et après en avoir demandé l’autorisation, j’y plongeais mes doigts ; ça n’était pas la première fois qu’une de nos compagnes devenait impuissante à se contrôler, c’était toujours pour moi un intense plaisir. Son jus tiède s’écoulait dans ma bouche avide, j’en lapais chaque goutte !

-Tu n’as pas le droit de jouir ! Une soumise ne jouit que si je l’autorise.

Marianne toujours dans le contrôle se doutait que ses mots seraient inutiles, Lola était déjà partie avec la promesse de punitions. Elle se retira quand même rapidement, comme moi laissant Lola qui agitait son cul dilaté.

-Baisez-moi, s’il vous plait baisez-moi encore, s’il vous plait…

-A quoi es-tu prête pour te faire baiser ? Dis-moi Lola, à quoi es-tu prête ?

-Je ne sais pas Mari.., madame

-C’est dommage. J’attends.

-Faites…, faites ce que vous voulez.

-C’est mieux ! Ce que je veux c’est te « travailler » la chatte.

J’assistais muette à ce dialogue que je connaissais si bien.

-Je ne sais pas ce que c’est ! C’est difficile, …douloureux…

-Ca peut l’être mais c’est comme ça qu’une soumise satisfait sa maitresse. Comme c’est ta première fois, je vais te donner une « leçon de choses », Leyla va te précéder ; Tu l’aideras de tes caresses.

-Et… vous me ferez la même chose ?

-Je serai moins sévère mais oui la même chose. Tu auras du plaisir également et si tu ne te sens pas prête, restons-en là.

-Non, non, j’ai envie d’aller plus loin, j’ai confiance en vous.

-Très bien, Leyla, apporte-moi des élastiques et la brosse.

Je revins de la chambre et les lui tendit. Marianne passa les élastiques autour chacune de mes cuisses pour se rejoindre dans ma raie. Mes lèvres écartées, elle posa la brosse arrondie qui épousait ma fente ; elle fut immobilisée par les élastiques.

-Allons dans la chambre. Leyla, marche devant moi.

J’avais écarté les jambes pour marcher avec l’espoir vain que Marianne m’épargnerait ; à mi-chemin, elle m’ordonna de marcher « correctement ». Je refermai lentement les cuisses et repris mon chemin à petits pas.

-Je ne pourrais jamais faire ça !

-Tu ne le feras pas aujourd’hui. Leyla, allonge-toi, Lola, libère-là, tu t’agenouilleras ensuite devant elle.

Aussi douloureuse qu’ait été l’épreuve, comme toujours, je ne pouvais m’empêcher de couler ; Marianne le savait.

Lola retira la brosse délicatement et Marianne mes anneaux.

-Tu vas maintenir ses cuisses écartées

-Oui Madame

-Leyla, rappelle-moi ou tu en es ?

-J’en suis à soixante maintenant.

-Très bien, nous en resterons là.

Ma maitresse s’accroupit au-dessus de mon visage ; cette chatte humide dont le parfum me faisait chavirer me fascinait toujours autant. J’attendis qu’elle me laisse y promener ma langue, réconfort de mon épreuve à venir.

La cravache à la main elle s’adressa à Lola.

-Tu as compris, je vais lui donner soixante coups de cravache, tu compteras et tous les quinze coups tu la lécheras.

D’une petite voix Lola acquiesça. Cette punition je l’avais déjà souvent subie et, même si je la redoutais, j’étais fière de faire plaisir à Marianne comme je l’étais de montrer l’exemple à Lola. Les premiers coups tombèrent, Lola égrenait les chiffres ; arrivé à quinze sa langue s’empara de ma chatte pour l’apaiser mais Marianne reprit rapidement. L’éducation que j’avais reçue m’avait rendue endurante et lorsque Lola prononça le chiffre trente je n’avais toujours pas tenté, vainement, de me soustraire à la cravache. Elle passa longuement sa langue sur mes lèvres et la retira d’un mot de ma maitresse. La brûlure des coups se formait, et lorsqu’enfin j’entendis quarante-cinq, je sentis le gonflement que la répétition avait provoquée ; à ce moment j’aurais espéré la clémence de Marianne. La bouche de Lola devenait un maigre réconfort qui ne dura pas et lorsqu’elle se décolla de ma vulve, je dus puiser dans mes dernières forces et mon désir, ce désir de la satisfaire pour arriver à soixante. J’avais une autre satisfaction, celle de sentir s’écouler sur mes lèvres le jus de Marianne ; comme à chaque fois, je savais que la vision de ma chatte striée de rouge, gonflée et brûlante lui procurait ce plaisir dont je recueillais avec délice les effets.

Je me relevais devant Lola interdite.

-Je t’attends Lola !

-Je ne pourrais jamais autant subir !

-Je ne te le demande pas, je m’arrêterai dès que tu prononceras le mot « grâce ». Je te promets aussi de te donner beaucoup de plaisir ensuite.

Lola s’allongea, le crissement de son collant que Marianne déchira pour que son intimité soit plus découverte ajouta de la perversité à la situation.

-Tu te souviendras du mot ?

-Oui Madame

-Tu te doutes que j’aimerais que tu ne le prononces pas.

Lola se contenta de hocher la tête.

Elle était souple et, sans effort je pus lui ouvrir largement les cuisses.

Marianne, fit passer plusieurs fois comme par effleurement la cravache, je sentis ses cuisses se raidir sans qu’elle les serre. La cravache s’abattit dix fois avant que je sois autorisée à la lécher. Marianne recommença trois fois sans que Lola ne se dérobe.

-Bon début !

Un peu bravache et sans doute motivée par mon endurance, Lola s’exprima.

-Je suis prête pour plus Madame.

-Je l’espère bien. Leyla apporte-moi les pinces à chaînette.

Nous en possédions plusieurs paires que je lui tendis.

-Mettez-vous l’une en face de l’autre ; nos corps rapprochés, Marianne accrocha deux paires sur nos lèvres et deux autres sur nos tétons. Enchainées l’une à l’autre nous ne pouvions nous déplacer qu’à petits pas ; debout, les mains sur la tête, Marianne nous fit reculer jusqu’à ce que les chaînettes soient tendues. La badine à la main elle la passait d’une pince à l’autre ; les gémissements de Lola ne faisaient qu’aviver son ballet. Satisfaite pour un instant, Marianne me fixa un strapon et une fois allongée, m’ordonna de pénétrer Lola qui vint avec précaution s’agenouiller. Le membre saisi entre mes mains je le fis entrer dans son vagin, sans difficultés. Pénétrée, Lola ne bougeait pas si ce n’est en imprimant de légers mouvements de ses hanches.

-Allez Leyla, défonce-lui la chatte !

J’imprimais des mouvements encore légers dont l’objet était de nous étirer.

-Mieux que ça ! Allez Lola, monte et descend ton cul !

La soumise s’agita au rythme de la badine qui frappait ses fesses. Je vis Marianne enfiler l’autre gode-ceinture et s’agenouiller derrière Lola.

-Tu vas être remplie de partout maintenant

Avec difficultés au début, Marianne, avec douceur mais fermeté, parvint à ses fins ; ses orifices pris, Lola haletait. C’était ce moment ou après les épreuves nous faisions jouir notre soumise du jour pour lui rendre ce moment inoubliable ; Lola n’échappa pas à la règle, un râle puissant s’échappa de ses lèvres et je la sentis jouir bruyamment. Lorsqu’elle s’affala, Marianne la libéra de pinces et godes et vint contre moi pour échanger un long baiser. Elle retira le plug que je portais toujours avant, moi aussi, de me pénétrer longuement. Que tout ça était bon et intense.

Allongées l’une à côté de l’autre, nous observions Lola qui sortait lentement de son nuage.

-C’était tellement fort, tellement bon ! Merci.

-Lola, avant de continuer tu vas nettoyer nos godes.

Celui avec lequel je l’avais baisé était encore luisant et maculé de sa mouille blanche ; sa langue longuement passée sur chacun des membres, elle les engloutit l’un après l’autre dans sa bouche avec une merveilleuse obscénité.

Ma bouche contre son oreille je murmurais une demande

-Marianne, je voudrais que toi aussi tu sois pénétrée de partout.

-Tu voudrais le faire avec elle ?

-Oui vraiment et j’aimerais t’attacher.

-En voilà une demande !

-J’en ai envie depuis longtemps, dis-moi oui !

-Je t’ai beaucoup punie ce soir et tu as été très endurante, je pourrais te dire oui. Et puis j’ai très envie !

-S’il-te-plait, dis-moi oui.

-J’y mets une ou deux conditions : c’est elle qui pénètre mon cul mais avant j’ai envie de jeux humides avec Lola. A toi de la convaincre.

-Oh merci !

-Attends, si tu ne peux pas la convaincre, je te laisse imaginer comment sera ta chatte demain.

Marianne ne lâchait jamais rien ! Il lui fallait toujours m’imposer des épreuves mais nous nous étions construites ensemble ainsi. Que ce soit Lola qui la sodomise était, à dessein, une humiliation pour moi, elle le savait ; je décidais d’aller de l’avant.

-Lola, détache nos godes maintenant et ensuite viens avec moi.

Je l’emmenais vers les toilettes. Une fois assise je lui livrais l’envie de Marianne, l’idée transgressive de la pénétrer ne pouvait que la séduire. Agenouillée devant moi, je lui indiquais qu’il y avait des conditions. Alors qu’un jet puissant s’écoulait entre mes cuisses, elle parut soulagée lorsque qu’elle connut ces conditions.

Lorsque les dernières gouttes s’écoulèrent, je me relevais, pris sa tête entre mes mains et la collait sur ma chatte ; sans réticence sa langue en prit possession.

-Tu aimes tout ! Marianne aime beaucoup les salopes matures comme toi. Viens, elle nous attend dans la salle de bain.

Lola pénétra dans notre vaste douche, s’agenouilla devant Marianne dans cette position qui était la mienne. Nous jouions souvent avec nos fluides et l’une comme l’autre nous maitrisions l’art de ces jeux.

-Approche ta bouche, c’est ta bouche que je veux.

L’hésitation de Lola me fit peur mais elle se ressaisit ; Marianne, maître de ses sphincters, laissa couler un mince filet sur les lèvres fermées.

Elle s’arrêta.

-Si tu ne veux pas, tu peux sortir et repartir ; je ne t’en voudrais pas.

-Je ne l’ai jamais fait mais je veux rester.

-Je ne te demande pas d’avaler mais d’ouvrir la bouche, je ne le répèterai pas.

Un sourire vaincu se dessina sur son visage, Lola avait besoin d’être brusquée ; ses lèvres s’ouvrirent et les yeux clos, elle recueillit le fluide abondant que Marianne déversa pour ensuite s’écouler sur ses seins.

-Essuie moi la chienne !

Elle le fit avec passion, une barrière était franchie. Le pommeau de douche à la main, je rinçais le visage et le buste de Lola avant de retourner dans notre chambre.

Là, je pris soudain la mesure de ma demande comme son incongruité ; attacher ma maitresse devant une inconnue, laisser cette dernière pénétrer son petit trou, pourquoi, oui pourquoi avais-je fait cette demande insensée ?

Marianne presque prête lisait comme toujours dans mes pensées ; non je n’étais pas à ma place, pas dans mon rôle mais j’y arriverais.

Je saisis les bracelets que j’attachais à chaque pied du lit ; j’en ajustais la longueur pour que ses chevilles soient très écartées. Après une hésitation je pris la barre d’écartement. Son regard amusé mais bienveillant suivait mes préparatifs ; Lola, debout devant Marianne, mains sur la tête observait elle aussi.

Il fallait que je brise le silence ; je m’approchais de Marianne, l’entourais de mes bras et lui chuchotais :

-Tu viens, je vais te préparer.

Presque docile, elle se mit à quatre pattes sur le lit ; derrière elle soulagée de ne plus sentir son regard j’attachais ses chevilles et fixais la barre sous ses genoux.

-Lola, prends le gode-ceinture pour toi et allonge-toi pour la lécher. Elle s’empressa. Accroupie derrière Marianne, j’écartais ses belles fesses pour poser ma bouche sur son anus humide. Rite du vendredi, elle portait toujours ce jour-là une culotte de latex ; le parfum du caoutchouc, mêlé à celui de sa transpiration me faisait lui aussi chavirer. Je passais ma langue le long de sa raie pour ensuite m’attarder sur son petit trou ; j’y écrasais mes lèvres, poussait ma langue dans ce lieu vénéré pour prodiguer cette caresse qu’elle aimait tant. La situation était oubliée nous étions toutes à notre plaisir, celui de recevoir, celui de donner. Je dispensai une salive abondante. C’est elle qui prit les commandes, bien sûr.

-Allez Lola, viens me défoncer.

Je me retirai en me rassurant à l’idée de prendre sa chatte. Lola, un peu maladroite et sans expérience se tenait à genoux

-Aide-la Leyla !

-Ecarte ses fesses et approche-toi.

Je saisis le membre dont je posais le « gland » sur son anus.

-Pousse doucement, vas-y

Je restais jusqu’à ce que la pénétration ait débutée, un peu jalouse de voir son bassin commencer à onduler ; je glissais sous son corps, nos bouches mêlées, à mon tour, j’entrais dans son vagin.

Son regard était fixé sur le mien.

-Tu aimes ma Leyla !

-J’aime si tu aimes

-Hmmm oui c’est bon, j’avais tellement envie. Vas-y Lola, défonce-moi, enfonce-toi, oui comme ça, reste-là.

-Marianne, tu coules, je le sens, je l’entends.

Le petit clapotis que j’entretenais par mes petits mouvements me rendait comme toujours folle !

Ma Marianne, je l’aimais tant dans ces moments ou l’empire des sens prenait le dessus, elle n’était plus ma maitresse mais la femme que j’aimais, dans l’abandon en route vers un plaisir intense.

-Oh oui Leyla, je sens que je vais jouir ; doucement, je veux que ça dure encore. Lola ne bouge pas, toi non plus Leyla.

Ses soupirs, ses ondulations lentes ! J’aimais lui donner ce plaisir.

Des mouvements plus amples, des halètements annonçaient qu’elle allait renoncer à attendre et soudain son bassin se déchaîna. Elle avait saisi mes tétons pour les maltraiter comme toujours dans ces moments-là.

-Oh maintenant, venez, enfoncez-vous, revenez, encore.

Dans un long cri je la sentis jouir alors que mon ventre était inondé par un giclement qui s’écoulait de sa chatte.

Elle s’abattit sur moi alors que Lola se retirait, moi aussi.

-Lola vient boire le jus de ta maitresse et ensuite détache-la !

Elle rampa entre nos cuisses et sa bouche recueillit bruyamment ses sécrétions.

Nous restâmes collées l’une à l’autre immobiles, seules les lèvres de Lola passaient et repassaient entre nos cuisses.

-Faisons une pause, allons boire un verre au salon.

Marianne qui avait émergée reprenait son rôle …et n’oubliait pas son esprit un peu « maniaque ».

-On met une culotte pour aller s’assoir dans le salon. Lola, viens refermer la mienne et toi Leyla met la tienne.

Obéissante, Lola fit coulisser la fermeture éclair.

-Je n’ai pas de culotte Marianne.

-J’avais oublié, je vais te donner un collant.

Vicieuse et ingénue, elle prit un collant noir et fin dont elle savait qu’il serait bien trop petit. Si elles avaient presque la même taille, les rondeurs de Lola étaient ce qu’elles étaient. Elle l’enfila avec difficulté, ses fesses étiraient la fine maille.

-Aide la Leyla, remonte bien le collant pour qu’elle soit moulée.

Je m’appliquais, je m’escrimais même pour qu’enfin ses fesses et sa chatte, serrées dans le mince vêtement dessinent sa fente.

Marianne s’assit dans le canapé et je vins naturellement me blottir contre elle.

-Lola, prends un coussin, assied-toi par terre devant nous et tiens-toi comme une soumise doit se tenir.

Le vin frais nous rafraichit et les verres s’enchaînèrent.

-Alors Lola, parles-moi, en détail de cette première expérience.

-J’ai beaucoup aimé, je vous remercie.

-Ca on l’a vu, mais je te demande des détails.

Cet interrogatoire subi dans une position humiliante n’avait bien sûr qu’un objet, lui faire ressentir sa position, l’amener à l’abandon et au renoncement de sa pudeur, peut-être de sa fierté dont la parole était le dernier rempart. Lola restait muette.

-Je vais t’aider ; tu penses pouvoir devenir une chienne ?

La question était brute, précise.

Elle baissa son regard pour murmurer

-Oui Madame, j’aimerais devenir votre chienne

-Tu aimes qu’on te fouette la chatte ?

-Euh… oui.

-Alors dis-le !

-…J’aime qu’on me fouette… la chatte

-Tu aimes que ta maitresse te pisse dessus ? Je n’accepte pas un oui ou non !

-J’aime que ma maitresse me pisse dessus.

-Tu vois c’est mieux ! Tu es prête à subir ce que Leyla subit ?

-Je ne suis pas prête Madame, je veux dire je ne suis pas encore prête.

Marianne avait pris sa badine qu’elle passa sur les tétons de Lola.

-Pas encore, je le sais mais tu aimerais ?

-Oui Madame, j’aimerais aller plus loin.

La badine se déplaça vers son entre-jambe sur lequel elle appuyait en la déplaçant. J’observais cette scène et même si j’en avais l’expérience, elle me gênait, non pas par sa perversité mais parce que je craignais toujours qu’une autre me remplace.

Marianne le savait, c’était sa façon de me faire sortir de ma zone de confort et, consciemment de m’amener à me dépasser.

-Marianne, je voudrais porter mes anneaux, les lourds.

-Bien sur ma Layla, vas les chercher.

Je revins et debout devant elle, culotte baissée, je la laissais les poser. Elle me reculotta en prenant soin de sortir mes lèvres étirées.

Lola en avait été le témoin muet, je voulais lui montrer mon cheminement encore éloigné de ce qu’elle serait capable de subir.

Je me rassis au bord du canapé.

Marianne caressait mes seins, m’embrassa et ma bouche collée sur la sienne nous échangeâmes un long baiser amoureux et rempli de désir.

-S’il-vous-plait, j’aimerais aller aux toilettes

-Pourquoi ?

-…Pour faire pipi

-Tu as déjà oublié que tu étais une chienne ? Une chienne ne pisse pas aux toilettes ! Leyla va chercher un grand bol.

Je revins, le posai sur le tapis

-Tu te lèves, tu baisses ton collant et tu te mets au-dessus du bol.

Elle le fit rouler avec difficultés et s’accroupit devant nous. Pendant plusieurs minutes elle resta ainsi sans que rien ne se passe.

-Tu n’as pas très envie on dirait, tu vas te rhabiller.

-Si Madame j’ai très envie mais je n’y arrive pas.

-C’est ce que je dis, tu vas donc le remonter. Quand tu auras vraiment envie tu recommenceras.

Elle se releva.

-Avant ça viens me montrer, j’ai l’impression que tu as souillé mon collant.

Lola le retira avant de le lui tendre ; je me remémorais les premières fois ou j’avais dû me plier à cette exigence qui me faisait tellement honte.

-Tu as beaucoup coulé, tu vas le nettoyer avant de le remettre.

Le gousset étiré entre les mains de Marianne, Lola s’agenouilla et y passa sa langue, longuement.

-Parfait, maintenant tu peux le porter.

Plus la soirée avançait plus Lola pouvait prendre la mesure du côté pervers et vicieux de ma maitresse ; à son attitude, je ne pouvais que constater que le plaisir remplaçait la honte.

Elle remit le collant et s’appliqua à ce qu’il dessine ses contours.

-Tu me préviendras lorsque ton envie reviendra, en attendant tu peux te rassoir

Sur ces mots nous reprîmes notre baiser ; sa main caressa mes cuisses et je la sentis se frayer un chemin dans ma culotte, jouer avec les anneaux. Le bruit que provoquait ses doigts sur ma vulve humide comme le tintement des anneaux étaient d’un érotisme pervers ; je jouissais d’être caressée devant ses yeux, elle observatrice impuissante. Marianne poursuivit son baiser lorsque Lola murmura qu’elle avait de nouveau envie, moi je me laissais aller à cette caresse envahissante ; ses doigts allaient de mon vagin à mon anus jusqu’à ce que Lola la supplia. Pour toute réponse, ces mêmes doigts s’engouffrèrent dans sa bouche. Les larmes aux yeux elle les lécha, longuement.

-Tu es sûre d’avoir envie ?

-Oui Madame, s’il-vous-plait.

-Tu peux enlever ton collant et faire pipi.

Cette fois, à peine accroupie, elle déversa un jet puissant qui dura.

-Tu iras vider le bol dans les toilettes !

-Je peux m’essuyer ?

-Bien sûr, comme une chienne s’essuie, avec ses doigts !

Après une seconde d’hésitation, elle comprit, s’exécuta jusqu’à lécher ses doigts.

-C’est bien tu peux remettre ton collant. Leyla, accompagne-la jusqu’aux toilettes et rejoins-moi vite dans la chambre j’ai envie de toi.

Lorsque je pénétrai dans notre chambre, Marianne allongée avait ouvert sa culotte pour se caresser, son geste se voulait bien sûr provocateur.

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