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Les aventures d'Annick

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

En cette année 1982, ma femme, Annick et moi-même passions les fins de semaines dans notre résidence secondaire, une agréable maison entourée d?un jardin arboré et clos de murs, située à proximité de Martigues, soit à environ une cinquantaine de kilomètres de Marseille, ville dans laquelle nous résidions.

Annick qui allait fêter ses vingt six ans, était ravie de rester à proximité d?une plage tranquille.

Moi, j?avais trente et un ans et nous formions un couple harmonieux, à la sexualité complice.

Dans la maison voisine, un couple de jeunes retraités, les Button, venait de Salon, avec leur fils Pierre, pour profiter, eux aussi, des belles journées d?été.

Pierre mesurait plus de un mètre quatre vingt et avait un corps d?athlète qu?il entretenait en pratiquant de nombreux sports dans le cadre scolaire. Mais il préférait le week-end aller voir, avec son père, les matchs de l?O.M. au Stade Vélodrome ou regarder le sport la télé, sur la chaine cryptée. Selon sa mère, il ne s?intêressait pas à grand chose d?autres, préférant le sport aux études et ne sortant jamais sans ses parents.

Les Button nous avaient accueilli comme si nous étions un peu leurs propres enfants. Pierre passait plus de temps avec nous que chez ses parents qu?il ne rejoignait que pour prendre les repas et dormir.


Visiblement, Pierre était tombé sous le charme d?Annick qui l?entraînait parfois jusqu?à la plage ou dans des promenades dans la forêt toute proche.

Annick passait la plupart de son temps, en maillot de bain deux pièces, à se prélasser sur le transat ou à se faire bronzer sur la plage, sous le chaud soleil provençal.

Parfois, Annick déambulait, le soir, les seins à l?air, vêtue uniquement d?un slip. Ces tenues dénudées n?avaient pas échappé aux regards salaces de Pierre qui rentrait souvent chez nous sans prévenir.

Annick le surprit une fois alors qu?il se cachait pour l?observer.

-Je n?aime pas qu?on me reluque en douce, tu es un petit vicieux et je vais le dire à ta mère, lança-t-elle.

Honteux d?avoir été découvert, Pierre nia farouchement.


Un samedi soir, nous fêtâmes, tous ensemble, les dix-huit ans de Pierre.

Pierre, qui ne buvait presque jamais de boissons alcoolisées, céda à nos prières et avala deux coupes de champagne.

Annick lui offrit un petit cadeau d?anniversaire. Pierre se confondit en remerciements et son visage s’empourpra lorsque sa mère le somma de remercier Annick en l?embrassant.

Ce fut Annick, attendrie, qui déposa deux bises sur ses joues rosies du jeune homme.

La fête finissant, je proposais à Pierre de nous raccompagner jusqu?à notre domicile pour prendre un dernier pot.

Pierre nous suivit après avoir reçu une dernière recommandation de sa mère à propos de son heure de retour.


Nous nous installâmes dans le jardin où la chaleur avait laissé la place à une douce moiteur.

Annick apporta trois verres, une bouteille de Gin et du jus d?oranges. Elle versa le savant mélange dans les trois verres qu?elle nous distribua.

Pierre avala d?un trait le breuvage et demanda Annick de le resservir.

Lorsque nos trois verres furent vides, je les emplis à nouveau, mettant dans chaque verre presque autant de Gin que de jus d?oranges.

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Pierre commençait à être passablement éméché: sa grande timidité s?était envolé et il nous chahutait gentiment, chatouillait Annick et tentait de l?embrasser sur les joues.

Annick commençait à être excitée par ce jeu et l?espace d?un instant, par hasard, sa bouche effleura celle de Pierre qui lui provoqua quelques instants plus tard en lui déposant un léger baiser sur les lèvres humides.

La soirée ayant assez durée, nous décidâmes d?aller nous coucher.

Annick, que l?alcool avait enivrée, en guise de bonsoir, murmura à Pierre ’ bon anniversaire’ et lui offrit, en cadeau, ses douces lèvres : Elle lui caressa quelques secondes le visage et la nuque de ses mains pendant que sa langue prenait possession de celle de Pierre qui répondit à son baiser avec fougue.

Annick le raccompagna jusqu?à la grille du jardin mais ne lui accorda qu?un petit baiser sur les lèvres.

Je sermonnais Annick à son retour, lui reprochant de jeter, une fois de plus, son dévolu sur un ’ jeunot’. Annick ne releva pas et m?entraîna dans la chambre.


Le week-end suivant, nous pûmes rester plus longtemps et participer aux festivités locales du 14 juillet.

Le jour de la Fête Nationale fut une journée très chaude et pas seulement à cause de la température élevée. Annick dut repousser plusieurs fois les avances de Pierre qui se faisait pressant auprès d?elle. Un moment, exaspérée, elle me demanda, devant lui, d?intervenir pour qu?il se calme. Je n?eus même pas à le faire car aussitôt il reprit une attitude plus conforme pendant les quelques heures qui suivirent.

Vers vingt deux heures, Annick, Pierre et ses parents et moi-même prirent le chemin de la plage pour assister au traditionnel feu d?artifice.

Ma femme, pour l?occasion, avait passé un débardeur à fines bretelles. Le léger vêtement, largement échancré, gonflé par la poitrine généreuse, collait à sa peau nue. Les pointes dressées tendaient encore plus le tissu. Un short blanc très court lui faisait ressortir les fesses dodues.

Pendant le trajet, à l?insu de son père et de sa mère, Pierre tint plusieurs fois, pendant quelques instants, la main d?Annick. Cette dernière tenta mollement de l?en empécher, tout en évitant d?attirer l?attention des parents de Pierre.

Le feu d?artifice terminé, nous prîment tous ensemble un verre à la terrasse de l?unique bar de la plage. Ensuite, les parents de Pierre décidèrent de rentrer à leur domicile.


Pierre resta avec nous et commanda trois ’ gin-orange’ au barman.

Nous avalâmes doucement nos boissons puis je recommanda la même chose.

L?alcool, la chaleur et la tenue aguichante d’Annick avaient dû exciter Pierre. Il dit à Annick:

Annick, j’ai très envie de vous embrasser et de vous caresser.

Annick demanda à Pierre de se tenir tranquille mais il était de plus en plus pressant, aussi, nous quittâmes, presque précipitamment, le bar pour ne pas attirer plus l?attention des autres consommateurs.


Annick proposa de nous promener le long de la plage. Nous marchions côte à côte, après quelques dizaines de mètres parcourues, Pierre passa avec aplomb un bras autour des épaules d?Annick qui ne le repoussa pas.

Le bout de la plage était désert et sombre contrairement à son autre extêrmité où la lumière du bar inondait le sable.

Pensant pouvoir échapper à Pierre, Annick proposa de se baigner. Celui-ci, enthousiaste, quitta prestement son tee-shirt pour garder seulement son short de bain et nous demanda :

-C?est un bain de minuit ?

-Vu l?heure qu?il doit être, c?est peu-être un bain de minuit, lui répondis-je, sans malice.

-Alors on doit se baigner tout nu, enchérit Pierre.

L?endroit semblait particulirement sauvage et discret, Annick, après avoir observé attentivement les alentours, proposa un compromis :

-O.K., mais on garde nos slips !

Annick quitta son top et son short pour apparaître vêtue uniquement d?un string qui ne cachait rien de ses fesses pendant que j?abandonnai sur le sable mon bermuda.

Grâce au clair de lune, Pierre put, à sa convenance et sans se cacher, admirer la fière paire de seins et le postérieur qu?Annick exhibait sans retenue.

Pierre avait déjà plongé une fois ou deux dans l?eau douce alors qu?Annick et moi avancions doucement, de peur de mouiller nos sous-vêtements.

Finalement, apèrs avoir été éclaboussé par Pierre qui jouait avec les petites vagues, je préféra quitter mon slip afin de pouvoir le remettre sec pour le retour.

Annick et Pierre se rallièrent à ma décision et revinrent sur le sable pour y laisser leurs derniers effets.

Les effets de l?alcool ingurgité estompèrent la timidité naturelle de Pierre, qui, dans l?eau, semblait être encore plus à son aise.


Joueur, Pierre ceintura Annick aussitôt pour se jeter avec elle dans l?eau. Mauvaise nageuse, Annick s?accrochait au cou de Pierre en le sermonnant.

Je me tenais à deux ou trois mètres d?eux prêt à mettre un terme à ce jeu si Annick venait à me solliciter

Ignorant les plaintes d?Annick, il recommença plusieurs fois jusqu?à ce qu?elle ait le souffle court. Elle ne résista pas lorsqu?il déposa sa bouche sur la sienne pour un long et profond baiser.

Vainqueur alors plein d?audaces, il la prit sous les fesses, la levant et la redescendant pour mieux sentir le corps nu frotter contre sa peau.

Dans l?eau salée, Annick paraissait légère comme une plume dans les bras puissants de Pierre et elle avait fini par passer ses mains autour du cou de Pierre. Elle était comme la boule d?un bilboquet flottant sur l?eau.

Serrée maintenant contre lui, Annick ne se défendait plus et frottait, sans retenue, son ventre contre le sexe dressé.

Annick leva ses fines jambes pour ceinturer les hanches de Pierre. Quand il la fit redescendre lentement le long de son torse, la queue puissante la pénêtra sans difficulté. Savourant l?instant inoubliable, il la tint empalée sur le phallus imposant pendant de longues secondes.

Il se mit à bouger en elle et au bout de quelques va et vient, il déchargea son foutre. Une giclée épaisse inonda le vagin d?Annick alors que le reste se perdait à la surface de l?eau.

Après cette première baise, ils sortirent de l?eau. Pierre, reconnaissant, tenait Annick par la taille et exhibait fièrement sa queue encore érigée. Ils s?allongèrent tous les deux sur le sable et je pus les rejoindre après avoir vérifié que la plage était toujours aussi tranquille de notre côté.

Je restais allongé près d?eux, sans prendre part, pour permettre à Pierre de découvrir en toute plénitude le corps féminin.

Pierre lécha amoureusement les gros nichons salés d?Annick. La bouche vorace ne quittait les seins que pour prendre les lèvres humides et échanger de fougueux baisers. Annick gémissait de plaisir et lâchait des mots incompréhensibles sous les caresses buccales de son jeune amant. Le plaisir d?Annick montait en des ondes sournoises.

Le désir de Pierre se fit à nouveau plus pressant. Sa queue lui pesait et attendait un contact. Pierre, avec délicatesse, se coucha alors sur Annick. Elle saisit le pénis hésitant pour le guider jusqu?à sa chatte trempée. Le jeune cavalier la pénètra et entama une course brusque. Conseillé efficacement par Annick, celui-ci modéra son allure pour accélérer son pilonnage lorsque qu?il sentit Annick vibrer sous lui, poignardée par un furieux orgasme.

Annick, satisfaite, baisait le visage de Pierre, elle lui caressait les fesses et l?encourageait à poursuivre :

-Aimes-moi fort.

Annick remonta ses jambes, leva son bassin pour permettre une pénétration plus profonde et plus intense. Pierre ne pouvait plus résister, il la martela comme un furieux et explosa en de longues saccades.


Le bruit fait par des promeneurs noctambules nous obligea à nous rhabiller rapidement pour regagner la maison.


Dès notre retour, la chambre devint le terrain de nos ébats. Mais, c?est Annick qui, ayant retrouvé sa maîtrise, prit la direction des frivolités.

En pleine lumière, Annick ne faisait plus rien pour masquer son corps magnifique. Au contraire elle semblait prendre plaisir à s?exhiber devant Pierre, qui ne pouvait cacher la bosse qui déformait son slip de bain.

Il lui caressa les épaules, encore toutes enduites du sel de la baignade.

Elle ôta elle-même son débardeur. Ses seins durs jaillirent et les yeux de Pierre s?agrandirent. Il avança une main tremblante et la posa sur le haut d?un sein. La chair vibra sous la paume.

-Doucement, tu as le droit de les lècher? Juste un peu, sur les bouts, ça va les rafrachir, dit Annick d?une voix douce et insidieuse.

Pierre donna deux ou trois coups de langue sur un sein qui frémit, puis continua en le léchant comme un petit chien.

L?odeur chaude et enivrante de la peau d?Annick plus l?alcool que j?avais servi à notre retour, lui faisaient tourner la tête. Instinctivement, il encercla de sa bouche un mamelon. Le téton enfla sous ses lèvres gourmandes et doucement il l?aspira.


Il était au comble de l?excitation quand Annick le repoussa.

-Tu as encore beaucoup à apprendre, dit-elle, comme pour le provoquer.

Elle agrippa l?élastique du maillot et le descendit d?un coup sec. Pierre, surpris par le geste ferma un instant les yeux quand sa bite en érection se retrouva dans la main d?Annick. Doucement, elle frôla de ses ongles le dessous des couilles, comme par inadvertance. D’un doigt, elle remonta toute la longueur de la hampe, et la queue se cabra sous la caresse habile.

-Tu es un petit vicieux, alors regardes-moi, lança-t-elle, alors que de la pointe de ses seins elle caressait le torse de Pierre

Je me tenais au rôle de voyeur, assis sur une chaise, mon verre d?alcool à la main.


Annick, prestement, quitta son short avant de poser ses fesses sur le bord du lit. L?écartement de ses cuisses distendait le triangle de soie qui épousait la profondeur de la fente.

Les yeux de Pierre allaient des seins au sexe d?Annick qui sentit poindre une humidité entre ses jambes. Elle tenait Pierre à sa merci et cela l?excitait :

-Pierre, pendant que tu me regardes, j?aimerais que tu te branles.


Ce fut un instant cruel pour le jeune homme. Certes, comme tous les jeunes gens de son âge, il devait se livrer, de temps en temps, à des plaisirs solitaires, mais l?idée de devoir se masturber devant quelqu?un devait lui apparaître comme un acte impossible et humiliant.

Toujours en érection, il chercha de mon côté un soutien ou un échappatoire que je ne lui accorda pas.

Par défi, Annick, d?un doigt, écarta le plus possible le membre dressé, elle le làcha ensuite et la queue tendue claqua sur le ventre du garçon. Le gland était écarlate tout comme le visage de Pierre.

-Pierre, si tu m?aimes, fais le, lança Annick.

Rouge de honte, Pierre, subjugué, obéit à l?ordre et enserra sa queue pour lui donner des coups irréguliers et maladroits.


Annick s’allongea sur le lit. Avec deux doigts elle écarta le triangle de sa culotte, découvrant la fourrure blonde et humide. Annick passa un doigt sur le bord du sillon et l?ongle fendit la chair. Elle écarta la chatte et les nymphes se révélèrent, luisantes et roses. Un peu de liquide poissait les bords.

Annick accentua l?écartement de ses jambes et Pierre, debout au pied du lit, aperçut aussi le clitoris épanoui. D’un doigt, Annicki caressait ses chairs, d?un coup, elle l?enfonça au plus profond. Elle lui dit:

-Regardes, Pierre, je me masturbe pour toi.

Très excité par ce qu?il voyait et par ses propres manipulations, Pierre arrêta sa main au bord de l?explosion.

Mais la voix d?Annick le crucifia :

-Continues jusqu?à la fin, mon trésor, je veux que tu te finisses devant moi.

Elle se fouillait avec plus de violence et deux doigts disparurent, engloutis.

Les doigts réapparurent et Annick se redressa et les passa lentement sur les lèvres de Pierre.

Elle se saisit du sexe tendu et pressa fermement le gland congestionné.

Pierre lacha un petit cri et une première salve de foutre jaillit du méat et s?écrasa sur les seins et le ventre d?Annick. Elle ne relâcha pas le sexe désireuse de le traire jusqu?à la dernière goutte. Le sperme tiède s?accrochait à sa peau.

Comme à regret, elle lâcha le membre qui devenait flasque après y avoir déposé un baiser du bout des lèvres.

-Il faut te reposer, dit Annick d?une voix mielleuse, en s?adressant à Pierre.


Puis Annick vint jusqu?à moi et après m?avoir embrassé tendrement me dit à l?oreille :

-Chéri, ça m’a donné soif, je boirais bien quelques chose.

Puis elle s?allongea et attira Pierre auprès d’elle. Il était, manifestement paralysé de honte et refusa la boisson que je lui proposais.


Après avoir bu le verre d?alcool, Annick se plaça au-dessus de Pierre, les genoux légèrement fléchis. Ses doigts encerclèrent la base du membre qui, sous les attouchements, reprit vie, et, lentement, elle commença à s?accroupir jusqu?à ce que le gland frôle la frisure des poils.

Pierre se raidit quand elle pressa fortement le gland entre deux doigts. Le gland enfla d?un coup lorsqu?elle le frotta à l?ouverture de sa fente humide.

Le visage d?Annick s?épanouit tandis qu?elle continuait son lent mouvement. Pierre sentait le contact des muqueuses, lui procurant supplices et délices à la fois. Annick se déhancha et le gland pénètra entièrement. Annick prenait du plaisir, elle mouillait abondamment. Elle remua les hanches et le pieu s?enfonça de quelques millimètres supplémentaires. Annick remonta doucement et d?un coup elle se relâcha et sa croupe vint s?écraser sur les cuisses de Pierre. Elle remonta ensuite lentement, allant jusqu?à faire ressortir la bite luisante de sa chatte poisseuse.

Pierre laissa échapper une grimace. Il n?allait pas tarder à jouir. Annick donnait maintenant de grands coups de cul. Elle lui griffait le torse et lui pinçait les seins..

Elle força de sa bouche les lèvres de Pierre. Elle lui darda sa langue jusqu?au fond, étouffant ses gêmissements.

Annick tira avec violence sur le membre pour s?en dégager alors que Pierre lâchait d?épaisses giclées de sperme qui se perdirent sur leurs corps en sueur. Névrosée, elle lui branlait la queue avec ravissement, tout en pelotant les couilles pour les vider entièrement.

Après cette ultime séance, Annick pris une douche rapide avant de s?allonger contre Pierre, qui, en chien de fusil, semblait déjà dormir.

Vers cinq heures du matin, je réveilla Pierre, qui dormait dans les bras d?Annick, pour qu?il puisse rejoindre sa chambre avant le réveil de ses parents.

Après son départ, je fis glisser ma queue gonflée et douloureuse dans la grotte humide de mon épouse. Je la bourrais avec violence, maltraitant ses chairs pour la faire jouir. Mon attente avait été trop longue et je me vida sans attendre déclenchant chez Annick des râles de satisfaction..


Les fins de semaines suivantes, Pierre venait nous retrouver, plus exactement, il venait rejoindre Annick pour lui dire ses envies, lui montrer son obéissance, sa soumission, ses sentiments et, en récompence, elle lui faisait l?amour.

Annick jouissait de pouvoir disposer d?un homme aussi jeune. Elle l’utilisait comme un jouet sexuel. Elle appréciait d?avoir à sa disposition ce jeune homme ardent et docile, prêt à tout pour lui faire plaisir, y compris dans des taches ménagères.

En récompenses, elle l?emmenait dans la chambre ou dans une autre pièce, pour forniquer, à sa guise, plusieurs fois par jour.

Pierre, visiblement, s’était épris d?Annick, c?était elle la première femme à lui avoir fait découvrir l?amour. De temps en temps, je participais à leurs jeux pour former un trio classique et lui faire connaître des plaisirs inconnus.

Après l?été, Pierre vint passer quelques fins de semaine avec nous, à Marseille et il passa même un week-end seul avec Annick pendant que j?effectuais un long déplacement professionnel.


Au bout de quelques mois, trouvant la situation confuse, voir dangereuse, je décida Annick à prendre un peu de distance avec Pierre.Ce qu’elle accepta intelligemment.

Pierre nous téléphona plusieurs fois pour nous revoir mais nous n’avons pas cédé, ne voulant plus l?encourager dans une relation sans issue.



A SUIVRE


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